‹ Le Larousse pour tousChapitre 523 sur 979 · PONCE · texte numérisé non relu

PONCE

ponceur n et adj. m. Celui qui ponce certains ouvrages.

ponceuse [seu-zè] n f. Machine à polir les cuirs à vernir.

ponceux, euse [«eu, eu-ze

adj. Qui est de la nature de la ponce : tuf ponceux

PonChard ( Louis - Anloine- Eléonore), chanteur si ênique, né et ni. & Paris (1787-1868). Il remplit à l'Opéra-Comique, de la façon la plus brillante, l'emploi de ténor, de 1812 à 1837

poncho Iji'in /('/''l'n.m.fm.espagn.). Manteau de l'Amérique du Sud, fait d'une couverture ayant ' Ponc"°-

un trou au milieu pour y passer la tête et porté surtout par les gauchos.

ponction n. m. Futaille en usage dans l'Afrique occidentale pour le transport dcl'huile.

poncif n m. (de poncer). Dessin piqué, sur lequel on passe la ponce, pour le reproduire sur un autre papier. Litt-etbx-arts.

Travail banal, sans, originalité.

Poncin, cb i

dec. (Ain), arr. et à 24 kil. de Nantua, sur l'Ain; 1.470 h.

(Poncinois). Soieries. — Le cant. a 8 comm. et 8.450 h.

p oncire

foncir n. m.

orte de citron.

ponciSn m.

Syn. de poncif.

ponction

[ponlt-si-on] n. f (lat. punctio) Actiondepiquer.

Chir. Opération chirurgicale, qui consiste à pratiquer une ouvertureàl'aided'une aiguille pleine ou creuse, d'un trocart, bistouri, etc., dans une quide

, poncif ; B, dessin décalqué.

cavité remplie de pus ou de li-

ponctionner [ponfr-si-o-ne'] v. a. Opérer une ponction : ponctionner un engorgement pleuré-

ponctionnQUr [/io?i/f-si-o-newr] n. m. Instrument à l'aide duquel on fait une ponction.

ponctuage [ponh] n. m. Défaut des poteries qui sortent du four criblées détaches noires.

ponctualité [ponk-tvra] n. f. Qualité de celui qui est ponctuel : la ponctualité dans les payements est une qualité essentielle pour un commerçant.

ponctuateur [ponk-tu-a] n. m. Celui qui marque les chanoines, les religieux qui n'ont pas assisté à l'office. Grammairien qui s'est occupé particulièrement de la ponctuation.

ponctuation [ponk-tu-asi-on] n. f. Art, manière de ponctuer : la ponctuation est très importante. Signes par lesquels on ponctue : les signes de ponctuation sont les points, la virgule, les guillemets, les tirets, les parenthèses, etc.

ponctué [ponk-tu-é], 6 adj. Marqué de la ponctuation : page mal ponctuée. Composé d'une suite de points : ligne ponctuée. Semé de taches en forme de points : plumage ponctué.

ponctuel, elle [ponk-tu-èl, è-lé] adj. Qui fait

à point nommé ce qu'il doit faire: homme ponctuel. Fait à point nommé : réponse ponctuelle.

ponctuellement [ponk-tu-è-le-man] adv.

Avec ponctualité : répondre ponctuellement aux lettres que Von reçoit.

ponctuer [ponk-tu-é] v. a. (du lat. punetum, point). Mettre la ponctuation de : ponctuer une phrase. Marquer, accentuer : ponctuer chaque mot d'un geste. Mus. Marquer les repos des phrases en composant.

ponctulé, e adj. 3ist. nat. Marqué de très petits points.

pondage ou poundage \poun] n. m. (de

l'angl. pound, livre). Taxe anglaise sur les navires marchands.

pondage n. m. Inclinaison de la veine du charbon de terre.

pondaison [dè-zon] n. f. Action de pondre. Epoque de la ponte des oiseaux.

pondérabilité n. f. Qualité de ce qui est pondérable. Ant. Impondérabilité.

pondérable adj. Qui peut être pesé : fluide pondérable. Ant. Impondérable.

pondéral, e, aux adj. (du lat. pondus, eris, poids). Qui a rapport au poids.

pondérateur, trice adj. Qui maintient l'équilibre : pouvoir pondérateur.

pondération[st-0H] n. f. (de pondérer). Pkysiq. Equilibre produit par des forces contraires. Fin. Equilibre : pondération des pouvoirs. Calme : la pondération du caractère.

pondéré, e adj. Bien équilibré : un esprit pondéré. Ant. [mpondéré.

pondérer [ré] v. a. (lat. ponderare; de pondus, eris, poids. — Se conj. comme accélérer.) Equilibrer par des actions contraires : pondérer les pouvoirs de l'Etat.

pondéreUX, euse [reu, eu-ze] adj. Très pesant. (Peu us.)

pondérosité [ro-zi] a. f. Caractère de ce qui est lourd. (Peu us.)

pondeur, euse [eu-ze] n. et adj. Qui pond souvent: «ne bonne pondeuse ; poule pondeuse. Fam. Femme très féconde. Fig. et fam. Qui produit beaucoup : un terrible pondeur de prose.

Pondichéry, eh.-l. des possessions françaises dans rilindoustan, sur la côte de Coromandel : ."iO.OOO h. Cotonnades (guinées), mousselines et toiles peintes. La ville fut victorieusement défendue par Dupleix contre les Anglais en 1748. Lally-ToU.-ndal y capitula en 1701, après une résistance héroïque. — Le territoire a 189.000 h. (Pondicliériens).

pondoir n. m. Panier disposé pour que les poules viennent y pondre-

Pondoland, dépendance de la colonie anglaise du Cap, entre la mer et le Drakenberg, dont les derniers éperons le sillonnent ; 200.000 hab. (t'afres).

pondre v. a. (du lat. ponere, déposer). Faire des œufs : les oiseaux, tes insectes et les reptiles pondent- Fam. Accoucher, en parlant d'une femme : femme qui pond un enfant chaque année. Fig. et fam. Produire : pondre une tragédie.

ponent [nan\ n. m. (du lat. ponens. entis, qui dépose). Ilist. eccl. Rapporteur à la cour de Rome- Titre de certains officiers de congrégations papales.

ponère n. f. Dot. Genre d'orchidées épidendrées, renfermant des plantes épiphytes du Mexique, et que l'on cultive parfois dans les serres d'Europe. Êntom. Genre de fourmis des régions chaudes et tempérées du

giobeponey

[ne] n. m.

la.ngl.pony).

Petit cheval à long poil. Petit cheval quelconque.

(On trouve parfois po-

NET.i

— Encycl.

Les Anglais ont donné le nom de poneys ou p ony s à leurs plus petits chevaux, et particulièrement aux petits chev a u x de l'Ecosse, des îles Shetland, du pays de Galles. Résistants, intelligents et dociles, les poneys sont d'un dressage facile. On les apprécie comme monture pour les enfants.

pongée [je] n. m. (de Pongee, v. du Japon). Etoffe légère, sorte de tussor, constituée par un mélange, non mouliné, de laine et de bourre de soie.

ponger [je] v. n. (Prend un e après le g devant a et o : il pongea, nous pongeons.) Etre spongieux, en parlant d'un cuir tanné.

Pongerville (Jean-Baptiste-Aimé SANSONde), écrivain français, né à Abbeville, m. à Paris (1792- 1870). On lui doit de nombreuses traductions, notamment des principaux poèmes d'Ovide.

pongitif, ive adj. (de pongere, piquer). Pathol- Se dit d'une douleur qui semble causée par la pointe d'un instrument aigu.

pongO n. m. Nom donné, dans l'Amérique du Sud, aux étranglements et aux rapides que franchissent à leur sortie des Andes les affluents de l'Amazone.

pongO n. m. Nom ancien de Yorang-outan.

PoniatOWSki (Joseph-Antoine, prince), général polonais, né à Varsovie, m. près de Leipzig (1702-1813).

Il se signala contre les Russes en 1794, et, en 1807, fut nommé général de division par Napoléon. Il se couvrit de gloire pendant la campagne de Russie, et devint maréchal de France à Leipzig. Il périt dans les eaux de l'Elster en protégeant la retraite de l'armée française. Sa bravoure chevaleresque l'avait fait surno mmer le Bayard polonais.

ponogène adj. (du gr.

ponos, fatigue, et gennân, engendrer). Qui produit la fatigue : une substance ponogène.

nogéne.

ponose [nô-ze] n. f. (du gr.

Auto-intoxication produite par la fatigue et le surmenage physique.

Ponot [no], e ou Podot [do], e, habitant ou originaire du Puy : les Ponots (ou Podots). Adjectiv. ■. les dentelles ponotes.

Pons [ponss], ch.-l. de c. (Charente-Infér.), arr. et à 21 kil. de Saintes, près de la Seugne ; 4.470 h. (Pontois). Ch de f. Et Mégisserie, carrières. — Le

Pons [ponss], dit de Verdun, conventionnel et poète français, né à Verdun, m. à Paris (1749-1814) Il se rendit célèbre par ses épigrammes, et écrivit d'estimables poésies Napoléon l'avait nommé avocat général à la Cour de cassation

Pons (André), dit de l'Hérault, officier et homme politique français, né à Cette, m. à Paris

un poponos, fatigue).

Poosard.

PON

(1773-1863); officier de marine révoqué par le Premier Consul, qui le retrouva à l'île d'Elbe en 1814 et en fit un préfet des Cent-Jours ; auteur de curieux Mémoires.

Ponsard [$ar] (François), poète dramatique français, né à Vienne (Isère), in. a Paris (1814-1807): auteur de pièces estimables, qui réagirent à propos contre les erreurs du romantisme au I héàtre : Lui i tee, Agnt» de M<:

ranie, l'Honneur et C Argent, charlotte Corday, Galilée, etc Ponsard était un écrivain sérieux, consciencieux, mais froid.

Ponscarme (François- Joseph -Hubert), sculpteur et graveur français, né à Belmont f Vosges), m. à Malakoff 1827-1903,. On lui doit de remarquables médaillons.

Ponson du Terrail

[ra, l mil.] (Pierre-Alexis, vicomte), romancier français, né à Montmaur (Hautes-Alpes,, m. à Bordeaux ! 1829-1871); auteur des célèbres et interminables Exploits de Rocambole, de la Jeunesse // n roi Henri, do Forgeron de ta Cour- Dieu, etc. Les inventions imprévues que lui suggérait une imagination extraordinaire font presque oublier la faiblesse de son style.

ponsonneïle [$o-nè-le]

n. f. Appareil servant à dévider la soie.

pont [pon] n. m. (lat. pons,

pontis). Construction faisant communiquer deux points sépares par un cours d'eau ou une dépression de terrain : pont en pierre, en bois, en fer; pont métallique. Pont-tevis, v. à son ordre. Pont tournant, qui tourne sur un pivot. Pont suspendu, dont le tablier est retenu par des chaînes ou des câbles. Pont dormant, pont fixe établi surun fossé. Pont volant, ponton mobile servant au passage d'un cours d'eau, et que l'on manoeuvre à l'aide d'un câble. Pont d bascule, tablier de pont reposant sur un mécanisme dynamométrique, qui sert à évaluer la pression. Pont tabulaire, pont formé de tubes ajoutés bout à bout les uns aux autres. Pont aqueduc ou pont canal, pont destiné au passage d'un canal ou d'une conduite d'eau audessus d'une route, d'un cours d'eau. Pont viaduc, v. viaduc. Pont transbordeur, v. transbordeur. Mot. Plancher des différentes batteries d'un navire, et notamment plancher supérieur. Faux pont, compartiment compris entre la batterie basse et la cale. Pont de bateaux, fait de bateaux attachés et recouverts de grosses planches. Charpente légère établie au-dessus de la scène pour faciliter le travail des machinistes. Pont roulant, chariot transbordeur, transportant les ■wagons d'une voie sur l'autre. Sorte de portique muni

Ponson du Terrail.

1. Pont de bois : P, poutre de rive ; B, bastaings et plancher ; G, garde-fou ; C, palées servant de piles ; D, jambes de force. — 2. Pont de pierre : A, arche marinière ; B, arches secondaires ; C. arches de décharge pour les hautes eaux ; D, avant-bec de la pile ; P, parapet. — 3. Pont métallique : P, poutre de rive ; L, longerons et sous-longerons supportant le tablier ; C, arc métallique sur lequel s'assemblent les croisillons : D, croisillons; E, culées; G, garde-fou; A, arche.

d'un treuil avec chaînes et que l'on emploie pour décharger les wagons. Pont aux ânes, nom souvent donné à la démonstration graphique du théorème sur le carré de l'hypoténuse. [Par extens. Difficulté qui n'arrête que les ignorants.) Partie d'une seule pièce, se boutonnant sur le côté, qui. dans certains pantalons, remplace la braguette. Base des tuyaux d'orgue. Pièce en forme de potence, qui reçoit le pivot d'une roue de montre ou de pendule. Servir de pont, servir de transition, d'intermédiaire. Faire le pont, se dit des joueurs malhonnêtes qui cintrent légèrement une carte mise dans le jeu et connue d'eux de manière que l'adversaire coupe involontairement en cet endroit. Faire te pont, chômer un jour ouvrable lorsqu'il se trouve placé entre deux jours fériés. Couper dans le pont, au jeu de cartes, couper à l'endroit où un joueur malhonnête a fait le pont. Fig. et fam. Se laisser prendre à un piège. Faire un pont d'or, v. or. Casquette à ponts, à tivis ponts, haute casquette portée surtout par les souteneurs; souteneur. Po)its et chaussées, corps d'ingénieurs chargés de tous les travaux qui se rapportent aux voies de communication. (V. la partie encycl.) Allus. litt. : Pont de Mahomet, pont étroit, qui, dans la religion musulmane, donne accès au paradis; sous les pieds des méchants il bascule et les précipite dans l'abîme-

PON

PON

gB«te®

Posts : 1. fc.o bois Igaulois). — 2. Suspendu, flexible. — 3. En maçonnerie, à dos d'àne. — 't. Tournant. — 5 En pierre. — 6. Métallique. — 7. De bateaux. -

— Enctcl. L'emplacement d'un pont doit répondre aux conditions suivantes : 1" il faut un sol solide pour les appuis, piles, culées ; 2° il faut que le sol soit creusé jusqu'à la limite des affouillements probables: 3» il faut que la direction des rives garantisse la fixité du cours de l'eau. Les ponts peuvent être en bois, en maçonnerie, en ciment armé, ou métalliques. Les ponts en maçonnerie remontent a la plus haute antiquité : on en construisit à Rome G00 ans avant notre ère. Leur forme était toujours celle en arc ou en dos d'âne. Les voûtes exerçant sur leurs appuis, piles ou culées, des actions obliques résultant de poussées horizontales et d'efforts verticaux, les fondations de ces appuis doivent être pftvues avec des garanties de grande sécurité. Au-dessus des voûtes, on fait une chape en ciment pour empêcher l'infiltration des eaux. Sur les voûtes sont les tympans, au-dessus desquels se trouvent les tabliers, qui peuvent être en chaussée pavée, asphaltée ou en voie de chemin de fer.

Les matériaux employés dans la construction des ponts métalliques sont la fonte, le fer, l'acier ; suivant leurs formes et leurs dispositions, les ponts sont dits : en arc, à poutres droites, à travées indépendantes, à âme pleine, ou évidée, ou en treillis. Un règlement ministériel du 29 août 1891 a déterminé les taux auxquels on peut faire travailler les diverses pièces, suivant leur nature (fonte, fer, acier), et suivant leurs fonctions (poutres, longerons, rivets . Il a déterminé aussi les épreuves que l'on doit faire subir aux ponts, suivant leur destination et leur mode de construction. Parmi les ponts récemment construits, citons le pont Mirabeau arche centrale de 93 mètres, surbaissement de 1/17 et le pont Alexandre-III (portée 107m,50, surbaissement 1/17) établis tous deux, à Paris, par J. Résal. Les ponts suspendus sont constitués par des câbles décrivant une parabole ; à ces câbles est suspendu le tablier au moyen des tirants ou tiges de suspension. Les ponts suspendus, à l'origine flexibles et par conséquent très deformables. sont devenus dans la suite semi-rigides (pont de Brooklyn, longueur totale 1.823 m.), et même complètement rigides. Les ponts à bascule sont des ponts dont le tablier est mobile autour d'un axe de rotation horizontal- Les ponts tournants tournent sur un pivot autour duquel on établit un chariot circulaire garni de galets coniques pour donner plus d'assiette au tablier. Les ponts roulants sont disposés de manière à pouvoir avancer ou reculer sur des galets. Les ponts tabulaires, comme leur nom l'indique, sont des tubes parallelépipédiques, dont les deux faces peuvent servir de tablier pour une chaussée ou une voie de chemin de fer. Citons, enfin, les ponts en béton arme, dont un spécimen a servi pendant l'Exposition de 1100 au quai Debilly). Ces derniers types de ponts ont depuis reçu de très nombreuses applications.

— A'Iui. L'administration des Ponts et chaussées ressortit au ministère des travaux publics. Ce service comprend trois catégories d'agents bien distinctes : les ingénieurs, les conducteurs et les agents secondaires et subalternes.

Le corps des ingénieurs est divisé hiérarchiquement en inspecteurs généraur, qui composent le conseil yhiiral des ponts et chaussées, et. sous la présidence du ministre des travaux publics, examinent pour avis toutes les questions d'art. Les inspecteurs généraux ont encore dans leurs attributions le service des routes, voies ferrées, cours d'eau, etc.

Immédiatement après ces agents supérieurs et sous leur direction, viennent les ingénieurs en chef, placés à la tète de chaque département.

Les ingénieurs en chef ont sous leurs ordres les ingénieurs ordinaires, placés à la tête de chacun des arrondissements.

Viennent ensuite les ingénieurs auxiliaires et les sous-ingénieurs, provenant du corps des conducteurs. Les conducteurs des ponts et chaussées se divisent en conducteurs principaux et conducteurs, principaux collaborateurs des ingénieurs.

Les coiJimis des po>its et chaussées sont affectés au service des bureaux des ingénieurs.

Les agents inférieurs des ponts et chaussées sont : 1» les piqueurs, surveillants, cantonniers, dessinateurs, etc., dont la mission est de s'occuper des menus détails concernant les travaux entrepris ou à entreprendre; 2° les agents inférieurs de la naviga tion : éclusiers, barragistes, pontiers, gardes de navigation ; 3» les maitres et gardiens de phares ; officiers, marins et mousses des feux flottants et des bateaux baliseurs, etc.

Pont [pou], ancien royaume situé au nord-est de l'Asie Mineure, sur le Poht-Euxin. Fondé au iv» siècle av. J.-C, par Ariobarzane, il devint très puissant au temps de Mithridate, célèbre par ses luttes contre les Romains. Réduit en province romaine en 47 apr. J.-C, il fut divisé en Pont Gulutique, Pont Pulémoniar/ue et Pont Cappadocien.

Pont Milvius, auj. Ponte Molle, pont de l'anc. Rome, sur lequel passait la voie Flaminienne.

Pont-à-CelleS, comm. de Belgique (Hainaut. arr. de Charleroij, sur le Piéton ; 5.440 h. Clouteries ; cordages, huile.

Pontacq, ch.-l. de c. (Basses-Pyrénées), arr. et a 27 kil. de Pau ; 2.730 h. Chevaux. — Le cant. a

pontade n. f. Entaille carrée dans une pièce de bois.

pontage n. m. Construction, disposition d'un pont.

Pontailler-sur-Saône [ta, iimtt., é,sô-ni\,

ch.-l. de c. (Côte-d'Or), arr. et à 32 kil. de Dijon; 1.030 h. (Pontaliciens). Ch. de f. P.-L.-M. Fonderie. — Le cant. a 19 comm. et 7. 050 h.

pontal n. m. Creux de la cale d'un navire.

Pont-à-Marcq, ch.-l. de c. (Nord), arr. et à 12 kil. de Lille ; 900 h. Tannerie, sucrerie. Ch. de f. N. — Le cant. a 15 comm. et 18.780 h.

Pont-à-Mousson, ch.-l. de c. (Meurthe-et- Moselle), arr. et à 25 kil. de Nancy, sur la Moselle; 13.540 h. (Mussipontins). Ch. de f. E. — Le cant. a 27 comm. et 28.700 h.

Poiltano (Giovanni, dit Gioviano), en lat. Pontanus, homme d'Etat, poète et historien italien, l'un des meilleurs écrivains latins du xv sicrie, n" à Cerreto, m. à Naples (1420-1503). Il fut le favori de Ferdinand d'Aragon, et écrivit des poésies mythologiques, philosophiques, de célèbres Dia-

'nl/ues, etC

Poiltarion, ch.-l. cl,- c. (Creuse), arr. et à Il kil. de Bourganeuf ; 530 h. — Le cant. a 10 comm. et 9.520 h.

Pontarlier \u-é\, ch.-l. d'arr. (Doubs), sur le

Doubs.àOO kil.de Besançon; 8.7SU h. [Pontmaliens).

Ch. de f. P.-L.-M. Grand commerce de bois, nombreuses distilleries d'absinthe et de liqueurs ; forges et scieries, tanneries. — L'arr. a 5 cant., 88 comm. et 50.710 h.

— Le cant. a 25 comm. et 17.070 h.

Pont-Audemer [ô- demer], ch.-l. d'arr. (Eure), sur la Rille, à 70 kil. d'Evreux ; 0.110 h.

Ch. de f. O. Tanneries, forges, grains et bestiaux. — L'arr. a 8 cant., 124 comm- et 57.040. Le cant. a 15 comm. et 3.320 h.

Pontaumur [tô], eh -i.de c.

'Puy-de-Dôme), arr. et à 47 kil.

de Riom; 1.010 h. — Le cant. a 10 comm. et 11.800 h.

Pont-Aven[rèit], ch.-l. de e. (Finistère), arr. et à 17 kil. de Quimperlé, à quelque distance ■ le l'Océan ; 1.830 h. Séjour d'été fréquenté par les peintres. Nombreux moulins. — Le cant. a b comm. et 17.670 h.

Pont-à-Vendin, comm.

du Pas-de-Calais, arr. et à 21 kil.

de Béthune; 2.270 h. Ch. de f.

Nord. Houille.

Pontcharra, comm. de

l'oiil-Audemer.

comm.

l'Isère, arr. et à 39 kil. de Grenoble, sur le Bréda; 2.400 h. Ch.de f. P.-L.-M. Patrie de Bayard.

Pontcharra- sur -Turdine, comm. du

Rhône, arr. et à 20 kil. de Villefranche ; 1.530 h. Soieries.

PontChartrain \trin\ (PaulPHKi.YPEAUx, seigneur de!, homme d'Etat français, né à Blois, m. à (asteisarrazin (1609-1021). Il fut longtemps attaché à la personne de la reine Marie de Médicis. — Louis, petit fils du précédent, homme d'Ktat français, ministre de la marine sous Lotns XIV, chancelier de France, né à Paris, m. à Pontchartrain (1043-1727).

Pontchâteau [tù] ch.-l. de c. (Loire-Infér.i, arr. et à 23 kil. de Sair.t-Nazaire ; 5.900 h. Ch. de f. Orl. et O. — Le cant. a 5 comm. et 14.100 h.

Poilt-Croix [ferai], ch.-l. de c. (Finistère), arr. et à 31 kil. de Quimper. sur la presqu'île de Douarnenez, non loin de l'Océan (baie d'Audierne) ; 2.710 h. Port. — Le cant. a 12 comm. et 30.340 h.

Pont-d'Ain \<liri\. ch.-l. de c. (Ain), sur l'Ain, arr. et à 20 kil. de Bourg; 1.650 h. Ch. de f. P.-L.-M.

— Le cant. a 11 comm. et 9.480 h.

Pont-de-Beauvoisin (Le), ch.-l. de c.

'Isère), arr. et à 19 kil. de La Tour-du-Pin, sur la rive gauche du Guiers; 2.060 h. Ch. de f. P.-L.-M.

— Le cant. a 15 comm. et 17.170 h.

Pont-de-Beauvoisin (Le), ch.-l. de c.

(Savoie), arr. et à 29 kil. de Chainbéry, sur la rive droite du Guiers ; 1.410 h. (Beauvoisins). — Le cant. a 12 comm. et 7.300 h.

Pont-de-ChérUV, comm. de l'Isère, arr. et à 41 kil.de Vienne, sur laBourbre; 1.810 h. Tissages

Pont-de-1'Arche, ch.-l. de e. (Bure . an- et

à 10 kil. de Louviers, sur la Seine ; 1.860 h. Ch. de f. i). Tanneries, draps- — Le cant. a 19 comm. et

PON

Pont-de-l'Arn, comm. du Tarn, arr. et à 20 kil. de Castres ; 1.090 b. Ch. de f. Midi. Filature.

Pont-de-Loup, comm. de Belgique (Hainaut, arr de Charlcroi), sur la Sombre; 2080 b. Charbonnages.

Pont-de-Montvert [mon-vir], ch.-l. de c.

(Lozère), arr. et à 20 kil. de Flbrac. sur le Tarn; i.no h. — Le cant. a 6 comm. e( 4.080 b.

Pont-de-Roide, ch.-l. de c. (Doubs), arr. et à 17 kil. de Montbéliard, sur le Doubs; 2.810 !.. Métallurgie. — Le cant. ait connu, et 8. I40h,

Pont-de-Salars [lar], ch.-l. de c. (Aveyron ■

arr. et à 25 Uil. de Rodez; 1.230 h. — Le tant, a 8 comm. et 8.930 h.

Pont-de-VauX [ud] ch.-l. de c. (Ain), arr ■ i b 35 kil. de Bourg; 2.4S0 h.— Le cant. a 12 comm. et 10.830 h.

Pont-de-Veyle [ve-lel ch.-l. de c. (Ain), arr. et a 30 kil. de Bourg; 1.130 li. Ch de f. P.-L.-M. — Le cant. a 12 comm. et 8.700 h

Pont-du-Château [Ml, ch.-l. de c. (Puy-dc-

Dôme], arr. et à 13 kil. de Cïermont-Ferrand, près de l'Allier; 2.0RO h. Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 6 comm. et 8.320 h.

ponte n. m. (de ponter). Chacun de ceux qui, au baccara, à la roulette, etc., jouent ensemble contre le banquier.

ponte n m. (de l'esp. punto, point). Au jeu d'hombre, l'as de cœur ou de carreau.

ponte n. f. Action de pondre : la ponte des poules atteint son maximum au printemps. Saison pendant laquelle certains animaux accomplissent, cette fonction. Quantité d'oeufs pondus : vendre chaque jour la ponte de ses poules.

— Encïcl. Chez les oiseaux de basse-cour, la ponte a lieu pendant toute l'année, sauf au moment de la mue, mais elle est plus ou moins abondante, suivant la saison et la race des volailles.

ponté, 6 adj. Muni d'un ou de plusieurs ponts : embarcation pontée.

ponlé n. m. Partie de l'épée qui couvre le corps de la garde.

ponteau [ta] n. m. Elai du métier de tisseur en soie.

Pontecorvo, v. de l'Italie méridionale (prov. de Caserte), sur le Garigliano; 10.300 h. liernadotte avait reçu de Napoléon le titre de prince de Pontecorvo; aussi, la maison régnante de Suède est-elle désignée sous le nom de dynastie de Pontecorvo-

PontéCOUlant [lan] (Louis-Gustave Le Doulcet, comte de), homme politique français, né à Caen, m. à Paris (1764-1854). Il refusa de défendre devant le tribunal correctionnel Charlotte Corday, et reçut de celle-ci une lettre qui commençait ainsi : - Doulcct Pontécoulant est un lâche... » Il fut sénateur sous le premier Empire- — Son fils, Adolphe, officier et littérateur, né à Paris, m. à Bois-Colombes (1794-1882).

pontedérie Ml n. f. Genre de monocotylédones , renfermant des herbes vivaces, à feuilles cordiformes, portées sur de longs pédoncules , à fleurs groupées en épis ou en grappes , et qui croissent dans les marais d'Amérique.

pontée [té] n. f. Marchandises embarquées sur le pont des navires de commerce.

ponteler [lé] v. a. (Se conj. comme accélérer.) Poser les ponteaux du métier à tisser la soie.

Pont-en-Royans [roi-ianj, ch.-l. de c. (Isère), arr. et à 16 kil. de Saint-Marcellin ; 970 h. ( Royannais). Draps pour l'armée ; soieries. — Le cant. a 12 comm et 0.410 h.

Pontenx-Ies-Forges, comm. des Landes, arr. et à 64 kil. de Mont-de-Marsan; 1.990 h.

ponter [té] v. a. Etablir le pont de : ponter un bateau.

ponter [té] v. a. (de ponte). Mettre de l'argent contre le banquier, aux jeux de hasard.

pontet [té] n. m. Dans une arme à feu portative, partie de la sous-garde qui garantit la détente. V. fusil. Partie de ladouille delà baïonnette sous laquelle passe le tenon du canon. Partie d'une selle, en forme d'arcade.

ponteuSe[te«-;e]n.f- Chaise sur laquelle se met à cheval celui qui suit une partie de cartes et parie pour l'un des adversaires.

Pont-Euxin[lei(/,-sin],anc.

nom de la mer Noire. Il signifie mer hospitalière, nom donné évidemment par antiphrase.

Pontevedra, v. d'Espagne [Galice), ch.-I. de prov. ; 22.000 h.

Petit port. — La prov. a 457.000 h.

Pont-Evêque, comm. de l'Isère, arr. et à 5 kil. de Vienne ; 1.4M h. Draps, feutres, papeteries,

Pont-Faverger, comm. de

la Marne, arr. et 22 kil. de Reims, .,

surlaSuippe; 1.700 li. Filature. '°°'""''

Pontgibaud [pon-ji-bâ], ch.-l. de c. (Puy-de- Dôme), arr. et à 24 kil. de Riom. près de la Sioule ; 800 h. Ch. de f. Orl. Carrières. — Le cant. a 10 comm. et 9.980 h.

Ponthieu, ancien pays de France; ch.-l. A bbeiille. C'est la partie basse de la Picardie.

Pontianak, v. de Bornéo, sur le fleuve Kapouas ; 22.000 h. Ch.-l. d'un petit royaume placé sous le protectorat Je la Hollande.

ponticello [pon'-titchèl-lo] n. m. (m. ital.). Chevalet d'instrument à cordes. Sut poiitirr/lo. près du chevalet (indication qu'on place au-dessus des passages qui doivent être exécutés en portant l'archet aussi près que possible du chevalet).

pOntiCUle n. m. Anliq. rom. Petit pont.

pontier [ti-é] n. m. Employé chargé de la manœuvre d'un pont tournant.

pontife n. m. (lat. pontifer). Prêtre. Dignitaire ecclésiastique. Grand pontife, chef du collège des pontifes de Rome. Souverai7i pontife, pontife romain, le pape Fig. et fam. Homme qui se donne des airs d'importance : les pontifes de la critique.

— Encycl. A Rome, le collège des pontifes était, par ordre de dignité, le premier de tous. Leur nomor», qui était d'abord de cinq, fut successivement porté jusqu'à quinze. La dignité de pontife, d'abord

réservée aux patriciens, devint ensuite accessible aux plébéii na Le chef du collège des pontifes portait le titre de pontifex maxirmu. César fut granu pontife, Auguste également, et ses successeurs, à leur avènement, se revêtirent eux-mêmes de cette dignité. Con Itantin, même après sa conversion, fut grand pontife, • t le collège ne tut aboli que- par les fils de Théodose. Ce fut vis !<• vit siècle après J.-C. que les papea joignirent a leurs titres celui de pon ttj, / ma i imus. À partir de cette époque, ils comrent à être appelée, comme ils le sont aujourd'hui, souverains pontifes et, par extension, on prit l'habitude de donner aux évéques le nom de pontift s

pontifical, e, aUX adj. Qui appartient au pontife, au pape : siège pontifical. N. m. Rituel du pape et des évéques : le pontifical romain,

pontificalement [man] adv. Avec les cérémonies et les habits pontificaux : officier 'pontifico lement. Fig. Avec solennité.

pontificat [ka] n. m. Dignité de pontife, de pape : être élevé au pontificat. Exercice du pouvoir papal : le pontificat de Pie IX fut très long.

pontifier [fi-é] v. n. (Se conj. comme prier.. Officier en qualité de pontife. Fig. et faut. Agir, parler avec solennité, emphase.

pontil [liT] n. m. Masse de verre à l'état de demi-fusion, qu'on utilise pour fixer un objet de verre en fabrication à l'extrémité d'une barre de fer La barre elle-même. Petite glace arrondie avec laquelle on promène l'émeri sur les glaces pour le» polir.

pontiller [Il mil., ê] v. a. Polir avec le pontil.

PontinS [tin] imarais), vaste plaine malsaine dans la prov. de Rome, sur la côte de la mer Tyrrhénienne. Son étendue est de 1.500 kil. carr. Ce fut, dans l'antiquité, une région fertile, que le mauvais entretien des canaux d'irrigation a fait dépérir.

pontique adj. Qui appartient au Pont.

Pontiques (les), épitres écrites du Pont, poésies élégiaques d'Ovide, suite de prières un peu monotones, souvent d'une excessive humilité, qu'il adresse à ses amis pour obtenir leur intercession auprès d'Auguste et faire lever son exil.

pontlS [fi] n. m. Nom donné, dans quelques provinces, aux baies et menues pailles des céréales.

Pontis [tiss] (Louis de), capitaine français, né sur les confins de la Provence et du Dauphiné, m. à Paris (1583-1670). Il écrivit, après s'être retiré dans une abbaye, des Mémoires très intéressants.

PontlSSalien, enne [ti-sa-U-in, è-ne], originaire ou habitant de Pontarlier : les Pontissaliens. Adject. : produits pontissaliens.

PontlUS Herennius, général samnite, m.

en 291 av. J. C. Il enferma les Romains dans le vallon des Fourches Caudines et les obligea a passer sous le joug. Il fut vaincu à son tour et tué.

PontiUS (Paul), graveur flamand, né à Anvers vers 160.1, m. en 1658. Il a interpiété les œuvres de son maître Rubens.

Pontivy (s'est appelé Napolconville sous l'empire), ch.-l. d'arr. (Morbihan), sur le Blavet et le canal de Nantes à Brest; ch.

de f. Orl. et O. ; à 47 kil. de Vannes; 9.510 h. (Pontiviens).

Toiles. Patrie de Lourmel. — L'arr. a 7 cant., 52 comm. et 118.640 h. Le cant. a 10 comm. et 22.300 h.

Pont-JeSt (Léon-René Delmas de), littérateur français, né à Reims, m. â Paris (1831-1904); auteur de nombreux romans, où l'on trouve de l'intérêt et de l'imagination : les Crimes d'un ange, Mémoires d'un détective, etc.

Pont -l'Abbé, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 23 kil. de Saintes ; 19.030 h.

Pont-1'Abbé, ch.-l. de c. (Finistère), arr. et îi 15 kil. de Quimper; 6.430 h.

(Pont-l Abbisles, les femmes sont appelées Bigoudens [dfin]), à cause de leur coiffe en lingerieetdentelle dite bigouden. Ch. de f. Orl — Le cant. a 12 comm. et 32.850 h.

Pont-1'Évêque. ch.-l ;

d'arr. (Calvados); ch.de f. O., à 40 kil. de Caen ; 3.980 h. iPontl'Evéquais ou Pont-l'Ev'quois}.

Dentelles, fromages, beurre et cidre. Patrie de Thouret. — L'arr.

a 6 cant., 107 comm. et 9.150 h.

Le cant. a 23 comm. et 60.640 b.

Armes de Pontil

de Pont-l'Evt^ue.

pont-levis [vi] n. m. Pont qui peut se lever ou s'abaisser à volonté au-dessus d'un fossé.

Pontlevoy[rot'],comm.

de Loir-et-Cher, arr. et à 22 kil. de Blois, sur le Trainefeuilles; 2.100 h. Ferme école, pierres, chaussures, briqueterie.

Pontmartin [pon] (Armand- Auguste- Joseph-Marie de), critique et littérateur français, né et m. à Avignon (1811-1890). Ses Jeudis de madame Charbonneau, sorte de pamphlets littéraires, firent scandaleàleur apparition. Auteur' de Samedis littéraires.

écrits d'une plume alerte et distinguée par un gentilhomme catholique et légitimiste.

Pont-Melvez, comm.

des Côtes-du-Nord, arr. et a 17 kil. de Guingamp; 1.810 h.

pont-neuf n. m. Vieil air populaire qui court les rues, qui est tombé dans le domaine, et ain-i appelé parce que les marchands de ces airs populaires se tenaient sur le Pont-Neuf, à Paris. PI. des ponts-neufs.

Pont-Neuf (le), un des points les plus anciens et les plus légendaires de Paris. Construit de 1578 à 1007, il était à son origine bordé de boutiques qui lui donnaient une animation particulière. Rende/ vous des bateleurs, il fut longtemps l'endroit le

l'ont-lev

PON

/«lus fréquenté de la capitale, et son coup d'œi) si vivant et si curieux a souvent tenté le crayon des peintres; entre autres, du célèbre Callot. Les boutiques du Pont-Neuf n'ont complètement disparu que ver6 1854. On remarque le long de ses corniches, au-dessus des arches, de curieux mascarons sculptés, dus au ciseau de Germain Pilon, et, sur le terre-plein, la statue équestre d- Henri IV.

Pont-Noy elles [noi-ii-

le], comm. de la Somme, arr. <-t à 12 kil. d'Amiens; »5Û h. Faidherbe v battit les Allemands, le 23 décembre 1870.

PontOise, ch.-l. d'arr. (Seine-et-Oise), mu- l'Oise; ch. de f.

N. et O., a 35 kil. de Versailles; 8.490 h. ( Pontoisient) , Ancien ch.-l. du Vcxin. Grains et farinas. Produits chimiques. Patrie du duc de Bourgogne Philippe le Hardi, de Nicolas Flamel. du général Leclerc. En 1339, un traité de paix y fut signé entre le dauphin Charles V et Charles le Mauvais. — L'arr. a 8 cant.. 166 comm. et 170.600 h. Le cant a 17 comm. et 21.940 h.

ponton n. m. (lat. ponto). Pont flottant, composé de bateaux joints. Grand chaland ponté, servant aux travaux de force. Vieux vaisseau rasé, servant de caserne ou de prison : les prisonnier» français, pendant les guerres de l'Empire, eurent

Armes de Pontoiie.

beaucoup à souffrir sur les pontons anglais. Milit. Bateau de cuivre qu'on portait autrefois à l'armée sur un chariot et qui servait à jeter promptement un pont. Barque plate, qui sert au radoub des vaisseaux. Cale flottante, servant de station pour les bateaux qui transportent les voyageurs. Barre de fer recourbée en forme de trapèze et servant à cuber les tas de pierres cassées sur les bords des routes.

pontonage n. m. Péage pour passer un pont, une rivière.

ponton-allège n. m. Grand chaland, sur lequel un navire peut se débarrasser de sonchargement.

pontonie [ni] n. f. Genre de crustacés décapodes macroures, comprenant de1 petites crevettes qui vivent dans les valves des mollusques des mers chaudes.

ponton -mâture n. m. Ponton très robuste, portant un appareil qui sert à mater les navires. PI. des pontons-mâtures.

pontonnier [to-ni-é] n. m. Soldat employé à la construction des ponts militaires: lespontonniers font partie du corps du génie. -Percepteur du pontonage. Préposé aux stations, dans les services de bateaux.

Pontonx-SUr-1'Adour, comm. des Landes, arr. et à 3> kil. de Saint-Sever ; 1.960 h. Résine.

Pontoppidan (Henri), poète et romancier danois, né à Frédéricia en 1857 ; conteur brillant et passionné, auteur de Skyer, Mula, etc.

Pontormo (Jacopo Carrucci, dit le), peintre florentin, né à Pontormo, m. à Florence (1493-1558); auteur de fresques d'un grand mérite : la Visitation, Histoire de Joseph, etc Le Louvre possède de lui : Saint Benoit et te Bon Larron, Sainte Famille avec saint Sébastien, etc.

Pontorson, ch.-l. de c. (Manche), arr. d'Avranches, près de la baie du Mont-Saint-Michel; 2.600 h. (Pontorsonnais). Ch. de f. O.

Pontremoli, v. d'Italie (prov. de Massa-e- Carrara), sur la Magra; 14.360 h.

Pont-Remy, comm. de la Somme, arr. et à 8 kil. d'Abbeville; 2.130 h. Filatures.

Pontresina, comm. de Suisse (cant. des Grisons), dans la vallée du Flazbach, à 1.803 m. d'altitude; 500 h. Station climatérique très fréquentée. Magnifique vue sur le massif de la Bernina.

PontrieUX [tri-eu], ch.-l. dec. (Côtes-du-Nord), arr. et à 20 kil. de Guingamp; 1.950 h. Forges, port de pêche. — Le cant. a 8 comm. et 11.730 h.

Pont-Sainte-Maxence [sin-te-mak-san se], ch.-l. de c. (Oise), arr. et à 12 kil. de Senlis, sur l'Oise; 2.420 h. Ch. de f. N. Industrie active, carrelages, céramique. — Le cant. a 13 comm. et 8.910 h.

Pont-Saint-Esprit [lin-tts-pri], ch.-l. de c.

(Gard), arr. et à 36 kil. d'Uzès ; 4.910 h. Ch. de f. P.-L.-M. Magnifique pont sur le Rhône. Scieries, grains, céramique. — Le cant. a 16 comm. et 12.200 h.

Pont-Saint-Martin, comm. de la Loirc-Inférieure, arr. et à 10 kil. de Nantes; 1.600 h.

Pont-Saint-Vincent, comm. de Meurtheet-Moselle, arr- et à 11 kil. de Nancv, sur la Moselle ; 2.360 h. Ch, de f. Est. Mines de "fer, forges.

Pont-Salomon (Le), comm. de la Haute-Loire, arr. et à 8 kil. d'Yssingeaux, sur la Sumène ; 1.280 h.

Pont-Scorff, ch.-l. de c. (Morbihan), arr. et à 10 kil. de Lorient, sur le Scorff : 2.010 h. — Le cant. a 6 comm. et 21.140 h.

PontS-de-Cé (Lesi, ch.-l. de c. (Maine-et- Loire), arr. et à 5 kil. d Angers, dans les iles de la Loire; 3.570 h. Ch. de t. Et. Défaite des partisans de Marie de Médicispar les troupes du roi Louis XIII, en 1620. Défaite des Vendéens en 1793. Corderies, huileries. — Le cant. a 18 comm. et 18.850 h.

Pont-SUr-Sambre, comm. du Nord, arr. et à 15 kil. d'Avesnes; 1.910 h. Marbres.

Pont-sur- Yonne, ch.-l. de c. (Yonne), arr. et à 12 kil. de Sens; 1.810 h. {Pantois). — Le cant. a 16 comm. et 9.970 h.

pontuseau [zô] n. m. Verge de métal, qui traverse les vergeures dans les formes à papier. PI. Raies que les verges laissent sur le papier.

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