‹ Le Larousse pour tousChapitre 529 sur 979 · VV · texte numérisé non relu

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Soldats portugais: 1. Artillerie; 2. Infanterie; 3. Génie; '>. Garde municipale ; 5. Armée coloniale ; 6. Cavalerie de ligne; 7. Lancier; 8. Chasseur.

souvent bordées de lagunes sableuses. Le climat est en général tempéré, adouci surtout sur le littoral de l'Atlantique. C'est un pays agricole (vigne, céréales, élevage), renfermant d'ailleurs d'assez abondantes ressources minérales (cuivre, fer), mais manquant de houille. Les principaux centres industriels sont les ports de mer. Les colonies portugaises d'Afrique, d'Asie et d'Océanie, ne sont que les débris du puissant empire colonial d'autrefois. Files comprennent, dans l'Atlantique, les Iles des Açores, Ma-

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(1ère, etc. ; dans l'Afrique occidentale, les îles du ert, la Guinée portugaise, Saint-Thomas et l'Ile du Prince, Langana et Kabinda; enfin, le mpe Angola, Benguela et Mossamédès; dans l'Afrique orientale, les territoires île Mozambique, Sofala, etc , en Asie, Macao, la mollir de Timor, etc

(V. Oat'tc ESPAGNE.)

Histoire. Les anciens donnaient au Portugal

le ii le Lusilanie, et cette région partagea le sort

des autres parties de la péninsule Ibériq le, jusqu'au jour OU Henri le Jeune, prince d'origine capétienne, reçut de son beau-père Alphonse VI, roi de I s tille, le territoire compris entre le Minho et le Uondego. Son Bis Alphonse !■ r 1 1 1 li-i 185 fui proclamé roi il 136] , i,' s Algarves et Lisbonne furent enlevés aux Maures, et le Portugal eut dès lors ses limites actuelles, Les Cortès de Lamego 1143) avaient jeté les ba i de la constitution nationale Denis (1279- I3!G créa l'université de Coïmbre, favo risa le commerce et l'agriculture, organisa une administration régulière. La tie l'ondée par Henri le Jeune l'ut remplacée en ivîh3 par la dynastie dite d'Àviz, dont le premier roi fut Ji-.'in Ier, grand maître d'Aviz, et qui ne s'éteignit qu'en ii>80. Sous cette dynastie, les Castillans furent vaincus, la domination portugaise établie en Afrique, et les navigateurs lusitaniens fondèrent dans l'Inde un puissant empire colonial, après avoir doublé le cap de Bonne-Espérance. Mais la conséquence de la double défaite de Sébastien à Alcazar-Quivir (1578) fut de placer le Portugal sous la dépendance de Philippe II. Grâce à l'appui delà France, la maison de Bragance, encore aujourd'hui régnante, monta sur le trône en 16 M). La nouvelle dynastie se laissa malheureusement absorber, au point de vue commercial, par l'Angleterre (traité de Methuen, 1703) et les efforts du marquis de Pombal (1750-1777) ne lui rendirent que les apparences de la prospérité. Lorsque Napoléon, après la rupture de la paix d'Amiens, demanda aux Portugais de ne plus ouvrir leurs ports à l'Angleterre, il essuya un refus et fit occuper le pays par une armée française, conduite par Junot. Le Portugal ne fut délivré que par la venue des Anglais de lord Willesley, que Masséna ne put rejeter à la mer. Jean VI s'était enfui au Bré-

dfi ces poètes composent aussi des pastorales ou des pièci di IbéAtn La poi i piq ; honore du nom de Luiz de Camoens, l'auteur du poème natio-

n il de husiades; l'histoire et la chronique i

t.ut les noms de Edouard Galvâo, Lopes de Castan-

h -ii lean de Bi etc.; l'éloquence elle-même

prend une forme littéraire chez saint François Xavier, Nobrega; '•" l'originalité, diminue dans la périodi poètes Hodrigues Lobo,

posage [za-ji] n. m. Action de poser, d'établir : le potage d'une sonnette.

Poschiavo (en allem. Puschlav), comm. de Suisse (cant. di Gri irle Poschiavino, afâ. de

l'Adda; 3.100 b. Pâturage, élève de bétail ; apiculture. pose [pd-*e] n. f. (de poser). Action de poser uni- pierre, un rail, etc. : la pote il un parquet. Attitude : prendre une pose indolente. Attitude que

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Alphabet portugais. (Nom des letties.)

sil. d'où il revint à Lisbonne en 1821, et l'année suivante, le Brésil se déclara indépendant. En 1833, le régime constitutionnel fut inauguré en Portugal, et, depuis lors, il s'est progressivement développé. Après la mort de dofia Maria (1853), le trône a passé h Pierre V, après une régence libérale de Ferdinand de Saxe-Cobourg, puis à Louis I" (1831), auquel a succédé enfin Carlos I" (1889). Celui-ci, après un essai de gouvernement dictatorial, fut assassiné en même temps que son fils aîné, en 1908 ; il a eu pour successeur son second fils Manuel.

— Littér. et ling. Le portugais est une langue romane, dérivée du latin populaire. Il se distingue du castillan par divers caractères et particulièrement par un système de voyelles nasales qui lui sont propres.

L'histoire littéraire du Portugal peut se diviser en cinq périodes : i» on voit d'abord apparaître une poésie populaire, qui se confond avec la poésiegali-

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Hymne national portugais.

cienne, et une poésie courtoise, qui s'inspire du lyrisme provençal; 2» au xv siècle, le lyrisme continue à briller ; la prose est représentée par Fernam Lopes, Gomes Eannes de Azurara, Ruy de Pina; le théâtre est fond.- par Gil Vicente, tandis que Cristovam Falcao et Bernardim Ribeiro se distinguent dans la pastorale ; 3» la période suivante est l'âge d'or de la littérature portugaise. La poésie lyrique produit des œuvres remarquables avec Sa dé Miranda, Antonio Ferreira, Pero de Andrade Caminha, don Manoel de Portugal, Garcia de Resende, Jorge de Montemayor, etc. "La plupart

Pereira de Castro, Sousa, Brito ; les auteurs dramatiques : SimSo Machado , Antonio Henriquez Gomez; les historiens Jaiintho de Andrade, Bernado de Brito, Mello. Au xviii» siècle, il faut signaler la prépondérance des académies, entre autres de VArcadia de Lisbonne, fondée en 1756, et l'influence des doctrines pseudo-classiques de France, en même temps que la philosophie encyclopédique; à cette époque, citons les poètes Garcao, Diniz da Cruz, Maximiano Torres, Manoel de Figueiredo, etc.; 5» vers 1830 se produisit la renaissance romantique ; J.-B. Almeida Garret ouvre brillamment l'ère nouvelle par ses poèmes, ses drames, ses romans. Citons encore Antonio de Castilho, meilleur poète que prosateur, Alexandre Herculano, romancier, Rebello da Silva, José da Silva Mendes Leal, Camillo Castello Branco, Gomez de Amorim, Eça de Queiros, Anthero de Quental, Jo&o de Deus.

— Bx-arts. La plupart des anciens monuments du Portugal sont dus aux Goths (cathédrales de Coïmbre, de Braga, de Porto) ou aux Arabes châteaux de Pombal, de Feira, d'Alcobaça et de Cham). Au xne siècle, apparaît l'architecture nationale (cathédrales de Vizeu, de Porto ; monastères d'Alcobaça, de Batalha, de Belem, de Santa-Cruz, à Coïmbre; du Christ, à Tomar). Parmi les peintres portugais, il faut citer; Souza Pinto, Salgado, Réis, Malhoa et Alberto Pinto; parmi les sculpteurs, Teixeira Lopès, Costa et Gouvetia; les architectes Terra Vianna, Silva, Bermudes, Monteiro, Joël et Soarès. Parmi les musiciens, au xvi° siècle, Vicente Lusitano, Manoel Mendes, Duarle Lobo, au xvne siècle, Carlos de Seixas; au xvme siècle, Marcos Portugal, compositeur d'opéras, dont la plupart furent représentés en Italie; au xixe siècle, le P.Joaquim Silvestre SerraTo, qui tenta la rénovation de la musique sacrée, José Vieira, Freitas Gazul, Vianna da Motta La musique de l'hymne national portugais est l'œuvre du roi dom Pedro (1822) Cet hymne a porté plusieurs noms; l'air seul est officiel, mais les paroles ont été modifiées suivant les circonstances.

portulacacées [se] n. f. pi Famille de dicotylédones dialypétales, ayant pour type le genre pourpier (portulaca) S. une portulacacèe

portulan n. m. (ital. portolano). Livre conte nant la description des ports de mer. indiquant les courants et les marées . les portulans sont des documents précieux pour l'histoire de la géographie.

portune n. m Genre de crustacés décapodes, renfermant des crabes aplatis, vulgairement nommés étrilles, répandus dans les mers froides et tempérées : les portunes, c o m muns sur les cotes de la Manche et de l'Océan, sont comestibles.

Port-Vendres

[van-dre], comm. des Pyrénées - Orientales, arr. et à 36 kil. fortune, de Céret; 2.ÎI20 h.

[Port-Vendrais). Ch. de f. M. Port sur la Méditerranée. Rade très sûre, utilisée dès l'époque romaine. Vignobles, dynamite, biscuits, bouchons.

list. nat.

.des pores

porure n. f. (deyore). Défaut dans un ouvrage de doreur ou d'orfèvre, consistant en une boursouflure.

PoruS [russ] ou PoroS [ross], monarque qui régnait dans le Sapta-Sindhava (Pendjab), lorsque Alexandre le Grand vint faire la conquête de ce pays. Il livra bataille, mais fut fait prisonnier au bord de l'Hydaspe (327). Alexandre lui demanda comment il voulait être traité ; « En roi », répondit Porus. Frappé de cette réponse, le roi de Macédoine ne le dépouilla pas de ses Etats, mais Porus périt assassiné.

Porus blessé porté devant Alexandre, tableau de Ch. Lebrun (Louvre); toile de plus de 12 mètres de long, qui fait partie de la suite désignée sous le nom de Batailles d'Alexandre.

porzana n. f. Genre d'oiseaux échassiers de la famille des rallidés. renfermant une douzaine d'espèces de poules d'eau, communes dans toute l'Europe et communément appelées marouettes.

posada [za-da] n. f. (mot espagn.). Auberge, en Espagne.

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poruleux, euse [leu, eu-ze] adj. Bi Qui est garni de petits trous semblables à de;

d'apiès Lebrun.

l'on donne à un modèle : garder la pose. Fam. Affectation, prétention ; soyez sans pose. Photogr. Durée u'action lumineuse nécessaire pour l'impression complète du sujet sur la surface sensible. Jeu. Au domino, droit de poser le premier. Milit. Mise en faction. Caporal de pose, celui qui place les sentinelles. Ch. de f. Pose de voie, opération ayant pour but l'établissement d'une voie ferrée. Posé fixe, établissement des voies pour transporter voyageurs et marchandises Pose volante, construction d'une voie provisoire.

— Encycl. Photogr. Le temps de pose dépend de l'ouverture de l'objectif (il est inversement proportionnel au diamètre de celle-ci), du degré actinique de la lumière, de la rapidité de la couche sensible et de la couleur du sujet. Avec les procédés au collodion. le temps de pose s'évaluait en minutes, tandis qu'avec les émulsions au gélatinobromure, il s'évalue en secondes ou fractions de secondes (on compte par 1/4-, 10e. 50e, 100e, 1.000e et même 2.000e de seconde). Les poses les plus rapides. c'est-à-dire, à partir d'un 300e de seconde, ne peuvent être obtenues qu'avec les obturateurs de plaque.

posé [zé] n. m. Situation d'un oiseau qui ne vole ni ne marche : on tue plus facilement an posé qu'au vol.

posé [zé], 6 adj. Grave, sérieux : homme posé; maintien posé. A main posée, lentement, avec application. Voix posée, voix qui ne vacille pas. Ant. Etourdi, léger, emporté.

posée [zé] n. f. Endroit disposé pour l'échouage des navires et où ils posent sur le fond.

Poséidon [zê-i-don], dieu grec de la mer et de la navigation, fils de Kronos et de Rhéa, identifié avec le Neptune des Romains.

posément [zé-man\ adv. Sans se presser : marcher posément. D'une manière réfléchie : parler posément. Ant. Précipitamment, étourdiment.

Posen [zen] (grand-huche de; ou Posnanie,

province de Prusse, formée des démembrements de la Pologne; 28.983 kil. carr. et 1.887.000 h. (Posnaniens) ; capit. Posen.

Posen, v. forte de Prusse, capit. de la prov. de Posen ou Posnanie; 137.000 h. (Posnaniens); sur la Wartha. Meunerie, brasserie, chocolaterie, tabacs.

poser [zé] v. a. (lat. pausare). Placer, mettre ; poser un livre sur une table. Arranger, placer dans l'endroit convenable ; poser des rideaux. Mettre à demeure : poser des fondements. Ecrire : poser des chiffres. Ch. de f. Poser la voie, assembler à demeure les rails sur les traverses. Constr. Poser à sec, maçonner sans mortier. Poser à cru, construire sans fondations. Fig. Etablir par affirmation ou hypothèse : poser un principe. Donner de la valeur, de la notoriété : un succès pose un auteur Adresser, formuler : poser une question à un candidat. Déposer, enlever : poser le masque. Poser les armes, faire la paix. A rg. Poser sa chique, se taire, se tenir tranquille. Pop. Poser culotte, faire ses besoins. V. lapin. V. n. Etre placé, appuyé sur ; poutre qui pose sur le mur. Rester dans une certaine attitude pour se faire peindre : poser debout, assis. Fig. et fam. Affecter une attitude prétentieuse. Poser /unir, avoir îles prétentions en telle matière. Photogr. Découvrir l'objectif d'un appareil, faire une pose de : poser deux secondes. Faire poser, faire attendre, mystifier. N. m. Man. Action du cheval posant son pied sur le sol. (Syn.de foulée et appui). Se poser v. pr. S'ériger en, se donner pour ; se poser en justicier, en victime.

pose-sangsues n. m. invar. Ustensile employé

pour appliquer les sangsues. Syn. bdellépithéque.

poseur, euse [zeur, eu-ze] n. et adj. Fam. Se dit d'une personne affectée, visant à l'effet ; les poseurs sont insupportables. N. m. Qui dirige ou fait la pose de certains objets : poseur de parquet. Joueur qui a la pose, aux dominos. Ouvrier exécutant la pose des pierres. Ouvrier qui rassemble les divers éléments d une voie ferrée.

PoSidippe, poète comique grec du me s. av. J.-C, né à Cassandria en Macédoine, un des derniers représentants de la comédie nouvelle.

PoSidippe, poète grec, du me s. av. J.-C, dont il reste ïi epigrammes dans l'Anthologie.

Posidonios [oss], historien et philosophe stoïcien, né a Apamée en Syrie (135-50 av. J.-C). disciple de Pansetios. Il ^nseiiina à Rhodes, où il eut pour disciple Cicéron, et à Rome où il vint en qualité d'ambassadeur des Rhodiens. On lui attribue ces paroles : « Tu as beau me faire souffrir, douleur i je n'avouerai jamais que tu es un mal. »

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positif, ive [zi] adj (lat. positivus). Certain, constant : fait positif- Qui s'appuie sur les faits d'expérience : sciences positives. Qui ne s'attache qu'au côt6 matériel, à la réalité des choses : esprit positif. Alg. Quantités positives, précédées du signe plus Physiq. Electricité positive, celle qu'on obtient en frottant du verre avec un morceau de drap. Photogr. Photocopie ou épreuve positive, épreuve que l'on obtient en exposant a la lumière sous un phototype une feuille de papier, une plaque, une pellicule, etc., sensibilisés : l'épreuve positive reproduit les lumières et les ombres du modèle. (On dit. photogramme pour une épreuve sur papier et positif, positif sur verre, diapositif, diapositive ou positive sur verre pour une épreuve sur support transparent.) Philosophie positive, syn. de positivisme. N. m. Ce qui est matériellement profitable : n'estimer que lepositif. Petit buffet d'orgues. Gramm. Premier degré de comparaison, exprimé par l'adjectif seul. Clavier d'accompagnement d'un grand orgue.

position [xi-si-on] n. f. Manière d'être de ce qui est placé : reconnaître la position d'un navire échoué. Circonstances dans lesquelles on se trouve : position difficile. Rang, état de fortune : il y a des fardeaux pour toutes les positions. Orientation : la position d'une ville. Attitude : position du corps. Terrain occupé par les troupes : une forte position. Fig. Emploi : avoir une position de 6.000 francs. Fam. Position intéressante, état de grossesse. Prosod. anc. Voyelle longue ou brève par position, voyelle brève ou longue par nature, mais qui est allongée ou abrégée par sa position dans le mot, la phrase ou le vers. Mathèm. Règle de fausse position, règle qui a pour base une hypothèse fausse, mais qui conduit à la solution vraie par l'étude de l'écart que cette hypothèse produit.

positioilliaire [zi-si-o-nè-ré] n. m. Poinçon dont on se sert pour marquer les positions sur une carte géographique.

positivement [ai, man] adv. Certainement, précisément : être positivement certain d'une chose.

positivisme [zi-ti-vis-me] a. m. Tendance vers les avantages matériels des choses. Système de philosophie fondé par Auguste Comte.

— Encïcl. Les précurseurs directs ou indirects du positivisme ont été Kant, par sa théorie de la relativité de la connaissance, Montesquieu, Condorcet et surtout Saint Simon, dont A. Comte a développé les idées principales. Suivant Comte, la philosophie doit devenir positive, c'est-à-dire qu'au lieu de se perdre en vaines spéculations sur la nature, sur la substance, sur la cause première, elle doit s'élever à une représentation à la fois une, systématique et positive de l'univers. Les diverses sciences ont passé par trois états : théologique ou fictif, métaphysique ou abstrait, scientifique ou positif. Les diverses sciences se classent suivant un ordre de complexité croissante et de généralité décroissante : mathématique, astronomie, physique, biologie, sociologie. Toutes les sciences convergent progressivement vers la sociologie. La sociologie se divise en statique sociale, qui étudie l'individu, la famille, la société, et en dynamique sociale, qui étudie la loi du développement des sociétés, c'est-àdire la loi des trois états. A ce système de philosophie. Comte avait ajouté un culte dont il avait lixé les rites.

positiviste [zi-ti-vis-te] adj. et n. Qui professe le positivisme : Littré fut positiviste.

positivitè [zi] n. f. Philos. Caractère positif d'une spéculation qui s'appuie sur les faits seuls.

posochronographie {zo-kro, fi] n. f. (de

pose, et du gr. klironos, temps, et graphein, décrire). Etude ou traité sur le temps de pose en photographie : consulter un manuel de posochronographie.

posoir [soir] n. m. Appareil en forme de pince, au moyen duquel on pose les flans à l'endroit où ils doivent être frappés.

posologie [zo-lo-ji] n. f. (du gr. posas, combien grand, et logos, discours). Partie de la pharmacologie et de la thérapeutique, qui s'occupe des doses auxquelles on emploie les médicaments.

poSOlOgique [zo] adj. Qui appartient, qui a rapport à la posologie.

pospolite [pos-po] n. f. (polon. pospolita). Corps militaire de nobles polonais.

pOSSédable [po-sé-da-ble] adj. Qui peut être possédé.

possédé {po-sé-dé}, 6 adj. Entièrement dominé : possédé de la passion du jeu. Etre possédé du démon de, être complètement livré à la passion de. N. Démoniaque : exorciser un possédé. Personne violente ou extravagante. Comme un possédé, d'une manière violente.

posséder [po-sé-dé] v. a. (lat. possidere. — Se conj. comme accélérer.) Avoir en sa possession ; jouir de : posséder la fortune. Avoir comme qualité : posséder un excellent cœur. Jouir des faveurs de : posséder une femme. Fig. Connaître parfaitement : )>osséder les mathématiques. Dominer : la fureur le possède. Se posséder v. pr- Se contenir, être maître de soi.

poSSSSSeur [po-sé-seur] n. m. Qui possède : le possesseur n'est pas toujours propriétaire.

possessif [po-sè-sif] n. et adj. m. Se dit des mots qui expriment la possession : un possessif. Adjectif possessif, qui détermine le nom en y ajoutant une idée de possession. Les adjectifs possessifs sont :

M»sc. siso. : Mon, ton. son. notre, votre, leur.

Fém. sing. ; Ma, ta, sa. noire, v.,tre, leur.

I'lur. des decx genres : Mes, tes, ses, no,, vos, leurs.

Pronom possessif, qui tient la plac? du nom en faisant connaître à qni appartient la personne ou la chose dont on parle Les pronoms possessifs sont:

MAK. siNfi.

fék. stno ■

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