l'uui poinl il 7-loH* ; 2. Pourpoint irmt
: 1. A (rrandeE Heure ; uun (a, IVur . b, fruit).
pre.
pourpre.
pourpoint j/oi», n- m. du vx fr. pourpoindrt piquer). Vêtement dliomme, du uii< au xvn« siècle, qui 'ouvrait le corps ■ lu cou a la ceinture.
Fam. Houle du poui point, corps humain.
pourpointerie ri u f. Métier de pourpoint ier
pourpointier,
lie . ère n. Tailleur, taillcuse qui faisait lis vêtements courts, les pourpoints.
pourpre n. r.(lat.
purpura, gr.porp Aura).
Couleur rouge, que les anciens extrayaient d'un coquillage : la pourpre de Tyr était la plus estimée. Etoffe teinte en pourpre : manteau de pourpre. Port. Rouge. Rougeur. Sang.
Fig. Dignité souveraine, dont la pourpre était la marque : revêtir ta pourpre. La pourpre romaine, la dignité de cardinal. N. m. Rouge foncé, tirant sur le violet. Rougeur : sentir le pourpre vous monter au visage, lilas. L'un des émaux du blason, de couleur rouge foncé, tirant sur le violet : le pourpre est d'un emploi restreint. (V. la planche blason.) Maladie dangereuse, qui se manifeste par de petites taches rouges sur la peau : avoir Genre de mollusques gastéropodes. Adj! Rouge foncé : il devint pourpre de colère.
pourpré, e adj. De couleur de pourpre : robe pourprée. Fièvre pourprée, syn. de urticahie.
pourprÇUX, euse adj. Syn. de POURPRÉ, e.
pourprin, e adj. Syn. ancien de PURPURIN, e. N. in. Couleur pourpre de certaines fleurs.
pourpris [pri n. m. (de pour, et prendre). Enceinte. Demeure. (Vx.) Le céleste, les célestes pourpris, les cieux.
pourprure n. f. Teinture de pourpre.
pourquoi [Jtot] conj. et adv. Pour quelle raison : on se fâche sans savoir pourquoi. Interrogativ. : pourquoi partez-vous ? Autref., pour lequel, laquelle: une des raisons pourquoi l'on part. (Vx.) C'est pourquoi, c'est pour ce motif que. N. m. invar. Cause, raison : nous ne savons le pourquoi de rien. Question : il n'est pas facile de repondre à tous les pourquoi.
Pourrain, comm. de l'Yonne, arr. et à li kil. d'Auxerre ; 1.230 h.
pourri [pou-ri], e adj. Gâté, corrompu : fruit pourri ; viande pourrie. Temps pourri, temps humide et malsain. Fig. Infecté de vices : société pourrie. Planche pourrie, persoi ne sur laquelle on ne peut compter. N. m. : cela sent le pourri.
pourridié [pour-ri] n. m. Maladie cryptogamique des racines de la vigne.
— Encycl. Cette maladie est causée par divers champignons microscopiques dont le plus redoutable est le dématophore [aematophora necalrix), qui envahit les racines de la vigne, anéantissant la plante dans l'espace de deux ou trois ans. Il faut, pour éviter le pourridié (qui a causé aussi de sérieux dégâts sur les pêchers, les oliviers, poiriers, etc.), s'abstenir de planter en terrain humide; sulfurer quand on a décelé la présence des champignons et, lorsque la chose est possible, arracher pour les brûler les pieds malades.
pourrir [pou-rir] v. n. (du lat. putrescere, se gâter). Entrer en putréfaction : les racines des arbres pourrissent dans des sois trop humides. Fig. Se corrompre, croupir : pourrir dans le rire. Rester longtemps : pourrir en prison. V. a. Corrompre : l'eau pourrit le bois; l'oisiveté pourrit les hommes.
pourrissable [pou-ri-sa-ble] adj. Qui peut pourrir.
pourrissage [pou-ri-sa-jé] n. m. Opération qui consiste h laisser macérer des chiffons dans l'eau, pour en faire du papier. Conservation des pâtes céramiques dans une humidité favorable à leur homogénéité.
pourrissant [pou-ri-san], e adj. Qui produit la pourriture.
pourrissoir [pou-ri-soir] n. m. Lieu où l'on met pourrir les chinons à papier.
pourriture [pou-ri] n. f. Etat d'un corps en décomposition : bois qui tombe en pourriture. Ce qui est pourri : oter la pourriture d'un fruit. Pourriture d'hôpital, sorte de gangrène, qui était jadis commune dans les hôpitaux de blesses. Maladie cryptogamique, commune à divers végétaux. Fig. Corruption : la pourriture byzantine.
— Encycl. Bot. La pourriture des végétaux est duc à des polypores, hydnes, tramètes, pézizes, botrytis, pénicillium, etc., et donne à la partie attaquée une couleur variable, d'où les noms de jiourriture rouge, blanche, grise. Les champignons se développent le plus souvent sur les parties vives du végétal mises à nu, d'où la nécessité d'enduire d'un mastic protecteur les plaies accidentelles ou naturelles des arbres.
La pourriture des raisins est l'œuvre d'une moisissure (botrytis cinerea), dont la chaleur humide favorise le développement ; elle communique au vin le goût dit « de moisi ". Cependant, cette pourriture grise est qualifiée de pourriture noble dans les vignobles de Saut"rnes, de Saumur. etc., car le raisin blanc demeure longtemps sur la souche, et le champignon hâte la concentration du moût; mais, dans tout autre cas, et surtout sur les raisins rouges, les effets du botrytis cendré sont désastreux.
— M éd. Pourriture d'hôpital. On nomme ainsi une maladie contagieuse, qui s observait surtout chez les blessés placés dans de mauvaises conditions hygiéniques, et qui était caractérisée par la formation d exsudats au-dessous desquels les tissus se gangrenaient. La terminaison habituelle était la mort; on nommait aussi cette maladie diphtérie des plaies, typhus traumatique, ulcère putride, gangrène d'hàpitat. Grâce à l'antisepsie, cette maladie a complètement disparu des hôpitaux.
poursuite n. f. (de poursuivre). Action de courir après : s'élancer à la poursuite d'un lièvre. Fig. Soins pour obtenir quelque chose : s'obstiner à la poursuite d'un emploi. Démarche d'un homme qui cherche à obtenir l'amour d'une femme : être
POU
■ ccédét " poursuites de quelqu'un. Procédure mise en œuvre pour se faire rendre justice : entamer des poursuites roture un débiteur.
poursuivable adj. Que l'on peut poursuivre, qui peut être poursuivi.
poursuivant [van], e n. Qui brigue pour obtenir une charge, une fonction : il y a crut poui vauls pour un emploi. Celui qui recherche la main, les faveurs d'une femme. N cl adj. Itr. Qui exerce des poursuites : la partie poursuivante.
poursuiveur n. m. Celui qui poursuit. I'.
poursuivre v. a. !Se conj. comme m Courir après pour atteindre ; poursuivre f ennemi. Fit/. Chercher à obtenir; briguer: poursuivre un emploi. Continuer ce que l'on a commencé
■ " ' < re mi récit, une entreprise. Agir en justice contre quelqu'un: poursuivre va débiteur. Tourmenter : le remords poursuit le coupable. Poursuivre une femme, la presser de céder à l'amour qu'on a pour elle.
pourtant [tan, adv. Cependant, néanmoins
pourtour n. m. Tour, circuit : le pourtour d un p.tlut., d'une place. Partie d'une salle de spectacle disposée circulairement autour du parterre, au-dessous des galeries.
pourtoumer [né] v. a. Etre disposé da pourtour de : palais que pourlourne un rang dt colonnes.
pourtraire [trt^re] v. a. Faire le portrait de. (Vx.)
Pouru-Saint-Rémy, comm. des Ardcnnes, arr. et 12 kil. de Sedan; i-470 h. Métallurgie.
Pourville, bourg de la Seine-Inférieure, arr. et à 6 kil. de Dieppe (coinm. d'tlautot-sur-Mer). Petite plage de sable assez fréquentée en été.
pourvoi n. ni. (subst. verb. de pourvoir). Action par laquelle on attaque devant une juridiction supérieure la décision d'un tribunal inférieur : la Cour de cassation juge les pourvois pour vice de forme. Pourvoi en grâce, demande adressée au chef de l'Etat pour remise ou commutation de peine.
— Encycl. Dr. Pourvois devant la Cour de cassation. V. Cour de cassation.
— Pourvoi en conseil d'Etat. La procédure du pourvoi en conseil d'Etat s'ouvre par la présentation d'une requête dans les deux mois de la décision attaquée- Le pourvoi peut être formé sans l'intervention d'un avocat au conseil, s'il attaque un acte de l'autorité administrative pour incompétence ou excès de pouvoir, ou encore les décisions relatives aux liquidations de pensions.
pourvoir v. n. (du lat. providere, surveiller. — Je pourvois, nous pourvoyons. Je pourvoyais, nous pourvoyions. Je pourvus, nous pourvûmes. Je pourvoirai, nous pourvoirons. Je pourvoirais, nous pourvoirions. Pourvois, pourvoyons, pourvoyez. Que je pourvoie, que nous pourvoyions. Que je pourvusse, que nous pourvussions. Pourvoyant. Pourvu, e.) Parer, donner ordre, fournir ce qui est nécessaire : votre pire pourvoit à vos besoins. Nommer un titulaire à : pourvoir à un emploi. V. a. Investir : pourvoir quelqu'un d'une charge. Munir, garnir : pourvoir une place de vivres. Etablir par mariage ou par emploi : bien pourvoir ses enfants. Fig. Orner : la nature a pourvu le colibri de brillantes couleurs. Se pourvoir v. pr. Se munir : se pourvoir a'argent. Recourir à un tribunal supérieur : se pourvoir en cassation.
pourvoirie [ri] n. f. Lieu où se gardent les provisions que les pourvoyeurs doivent fournir, (Peu us.)
pourvoyant [voi-ian], e adj. etn. Qui pourvoit : la divinité prévoyante et pourvoyante.
pourvoyeur, euse [»oi-ieur, eu-ze] n. Qui fournit. Qui est chargé de fournir à une maison toutes les provisions dont elle a besoin. Canonnier qui apporte les munitions au pointeur. Nom des maîtres d'hôtel chargés sur les transports de l'Etal de la table des passagers.
pourvu que loc. conj. A condition que.
pousal [zal] n. m. Péch. Filet entrant dans la constitution du boulier.
pousarague [za-ra-ghe] n. f Sorte de noria, formée de cordes munies d outres de distance en distance, et qui sert en Egypte pour puiser l'eau dans le Nil.
pouse [pou-ze] n. f. Boisson hindoue, faite avec des limons et du sucre.
pouset [pou-zè] n. m. Teinture rouge, faite avec de la cochenille.
pOUSSah ou poussa [pou-sa] n. m. (chin. pou-sa). Magot de carton , de bois ou de caoutchouc porté par une boule lestée de telle sorte que le jouet revient toujours à la position verticale. V. Ramponeau.
Fig. Gros homme mal bâti.
POUSSan, comm de l'Hérault, arr. et à 22 kil. de Montpellier; 2.230 h. Vins, liqueurs.
poUSSard [pou-sar] n. m. Pièce de bois qui contre-bute une charpente ou une maçonnerie.
pousse [pou-se] n.f. (de pousser).
Développement des graines et bourgeons des végétaux. Se dit des jeunes branches: les chèvres broutent les jeunes pousses. Première pousse. celle qui vient au printemps. Seconde pousse, celle qui vient en été. Développement de tout ce qui s'accroît : la pousse des dents. Maladie des chevaux, caractérisée par l'essoufflement. Maladie des vins, qui les rend troubles.
— Encycl- Œnol. La pousse est une altération des vins, due à des ferments qui transforment le liquide et le rendent trouble, fade, en même temps qu'ils lui communiquent une coloration brune ou bleuâtre et qu'un dégagement de gaz carbonique siproduit, qui le pousse en dehors du tonneau. On prévient la pousse par la pasteurisation.
pousse [pou-se] n. f. Denrées réduites en poussière; poussière mêlée à certaines denrées.
poUSSe-balle n. m. invar. Baguette autrefois employée pour bourrer la charge de poudre et la balle dans le canon d'un fusil.
pOUSSe-Cafe n. m. invar. Pop. Petit verre d'alcool après le calé.
poUSSe-CailloUX n. m. invar. Fam. Fantassin.
POU
pousse-cambrure n m invar. Outil avec lequel le cordonnier cambre le cuir.
poussée [pini-so] n. f. Action de pousser. Son résultat : enfoncer une porte d'une seule poussée. Effort exercé contre un obstacle par des corps qu'il maintient en équilibre. Effort horizontal qu'exercent les voûtes contre leurs pieds-droits et qui tend à renverser ceux-ci. Méd. Manifestation subite d'un mal nouveau ou latent. Fiij. Elan, verve momentanée : une poussée de génie.
pousse -fiche ou pousse-fiches n. m.
Mandrin cylindrique dont on se sert pour faire ressortir les fiches ou chevilles des châssis de bois.
pousse - goupille ou pousse - goupilles n. m. Instrument dont on se servait pour pousser les goupilles de la platine du fusil à piston.
poussement [pou-se-man] n. m. Action de pousser. (Peu us.)
pOUSSe-navette n. m. invar. Appareil employé dans la fabrication du tulle.
pOUSSe-pied n. m. invar. Petit bateau assez léger pour qu'on puisse le faire glisser sur la vase en le poussant du pied.
pousse-pieds n m. invar. Mail. Autre nom des anatifes.
pousse-pointe ou pousse-pointes n. m.
Syn. de cuasse-poinie-
pOUSSe-pOUSSe n. m. invar. En Extrême Orient, voiture légère, poussée ou traînée par un coureur. En France, petite
voture- ré clame, petite voiture d'enfant.
petite voiture pour livraisons.
pousser povrsji} v . a .
{lat. pulsare).
Déplacer , tendre à déplacer par un effort :
pousser une voiture ; le vent pousse les navires . Subir une légère pression:
pou s ter quelqu'un du Coude. Pousse-pousse.
Avancer, étendre : Alexandre poussa ses conquêtes jusque dans les Indes. Porter : pousser une botte, un coup d'épée. Attaquer, presser: pousser son adversaire. Produire, développer : la vigne pousse beaucoup de bois. Fig. Stimuler, attiser, faire avancer : pousser son cheval. le feu, un écolier. Favoriser le succès de : pousser un ami. Exécuter dans le sens de la longueur: pousser des filets, des nervures. Travailler avec soin, accentuer : pousser un dessin. Techn. Pousser des moulures, les faire avec une sorte de rabot. Prolonger, étendre : pousser la raillerie trop loin. Faire agir : dntérèt pousse l'homme. Pousser d bout, mettre en colère. Exhaler, faire entendre : pousser des soupirs, des cris. Pousser au noir, exagérer en mal. Pousser sa pointe, continuer ce qu'on a entrepris ; ne pas se désister, ne pas lâcher pied. V. n. Exercer une poussée contre un obstacle. Croître, prendre des développements : ses cheveux poussent. Pousser droit ii son adversaire, s'avancer résolument. Pousser a la roue, aider. Pousser au noir, se dit en parlant des ombres d'un tableau, de l'action du temps qui les noircit ; et fig., présenter ou considérer les choses dans un sens pessimiste ; exagérer en mal. Pousser jusqu'il un lieu, y aller. Se pousser v. pr. Etre continué. Avancer, faire son chemin : se pousser dans le inonde.
pOUSSerie [pou-se-rf] n. f. Action de pousser. (Peu us.)
pOUSSet [iiou-sè] n. m. Sel gris de basse qualité, rempli d'ordures.
pOUSSette [pou-sè-te] n. f. Je». Tricherie qui consiste à pousser une mise sur le tableau gagnant. quand le résultat est déjà connu.
pOUSSeur, euse [pou-seur. eu-ze] n. Personne qui pousse, qui a l'habitude de pousser. (Peu us.)
pOUSSier [pou-si-é] n. m. (m. étym. que poussière ■ Poussière de charbon. Débris pulvérulents quelconques : poussier de houille, de foin Pop. Mauvais lit.
poussière [jiou-si] n. f. (anc. fr. pous; du lat. puleis, poussière). Terre réduite en poudre très fine : tourbillon de poussière. Matière divisée en particules très minces : iioussière d'eau. Poétiq. Néant. état misérable : tirer quelqu'un de la poussière. Réduire en poussière, détruire complètement. Mordre la poussière, être tué dans un combat. Dot. Poussière fécondante, pollen.
poussiéreux, euse rpou-si-c-reu, eu-ze] adj. Qui ressemble à la poussière : teint poussiéreux. Rempli, couvert de poussière : route poussiéreuse.
pOUSSif [pou-sif , ive n. et adj. Malade de. la pousse : cheval poussif. Qui a peine à respirer : une petite vieille poussive. Fig Qui a peu de souffle, d'inspiration : un génie poussif.
pOUSSin [pou-sin] n. m. (lat. pullicenus, dimin. de pullus, poulet). Petit poulet nouvellement eclos : une poule et ses poussins. Fig. Jeune enfant. Vouloir la poule et M poussins, être très avide.
- EWCTCL. V. POULET.
Poussin Nicolasl,
ondes plusillustrespeintrès fiançais, né près des Andeh s. m. à Rome 1594-1665 ; auteur d'un grand nombre de chefsd'œuvre, parmi lesquels on distingue : Diogène jetant son êcuelle, le Bergers d' Arcadie , p..
Mo\se sauvé des eaur, la
Fuite en Egypte, les Obsèques et les Cendre* </■ Phorion, le Déluge, etc. Lin long séjour en Italie
Pouvillon.
(1C24-1640) contribua à épurer son goût. Il recherche moins les charmes du coloris que la correction du dessin et la belle ordonnance de la composition. Il choisit dans la réalité, qu'il ennoblit; il agrandit le paysage par l'histoire et crée non seulement le paysage historique, mais, » d'une façon générale », le paysage. Il est le maître de la peinture classique en France.
poUSSinée [pou si-né] n. f. Troupe de poussins.
poussinesque [pou-si-nis-ke] adj. Qui tient â
la manière de Poussin.
POUSSin ère [non-si] n. f. Cage à poussins. Etuve à sécher les poussins au sortir de la couveuse. Astr. (avec une majuscule), nom populaire de la constellation des Pléiades.
poUSSOir[pou-soi>]n.m. Routon que l'on pousse pour faire fonctionner une sonnerie, mettre en mouvement un mécanisme, etc.
pout-de-SOie n. m. Comm.V. pou-de-soie.
poutrage n. m. Assemblage de poutres.
poutraison [tri-son] n. f. Assemblage de poutres.
poutre n. f. (lat. pop. pullitra; de pullus, petit d'un animal). Grosse pièce de bois équarrie, ou grosse barre de fer en forme de double T, dont on se sert dans un grand nombre de constructions. V.