Barbue ; S. Nègre-soie
de l'élevage bien entendu, il faut tenir compte des qualités propres à chacune d'elles (aptitude à pondre, à couver, qualité de la chair, rusticité, etc.) et. indépendamment de ce facteur, envisager aussi les conditions elimatériques de l'endroit où doit être pratiqué l'élevage. Les principales races de poules sont : races françaises de Houdan. de la Bresse, de La Flèche, du Mans, de Mantes, Gournay, Barbezietix, Crévecœur, Faverolles; races étrangères de
POU
Dorking Padoue, brahma ou brahmapoutre. de Hambourg, Minorque, Hautain, .lava, Bankiva . Ichorn, espagnole, langsham, corhinchinoise, race frîsée, nègre, phénix, etc- .
La nourriture est à la fois végétale (graines, farines pommes de terre, verdure) et animale (os ,. -, viande séchée, vers et insectes, que les
poules découvrent elles-mêmes en picorant). Au poulailler il faut aussi distribuer aux poules des coquilles d'huîtres broyées en 1res minées fragments, nui leur fourniront le calcaire nécessaire à 1 elaboration de la coquille des oeufs.
l'hass La poule d'eau ou gallinule est un oiseau à ailes et queue courtes, à pattes fortes et vigoureuses, qui fait son nid dans les roseaux et que l'on rencontre pre s que partout en France.
Mais c'est un gibier difficile a chasser, en raison de la rapidité avec laquelle l'oiseau court et plonge.
— Jeux. La poule au billard se joue entre un nombre in doter minéde joueurs avec ou sans secret.
Le secret est une
boule ou un jeton qui porte un numéro allant de un h seize et que chaque joueur mot dans sa poche. Sur la table du billard s,, ni disposées cinq ou douze ■railles. Lorsque la poule se fait au secret, le loueur doit ajouter le nombre des points du secret au nombre des points qu'il fait. Cette poule se joue on vin-t et un ou trente et un points. Si un joueur denasse ces nombres, il se tue et ne peut continuer la naiiie. La poule a douze quilles renferme deux ouilles noires, que le joueur ne peut abattre ; sinon, il se tue et quitte la partie, ou se rachète en renouvelant sa mise.
poulenée [ni] a. f. Syn. de poui.aitte.
POUler \li] v. n. Turf. Jouer à la poule.
poulerie [rf] n. f. Bâtiment oU l'on élève des poules.
POUlet [le] n. m. (de poule). Petit d une poule. Fam Terme d'amitié employé en parlant a un entant, etc. Arg. milit. Cheval de selle. Fig Billet valant. Par exl. Lettre, missive en général. Poulet d'Inde, jeune dindon; au fit)., niais, imbécile.
— Encycl. Econ. rur. Après l'éclosion. les poussins sont transportés avec ou sans leur more dans un local fermé, où la température est maintenue entre 18 et 20». Cette pièce est en communication avec un parquet (petit enclos de treillage métallique) La nourriture (pâtée, verdure, œufs durs, mie de paiu, puis, vers l'âge d' quinze jours, menues -raines, salade, etc.) est distribuée par petites quantités et souvent. A trois mois, les poussins sont des poulets et peuvent être vendus (poulets de grain) Si leur engraissement doit continuer, on les soumet au gavage ou au régime de l'épinette et, après une courte période (15 à 20 jours), le poulet a augmenté considérablement de volume et de poids.
pOUletier [ti-é] n. m. Marchand de poulets, de volailles.
poulette [Ic-te] n. f. Jeune poule. Fam. Jeune fille, jeune femme. Terme de caresse. Sauce faite avec du bourre, un jaune d'oeuf et un petit filet de vinaigre : sauce à la poulette.
pOUleur n. m. Turf. Celui qui poule, qui joue à la poule : un pouleur déterminé.
poulevrin n. m. v. pdlvérin.
pouliage n. m. Ensemble des poulies d'un navire.
pouliche n. f. Jument non adulte.
poulichoil n. m. Jeune poulain.
poulie [/i.l n. f. (orig. germ.). Houe do bois ou de métal, creusée on gorge dans l'épaisseur de sa circonférence, et sur laquelle passe une corde pour mouvoir les fardeaux. Poulie fixe, celle qui est calée sur son axe et tourne avec lui. Poulie folle, poulie qui tourne librement autour de son axe.
— Encycl. La poulie est ordinairement embrassée par une chape formée de doux joues, qui sont reliées, d'une part, à l'extérieur par une partie solide
se terminant en crochet et. de l'autre, par un axe qui traverse librement la poulie en son centre. La poulie est fixe ou mobile, selon que la chape est fixée à un appui par le crochet qui la termine ou que la Cuide passe en-dessous de la poulie de manière à la soutenir, la c'-np» pendant alors et supportant un fardeau at aché à soi crochet. Les poulies qui doivent recevi ir une corde sont évidées sur tout leur pourtour en forme dî gorge; celles qui doivent être munies t 'une courroie ont leur pourtour bombé. Qu'une coi de ou i.ue courroie réunisse deux poulies, les axes uc celle-ci peuvent occuper, jusqu'à une certaine limite, l'un par rapport à l'autre, des positions quelconques lormant un certain angle avec le plan vertical.
pûulier li-i] v a. (Se conj. comme prier.) Elever un poids avec une poulie.
poulier \U-é\ n. m. Poulailler. <Vx.) Banc de galets et de sable
poulière n f. Ouverture pratiquée dans la porte d'un poulailler.
poulierie \li-ri] n. f Fabrique de poulies
poulieurn.m Fabricant ou marchand dopoulios.
Pouligny-Notre-Dame, eomm de l'Indre,
arr et a 12 kil de La Chaire ; I 280 h.
Pouligiy-Saint-Pierre, comm.de l'Indre, arr. et à fi kil du Blanc : 1.09(1 h. Ch do f. Orl.
POUliguen (Le), comm do la Loire Inférieure, arr. et & 18 kil de Saint-Nazaire : 1.520 h Petit port
l îïiSL
arr et
de pêche et de cabotage. Bains do mer [jolie plage). Ch.de f, Orl.
pOUlill, 6 n. Poulain, pouliche (Vx.)
poulinement [man] n. m. Action de pouliner.
pouliner [ni] v. n. (rad. poulain). Mettre bas, on parlant d'une jument.
poulinière adj et n. f Se dit d'une jument destinée a la reproduction . jument poulinière.
pouliot [K-oj n. m. (lat. pulegium Plante du genre dos menthes, utiliser comme stimulant.
pouliot [/t-(i n.
m. (de poulie). Réa d'un chaumard. l'eut treuil a l'arriére d'une charrette.
pOUllste Uis«e] n. m. (Jui a l'habitude de prendre part a des poules :i l'epee et au pistolet.
pouliten. f.
lians la Nièvre, sorte Pouliot.
do bouillie d'avoine.
Poullan, comm. du Finislère, arr. et à 25 kil. do Quimper; 1.830 h. Conserves.
Poullaouen, comm. du Finistère, 46 kil. de Chàtoaulin ; 3.W0 h.
Poulie (Nicolas-Louis), prédicateur français, né à Avignon (1703-1781); auteur d'un Panégyrique de saint Louis.
POUlO-Condor, îles do l'Indo-Chine française (Cochinehino), vis-à-vis du bras occidental du délia du Mékong ; 900 h. Pénitencier. Végétation luxuriante.
Poulo-Pénang, Penang ou île du
Prince-de-GalleS, petite île de l'Asie méridionale, dans le détroit de Malacca (colonie anglaise des Straits Settlements). Salubre et très cultivée, elle compte environ 100.000 h. Ch.-l. Georgetown.
poulot, otte [lo. o-te] n. Terme d'amitié, en parlant à un enfant, etc.
poulpe n. m. (gr. polupous). Terme général servant à désigner la plupart des mollusques céphalopodes à huit tentacules (octopodes).
— Encycl.
Les poulpes proprement dits \ortopus) constituentlo genre type de la famille dos octopidés. tin en connaît de nombreuses espèces, répandues dans toutes les mors ; ils peu-
Poulpe.
vent atteindre une forte taille. Une espèce habite les côtes frança ses de l'Océan et détruit des quantités énormes do crabes.
poulpeton n. m. (lat. polpettone). Hachis recouvert de tranches de veau.
pouls [pou] n m. (lat. pulsus). Battement des ancres : pouls fréquent, filiforme. Fig. ï'(!/er le pouls n quelqu'un, sonder ses dispositions. Se tâter le pouls, consulter ses forces avant de se décider.
— Encycl. Le pouls est dû aux variations de pression du système artériel, produites par les contractions vontriculaires et par l'élasticité des artères. Pour explorer le pouls, il faut que l'artère repose sur un plan résistant, une partie osseuse par exemple, et qu'elle soit superficielle (pouls radial, temporal, fémoral): ordinairement, c'est la radiale que l'on choisit. On compte en général 72 pulsations par minute ; ce nombre augmente avec la température ; il varie avec l'âge.
On étudie le pouls au moyen d'appareils spéciaux {sphygmographe.sphyginometre,spliygmoscope,etc). On enregistre si le pouls est grand, large, ample, petit, martelé, filiforme, insensible, ou encore font, faible, rapide, lent, dur, mou, régulier ou irrégulier, double ou dieroto.
— Art vétér. Chez les animaux, on explore le pouls aux artères glosso-faciale, sous-zygomatique, latérales du boulet, etc., ou encore les carotides, la fémorale. La moyenne des pulsations, chez les animaux sains et adultes, est la suivante ; cheval, 38; âne et mulet, 48: bœuf, 47; mouton et chèvre. 75 ; chien, 9!i: chat. 130.
poult-de-SOie n. m. Comm. V. pou-dd-soie.
poumon n. m. (lat- puhno). Viscère contenu dans le thorax, et qui est lo principal organe de la respiration : c'est dans les poumons que le sang le revivifie. (V. respiration.) Voix, considérée au point do vue de sa force : avoir du poumon.
— Encycl. Le poumon, organe essentiel delà respiration, est enlotiré par les plèvres et composé de petites cavités remplies d'air, communiquant avec l'atmosphère par les bronehes, la trachée, le larynx, le pharynx, la bouche et le nez. Il y a deux poumons, séparés l'un de l'autre par le médiastin et des organes abdominaux par le diaphragme.
En pénétrant dans le hilc du poumon, la bronche gauche se divise en deux branches: la bromhe droite en trois branches, qui se rendent aux lobes pulmonaires. Elles se ramifient ensuite en rameaux et rainusculcs innombrables, dont les derniers s'ouvrent dans les lobules pulmonaires, eux-mêmes divisés on petites loges ou alvéoles. L'alvéole est constituée par un réseau capillaire très abondant, composé des dernières ramifications de l'artère pulmonaire ; c'est là que se passent les phénomènes de V hématose. (V. ce mot.)
Les maladies du poumon sont fort nombreuses et si Importantes qu'elles ont reçu des noms particuliers Leur diagnostic est relativement facile, depuis la découverte de la percussion et de l'auscultation.
On peut diviser ces maladies en aigufs ou chroniques.
POU
Les maladies aigués sont : la pneumonie, la broncho-pneumonie, la gangrené pulmonaire, etc. Les maladies chroniques résultent «oit de congestions
actives ou de fluxions par aflliix de sang ou d'hyperhémies passives, provenant d'un obstacle à l'arrivée du sang veineux ; le type en esl la congestion pulmonaire. Enfin, le poumon est le siège fréquent d'hémorragies, do thromboses, d'embolies et aussi de cancers. Mais la maladie de beaucoup la plus fréquente est la tuberculose pulmonaire. V. tubercui.osk.
Pounah. Géogr. V. Poonau.
poundage \poun] n. m. (de l'angl. pound, livre). Droit éialdi autrefois on Angleterre sur les marchandises, tant à l'importation qu'à l'exportation.
Pount, nom donné par les anciens Egyptiens à l'Arabie et au pays des Sonialis.
poupard [par], e adj. et n. (du lat. pupa, poupée). Se dit d'un petit enfant gras et joutflu et aussi d'une personne adulte, grasse et joufflue comme un enfant : physionomie pouparde. N. m. Enfant au maillot. Poupée sans jambes, représentant cet enfant. Arg. Vol, mauvais coup que Ion prépare depuis longtemps ■ nourrir un ,ioupard. poupardeau [dâ] n. m. Petit poupard.
poupart [par] n. m Gros crabe des côtes de Franco, dit aussi tuurteau.
poupe n. f. (lat. puppis) L'arrière d'un vaisseau, par opposition à la proue. V. navire. Avoir le vent en poupe, être vent arrière; au fig , être en faveur, en train de faire fortune. Ant. Proue-
poupée [pé] n. f. (lat. pupa). Petite figure humaine de cire, de carton, de bois, etc.. servant de jouet aux enfants. Mannequin des modistes et des tailleurs. Figurine de plaire, qui sert de but dans un tir.
E t o u pe ou filasse dont on garnitlaquenouille. Chacune dos deux pièces qui servent à maintenir le morceau de bois ou de métal que travaille le tourneur.
Pièce de fonte fixe ou mobile, que supporte la table d'un touret qui sert d'appui à l'objet h tourner. Tampon d'étoffe, dont on se sert pour encrer certaines planches de gravure. Fam. Linge qui enveloppe un doigt blessé, malade. Masse de terre argileuse . entourée de bandes d'étoffes , qu'on place autour des greffes. Fig. Petite personne insignifiante et très parée. Femme galante.
Poupée de Nuremberg {In), opéra bouffe en un acte, paroles de Leuven et Arthur de Beauplan, excellente musique d'Adam (1832). Le sujet, tiré comme celui du ballet t'oppélia, du conte d'Hoffmann. L'homme an sable, esl l'histoire d'une poupée merveilleuse confectionnée par le marchand do jouets Cornélius, lequel finit par croire qu'il a créé une vraie femme.
poupelin n. m. Petit poupon; enfant à la mamelle. Oàteau cuit au four et trompé tout chaud dans du beurre fondu.
poupelinter [ni-é] n. m. Sorte de tourtière, dans laquelle on fait cuire les poupelins.
poupin, 6 adj. Frais, coloré : figure poupine. Substantiv. : faire le poupin, le gentil.
poupiner [ni] v. a. Parer d'une manière enfantine.
poupoir n. m. Dans les verreries, plaque de fer. posée à terre, à côté du billot qui porte le marbre.
poupon, Onne [o-?te] n. Bébé: «ne nourrice et sou poupon. Jeune garçon, jeune fille à visage potelé.
pouponner [po-né] v. n. Fam. Etre, devenir enceinte.
pouponnière [po-ni] n. f. (de poupon). Dans une crèche, salle des tout petits enfants. Plateforme à galerie, destinée à faciliter les premiers pas des tout jeunes enfants.
poupoule n. f. Fam. Ternie d'amitié, en parlant à une femme, à un enfant.
Pouqueville ( François-Charles-Hugues-Laurent), historien et voyageur français, né au Merle-
Ponmons I 1 pulmonaire a*ee
A. trachée artère ; B. poumon droit ; C, poumon fraur.he : 2. I ses subdivisions et en a, ses vaisseaux: 3. Coupe des poumons trant les ramifications bronchiques.
auche : 2. Lobule poumons ii
raull (Orne), m. à Paris (1770-I838); auteur d'un Voyahe en Grèce et d'une Histoire de la régénération de la Grèce.
pour prép.(lat. pro). Au profit de : quêter pour les pauvres. A la place de : partir pour Un autre. A destination de : partir pour Paris. Destiné à : ne désirez pas ce qui n'est vas pour vous. Au lieu de prendre un oison pour un cygne En considération de : pour l'amour du grec. En faveur de : ayi jours le droit pour vous. Afin de : Usez ;"'"' ',"" instruite. Envers: rien n'égale la tendresse aune mère pour ses enfant'.. Bu égard à ; enfant grand
POU
pour son âge. Comme laissé pour mort. Pendant une durée de : avoir des vivres pour un an. A la dat:> de : ce Sera pour Urinant. De nature a : mi cadeau n'est pal pour déplaire Fam. Sur le point de : être pour partir. A raison de : écolier puni pour la paresse. Moyennant : pour vingt francs. Contre remède pour la /lèvre. Quanta: pour moi, je n'en ferai rua. Bien que; pour être riche, on n'en en pas plus heureux. Loc. adv. : Pour lors, alors. Loc.
Conj. : Pour peu, afin que, l'uvf peu que. si peu OUC
Pour ce oiic, locution conjonctive ancienne, équivalant à parce i/ue. N. in. : soutenir te pour et le contre.
PourânaS, titre collectif donné, dans l'Inde, à une série d'ouvrages divers, mais composés d'après le même plan, destinés à servir a l'instruction religieuse île- tous ceux qui sont exclus par la loi brahmanique du droit de lire et d'étudier les Vidât,
Brahmanas, Oupanichads, etc.
pourbairine [hè.} n. f. Poudre, composée en
fraude partie de sel de soude, qui sert au blanohissage «lu linge.
pourboire n. ni. fde pou?-, et boire). Gratillcatioa ru sus du salaire : recevoir, damier un pourboire.
pourceau [sd] n. m. (lat. porcellus). Pore, cochon. Fig. Pourceau d'Epicure, homme plongé dans les plaisirs des sens. V. Epicuue, et MARGUERITE.
Pourceaugnac (Monsieur de), comédie-ballet de Molière, en trois actes et en prose (1669). Pourceaugnac n'est qu'une farce, mais une farce où il y a des 'scènes du meilleur comique, destinée a faire rire des travers d'un provincial qui vient a Paris pour y épouser une jolie fille, et qui est bafoué, tourmenté, excédé par des valets malins, qu'un rival préféré a mis dans ses intérêts. Rien de plus réjouissant que la scène où M. de Pourceaugnac, assis entre deux médecins, qu'il croit être deux domestiques attachés à son service particulier, écoute, sans y pouvoir rien comprendre, leurs longs raisonnements pathologiques sur la folie, dont ils le prétendent atteint ; ou que la poursuite du malheureux par une bande de malassins armés de seringues. Pourceaagnac n'échappe aux apothicaires que pour tomber au milieu d'une nuée de marmots que lui lâchent deux femmes. L'infortuné se déguise alors en femme, est pris par un exempt qui veut le mettre en prison, et ne se tire enfin d'affaire que moyennant force pistoles.
pour-cent n. m. Taux de l'intérêt, de la commission, etc., calculé sur un capital de cent francs : quel est le pour-cent qu'on vous offre ?
pourcentage [san]n. m. Etablissement, chiffre du pour-cent.
pourchas [cha] n. m. (subst. verb. de pourchasser). Poursuite. Recherche.
pourchasse [cha-se] n. f. Action de pourchasser.
pourchasser [cfta-sr] v. a. (de pour, et chasser). Poursuivre avec ardeur : Colbert pourchassa les traitants. Rechercher avec ardeur : pourchasser un débiteur.
pourchasseur [cha-seur] n. m. Celui pourchasse : les pourchasseurs de dots.
pour-compte ou pourcompte [con-te]
n. m invar Acte par lequel on reçoit une marchandise de mauvaise qualité, en prévenant qu'on la vendra pour le compte de l'expéditeur.
pourf sndeur [fan] n. m. Qui pourfend. Se dit souvent, par ironie, pour Fanfaron.
pourfendre [fan-dre] v. a. Fendre en deux d'un coup de sabre, etc.
pOUrg*a n. f. Nom des violentes et longues tempêtes de neige particulières aux régions sibériennes.
pourget [fi] ou pourjet [fi] n. m. Apic. Sorte de mortier composé de cendres, de bouse de vache et de chaux, dont on se sert pour enduire l'extérieur des ruches en osier, ou pour fermer les fentes des ruches en bois.
pourim [rim'] n. m. (mot d'orig. pers., signif. les sorts). Fête que les Juifs célèbrent depuis le vu» s. av. J.-C, en souvenir de la délivrance merveilleuse de leur nation, opérée par l'intervention d'Esther.
pourlèchement [man] n. m. Action de pourlécher. (Peu us.)
pourlécher [ché] v. a. (de pour, et lécher. — Se conj. comme accélérer.) Fam. Lécher autour : pourlécherune tartine. Se pourlécher v. pr. Passer sa langue sur ses lèvres.
qui
pourparler
[lé] n. m. Confé-
rence à propos d'une affaire : eii-
?<ager des pourparers . (S'emploie surtout au plur.)
pourparleur n. m. Celui
qui est chargé d'une négociation, d'un pourparler.
pourpenser
[pan-sé] v. a. Méditer longuement. (Vx.)
pourpier
[pi-é] n. m. (lat. pulhpes). Genre de portulacacées , à feuilles charnues, alimentaires : le pourpier fournit une salade estimé*
— Encyci,. Les pourpiers (portulaca) sont des herbes charnues, dont on connaît une quinzaine d'espèces des régions chaudes et tempérées. Le pourpier commun, à fleurs jaunes, est consommé comme salade; le pourpier à grandes fleurs rouges est cultivé en serre humide.
pourpière n. f. Bot. Nom vulgaire d'une espèce de péjdide.