V. CYANHYDRIQUE (Ufille
prUSSOmanie [pru-so-ma-ni] n. f. Manie des admirateurs exclusifs de la Prusse.
Pruth (le), riv. d'Europe, sortant des Karpathes, qui se jette dans le Danube (r. g.) et sépare la Russie de la Moldavie; 81 kil. Elle passe à Czernovvitz. C'est sur celte rivière que Pierre le Grand, cerné par 150 .000 Turcs en 1711, fut sauvé de cette position critique par un traité que négocia sa femme Catherine.
prytanat [na] n. m. Dignité de prytane. Durée des fonctions de prytane.
prytane n. m. (gr. prutatiis). Antiq. gr. Principal magistrat, dans beaucoup de cités. Chacun des cinquante sénateurs de la tribu qui, â Athènes, avait â son tour le droit de préséance.
prytanèe [né] n. m. (gr. prutaneion). A Athènes, édifice habité par les prytanes. Eu France, école militaire de La Flèche. V. écoles.
Prytanèe [né], nom que l'on donnait à Athè nés aux cinquante sénateurs qui formaient la il mission permanente du sénat.
prytanie n. f. (gr. prulaneia), Antiq. Syn. de
PRYTANAT.
PS. Abréviation de psaume.
P. -S. Abréviation de post-scriptum.
psallette [ psal-li-te] n. f. (du gr. psallein, faire vibrer les cordes d'un instrument). Maîtrise d'une église. Lieu où l'on exerce les enfants de chœur.
psalliote [psaLlï] n.m. Genre de champignons, de la famille des agaricinées.
— Encycl. Les psalliotes sont des champig comestibles, caractérisés par la présence d'un anneau au sommet du pied, par des lames libres. c'est-à-dire parlant du bord du chapeau et n'arrivant pas tout à fait jusqu'au pied, et des spore, le m pourpre. A ce genre appartiennent le champi
PSE
de couche psalliote champêtre! et la boule-deneige.
Ne pas confondre les psalliotes avec l'amanite bulbeuse, qui leur ressemble, qui est tics vénéneuse, et dont les feuillets sont toujours blancs.
psalmique adj. [du lat psalmus, psaume). Qui appartient, qui a rapport aux psaumes.
psalmiSte [mis-te] n. m.
(lat. psalmista). Auteur de psaumes. Absol. avec une majusc). Le roi David.
psalmodiation [si-on]
n. f. Action de psalmodier.
psalmodie [di\ n. f. (gr.
psaume, et ode, chant'
Psalliote.
psalmodia , de psal- Chant des psaumes.
Qui a rapport aux Ancien instrument
Au fig. Débit sans inflexion et sur une seule note, comme la récitation des psaumes. Fig. Manière monotone de débiter, d'écrire.
psalmodier [di-ê] v. a. et n. (de psalmodie. — Se conj. comme prier.) Réciter des psaumes sans inflexion de voix, avec repos marqués. Fig. Débiter d'une manière monotone : psalmodier un arrêt.
psalmodique adj. Qui concerne la psalmodie.
psalmographe n.m. (du gr. psalmos, psaume, ci '/raphein, décrire). Auteur ou commentateur de psaumes.
psalmographie [fi] n. f. (de psalmographe). Collection de psaumes. Commentaire sur les psaumes.
psalmographique adj.
psaumes ou à la psalmographie psalterion n. m. (m. gr) de musique à cordes, de la forme du tympanon.
Psammétik Ier,
prince de Sais et de Memphis, fondateur de la 26e dynastie égyptienne en 666 av. J.-C, m. enOU.
Il restaura la puissance militaire de l'Egypte , lutta contre les Assyriens et les Scythes, et eut pour successeur son fils Néchao II. — Psammétik II, roi d'Egypte de la 26« dynastie, de 594 à 589 av. Psalterion.
J.-C. Il eut pour successeur Apriès. — Psammétik III, le Psamménite des auteurs classiques, roi d'Egypte, pris (tans Memphis et détrôné par les Perses de Cambyse en 525 av. J.-C.
psammèque [psam'-mè-ké] n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, comprenant de petites formes allongées, aplaties, propres à l'ancien monde.
psammite [psam'-mi-te] n. m. Grès micacé, abondant parmi les formations carbonifères, et auquel on donne aussi le nom de grès houiller.
psammitique [psam'-mï] adj. Composé de psammite.
psammodrome [psam'-mo] n. m. Genre de reptiles sauriens, renfermant quatre espèces de lézards élancés, grêles, dont la couleur se confond avec celle des sables où ils vivent (Algérie, midi de la France).
psammophis [psam'-mo-fiss] n. m. Genre de reptiles ophidiens colubridés, renfermant de longs serpents des régions désertiques, à livrée pâle, qui se confond avec le sable. (On les rencontre en Afrique et en Asie ; leur morsure est redoutable.)
psammophyte [psam'-mo] adj. (du gr. psammos, sable, et phuton, plante). Se dit des végétaux qui habitent les régions sableuses.
Psaphon [fori], jeune Libyen qui, désirant les honneurs divins, avait instruit un grand nombre d'oiseaux à répéter : Psaphon est un dieu. Ce prétendu prodige frappa la multitude, et Psaphon vit son désir se réaliser. On rappelle ce trait à propos de ceux qui, pour se faire prôner, se créent des complaisants vantant partout leur mérite [Myth.).
psaume [psô-me] n. m. (gr. psalmos). Chacun des cantiques contenus dans la Bible : les psaumes de David.
— Encycl. Les poèmes sacrés que nous nommons psaumes sont appelés dans la Bible tantôt thehellim (louanges), tantôt mizmôr (composition rythmique destinée à être chantée avec accompagnement de harpe). Les psaumes sont au nombre de 151, dont la moitié ont été composés par le roi David. Ecrits en vers hébraïques, les psaumes expriment avec une profondeur étonnante et une émotion irrésistible les élans de l'âme vers Dieu. La première traduction des Psaumes a été la version grecque des Septante (136 av. J.-C). C'est d'après les Septante qu'a été faite la version latine dont se sert l'Eglise d'Occident. Cette version a été revue par saint Jérôme et n'est pas exempte d'obscurité, provenant de ce que les Septante ont traduit trop li'téralement l'hébreu. Les psaumes constituent le fond même de la liturgie, chez les juifs comme chez les chrétiens.
Dès que parut la musique à plusieurs voix, 1er, musiciens s'emparèrent des psaumes pour les trai1 ter à trois ou quatre voix ou davantage, accompa gués ou non d'orgue et d'orchestre. Citons les Miserere de Léo et d'Allegri. les Psaumes de Marcello et les Psaumes (en français) de Goudimel.
psautier ; ps6-ti-é] n. m. (lat. psalterium). Recueil des psaumes contenus dans la Bible. Voile de quelques religieuses. Grand chapelet à cinquante grains. Bouch. Troisième estomac des ruminants.
pschent [pskèn't] n. m. (égypt. skhenti et arti cle ;<). Coiffure des pharaons et des dieux égyptiens. I.e pschent était formé de deux couronnes rouge et blanche, qui représentaient, la première, la royauté sur la basse Egypte, la seconde, la royauté sur la haute Egypte.)
pschutt n. m. .-1 rg. bouler. La société élégante , i raffinée (vieilli). Adject. Qui est propre acettesocii i<
pschutteux, euse pschu-teu, eu-ze] n. et adj. Ara, Qui appartient aupschutl [vieilli .
psellion [psèl-li-on] n. (m. gr.). Antiq. Anneau, bracelet, pour le cou, les bro . les jambes.
psellisme [psèl-lis-me n. m gr, pselh de psellos, bègue Vice de parole.
PSK
PsellOS [to««] (Michel , l i i Etal • I êcri
vain byzantin du xr siècle, Dé a Nu -<lir loi w -
1078). Sa Chronographie, sa Correspondance, ses Pamphlets sont précieux pour l'histoire de son temps.
pséphisme [/Is-ms] a. m (gr, psêphisma Antiq. grec. Décret individuel rendu par rassemblée du peuple, dans les cités grecques.
pséphote n. m. Genre de perruches australiennes au plumage richement coloré, ce qui leur l'ait donner le nom de perruches "'" ailes tPor.
pseudarthrose [trô se] n. f. (du préf. pseudo, et du gr, arthron, articulation). Articulation accidentelle, produite entre les deux extrémités d'un OS fracturé et non consolidé.
— Encyci.. Les deux fragments sont mobiles l'un sur l'autre, comme s'ils étaient articulés. La pseudarthrose peut être due à des causes générales (vieillesse, syphilis) ou locales. Le traitement consiste â traiter la cause il à tenter une immobilisation prolongée ; souvent, il faut recourir a l'intervention chirurgicale,
pseudépigraphe n. m. (préf. pseudo, eteju-
graphe). Nom donné aux livres bibliques dont le titre ou le nom de l'auteur sont faux.
pseudépigraphique adj. Qui porte un faux titre ou un faux nom d'auteur.
pseudesthèsie [des-ti-zt] n. f. (préf. pseudo, et esthésie). Association de deux perceptions sensuelles différentes par l'excitation d'un seul organe des sens. (L'une des perceptions est normale et répond à l'excitation du sens considéré, l'autre est anormale et répond à l'excitation d'un autre sens non intéressé; le type est l'audition colorée.)
pseudo, ou devant une voyelle pseud (du gr. pseudês, trompeur), préfixe qui, placé devant un mot, signifie que la qualification exprimée par ce mot est fausse.
pseudobulbe n. m. Bot. Sorte de tubercule qui naît aux entre-nœuds, chez diverses orchidées.
pseudocarpe n. m. (du préf. pseudo, et du gr. lturpos, fruit). Bot. Fruit qui ressemble à une baie, mais qui est un cône de l'orme globuleuse.
pseudocarpien, enne [pi-in, è-ne] adj.
Bot. Dont le fruit est marqué par des parties étrangères qui paraissent le constituer.
pseudodiptère n. m. Archit. anc. Edifice disposé comme un diptère, mais n'ayant qu'un seul rang de colonnes.
pseudogamie [mî] n. f. (du préf. pseudo, et du gr. yamos, mariage). Espèce de parthénogenèse, observée chez les plantes par Focûe.
pseudographie [fî] n. f. (du préf. pseudo, et du gr. graphein, écrire). Art du faussaire.
pseudographique adj. Qui a rapport à la pseudographie.
pseildo-iriS n. m. Glaïeul jaune-
Pseudolus ou le Trompeur, comédie de Plaute, fort gaie. L'esclave Pseudolus aide son maître Calidore à conquérir la jeune Phénicie.
pseudomembrane n. f. Fausse membrane, exsudât pathologique, qui se produit à la surface des muqueuses, et qui finit par se détacher par lambeaux.
pseudomembraneux, euse [eu, eu-ze]
adj. Anat. Qui appartient ou qui a rapporta la pseudomembrane. Path. Angine pseudomembraneuse, angine qui s'accompagne d'une pseudomembrane.
pseudoméningite n. f. Affection présentant la plupart des signes de la méningite aiguë, mais ne dépendant pourtant pas d'une inflammation des méninges. (Elle est due le plus souvent à des troubles nerveux ou gastro-intestinaux.)
pseudomorphe adj. (du préf. pseudo, et du gr. morphè, forme). Se dit d'un minéral qui a pris une forme cristalline, propre à un autre minéral.
pseudomorphique adj. Qui concerne le pseudomorphisme.
pseudomorphisme [fis-me] n. m. Miner.
Cristallisation accidentelle dans un système étranger au minéral au sein duquel elle se produit.
pseudomorphOSe [fô-ze] n.f. Pathol. Tissu accidentel, substitué au tissu normal. Biol. Ressemblance qui peut exister entre un corps inerte et un corps vivant.
pseudonévroptères n. m. pi. Sous-ordre
d'insectes orthoptères (libellules, éphémères, etc.), confondus autrefois avec les névroptères avec lesquels ils ont quelque analogie. Y. orthoptères. S. un pseudonévroptère.
pseudonyme adj. (du préf. pseudo, et du gr. onuma, nom). Qui écrit sous un faux nom : auteur pseudonyme. Publié sous un faux nom : ouvrage pseudonyme N. m. Nom supposé pris par un auteur, un artiste, etc. : Voltaire écrivit sowent sous des pseudonymes. Auteur qui écrit sous un nom supposé : satire composée par un pseudonyme.
pseudonymie [mi] n. f. Caractère d'un ouvrage pseudonyme. (Peu us.)
pseudonymphe n. f. Forme intermédiaire entre la forme larvaire et la forme de nymphe par laquelle passent certains coléoptères vésicants.
pseudonymphose [fô-ze] n. f. Phase du développement des insectes qui passent par l'état de pseudonymphe.
pseudope n. m. Genre de reptiles sauriens, famille des anguidés, propres aux régions chaudes. (Ils peuvent atteindre un mètre de long.)
pseudopériptère adj. et n m. Edifice entouré de demi-colonnes ou trois quarts de colonne.
pseudopode n. m. (du préf. pseudo, et du gr. pous, podos, pied). Biol. Expansion rétractile, digitiforme ou filiforme, que certains êtres (protozoaires, etc.) émettent pour se mouvoir, se fixer aux corps étrangers ou capturer leurs proies.
pseudostose [dos-tô-ze] n. f. (de pseudo. et du pr. osteon, os). Production morbide d'une dureté qui lui donne une apparence osseuse.
pseudotuberculose [lô-ze] n. f. Affection dont les lésions ont l'aspect des lésions tuberculeuses, mais qui n'est pas déterminée parle bacille de Koch.
pseudOZOaire [jso-è-re] n. m. (du préf. pseudo, et du gr. zàon, animal). Se dit de certains végétaux qui ressemblent à des animaux.
psi n. m. Vingt-troisième lettre de l'alphabet grec.
psi n. m. Espèce de noctuelle du genre acronyete, ainsi nommée à cause de la marque blanche
en forme de psi qui se trouve sur ses ailes supérieure ■., et dont la chenille vit en été sur tes ro li i et les arbres fruitier Psichari (Jean), philologue et litk i
çais, n en ik:,;. il s'est consacré a la phi-
lologie néo-grecque; il est partisan, dans laque grec modi rne, de la langue populaire.
psilète n. m. (.1 /files, êtos; de psilos, nu,. Antiq. gr. Soldat armé a la légère.
psilope n. m. Genre d'insectes diptères brachycères, renfermant de petites mouches d'un beau vert doré, dont une espèce est commune en France.
psilote n. m. Genre de lycopodiacées, comprenant des herbes vivaces des régions tropicales, cultivées en Europe dans les serres chaudes.
psilure n. m. Genre d'insectes lépidoptères bombyciens, voisins des liparis, qui vivent dans les régions tempérées, et dont la chenille attaque les feuilles du peuplier.
psithyre n. m. Genre d'insectes hyménoptères porte -aiguillon , comprenant de gros bourdons noirs, a l'abdomen rouge ou noir, ceinturés de blanc et de jaune, dont plusieurs espèces sont communes en France.
psitt interj. Sorte de sifflement bref, pour appeler, attirer l'attention. (On écrit aussi pst ou ps't, on s't.)
psittacidéS [psi-ta-si-dé] n.
m. pi. Famille d'oiseaux grimpeurs, comprenant les perroquets et les perruches. S. un psittacidé.
psittacisme [psi-ta-sù-mé]
n. m. (du gr. psittalios, perroquet^.
Etat d'esprit machinal, où la réflexion a peu ou point de paît, imitation du perroquet, qui retient et répète des mots dont il ignore le sens.
psittaCOSe [psi-ta-kô-ze] n. f. (du gr. psittuhos, perroquet). Maladie des perroquets, causée par un bacille, et qui peut se transmettre à l'homme.
— Encvcl. Le bacille de la psittacose, très voisin du coli-bacille et du bacille d'Eberth, détermine chez l'homme un état de fièvre avec adynamie, troubles gastro-intestinaux et accidents pulmonaires (bronchite, broncho-pneumonie).
psittacule [psi-ta] n. m. Genre de psittacidéS, comprenant des perruches à plumage bleu ou vert, qui sont répandues dans l'Amérique centrale et méridionale.
psittacus [psi-ta-kuss] n. m. Nom scientifique des perroquets proprement dits.
PskOV, ville de Russie, ch.-l. de gouv., sur la Vélikaïa, tributaire du lac Peïpous ; 30-500 h. Tanneries, toiles. — Le gouv. a 1.122.000 h.
psoa n. m. Genre d'insectes coléoptères térédiles, comprenant d'élégants insectes, ordinairement bleus ou verts, de l'Europe et des régions voisines.
psoas [ass] n. m. (du gr. psoa, lombes). Nom de deux muscles pairs, appliqués antérieurement sur les côtés des vertèbres lombaires. (V. planche homme. ,i
pSOltlS [liss] n. f. Inflammation du muscle psoas.
psophode n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentiroslres, propres à l'Australie. (Le cri strident que pousse habituellement cet oiseau lui a fait donner, en raison de l'analogie avec le claquement d'un fouet, le nom A'oiseau-cocher .)
pSOque [pso-ke] n. m. Genre d'insectes orthoptères pseudonévroptères, renfermant de petits insectes à tête vési- „ culeuse, à longues antennes et à pattes propres au saut, qui vivent dans les herbiers, sur les végétaux secs, les papiers, et abondent dans les maisons. (On les appelle parfois poux de bois.)
psora n. f.