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PUR

élastiques de haut en bas et employé pour s'exercer à la boxe.

punctiforme [ponk-ti] adj, (du M.punctum,

point, et de forme). Qui a la forme d'un point.

p u n (tu m {ptmk-tom'] n. m. (m. lat.). Anal. Terme employé dans 1rs locutions suivantes: punctum cxcum, lacune dans le champ visuel, point où la rétine ne transmet aucune sensation ; puni tum proximum et punetum remotum, point le plus rapproché et le plus éloigné de la vision distincte.

puni, e ad]. Oui a une punition : un ilèvt puni. Substantiv. : les punis de salir de police. Aht. Impuni.

punica n. m. livt. Nom scientifique du genre grenadier.

punica fides, mots lat. signif : Foi punique. Carthaginoise. Les Romains accusaient les Carthaginois d'enfreindre souvenl les traités, ce qui leur fit employer cette expression comme synonyme de mauvaise foi; mais les Carthaginois, remarque Montesquieu, eussent pu sans injustice qualifier de même la foi romaine.

punique adj. (lat. punicus). Qui concerne les Carthaginois ; médailles puniques- Guen'es puniques, v. la partie encycl. Fig. Foi punique, v. punica fides.

— Encycl. On donne le nom de guerres puniques aux guerres entre Home et Cartilage, qui eurent pour cause générale la rivalité entre ces puissances égales et voisines, pour cause immédiate l'ambition des Romains sur la Sicile déjà conquise en partie par les Carthaginois, et qui aboutirent finalement à la ruine de Carthage. Les guerres puniques sont au nombre de trois. La première (264-241) eut pour théâtre la Sicile. Les légions appelées par les Mamertins s'établirent sans peine dans l'île, et une flotte improvisée, victorieuse à Myles, près Palerme (260) et à Ecnome (256), débarqua des troupes en Afrique. Celles-ci ayant été rappelées après la défaite de Regulus (255), les hostilités se concentrèrent en Sicile. Vaincus à Panorme et dans la journée des îles Egatcs, les Carthaginois, quoique vainqueurs à Drépane, acceptèrent la paix de 241 (abandon de la Sicile, indemnité de guerre).

La seconde guerre punique fut iœuvre presque tout entière du grand Annibal (218-201). Celui ci débuta par le siège de Sagonte, et prenant l'offensive, marcha sur l'Italie par la Gaule et les Alpes, écrasa les Romains au Tessin, à la Trébie (218), à Trasimène 1217). à Cannes (216) ; mais, ne recevant aucun secours sérieux, affaibli par ses victoires mêmes, il vit bientôt la fortune se tourner contre lui. Son frère Asdrubal fut vaincu sur le Mé taure et luimême , après avoir pris Capoue , n'osa marcher sur Rome. Les Romains, reprenant courage et, conduits par Fabius, remportèrent quelques succès locaux ; puis, décidés h frapper un grand coup, envoyèrent Scipion en Afrique, où Annibal, rappelé d'Italie, fut vaincu à Zama (202). Carthage dut accepter une paix humiliante, livrant l'Espagne, la Sicile et la presque totalité de sa Hotte.

La troisième guerre punique (149-146) fut courte et décisive. Carthage, sous l'impulsion d'Asdrubal. s'était peu à peu fortifiée, ce qui arrachait sans cesse à Caton son delenda Carlhago. La voix du vieux Romain fut eniendue. Sous prétexte que la république africaine avait violé le traité de 201 en faisant la guerre à Masinissa, les légions accoururent en Afrique et sommèrent les Carthaginois d'évacuer leur ville et de se transporter dans une cité sans murailles. Sur le refus des habitants, ils assiégèrent Carthage et, après un siège pendant lequel la ville résista avec un héroïsme admirable, la détruisirent de fond en comble (146 av. J.-C).

Puniques (les), poème épique de Silius Italicus vers 90 apr. J. C.); poème sur la seconde guerre punique, inspiré de la 3e décade de Tite-Live, d'une langue et d'une versification habiles et harmonieuses.

punir v. a. (lat. punire). Faire subir à quelqu'un la peine d'un crime, d'une faute : punir un coupable. Servir de châtiment à : bien des maux punissent l'intempérant. Mal reconnaître les bienfaits, les services de : les ingrats nous punissent du bien que nous leur faisons. Être puni par où l'on a péché, trouver un châtiment dans la chose même qui vous rend coupable. Ant. Récompenser.

punissabilité [ni-sa] n. f. Caractère de ce qui est punissable.

punissable [ni-sa-ble] adj. Qui mérite une punition : délit punissable.

punissablement [ni-sa-ble-man] adv. D'une manière punissable.

punissant [ni-son], e adj. Qui punit.

punisseur, euse [ni-seur, eu-ze] n. et adj. Qui aime à punir : les maîtres punisseurs ne sont pas les meilleurs maîtres.

punitif, ive adj. Qui a pour objet de punir.

punition [si-on] n. f. (lat. punitio). Action de

punir : la punition des délits. Châtiment infligé :

punition corporelle. Accident ou malheur qui est la

conséquence d'une faute : chaque mauvaise action

te avec elle sa punition. Ant. Récompense.

punitionnaire [si-o-n'e-re] n. m. Soldat qui subit une punition.

puntarelle [pon-ta-r'e-le] n. f. Petit fragment ùe corail dont on fait des bracelets et des colliers.

puntillero [poun'-ti, Il mil., é-ro] n. m. Celui îles toréadors qui achève le taureau d'un coup de lero entre les vertèbres cervicales, si le coup lé d'espada n'a pas tué la bête.

pupa ou pupe n. f. Genre de mollusques gastéropodes des régions tempérées : les pupas étaient i lès maillots par les anciens auteurs.

pupazzo | pou-pa-dzo] n. m. (mot ital.). Marionnette italienne. Pi. des pupazzi.

pupe n. f. (du lat. pupa, poupée, petite fille). Nom donné à la nymphe des diptères et particulièrement à l'enveloppe chitineuse d'où sort l'insecte.

pupillaire [pil-lè-re] adj. Dr. Qui concerne le I "pille : intérêts pupillaires. Anat. Qui concerne la I pille de l'œil.

pupillarité [pil-la] n. f. Dr. Etat de l'enfant en tutelle. Temps que dure cet état.

pupille [pi-le] n. (lat. pupillus). Orphelin mi-

eur, placé sous la direction d'un tuteur. Enfant

confié à un gouverneur ou adopté par une munici-

palité, un corps, etc. : lei pupilles de la marine sont élevés et instruits « Brest dam une école spécia V. école.) Pupilles '!'■ la garde, corps d'origine hollandaise, qui fit partie de la garde impériale

pendant les dernières années du premier Empire, — Encycl. V. tutelle.

pupille \vi-tn] n f. (lat. pupillu). Prunelle de tuile ('

de la Ivmtr

l'oeil : la pupille de l'œil se contracte tout l'influence

Pupitre :

D'écolier ou buienu-.il. Lie musicien.

pupipare adj. (du lat. pupa, petite fille, ei parère, engendrer). Zool. Se dit des insectes dont les femelles pondent des œufs qui éclosent directement en pupes ou nymphes : les hippoboegues sont pupipares.

pupitre n. m. (lat. pulpitum). Petit meuble formé d'une ou deux planches inclinées, jointes par le sommet cl portées par un ou plusieurs pieds, sur lequel on pose ce qu'il faut pour lire, écrire, dessiner, etc., plus commodément. Petit meuble ayant le même usage, mais semblable à une boite suis pied, à couvercle incliné, et qui se pose sur une table, un bureau, etc. Pupitre à retoucher, petit meuble servant au photographe pour retoucher ses phototypes. Œnol. Meuble de cave, constitué par deux plans inclinés percés de trous dans lesquels on introduit le col des bouteilles. (On utilise les pupitres dans la fabrication du Champagne pour incliner les bouteilles et amener dans le goulot tout le dépôt laissé par la fermentation.)

pupivore adj. 'du lat. pupa, petite fille, et vorare, dévorer). Se dit des insectes dont les œufs, déposés par les femelles dans les nymphes ou les larves d'autres espèces, donnent naissance à des jeunes qui dévorent leur hôte.

pur, 6 adj. (lat. punis). Qui n'est pas mélangé avec une autre matière: or pur; vin pur. Non altéré, ni vicié : air pur- Que rien ne trouble : ciel pur, joie pure. Limpide, clair : lumière pure. Fia. Qui aune nature propre, qui est cela exclusivement : c'est la pure vérité. Exemptdesouillure.de corruption: une conscience pure. Chaste : une jeune fille pure. Correct, exempt d'irrégularité : style pur. Pur de, non altéré par ; pur de tout crime. Etat de pure nature, état de 1 homme avant toute civilisation; fam., état de complète nudité. Loc. adv. En pure perte, sans résultat. En pur don, sans condition onéreuse pour le preneur. Cheval pur sang ou subst. pur sang, cheval inscrit au Stud-Book, et dont la filiation est certaine. Fam. Se dit d'une personne, pour signifier qu'elle possède à un très haut degré la qualité qu'on lui attribue : un bona partiste pur sang. N. m. Fam. Homme ferme dans ses principes et dont les actes ne démentent pas les paroles : les purs sont sévères. Loc. : Le pur, le plus pur, ce qu'il y a de meilleur, de plus précieux. A pur et d plein, entièrement, sans aucune réserve. (Vx.) Ant. Impur, vicié.

Purcell (Henry), musicien anglais, né et m. à Londres (1658-1695) ; auteur de compositions religieuses et dramatiques, encore estimées.

Pure (abbé Michel de), prédicateur et écrivain français, né à Lyon, m. à Paris (1634-1680), mêlé à la société précieuse, ridiculisé par Boileau. Tous ses contemporains ne parlent d'ailleurs de lui qu'avec éloges.

pureau \rô) n. m. Partie d'une tuile ou d'une ardoise qui n'est pas recouverte par la tuile ou l'ardoise supérieure.

purée [ré] n. f. (de purer). Sorte de bouillie, faite avec la fécule exprimée des pois, des fèves, des pommes de terre, etc. Fam. Purée de septembre ou septembrale, le vin. Arg. Gène, misère : être dans la purée. Absinthe épaisse.

purement [man] adv. Dans un état de chasteté : vivre purement. D'une manière correcte : écrire purement. Uniquement : faire une chose purement par intérêt. Purement et simplement, sans réserve ni condition. Ant. Impurement.

purer [ré] v. a. (lat. purare). Ecumer, en parlant de la bière : purer le baquet.

pureté n. f. (lat. puritas). Qualité de ce qui est pur, dans tous les sens: pureté du vin, de l'air ; pureté du stgle ; pureté des mœurs. Ant. Impureté.

purette [rè-te] n. f. Sable noir ferrugineux, que l'on rencontre sur le bord de la mer. Poudre servant à boire l'encre de l'écriture.

purgateur, trice n. Personne qui purge, qui purifie.

purgatif, ive adj. Qui est propre à purger : •poudre purgative. Ascét ■ Vie purgative , état de 1 ame qui l'éloigné du péché par la peur de l'enfer. N. m. Médicament purgatif: t'huile de ricin est un purgatif énergique.

— Encycl. On a donné plusieurs classifications des purgatifs. La plus récente les divise ainsi : A,éracuants simples, comprenant : 1° les purgatifs salins (sulfates de soude et de magnésie ; phosphate de soude, sel de Seignette, magnésie, eaux minérales purgatives); 2° les cathartiques (séné, rhubarbe, huile de ricin, cascara sagrada) ; 3» les mécaniques (graines de lin et de moutarde, huiles végétales); 4« les purgatifs sucrés (mauve, tamarin, casse, miel). B, Dérivatifs ou drastiques, comprenant : 1» les cholagogues (aloès, podophyllin) ; 2» les hydragogues (calomel, jalap, scammonée, gomme gutte, coloquinte, bryone, huile de croton, etc.). Ces purgatifs répondent à des indications différentes.

— Art vétér. On purge les animaux dans certaines maladies; les ruminants ne prennent les purgatifs que sous forme solide.

purgation [si-on] n. f. (lat. purgatio). Evacuation causée par le moyen d'un purgatif. Remède pris pour se purger. Litt. anc. Purgation (en gr. katharsis) des passions, effet musical que la terreur et la pitié, dans la tragédie, opèrent, suivant Aristote, sur l'âme du spectateur.

purgatoire adj. (lat. purgatorium). Qui purge, qui purifie. N. m. Lieu ou état de supplice où les âmes des justes incomplètement purifiées achèvent de purger leurs fautes. Fia. Lieu où l'on souffre : Paris est, dit-on, l'enfer des chevaux, le purgatoire des maris, et le paradis des femmes. Faire son purgatoire en ce monde, y être très malheureux.

— Encycl. L'Eglise catholique enseigne que lésâmes des justes qui, au moment de la mort, n'ont pas entièrement satisfait à la justice de Dieu, achèvent leur expiation dans les souffrances temporaires de l'autre vie. avant d'être admises au bonheur du ciel. Le purgatoire est-il un lieu de douleur ou simplement, puisqu'il s'applique aux âmes et non aux corps, un état douloureux? C'est une question librement débattue. Mais l'Eglise affirme qu'entre les âmes du purgatoire et ceux qu'elles ont laissés sur la terre, il existe des relations de bons offices et un commerce de prières. Les fidèles sont exhortés à offrir, pour le soulagement de leurs frères défunts, des prières, des indulgences, des bonnes œuvres et des actes de religion, parmi lesquels aucun ne saurait être aussi efficace que le sacrifice de la mesve.

purge n. f. Remède purgatif: prendre une purge. Action de désinfecter les marchandises soupçonnées d'être infectées. Action de débarrasser les fils de soie de leur partie duveteuse. Purge légale, ensemble des formalités dont l'effet est de libérer un immeuble des hypothèques qui le grèvent. V. HY- POTHEQUE.

purgeage n. m. Syn. de purge, dans Industrie de la soie.

purgement n. m. Dr. Syn. de purge.

purgeoir [joir] n. m. Bassin rempli de sableoù l'on reçoit les eaux de source pour les filtrer.

purger \jé] v. a. 'du lat. purgare, purifier. — Prend un e après le .'/ devant a et o: il purgea, nous purgeant.) Traiter au moyen d'un purgatif : purger un malade. Dégager de tout ce qu'il y a d'impur et d'étranger : purger les métaux. Délivrer: purger une mer de pirates. Débarrasser de taches morales ou intellectuelles :purgex votre esprit de tout préjugé. Purger le fil de soie, lui faire subir l'opération de la purge. Purger les hypothèques, remplir les formalités nécessaires pour qu'un bien ne soit plus hypothéqué. Purger sa contumace, se constituer prisonnier pour se justifier.

purgerie [je-ri] n. f. Lieu où l'on met égoutter les formes pour que le sucre se débarrasse de la mélasse.

purgeur n. m. Robinet de purge.

— Encycl. Les purgeurs des cylindres à vapeur sont de petits robinets placés à la partie la plus basse du corps de pompe. Quand on les ouvre en donnant une violente chasse de vapeur, toute 1 eau qui s'est condensée se trouve entraînée au dehors. Les chaudières ont aussi des robinets purgeurs, par lesquels on fait de violentes chasses d'eau afin d'entraîner les dépôts calcaires pâteux tenus en suspension dans l'eau.

Le purgeur automatique est basé sur le même principe que le manomètre de Bourdon, avec cette différence que le tube est plein d'un liquide à forte dilatation. Ce tube est hermétiquement clos et se dilate au contact de la température. L'appareil est raccordé avec le tuyau dans lequel s'accumule l'eau de condensation qui, à un moment donné, est évacuée par le purgeur.

purgeuse [jeu-ze] n. f. Ouvrière qui nettoie la soie. Dévidoir à lames au moyen duquel on procède à la purge des fils de soie.

Purgon (Monsieur), personnage du Malade imaginaire, comédie de Molière. Son nom, voué à un ridicule éternel, est devenu proverbial pour caractériser le médecin formaliste et ignorant, qui attache une importance capitale aux prescriptions lesplus insignifiantes.

purifiant [fi-an], e adj. Qui purifie.

purificateur, trice n. et adj. Qui purifie.

purification [si-on] n. f. Action de purifier; son effet : purification des métaux. Cérémonie qui précède l'ablution, à la messe. Fête en l'honneur de la sainte Vierge, et qui se célèbre le 2 février.

purificatoire adj. Qui purifie. N. m. Linge avec lequel le prêtre essuie le calice après la communion.

purifier [fi-é] v. a. (lat. purificare. — Se conj. comme prier.) Rendre non vicié : purifier l'air. Purger des substances étrangères : purifier des métaux. Fig. Laver d'impuretés par des cérémonies : purifier une église où quelqu'un s'est suicidé. Débarrasser de souillures morales -.purifiez votre cœur. Ant. Contaminer, infecter, souiller.

puriforme adj. iléd. (du lat. pus, puris, pus, et de forme). Qui ressemble à du pus.

purin n. m. (de purer). Liquide formé par les urines des animaux, les eaux de pluie, l'excèdent de liquide des fumiers, et qui constitue un engrais.

— Encycl. Le purin est un engrais incomplet, mais très assimilable, qui convient aux terres légères, perméables, en particulier aux prairies et aux sols sur lesquels croissent des plantes herbacées. 11 faut l'additionner d'eau avant de l'employer; mais le meilleur usage qu'on en puisse faire est d'en arroser le fumier, afin d'en hâter la fermentation. Il faut le recueillir dans des citernes et ne pas le laisser s'en aller au ruisseau.

purin, e adj. Patois purin, patois usité dans les quartiers populaires de Rouen. N. Ouvrier, ouvrière des fabriques de Rouen et des environs. N. m. Le patois purin.

purine n. f. Corps hypothétique, imaginé par la médecine pour expliquer la constance, avec une alimentation donnée, dans l'élimination urinaire, de l'azote autre que celui de l'urée.

purique adj. Se dit des bases dérivées de la purine.

purisme [ris-me] n. m. Défaut du puriste: le purisme enlève souvent à la chaleur du style.

puriste [ris-te] adj. et n. Qui affecte une trop grande pureté de langage.

puritain, e [tin, é-ne] n. (angl. puritan). Membre d'une secte de presbytériens rigides : les puritains d'Ecosse. Fig. Personne qui affecte une grande rigidité de principes. Adjectiv. : langage puritain.

— Encycl. Sectaires presbytériens d Angleterre et d'Ecosse, les puritains prétendaient s'attacher plus fidèlement que les autres au sens de l'Ecriture sainte. Leur constante tension morale dégénéra en un rigorisme farouche, réaction contre la légèreté des mœurs du règne d'Elisabeth. La révolution de 1648 fut presque tout entière l'œuvre des puritains, qui se confondirent pendant l'action avec les

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