‹ Le Larousse pour tousChapitre 574 sur 979 · I. A toua cr.ns; 2. En Ecourtée; S. Et cato · texte numérisé non relu

I. A toua cr.ns; 2. En Ecourtée; S. Et cato

Queue («lu che' balai; 3. De rat

gan ; 6- Angla

pion), sur lequel s'insèrent des plumes rigides, qui atteignent souvent une grande longueur (paon, faisan, ménure-lyre, paradisier, etc.)-

QUE

de-morue :

Queue-de-rat.

analogue avec

Chez les mammifères, elle est extrêmement variable : réduite, chez le cheval, a un tronçon, d'où pendent de longs crins, chez l'éléphant, aune sorte de fouet, d'où sortent des soies rigides, elle est parfois volumineuse et aide à la locomotion (kanguroos); d'autres fois, pourvue de muscles forts et puissants, elle est longue et riréhensile (singes). L'une des plus curieuses modifications de cet organe s'observe chez le castor, dont la queue remplit complètement le rûle d'une truelle.

queue [keu] n. f. Sorte de futaille. Sorte de pierre à aiguiser, dont le nom s'écrit aussi queux.

queue-d'aronde n . f . Sorte de tenon.

(V. aronde.)P1. des queues-d'aronde.

queue-de-Carpe n. f. Crampon en petit fer plat. PI. des queues-de-carpe.

queue-de-chat n. f. Mar. Cordage servant autrefois à infliger des châtiments corporels. PI. des queues-de-chat.

queue-de-Cheval n. f. Un des noms vulgaires de la prêle. PI. des queues-de-cheval.

queue-de-COChon n. f. Tarière terminée en vrille. PI. des queues-de-cochon.

queue-de-lion n. f. Bol. Nom vulgaire du léonure. PI. des queues-de-liou.

queue -de -loup n. f. Nom vulgaire du méîatnpyre des champs. PI. des queues -de -loup.

queue -de -morue n. f.

Large pinceau plat, à l'usage des peintres et doreurs. Planche dont la largeur va en augmentant d'un bout à l'autre . Fam . Habit de cérémonie- PI. des queues-de-morue.

queue-de-paon n. f. Ar-

chit. Motif décoratif dont le principe est un élément circulaire, qui va en s'élargissant du centre d'une demi-circonférence jusqu'à la poriphérie. PI. des yueues-de-paon. '• Epaisse ; 2. Plate.

queue-de-pie n. f. Fam. Habit de cérémonie. PI. des queues-de-pie.

queue-de-rat n. f. Espèce de petite lime arrondie. Tabatière en écorce de bouleau, dont le couvercle est soulevé à l'aide d'une petite lanière de cuir ressemblant à une queue de rat. Mar. Bout aminci d'un cordage. Vétêr. Sorte de dartre allongée sur les jambes des chevaux.

PI. des queues-de-rat.

queue-de-renard n. f. Outil

taillé à deux biseaux pour percer.

Queue de renard à étouper, outil

lequel on applique les feuilles d'or ou d'argent.

Bot. Espèce d'amarante. PI. des queues- de-renard.

queue-d'oison n. f. Bateau en gondole, dont on se sert pour la pèche du hareng et du maquereau. PL des queues-d'oison.

Queue-dU-BoiS, comm. de Belgique (prov.

et arr. de Liège) ; 1.930 h. Charbonnage.

queue-dU-Chat n. f. Une des figures du quadrille français. PI. des queues-du-chat.

queue-rouge n. m. Paillasse grotesque, dont la perruque est terminée par une queue nouée par un ruban rouge. PI. des queues-rouges.

queursage ou queurçage [keur-sa-je] n. m.

Action de queurser.

queUTSe ou queurce [keur-se] n. f. Pierre à aiguiser dont les tanneurs se servent pour dépiler ou débourrer les peaux.

queurser ou queurcer [keur-sé] v. a.

(Queurcer prend une cédille sous le c devant a et o : il queurça, nous queurçons.) Dépiler une peau avec la queurse ou queurce.

queuSSi-queumi [keu-si-keu-mi] loc. adv. De même, pareillement. (Peu us.)

queutage [keu] n. m. Au billard, action de queuter.

queuté, 6 [keu] adj. Mus. Se dit d'une note de plain-chant munie d'une queue.

queuter [keu-té] v. n. Au billard, pousser d'un seul coup de queue deux billes qui sont très rapprochées l'une de l'autre. Au croquet, pousser la balle avec le maillet, sans avoir reculé celui-ci en arrière pour lui donner de l'élan. Prolonger le coup de maillet après le choc en accompagnant la bille.

queUX [keu] n. m. (lat. coquus). Cuisinier : le maître queux du roi avait la charge des entrées. (Vx.)

queux [keu] n. t. (lat. cos, colis). Sorte de pierre à aiguiser : queux à faux. (On écrit aussi queue.)

QuevaUCampS, comm. de Belgique (Hainaut, arr. d'Ath); 2.910 h. Filatures, teintureries; pierres.

Quevedo y Villegas [ghass] (Francisco Gomez de), poète et polygraphe espagnol, né à Madrid, m. à Villaneva (1580-1040). On lui doit des poésies légères et satiriques et un célèbre roman picaresque : le Buscon ou D. Pablo de Ségovie.

Quéven, comm. du Morbihan, arr. et à 7 kil. de Lorient: 2.410 h.

Quévert, comm. des Cotes-du-Nord, arr. et à 4 kil. de Dinan; 1.410 h.

QueyraC, comm. de la Gironde, arr. et à 7 kil. de Lesparre ; 1.550 h.

QueyraS, région et vallée des Hautes-Alpes, qu'arrose le Guil, affluent gauche de la Durance. Beaux paysages, riches pâturages.

QuezaltenangO, v. du Guatemala, ch.-l. de ■départ. ; 20.000 h. C'est la seconde capitale de la république ; Champerico lui sert de port, sur le Pacifique. — Le départ, a 100.000 h.

qui [ki] pr. rel. (lat. qui). Lequel, laquelle, etc. : <elui-là est bon qui fait du bien aux autres. Celui qui, quiconque : aimez qui vous aime. Une chose laquelle: voilà qui me plaît. Quelle personne : qui tst là ? Qui... qui.. L un..., l'autre : qui veut du froid, qui du chaud. Qui plus est, chose plus forte encore. Qui pis est, chose plus fâcheuse encore. Qui que ce soit, quelque personne que ce soit. N. m. invar. Le mot qui : les qui et les que répétés rendent la phrase pénible.

quia [kui-ia] (à), loc. adv. (m. lat. signif. parce que). Hors d'état de répondre : être à quia. Mettre quelqu'un d quia (comme un homme qui ne sait répondre autre chose que parce que). Dans un état de dénuement complet : être réduit à quia.

LAR. P. TOUS. — II

Jules Quicherat.

" [quia nominor leo, mots lat. signif. : Parce qv: je m'appelle lion. Mots tirés d'une fable de Phèdre (I, 5). C est la raison donnée par le lion pour s'attribuer la première part du butin. Se disent de celui qui abuse de sa force, de son autorité. L'imitation de La Fontaine a donné naissance à cette expression, qui s'emploie dans le même sens : La part du lion.

qui bene amat, bene castigat, mots lat. signif. i Qui aime bien, châtie bien. Application facile, puisque le châtiment n'a d'autre but que de corriger les défauts ou les vices de celui que l'on aime.

Quiberon [ki] ch.-l. de c. (Morbihan), dans la presqu'île du mémo nom, a?r. et à 46 kil. de Lorient; 3.450 h. — Le cant. a 7 comm. et 12.400 h. (Quiberonnais). Bains ae mer; pêche de la sardine. Une petite armée d'émigrés y t'uii'aite prisonnière par Hoche (1795). Conformément à la règle inflexible posée par la Convention, que tout Français rebelle pris les armes à la main serait fusillé, et malgré le désir personnel de Hoche, 711 émigrés furent fusillés dans la prairie de Brech. près des bords du Loc, là où fut élevée en 1829 la chapelle expiatoire (Champ des martyrs) près d'Auray.

quibUS [ku-i-buss] n. m. (mot lat. signif. par lesquels). Pop. Argent monnayé : avoir du quibus.

quiche [ki-che] n. m. Art culin. Sorte de flan.

Quicherat '[ki-che-ra] (Louis-Marie), philologue français, né et m. à Paris (1799-1884), auteur d'un excellent Dictionnaire latin-français, de Traités de versification française et de versification latine, du Thesaui~us poeticus linguse latins. — Son frère Juto-ETiENNE-JosEpH, né et m.àParis(1814-1882) archéologue français, auteur de l'Histoire du costume, des Mélanges d'archéologie et d'histoire, a publié les Procès de Jeanne d'Arc, etc. Il a été un desfondateursdel'archéologie française.

Quiches, Quichuas

ou QuéchuaS, Indiens du Guatemala, qui fondèrent autrefois un empire très puissant.

Quichotte (don). V. Don Quichotte.

quiconque [ki] pr.

ind. (lat. quicumque). Toute personne qui. Quiconque est du masculin et n'a point de pluriel. Cependant, quiconque est quelquefois du féminin et peut être suivi d'un adjectif de ce genre, lorsqu'il se rapporte à une femme : mesdemoiselles, quiconque de vous sera désobéissante, je la punirai.

quid [ku-id] pr. interrog. (m. lat. qui signif. quoi). Quoi ?

quidam [ki-dan], ane n. (du lat. quidam, signif. un certain). Personne dont on ignore ou dont on n'exprime point le nom : un quidam sur vint. PI. des quidams (dan), des quidanes.

quid deceat, quid non, mots lat. signif. : Ce qui convient, ce qui ne convient pas. Précepte d'Horace, dans l'Art poétique (308) ; corrigez ce qui est mauvais, gardez ce qui est bon, voyez quid deceat, quid non.

quidditè [ku-id-di] n.f. (lat. scolast. quidditas ; de quid, quoi). Philos, scol. Ensemble des conditions qui déterminent un être particulier. (Vx.)

quid juris? mots lat. signif. : Quoi du droit? c'est-à-dire : Quelle est la solution que donne le droit? la jurisprudence?

quidlibet audendi potestas, mots lat. signif. : Le droit de tout oser. Mots tirés d'un vers d'Horace {Art poétique. 10), où il est question du droit qu'ont les peintres et les poètes de tout oser.

quid novi ? mots lat. signif. : Quoi de nouveau ? Interrogation familière, que deux personnes s'adressent volontiers quand elles se rencontrent.

quid prodest ? mots lat. signif. : A quoi sert ; à quoi bon ? Je vous répéterais bien tout ce qu'il m'a dit, mais quid prodest ?

quidquid audet Graecia mendax, mots lat. signif. : Tout ce qu'ose la Grèce menteuse, fragment, avec une modification dans l'ordre des mots, de deux vers de Juvénal :

Et quidquid Graecia mendax

Audet in histona

où le poète latin accuse les Grecs d'avoir falsifié l'histoire.

quidquid délirant reges, plectuntur Achivi,

mots lat. signif. : Toutes les fois que les rois font des sottises, ce sont les Grecs qui reçoivent les coups. Pensée d'Horace (Epîtres, I, 2, 14), dont La Fontaine a donné cette imitation libre :

Ou voit que, de tout temps,

Les petits ont pàti des sottises des grands.

quidquid tentabam dicere versus erat, mots lat. signif. : Tout ce que j'essayais de dire était vers. Vers d'Ovide (Tristes, IV, 10, 26), qui témoigne de son irrésistible penchant pour la poésie, que son père voulait l'empêcher de cultiver.

Quierzy, Kierzy, Kiersy ou Quierzy-

SUr-Oise, comm. de l'Aisne (arr. de Laon) ; 440 h. Célèbre par le capitulaire de 877, dans lequel Charles le Chauve, partant pour une expédition en Italie, prenait des dispositions pour sauvegarder sa famille et ses biens. Il reconnaissait l'hérédité des bénéfices pour les comtes et les vassaux du roi, mais maintenait le droit pour la royauté d'en surveiller la transmission. Cet acte de circonstance n'a pas, comme on le dit, créé le régime féodal en instituant absolument l'hérédité des bénéfices et des offices.

quiescence tku-i-ès-san-se] n. f. Qualité des lettres quiescentes.

quiescent [ku-i-ès-san], 6 adj. (lat. quiescens, qui se repose). Se dit des lettres hébraïques et arabes qui ne se prononcent pas.

quiet [kui-è], ète adj. (lat. quietus). Tranquille, calme: existence quiète. (Vx.)

quieta non movere, mots lat. signif. : Ne pas agiter ce qui est tranquille. Proverbe qui s'applique, surtout en matière politique ou religieuse, pour dire qu'il est imprudent de réveiller les querelles assoupies.

QUI

quiètement [hui-è-te-man] adv. Tranquillement; avec quiétude.

quiétisme [kui-t-tis-me] n. m. (du lat. quies, etis, repos). Doctrine mystique, qui fait consister la perfection chrétienne dans l'amour de Dieu et l'inaction de l'âme, sans oeuvres extérieures.

— Encyci.. Le quiétisme a eu des représentants à toutes les époques (hésychiastes grecs, beggards, etc.). Son chef le plus connu est le prêtre espagnol Molinos, qui, vers le milieu du xvn» siècle, publia un livre ascétique : le Guide spirHwd, où il soutenait que l'âme parvenue à l'état de perfection demeure unie à Dieu sans produire aucun acte, devient indifférente à son propre salut et peut recevoir les impressions sensibles, même les plus opposées à la loi divine, sans commettre aucun péché. La célèbre M"» Guyon, femme d'une dévotion extatique, adopta les idées de Molinos et écrivit sur le quiétisme. Fénelon, dans son Explication des maximes des saints, ayant paru approuver cette doctrine, vit son livre attaqué par Bossuet et censuré par le pape (1699). L'archevêque de Cambrai se soumit avec humilité.

quiétiste [kui-é-tis-te] n. et adj. Qui suit la doctrine du quiétisme : M<"« Guyon fut quiétiste.

quiétude [ki-é] ou kui-ê] n. f. (lat. eccl. quietudo). Douce tranquillité d'esprit : la bonne conscience met la quiétude au cœur. Théol. Anéantissement de la volonté en Dieu : oraison de quiétude.

QuietUS [kui-é-tuss] (Caius Fulvius), empereur romain, un des Trente tyrans. Il régna de 261 à 263 apr. J.-C. et périt par ordre d'Odenat, qui l'avait assiégé et pris dans Emèse.

QuiéVTain [ki-é-vrin], comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Mons), sur l'Honnelle, tributaire de la Haine; 4.560 h. Station frontière. Distilleries, produits chimiques, cigares, fonderies.

Quiévrechain, comm. du Nord, arr. et à 12 kil. de Valenciennes, sur l'Aunelle, sous-tributaire de l'Escaut; 3.560 h. Houillères, verreries.

Quiévy, comm. du Nord, arr. et à 16 kil. de Cambrai ; 3.220 h. Phosphates.

quignette [ki-gnè-te], ou quinette [ki-nè-te] n. f. Sorte de camelot de laine, parfois mêlé de poils de chèvre, que l'on fabriquait à Lille.

quignon [ki] n. m. (pour coignon, dérivé de coin). Gros morceau de pain, pris au bord de la miche : couper un quignon.

quignon n. m. Tas de lin couvert de chaume, qu'on laisse quelque temps dans les champs pour que la maturité de la graine se complète.

qui habet aures audiendi, audiat, mots lat. signif. : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. Paroles qui se trouvent plusieurs fois dans l'Evangile à la suite de paraboles du Christ. (S'emploient pour avertir qu'on doit faire son profit d'un avis.)

Quijada (Luiz Mendez), majordome et confident de Charles-Quint. H a laissé une précieuse correspondance.

qui laborat, orat, mots lat. signif. : Celui qui travaille, prie. Proverbe exprimant qu'une vie laborieuse est un hommage rendu à Dieu.

quilboquet ou équilboquet [kil-bo-kè]

n. m. Instrument de menuisier, servant à équarrir les mortaises.

Quilimané ou Quelimane, v. maritime de

l'Afrique australe, sur le canal de Mozambique; 10.000 h. Mouillage profond, bien placé pour servir de débouché à la vallée du Zambèze.

quillage [ki, Il mil.] n. m. Mar. Droit que les navires payent dans les ports de France, la première fois qu'ils y entrent.

quillaja [ku-

il-la] n. m. Genre de rosacées, comprenant des arbres américains, dont une espèce fournit l'écorce connue sous le nom de bois de Panama, qui contient une notable quantité de saponine et de sapotoxine, et que l'on emploie pour le dé- ( graissage des étoffes <^p ou le nettoyage des cheveux.

Quillan [ki.

Il mil.], ch.-l. de c. „ .,, „

,. . , ,J' „,,,.,., Qui aia : a, fleur.

I Aude), arr. et 28 kil. v J '

de Limoux, sur l'Aude; 2.730 h. (Quillanais). Ch. de

f. M. — Le cant. a 18 comm. et 10.510 h.

Quillard (Pierre), poète et publiciste français, né à Paris en 1864 ; auteur d'un recueil de vers : la Gloire du verbe, d'un poème didactique : l'Errante, d'une traduction des Mimes d'Bêrondas, etc.

quille [ki, Il mll..e] n. f. (holland. kiel). Pièce de bois qui va de la poupe à la proue d'un navire, et sur laquelle s'appuie toute la charpente'- lu quille est comme l'épine dorsale du navire. Fausscquille, pièce de bois renforçant la quille en dessous. Virer en quille, éventer la quille en abattant la carène.

quill e

[ki, Il mil., e]

n. f. (orig.

german.). Morceau de bois long et rond, que l'on

s'exerce à renverser à l'aide d'une boule : jouer aux

quilles- Gros coin dont on se sert dans les carrières

pour séparer les blocs. Tige de fer fixée à l'arrière

d'une voiture à deux roues, et qui sert à la soute-

A, quille; B. fausse quille; C, conlre-quil D, carLmgue ; E, varangue».

QUI

nir lorsqu'elle est dételée. Portion d'arbre restée debout quand le haut a été brisé. Instrument pour ouvrir les doigts de gants. Bouteille allongée, en

Quilles.

forme de quille, usitée pour certains Tins, et notamment les vins du Rhin. Pop. Jambe. Jouer des quilles, courir, s'enfuir. Recevoir quelqu'un comme un chien dans un jeu de quilles, le recevoir très mal.

Abat leur de quilles, homme très adroit aux quilles; au fig„ celui Qu.ll. de g.M,.r.

qui fait ou se vante de faire des choses extraordinaires.

quille, e [Ici, Il mil.] adj. Mar. Muni d'une quille.

Quillebœuf [Art, Il mil.], ch.-l. de c. (Eure), arr. et à 15 kil. de Pont-Audemer, sur la Seine; 1.100 h. (Quillcvois). Petit port. — Le cant. a 14 comm. et 5.180 h.

quiller [Ici, Il mll.,e] v. n. Lancer une quille le plus près possible de la boule, afin de décider qui jouera le premier. Redresser les quilles. V. a. Jeter des quilles, des bâtons dans les jambes de quelqu'un. Chercher à atteindre, avec des projectiles jetés à la main. Ant. Déquiller.

(Juillet [ki, Il mil., è] (Claude), médecin français et poète latin moderne, né à Chinon, m. à Paris (1602-1661); auteur d'un poème latin sur la Callipédie. Il défendit Urbain Grandier dans le procès des ursulines de Loudun.

quillette [ki, Il mil., è-te] n. f. Brin d'osier enfoncé en terre pour y prendre racine.

quillier [Ai, Il mil., é] n. m. Espace carré, dans lequel on range les neuf quilles. Ensemble des quilles composant un jeu.

quilloir [ki, Il mll.,oiY]n.m. Mar. Long bâton employé dans les corderies pour faire tourner un dévidoir au touret.

quillon [ki, Il mil., on] n. m. Chacun des bras de la croix, dans la garde d'une épée, d'une baïonnette. Dans le fusil Lebel. partie de l'embouchoir qui sert à former les faisceaux sans le secours de la baïonnette.

Quilly, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 37 kil. de Saint-Nazaire ; 1.290 h.

Quiloa ou Kiloa, v. de l'Afrique orientale allemande, dans une petite lie de la côte du Zanguebar ; 6.000 h.

Quimer Ch, comm. du Finistère, arr. et à 13 kil. de Châteaulin; 2.590 h. Ch. de f. Orl.

Quimper [kin-pér] ou

Quimper-Corentin [ran],

anc. cap. du comté de Cornouailles, ch.-l. du dép. du Finistère, sur l'Odet; 19.520 h.

(Quimpérois). Ch. de f. O., à 590 kil. de Paris. Evêché. Sardines, sel, corderie, fonderies. Fabrique de faïences. Patrie de Hardouin, Fréron, Kerguelen , Laënnec' — L'arr. a 9 cant., 69 comm., 201.740 h. Le cant. a 7 comm.

Qliimperlé [kin], ch.-l. d'arr. (Finistère), au confluent de l'EUé et de l'Isole, qui forment le Lai ta, tributaire de l'Atlantique; 9.180 h. (Quimperlois ou Quimperléens). Ch. de f. O., à 46 kil. de Quimper. Sardines, cidre, bois. Forges. Patrie de dom Maurice et de Villemarqué.

— L'arr. a 5 cant., 21 comm., 65.570 h. Le cant. a 5 comm. et 16.830 h.

quin [kin] n. m. Réservoir que la marée remplit dans une saline.

Quin (Janifsi. célèbre acteur anglais, né à Londres, m

quina [ki

quina.

quinaire [kui-ni-re] adj. (lat. guinarius). Qui peut se diviser exactement par cinq : tous les nombres terminés par un 5 ou par un 0 sont quinaires. Qui a pour base le nombre cinq : numèratettr quinaire. N. m. Monnaie d'argent romaine.

quinate [ki] n. m. Sel de l'acide quinique.

quinaud, e [ki-n6, 6-de

adj. Honteux, confus : rester quinaud devant une réprimande méritée.

quinauderie 7/»r /,

rt] n. f. Fadaise; style doucereux et affecté, imité de Quinault.

Quinault [ki-nô] (Philippe), poète français, né et m.

à Paris (1635-1688). Ses premiers ouvrages, entachés de préciosité et de fausse galanterie, lui valurent les attaques de Boileau, mais ses opéras, dont Lulli composait la musique, lui ont assuré une place honorable parmi les poètes lyriques, par la souplesse fluide et la grâce charmante de son style. Citons de lui : Astrale, roi de Tyr,

xaSd

Armes de Quimper.

Arme» de Quimperlé.

l. h Bath (1693-1766).

m. Nom donné parfois au quin-

tragédie, les livrets A'Alceite, Thésée, Isis et surtout une excellente comédie, la Mère coquette.

quincaille [kin-ka, U mil., e] n. f. (pour clincaille, de même orig que clinquant). Tout ustensile de fer ou île cuivre. Fam. Monnaie de cuivre.

quincaillerie [kin-ka, U mil., c-rî] n. f. Marchandise de toute sorte de quincaille.

quincaillier [kin-ka, Il mil., é] n. m. Marchand de quincaillerie.

Quincampoix [kin-kan-poi] (rue), rue de Paris, parallèle a la rue Saint-Martin. C'est là que, sous la Régence, le financier Law établit sa banque, en 1716.

Quincey (Thomas de). V. De Quincey.

Qllincié, comm. du Rhône, arr. et à 25 kil. de Villefranche ; 1.660 h. Ch. de f. P.-L.-M. Distillerie, tonnellerie, vins.

quinconce [kin] n. m. (lat. quincunx). Assemblage d'objets disposés ^ ^

&&£ si

par cinq : quatre en carré et un au milieu.

Plantation disposée en quinconce. La surface ainsi boisée.

quinconcial, e,

aux [kin] adj. Qui est disposé en quinconce.

(Peu us.)

quinçonneau

[kin-so-no] n. m. Mar.

Morceau de bois appelé aussi CAB1LLOT.

Quincy [kin-si], v.

des Etats-Unis (Illinois), sur le Mississipi ;

Arbres en quinconce.

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