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HEM

REM

remoquer [M] (se) v. pr. Se moquer de nou-

rémora n. m. (du lat, rémora, qui rel Nom vulgaire de l'échém Ide poi ison acanthoptère, de taille médiocre et dont [a tête eut nu aie d'un disque adhésif, qui sert au poisson pour se fixer aux corps flottants, aux no l

leur attribuai! |adis le pouvoir d'ai-réter les navires.] Ftd. Obstacle, empêchement ; (d parente»! un terrible rémora,

remordre v. a. Mordre de nouveau : il Va mordu et remordu.V. n. Fig. Reprendre ce qu'on avait fait : repoussé, ce régiment n'a pat voulu remordre.

remords [mor] n. m. (de remordre). Vif reproche de 1s ■ : la voix du remords.

remorquage [ka-je] n. m. Action de remorquer.

— Bnctcl. Dr. Les opérations du remorquage sont assimilées aux opérations <1«* transport interdites aux bâtiments étrangers, d'un port français à un autre port français, pour toutes denrées ou marchandises des crus, produits ou manufactures de France et des colonies françaises. Toutefois, le pavillon étranger est admis à les pratiquer dans le cas où il n'existe pas de remorqueur français sur place, ou bien s'il ne s'en trouve aucun disponible .,u suffisant. Les navires et chalands sont également admis à pénétrer dans les ports français avec le remorqueur qui les a remorqués en mer.

remorque [mor-lce] n. f. (de remorquer). Traction exercée sur un véhicule, a l'aide d'un autre véhicule : ■prendre, conduire un bateau à la remorque. Câble par lequel un véhicule quelconque est attaché à celui qui le remorque : jeter la remorque. Fig. Se mettre à la remorque de quelqu'un, suivre aveuglément sa direction.

remorquer [ki] v.a. (ital. remorchiare). Traîner à sa suite en parlant d'un bateau, d'une voiture, etc. : remorquer des bateaux sur une rivière. Fam. Conduire à sa suite : remorquer des traînards.

remorqueur, euse [kew, eu-ze] adj. Qui

sert à remorquer : bateau remorqueur. N. m. bateau ou véhicule qui en remorque un autre. Marin, mécanicien, etc., qui monte un bateau, une locomotive, etc., servant au remorquage.

— Encycl. Il existe, dans tous les ports, des navires construits spécialement pour le remorquage. De faible tonnage, sans grande vitesse, ils sont néanmoins pourvus de fortes machines. Tout navire remorquant porte, en outre de ses feux de côté, deux ou trois feux brillants à l'avant, selon le nombre de bateaux remorqués ou la distance qui sépare les arriéres des deux bateaux.

remorqueuse [keu-ze] n. et adj. f. Locomotive qui traîne à sa suite les wagons.

rémotifolié, e adj. (du lat. remoius, écarté, et folium, feuille). Se dit des plantes dont les feuilles sont très écartées.

remotis (a), v. a remotis.

remouclier [ché] v. a. Moucher à nouveau. Pop. Rembarrer : remouclier un insolent) Arg. Venger; reconnaître; observer, remarquer; admirer.

remoudre v. a. (Se conj. comme moudre.) Moudre de nouveau : remoudre du gruau.

rémoudre v. a. (Se conj. comme moudre.) Emoudre de nouveau.

remouillage [mon, Il mil.] n. m. Action de mouiller de nouveau : remouillage des étoffes.

remouiller [mou, Il mil., é] v. a. Mouiller de nouveau.

remouillure [mou. Il mil.] n. f. Renouvellement des levains dans une boulangerie.

rémoulade ou rémolade n. f. (ital. remo-

lata)- Sauce faite de fines herbes, ail, huile et jus de citron, qui se sert avec des viandes froides et des poissons cuits au court-bouillon .

remoulage

n. m. Action de remouler. Son provenant de la mouture du gruau.

remouler [lé]

v. a. Mouler de nouveau.

rémouleur

n. et adj. m. Ouvrier qui aiguise les outils et ustensiles tranchants ou aigus.

( Syn. GAGNE-PETIT. )

Rémouleur (le), célèbre statue antique, au musée des

Offices (Florence) ; esclave, au front chauve et déprimé, aiguisant sur une pierre un couteau à lame recourbée. On voit une copie en bronze de cette statue au jardin des Tuileries, à Paris.

remoulin n. m. (de l'esp. remo/ino, tourbillon). Etoile ou marque blanche, que l'on aperçoit parfois au front du cheval. (On dit auj. pelote.)

Remoulins [Un], ch.-l. de c. (Gard), arr. et à 18 kil. d'Uzès, sur le Gard; 1.330 h. Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 9 comm. et 4.930 h.

remourir v. n. Mourir de nouveau. Fig. Retomber dans l'oubli.

remous [imoji] n. m. (provenç. remou). Tournoiement d'eau, qui se forme à l'arrière d'un navire en marche. Refoulement de l'eau qui se brise contre un obstacle : les remous sont dangereux au Contre-courant qui s'établit le long des rives d'un cours d'eau.

remOUVOir v. a. Mouvoir de nouveau.

rampaillage [ran-pa. Il mil., a-je] n. m. Ouvrage du rempailleur.

rempailler [ran-pa, H mil., <n v. a. Garnir de nouveau de paille : rempailler des chaises. Empailler de nouveau : rempailler des oiseaux.

rempailleur, euse [ran-pa, il mil., eu-ae] n. Qui rempaille.

rempaquement [ran pa-ke-man] n. m. Action de rempaquer les bai en

rempaquer [ran-pa ké] v. a. Ranger les ha- On ditau I paqueb..

rempaqueter ran-pa-ke-té] r. a. (Prend deux ( devant uni tette:je rempaquette.) Empa-

queter <)■■ non1. I .'"i.

remparemont [ran-pa-re-mau] n. m. Action

parer, remparer [ran-parvé] v. a. (préf. re, et emparer). Défendre par un rempart: remparer un poste lire. Se foire une défense contre quelque at-

remparer [ran-pa-rc] (se) v. pr. S'emparer de nouveau.

rempart [ran-par] n. m. fsuhst. verbal de remparer). Masse de terre élevée derrière l'escarpe pour soutenir le parapet. Muraille épaisse dont on eut ut autrefois les places de guerre et les châteaux torts. Espace entre le mur d'enceinte et les

Rempart : A, mur: 11, tulu" extérieur; C, plongée; 11, banquelle; E, terre-plein l F, ulu* extérieur; G, rue niililairei H, fossé.

habitations les plus proches. Fig. Ce qui sert de défense : le courage de ses défenseurs est le meilleur rempart d'une ville.

— Encycl. Le rempart constitue une protection matérielle pour les défenseurs de la position, et leur fournit les moyens de s'établir, eux et leurs armes, de façon à pouvoir tirer sur les assaillants : tel est particulièrement le rôle du parapet, qui constitue la partie supérieure du rempart, et sur lequel sont établies des banquettes pour l'artillerie et l'infanterie. La partie inférieure du rempart, ou escarpe, revêtue en maçonnerie et d'une inclinaison très proche de la verticale, soustraite aux coups par un fossé profond, est surtout disposée de manière à n'en pas permettre l'escalade.

rempêtrer [ran-pé-tré] v. a. Empêtrer de nouveau.

rempiètement [ran, man] n. m. Reprise en tous sens des fondations d'un mur, d'un édilice.

rempiéter [ran-pi-é-té] v. a. (du préf. re, de en, et pied. — Se conj. comme accélérer.) Refaire le pied ; rempiéter des bas.

rempiler [ran-pi-lé] v. a. Empiler de nouveau.

rempirer [ran-pi-ré] v. u. l'op. Empirer de nouveau.

remplaçable [ran] adj. Que l'on peut remplacer.

remplaçant [ran-plasan], e n. Toute personne qui en remplace une autre, dans une occupation quelconque. N.m. Celui qui autrefois, en France remplaçait un jeune homme appelé au service militaire. N. f. Nourrice (par allusion à la pièce de Brieux, les Remplaçantes 1901).

remplacement [ran-pla-se-man] n. m. Action de remplacer une chose par une autre. Substitution d'une personne à une autre dans une fonction. Acte par lequel un homme prend la place d'un autre appelé au service militaire. Dr. Syn. de remploi.

— Encycl. Milit. Le remplacement aexisté sousle Consulat, puis sous le régime des lois de recrutement de 1818 et 1832. De 18BS à 1868, c'était l'Etat qui se chargeait lui-même, moyennant une somme déterminée, de trouver le remplaçant. Sous le régime de la loi de 1868, on en revint au remplacement libre, qui fut aboli définitivement après la guerre franco-allemande par la loi de 1872.

remplacer [ran-pla-sé] v. a. (de re, et emplacer. — Prend une cédille sous le e devant a et o : il remplaça, nous remplaçons.) Donner la place de. mettre à la place de : remplacer de vieux meubles par des neufs. Suppléer par une autre chose : remplacer le sucre par du miel. Prendre la place de : remplacer un maire. Donner un successeur ; remplacer un domestique. Occuper momentanément la place d'un autre : remplacer un employé malade. Autref. Partir à la place d'un conscrit pour le service militaire.

remplage [ran-pla-je] n. m. (de remplir). Action de remplir une pièce de vin qui n'est pas tout à fait pleine. Blocage composé de menus morceaux de moellons et de mortier, au moyen duquel on remplit l'espace vide entre deux parements d'un mur en pierre. Compensation que les propriétaires de bois accordent aux marchands pour les vides qui se sont trouvés dans les coupes qu'ils leur ont vendues.

rempli [ran] n. m. Pli fait à une étoffe pour la rétrécir ou la raccourcir sans la couper. Etoffé qu'on ménage pour faire les coutures.

rempli [ran], 6 adj. (de remplir). Fig. Etre rempli de soi-même, avoir une très haute opinion de sa valeur. Style rempli, où il n'y a rien d'oiseux. Blas. Se dit des pièces honorables dont le fond est d'un autre émail que lés bords.

remplier [ran-pK-é] v. a. (Se .conj. comme prier.) Faire un rempli a une étoffe.

remplir [ran] v. a. (préf. re, et emplir). Emplir de nouveau : remplir un tonneau vide. Rendre plein : remplir un vase. Combler : remplir un fossé. Mettre un grand nombre de choses dans : remplir une volière d'oiseaux rares. Compléter : remplir un nombre. Ecrire ce qui a été laissé en blanc dans un acte : remplir une quittance. Occuper, exercer : remplir une place. Accomplir, exécuter : remplir une promesse. Répondre à : reiuplir l'attente, Employer : bien remplir son temps. Faire retentir: remplir l'air de ses cris. Abonder dans : les étrangers remplissent la ville. Occuper: les guerres religieuses ont rempli la moitié du xvi« siècle. Frapper, animer : •r les spectateurs d'admiration. Remplir l'oreille, être sonore, harmonieux. Remplir son sort, sa destinée, faire les actions, éprouver les événements auxquels on paraissait destiné. Dr. Rendre à quel-

qu'un ce qu'il a avancé : remplir quelqu'un de set frais. Remplir du point, de la dentelle, réparer, refaire à l'aiguille les fleurs rompues. Reiuplir un canevas, le couvrir à l'aide de point à l'aiguille. Se remplir v. pr. Devenir plein : la cave se remplit d'eau. Remplir à soi : se remplir la tète de chimères, l'op. Se rassasier. Ant. Vider, remplissage [ran-pli-ea-je] n. m. Action de

remplir. Fig. Dans les ouvrages d'esprit, chose inutile ou étrangère au sujet. Alunit/. Partie entre la basse et le dessus. Mar. Pièce de bois servant a remplir un vide. Teclin. Réparation à l'aiguille des dentelles.

remplisseur, euse [ran-pli-seur, eu-zé] n. Celui, celle qui remplit. N. f. Raccommodcuse de dentelle.

remplisseuse [ran-pli-seu-zé] n. f. Machine à remplir les bouteilles. (On dit aussi emplisseuse

OU TIKI il i

— Encycl. Les remplisseuses mécaniques sont constituées en général par une cuvette en fonte émaillée, carrée ou circulaire, alimentée du liquide à mettre en bouteilles, et dans laquelle le niveau est maintenu constant par le moyen d'un flotteur. Une série de siphons plongeant dans cette cuvette s'amorcent des qu'on les introduit dans le goulot d'une bouteille et s'arrêtent d'eux-mêmes quand le niveau est le même dans la cuvette et dans la bouteille, c'est-à-dire quand celle-ci est pleine.

rempliSSUre [ran-pli-su-re] u. f. Travail qu'on fait pour remplir.

remploi [ran] n. m. .'de remployer). Acquisition d'un immeuble avec les deniers provenant de la vente d'un propre ou de l'aliénation d'un bien total : les notaires doivent assurer le remploi des sommes provenant de l'aliénation d'un bien total.

— Encycl. Dr. Remploi sous le régime de la communauté. Le remploi du prix d'un immeuble propre au mari est censé fait a l'égard du mari toutes les fois que, lors d'une acquisition, le mari a déclaré qu'elle était faite des deniers provenant de l'aliénation d'un immeuble qui lui était personnel et pour lui tenir lieu de remploi. Le mari doit faire cette déclaration lors du contrat d'achat: s'il avait acheté purement et simplement, l'immeuble serait un conquêt de communauté ; il ne pourrait pas en faire un propre après coup.

La femme doit accepter le remploi. Comme elle va devenir propriétaire de l'immeuble acquis en remploi, il est juste qu'elle accepte cette acquisition et que le mari ne puisse la faire sans la consulter.

Le remploi doit être fait en immeubles ou en meubles immobilisés, par exemple, en actions de la Banque de France, en rente sur l'Etat. Le mari peut donner aussi en remploi à sa femme un immeuble conquèt de la communauté.

Remploi sous le régime dotal. Les époux peuvent se réserver dans leur contrat de mariage la faculté d'aliéner, quoiqu'ils se marient sous le régime dotal. C'est une dérogation au principe de l'inaliénabilité.

Sous le régime de la communauté légale, le remploi est facultatif pour le mari; au contraire, sous le régime dotal, le remploi est obligatoire; le mari ne peut se dispenser de le faire.

remployable [ran-plai-ia-ble] adj. Qui peut être remployé.

remployer [ran-ploi-ié] v. a. (Se conj. comme aboyer. f Employer de nouveau.

remplumer [ran-plu-mé] (se) v. pr. Se recouvrir de plumes, en parlant des oiseaux. Fig. et fam. Reprendre de l'embonpoint. Rétablir ses affaires : commerçant qui ceimmence à se remplumer.

rempocher [ran-po-ché] v. a. Remettre en poche.

rempoigner [ran-poi-gné] v. a. Empoigner de nouveau.

rempoissonnement [ran-poi-so-ne-man] n.

m. Action de repeupler de poissons : le rempoissonnement d'un étang.

rempoissonner rra)i-;)o('-so-n^] v. a. Repeupler de poisson : rempoissonner un étunii.

remport [ran-por] n. m. Dr. anc. Dette dont on se payait sur des eftets mobiliers.

remporter [ran-por-té] v. a. Rapporter d'un lieu ce qu'on y avait apporté. Enlever : on le remporta mort. Fig. Gagner, obtenir : Coudé remporta la victoire de Lens.

remporteur [ran] n. m. Concurrent qui remporte beaucoup de prix.

rempotage [ran-po-ta-je] n.m. Action de rempoter.

rempoter [ran-po-té] v. a. Transporter une plante dans un pot plus grand, ou qui contient de la terre nouvelle : rempoter des rosiers.

remprisonnement [ ran -pri -zo-ne- man]

n. m. Remise en prison d'un prisonnier libère.

rempi'isonner [ran-pri-zo-né] v. a Emprisonner de nouveau.

remprunter [ràn-prun-té] v. a. Emprunter de nouveau.

Remscheid [chioT], v. de Prusse (prov. du Rhin); 64.340 h. Métallurgie.

remuable adj. Que l'on peut remuer.

remuage n. m. Action de remuer du vin. du blé. /)/'. anc. Droit de remuage, droit sur le vin qu'on transportait d'un lieu à un autre. Billet de remuage, permis pour transporter du vin.

remuant [an], e adj. Qui est sans cesse en mouvement : enfant rcynuayit. Fig. Esprit remuant, inquiet, actif, qui aime l'agitation. Ant. Inerte.

remue-ménage n. m. invar. Dérangement de meubles, de choses que l'on transporte d'un lieu en un autre. Fig. Troubles qui résultent des changements subits.

remuement ou remûment [mâ-man] n.

m. Action de ce qui remue: le remuement des huyyyeurs- Transport d'un lieu dans un autre. Fig. Troubles dans un Etat : eauser du remuement.

remuer [mu-é] v. a. (préf. re, et muer). Mouvoir une chose: remuer ta tète. Changer de place : remuer un meuble. Fig. Examiner en tous sens : remuer une question. Attirer l'attention sur: remuer beaucoup aidées. Mettre en jeu : tout remuer pour faire échouer une élection. Emouvoir: remuer l'âme. Remuer un enfant, le nettoyer et lui remettre des langes. Remuer la terre, la cultiver, la creuser et la

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