‹ Le Larousse pour tousChapitre 64 sur 979 · LOG · texte numérisé non relu

LOG

loganie [ni] n. f. Genre de loganiacées d'Australie.

logarithmancie ou logarithmoman-

i essayant le poison sur un esclave, d'après Sylvestre,

Cie [si] n. f. Méthode cabalistique de divination basée sur les nombres.

logarithme n. m. (du gr. logos, rapport, et arithmos, nombre). Nombre pris dans une progression arithmétique et correspondant par son rang à un nombre pris dans une progression géométrique ; table des logarithmes.

— Encycl. Les logarithmes sont définis à l'aide de deux progressions, l'une arithmétique, l'autre géométrique, satisfaisant à certaines conditions simples. Il existe une infinité de systèmes de logarithmes ; dans la pratique, on se sert des logarithmes dits vulgaires ou décimaux, définis à l'aide des deux progressions suivantes :

On peut insérer entre les termes de chaque progression autant de moyens que l'on veut, de sorte qu'étant donné un nombre quelconque, ou bien il fera partie de la progression géométrique, ou bien il sera compris entre deux termes de cette même progression, qui seront eux-mêmes aussi rapprochés que l'on voudra ; le logarithme de ce nombre sera le terme correspondant de la progression arithmétique ou il sera compris entre deux termes de cette même progression aussi rapprochées que l'on voudra. On peut donc le calculer avec une approximation aussi grande que l'on veut Les logarithmes des différents nombres sont consignés dans des tables. L'usage de ces tables permet d'abréger les calculs en remplaçant, par exemple, les multiplications par des additions. L'invention des logarithmes est due à l'Ecossais Jean Neper, qui publia cette découverte en 1614.

logarithmique adj. Qui a rapport aux logarithmes : calcul logarithmique.

logarithmotechnie [tèk-nt] n. f. Art de

dresser des tables de logarithme.

logarithmotechnique [tèk-ni-ke] adj. Qui

a rapport à la logarithmotechnie.

loge n. f. (germ. laulja) Petite hutte ; cabane de bûcheron, de garde foiestier. Logement de portier : loge de concierge. Cabanon pour les fous. Baraque foraine.

Sorte de petits cabinets rangés au pourtour d'une salle de spectacle.

Galerie extérieure, élevée au-dessus du sol et formée de colonnes supportant des plates-bandes appareillées ou des arcades : les loges du Vatican. (Syn.

loggia.) Réunion de francs-maçons sous un président:

la loge est présidée par un vénérable.

Le lieu où ils s'assemblent. A l'Ecole des beaux-arts, cabinet où chaque concurrent est enfermé et travaille seul à l'ouvrage proposé pour le concours : entrer en loge pour le prix de Rome. Cabane pour les bètes féroces, les chiens. Comptoir européen en Asie, en Afrique. (Vx.) Emplacement qu'occupent les soufflets d'orgue. Bot. Chacune des cavités que contient à sa maturité une anthère, un ovaire, un péricarpe, etc.

Loge (ou Loggia) des Lanzi, célèbre portique ou tribune de Florence, voisine du Palais Vieux, commencée en 1376. Il abrite des chefs-d'œuvre de sculpture de Jean de Bologne, B. Cellini, Donatello.

Loges [les), célèbre série de 52 fresques exécutées par Raphaël à la demande de Léon X, dans une galerie du Vatican (1511). Les plus remarquables de ces tableaux représentent : Dieu débrouillant le chaos, Dieu créant la terre, Dieu créant la lumière, Dieu créant les animaux, la Tentation d'Eve, la Sortie du paradis terrestre, la Construction de l'arche, le Déluge, les Amours d'isaac et de Bébecca, Jacob et Rachel, la Chasteté de Joseph, le Triomphe de David, la Construction du temple de Salomon, l'Adoration des mages, le Baptême de Jésus-Christ, la Cène.

logeable [ja-blé] adj. Où l'on peut loger commodément : maison peu logeable.

logement [mon] n. m. Lieu où l'on demeure habituellement. Partie de maison plus modeste qu'un appartement. Logement garni ou meublé, logement qu'on loué avec son ameublement. Gîte d'un soldai

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