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LOI

on marche : billet de logement. Groupe de militaires qui, dans les troupes en marche, précède une colonne pour faire préparer les locaux où elle logera. Retranchement que, dans l'attaque des places, l'assaillant forme sur un ouvrage dont il s'est emparé, alln de s'y maintenir. Mar. Chambre de bord. Récipient dans lequel on embarque la marchandise destinée à être expédiée

— Encycl. Milit. Tous les hommes de troupe ont droit au logement dans toutes les positions qui leur donnent droit à la solde de présence. Pendant les grandes manœuvres ou en cas de mobilisation, ils n'ont droit qu'au cantonnement si les circonstances l'imposent.

Les sous-officiers et chefs ouvriers mariés qui ne sont pas logés dans les bâtiments militaires ont droit à une indemnité de 1b francs par mois. Poulies officiers, la règle est, au contraire, qu'ils se logent à leurs frais.

Le droit au logement en nature n'appartient qu'aux commandants de corps d'armée et aux gouverneurs militaires, à l'intérieur et en temps de paix.

Le groupe de militaires appelé logement, qui, dans les routes, précède les troupes en marche, comprend, dans les troupes à pied, les adjudants de bataillon, les fourriers et caporaux fourriers, quelques soldats par compagnie, le tout sous les ordres du capitaine de la compagnie de jour. Dans les troupes à cheval, le logement a pour chef l'adjudantmajor et se compose des fourriers et des hommes de corvée. Le rôle de l'officier de logement consiste à se rendre d'abord chez le commandant d'armes s'il s'agit d'une ville de garnison, pour le prévenir de l'heure probable de 1 arrivée de la colonne, puis à la mairie, pour s'assurer que le logement de la colonne est préparé conformément aux règles. Enfin, il reconnaît les denrées destinées à la troupe et fait vérifier par les fourriers de chaque compagnie la qualité et la convenance des logements affectés à leur unité.

— Hijg. Logements insalubres. V. santé publique. loger [je] v. n. (de /09e. — Prend un e après le g

devant a et 0 : il logea, nous logeons.) Habiter habituellement : loger en garni. Prendre un logement provisoire : aller loger à l'hôtel. Loger à la belle étoile, passer la nuit dehors. V. a. Donner un logement, permanent ou passager : loger le soldat chez l'habitant. Par ext. Caser, placer : ne savoir où loger ses livres. Introduire, faire pénétrer : loger une balle dans la cible. Absolum. Offrir des logements pour de l'argent : loger à pied et à cheval. Vin logé, vin en fût. Se loger v. pr. S'établir pour habiter.

Loges (Les), comm.de la Seine-Inférieure, arr. et à 30 lui. du Havre; 1.370 h. Ch. de f. O.

Loges (Les), une des succursales de la maison de la Légion d'honneur de Saint-Denis, située au centre de la forêt de Saint-Germain.

Loges-MarchiS (Les), comm. de la Manche, arr. et à 19 kil. de Mortain; 1.330 h. Ch. def. O.

logette [jè-te] n. f. Petite loge. Petite cellule. Bol. Petite loge d'une anthère de synanthérée.

logeur, euse [eu-ze] n. Qui tient des chambres garnies.

loggia n. m. (m. ital.). Archit. V. loge.

lOgÙOUSe [logh'-ha -ouz'] 11. f. (angl. log, bûche, et house, maison;. Cabane en écorce d'arbre, sans fenêtre, que se construisaient les colons dans les Etats-Unis.

logicien, enne [si-in, è-ne] n. Personne qui connait la logique ou s'occupe de logique : Stuart Uill fut un logicien de valeur. Qui raisonne avec méthode : un impitoyable logicien.

logique n. f. (gr. logikè; de logos, raison). Science qui apprend à raisonner juste : Aristote a formulé les principes de la logique. Ouvrage qui enseigne cette science : la logique d'Aristote. Disposition à raisonner juste : logique naturelle. Raisonnement, méthode : cet ouvrage manque de logique. Fig. Manière particulière de raisonner : la logique des passiojrs.

— Encycl. Philos. La logique ou science du raisonnement, étudie les procédés par lesquels on tire d'une proposition celles qui y sont contenues. L'étude des éléments du raisonnement et de ses formes constitue la logique formelle; l'emploi de ces formes, d'après des règles précises, constitue la logique appliquée, qui se divise en déductive (syllogisme) et inductive (expérimentation et expériences). Les principaux logiciens sont Aristote, Bacon, Arnauld et Nicole, Condillac, Hegel, Stuart Mill.

logique adj. Conforme aux règles de la logique.

Logique, ouvrage d'Aristote. V. Organon.

Logique de Port-Royal ou A rt de penser, ouvrage célèbre, composé par Arnauld et Nicole (1602). Il se divise en quatre parties : la Ire traite des idées ; la 2e du jugement et de la proposition ; la 3e du raisonnement et de ses règles ; la i' de la méthode. C'est un commentaire solide et une apologie de cette maxime de l'évidence à laquelle Descartes ramenait toute certitude.

Logique de Condillac, traité ingénieux et substantiel sur l'art de raisonner. L'auteur y défend le sensualisme et le nominalisme, qui en est une nécessaire conséquence. Il ramène l'art de raisonner à une langue bien faite. Le style en est d'une merveilleuse clarté (1780).

Logique, ouvrage de Hegel ( 1812-1816 \ qui, malgré son titre, est moins une logique qu'une œuvre purement métaphysique.

Logique déductive et inductive (Système de), par Stuart Mill (1843); savant exposé des principes de la preuve et des méthodes de recherche scientifique. C'est un des premiers ouvrages où la théorie philosophique de l'induction ait été essayée.

logiquement [ke-man] adv. Conformément à la logique : raisonner logiquement.

logis [ji] n. m. (de loger). Maison, habitation, logement habituel : orner son logis. Logement qu'on occupe en passant, hôtellerie. Corps de logis, l'une des principales parties d'un bâtiment. La folle du logis, l'imagination.

logiste [jis-te] n. Artiste admis à entrer en loge, à l'Ecole des beaux-arts, pour prendre part à un concours, particulièrement pour le prix de Rome.

logistique [jis-ti-ke] adj. Math. Logarithme. (Vx.) Se dit des logarithmes dans lesquels le nombre 3.600 a pour logarithme 0 : logarithmes logistiques. N. f. Ancien nom de la partie de l'algèbre qui traite des quatre règles.

lOgOgraphe n. m. îdu gr. logos, discours, et graphein, écrire). Chez les Grecs, prosateur. Historien des premiers temps de la Grèce : Hérodote est le plus grand des logographe». Rhéteur écrivant des plaidoyers pour d'autres : Lytiat fut surtout un logographe. Qui pratique la logographie.

logograptue [ft] n. f. (de logographe). Moyen d'écrire aussi vite que la parole, à l'aide de scribes qui écrivent a tour de rôle.

lOgOgraphique adj. Relatif à la logographie.

logognphe r». m. (du gr. logos, discours, et griphos, filet). Sorte d'énigme, consistant en un mot dont les lettres, diversement combinées, forment d'autres mots, qu'il faut également deviner. En voici un exemple : je brille avec six pieds; avec cinq je te couvre. (Le mot est étoile; en retranchant le premier pied, c'est-à-dire la première lettre, on trouve toile.) Fig. Chose, discours inintelligible.

logogripher [fi] v. a. Ecrire illisiblement. Exprimer en termes obscurs.

lOgOgriphique adj. Qui tient du logogriphe.

logomachie [eht] n. f. (du gr. logos, discours, et tiiuchâ, combat). Dispute de mots : les discussions scolastiques tournaient souvent en jiure logomachie.

logomachique adj. Qui appartient à la logomachie. (Peu us.)

Logone, fleuve de l'Afrique centrale, affluent du Chari; cours 9.000 kil. Il reçoit la Tenna ut sert d'émissaire aux marais de Toubouri.

LogOnna-DaOUlaS, comm. du Finistère.

arr. et à 26 kil. de Brest; 2.180 h.

lOgOtachygraphe [la-ki] n. m. S'est dit pour

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