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RUG

Royer-Collard.

la Main chaude, Propos galants, le Vainqueur de Lépante, etc.

RoybOIl, ch.-l. de c. (Isère), arr. et à 13 kil. de Saint-Marcellin: 1.580 h. (Roybonnais). — Le cant. a II comm et 7.000 h.

Koye [rot-ie], ch.-l. de c. (Somme), arr. et à 19 kil. de Montdidier; 4.380 h. (Royens). Sucreries. — Le cant. a 37 comm. et 13.580 h.

royer [roi-ié] n. m. Ouvrier qui fait des roues.

royer [roi-ié] v- a- 'du vx fr- r°ye< raie- — Se

conj. comme aboyer.) Sillonner de petits fossés d'irrigation : royer un pré.

Royer [roi-ié] [MM* Clémence), philosophe française, née à Nantes, m. à Neuilly-sur Seine (1830- 1902 Elle a traduit les œuvres de Darwin et défendu le transformisme.

Royer (Alphonse), romancier et auteur dramatique français, né et m. à Paris (1803-1875), collabora aux livrets de Lucie de Lammennoor, la Favorite, etc.

Royer-Collard [roiié-ko-lar] (Pierre-Paul), philosophe et orateur politique français, né à Sompuis (Marne), m. à Chàteauvieux (1 703-1845), chef des doctrinaires, sous la Restauration, président de la Chambre des députés, membre de l'Académie française. Il combattit le sensualisme condillacien et contribua au réveil de la philosophie spiritualiste en France.

Royère [roi-iè-re], ch.-l.

de c. (Creuse), arr. et à 22 kil.

de Bourganeuf; 2.170 h. (Royérauds). — Le cant. a 9 comm.

et 8.000 h.

royon n. m. Conduit d'aérage dans une mine.

roy oter [ré] v. a. (du vx . fr.

roye, raie). Labourer à la bêche.

Royou [rot-i'ou] (Jacques-Corentinï, littérateur français, né à Quimper, m. à Paris (1745-1828), ardent royaliste, compilateur partial- — Son fils, Frédéric, m. vers 1825, édita en 1821 le Souper de Beaucaire, écrit de Bonaparte.

Roze Nicolas, connu sous le nom de Chevalier). 11 se signala par son dévouement pendant la terrible peste de Marseille, en 1720.

Rozier [zi-é] (l'abbé Jean-François), agronome et botaniste français, né et mort à Lyon (1734-1793).

ROZier-en-Donzy, comm. de la Loire, arr. et à 31 kil. de Montbrison; 1.430 h. Tissus.

ROZ-LandrieUX, comm. d'IUe-et-Vilaine , air et à 23 kil. de Saint-Malo; 1.520 h. Ch. de f. O.

ROZOy [zoi], ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. et à 19 kil. de Coulomniiers ; 1.410 h. — Le cant. a 26 comm. et 13-350 h.

ROZOy-SUr-Serre, ch.-l. de c. (Aisne), arr. et à 43 kil. de Laon ; 1.350 h. Tanneries. — Le cant. a 30 comm. et 12.230 h.

ROZ-SUr-Couesnon, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 57 kil. de Saint- Malo ; 1.600 h.

TU n. m. (du lat. rivus, ruisseau). Petit ruisseau.

Ru, symbole chimique du ruthénium.

ruade n. f.

Action de ruer.

Fig ■ Attaque brusque, inattendue.

rubace, tluaae-

rubacelle ou rubicelle [sè-le] n. f. Sorte de rubis de couleur claire. Quartz hyalin, teint artificiellement en rouge.

rubail n. m. Tissu de soie, de fil, de laine, plat, mince et étroit : ruban uni. Fragment plat et long

comme un ruban :

un ruban d'acier. iCI;|;!llli'| Décoration: porter ** le ruban rouge (la Légion d'honneur), le ruban violet (les palmes académiques . Lame de fer tordue en spirale, employée pour la fabrication d'un canon de fusil. Roulette d'arpenteur.

Bande de pâte entourant certaines pâtisseries. Archit tortillé autour

Rubans : l.Evidé; 2. A feuilles.

Ornement imitant un ruban d'une baguette Ruban de queue, ruban dont les hommes entouraient autrefois leurs cheveux. Par assimil. Longue route.

— Encycl. Les rubans sont faits de fil de chanvre, de lin, de laine, de coton ou de soie ; ceux de fil de coton ou de laine sont plus spécialement désignés sous les noms de chevillières, tresses, galons et padous. La rubanerie comprend une grande variété d'articles : rubans unis, croisés, façonnés, imprimés, veloutés, dentelés, à franges, de gaze ; le pékin, le gros de Naples, etc.

Outre ces catégories de ruban appelées aussi rubans de taffetas, il faut mentionner les rubans de velours, dont la fabrication est différente.

rubanaire [nè-re] ou rubaneux, euse

[neu, eu-ze] adj. Qui est en forme de ruban.

rubané, e adj. Couvert de rubans. Canon rubané. canon d'arme à feu fabriqué avec du fer tordu.

rubaner [né] v.a. Garnir de rubans : rubanerune malle à l'intérieur. Aplatir en ruban : rubaner du 1er. Découper du cuir en longues et étroites lanières.

rubanerie [rt] n. f. Profession derubanier; commerce de rubans . la rubanerie est florissante à Suint-Etienne. Petite rubanerie, commerce de rubans de laine, fil, coton, etc. Grande rubanerie, commerce des rubans de soie, ou des rubans broché! d'or et d'argent.

rubaneur, euse [eu-ze] adj. Qui sert à mettre en ruban les matières textiles : tambour ruba-

neur. N. m. Ancienne machine de filature pour mettre la matière textile en ruban. Elle est remplacée actuellement par le métier à étirer,

rubanier [nt-él, ère adj. Qui a rapport à la fabrication, à la vente des rubans : l'industrie rubaniere. N. Qui fait et vend du ruban.

rubanté, e adj. Garni de rubans. (Vx.)

rubat [ba] n. m. Rouleau employé dans le midi pour dépiquer le blé.

rubato [rou] adj. (m. ital. signif. dérobé). Mus. Tempo rubato, indication marquant que, dans un passage expressif, une certaine liberté de mouvement est laissée à l'exécutant.

Rubé (Auguste-Alfred), peintre français, né et m. a Paris (1815-1899). Il a exécuté de nombreux decors de théâtre.

rubèbe, rubelle ou rebelle [be-ie] n. f.

Variété de rebec en usage au moyen âge-

rubéfaction [fak-si-on] n. f. (de rubéfier). Rougeur produite à la surface de la peau par des remèdes irritants.

rubéfiant [fi-an\ e adj. Qui rubéfie. N. m. : un rubéfiant.

rubéfier [fi-é] v. a. (lat. rubefacere; de ruber, rouge, et facere, faire. — Se conj. comme prier.) Produire la rubéfaction : rubéfier la peau.

rubellite [bel-îi-te] n. f. (du lat. rubellus, rouge). Variété rouge de tourmaline.

Ruben [bi?i], fils aîné de Jacob. Son nom fut donné à l'une des douze tribus des Hébreux, qui habitait sur les bords de la mer Morte. {Bible.)

Rubens [bines] (Pierre- Paul), peintre flamand, né a Sieghen, m. à Anvers (1577- 1640) ; auteur d'un grand nombre de tableaux, parmi lesquels nous citerons : la Descente de c)'0»(cathédrale d'Anvers), la Prche miraculeuse, le Crucifiementde saint Pierre, Portrait d'Hélène Fourment et de ses enfants, la Kermesse, l'Histoire de Marie de Médicis, etc., dans lesquels brillent la fécondité de son imagination, l'énergie de son dessin, la hardiesse

et la verve de sa touche, la puissance et l'éclat de son coloris. Rubens fut le protégé de l'archiduc Albert, gouverneur des Pays-Bas, du roi d'Espagne Philippe II, de la reine de France, Marie de Médicis, du roi d'Angleterre Charles 1er, et différentes missions diplomatiques, à Madrid, à Rome, à Paris, à Londres, lui furent confiées.

rubéole n. f. (du lat. rubeus, rouge). Maladie éruptive, analogue à la rougeole.

— Encycl. La rubéole est distincte de la rougeole et de la roséole sudorale ; elle se présente pratiquement comme une rougeole atténuée, ne conférant pas l'immunité. On doit isoler les malades et leur faire garder la chambre au moins huit jours.

rubéolique adj. Qui se rapporte à la rubéole, à la rougeole.

rubeSCent [bès-san], 6 adj. (lat. rubescens). Un peu rouge ; qui devient rouge : peau rubescente.

Rubi (Thomas-Rodriguez), auteur dramatique espagnol, né à Malaga, m. à Madrid (1817-1890). Ses meilleures pièces sont ses comédies d'observation satirique et morale (el Gran Filou, el Arte de hacer forluna, etc.).

rubiacéeS [se] n. f. pi. (du lat. rubia, garance). Famille de plantes dicotylédones gamopétales inférovariées, qui ont des propriétés tinctoriales ou médicinales, comme le quinquina, la garance. S. une rubiacée.

— Encycl. Les rubiacées sont des végétaux ligneux, plus rarement herbacés, dont les feuilles sont opposées, simples et entières, les fleurs hermaphrodites rarement unisexuées, ordinairement régulières ; les fruits sont capsulaires, baeciformes ou drupacés, à albumen charnu ou corné. Cette famille renferme plus de quatre mille espèces, réparties en trois cent quarante genres, dont les principaux sont: garance, quinquina, casvarille, caféier, cephelis, ipêcacuanha, etc.

rubian n. m. Chim. Matière contenue dans la racine de la garance et susceptible de donner naissance à divers principes colorants.

rubican adj. m. (de l'espagn. rabicano, à la queue blanche). Cheval noir, bai ou alezan, à robe semée de poils blancs.

rubicelle [te-le] n. f. Miner. Variété jaune d'or de spinelle.

Rubicon (le), petite rivière qui séparait l'Italie de la Gaule cisalpine (auj. Pisatello ou Fiutnicino). Le sénat, pour assurer Rome contre les troupes de la Gaule, avait, par un sénatus-consulte célèbre, déclaré traître à la patrie et dévoué aux dieux infernaux quiconque, avec une légion ou même une cohorte, franchirait cette rivière- C'est cette défense que César méprisa en franchissant le Rubicon et en s'écriant : Aléa jacta est ! (le sort en est jeté !), exclamation que l'on rappelle en prenant une résolution hardie et décisive. On dit dans le même sens : passer, franchir le Rubicon.

rubicond [Aon , e adj. (lat. rubicundus). Rouge, en parlant du visage : face rubiconde.

rubidium [di-om'] n. m. Métal alcalin, analogue au potassium, et que l'on trouve dans certains végétaux (betterave, tabac, etc.) , dans certaines eaux minérales, etc.

— Encycl. Le rubidium, Rb, fond à 38° ; il s'oxyde rapidement à l'air et décompose l'eau ; il est analogue au potassium, et ses sels, incolores, sont tellement semblables à ceux de potassium que leurs spectres de vapeurs seuls permettent de les distinguer.

rubiette-r6i-é-*e] n. f. Nom vulgaire du rougegorge.

rubigine n. f. Pigment de couleur jaunâtre ou rougeâtre, que l'on observe dans la dégénérescence pigmentaire.

rubigineux, euse [neu, eu-ze] adj. (du lat. rubigo, inis, rouille). Plein de rouille ; couleur de rouille; sujet à la rouille : métal rubigineux.

Rubinstein.

rubine n. f. Ancien nom de certains corps rouges : la rubine d'arsenic n'est autre que le sulfure d'arsenic.

Rubini (Giovanni Baltista), ténor italien, né et m. à Romano (Bergame) [1795-18.)'. . Il remporta au Théâtre-italien, à Paris, les plus grands succès de sa carrière.

Rubinstein [bin'-stain] (Antoine), pianiste et compositeur russe, né à Wechwut.vnez, m. à Saint-Pétersbourg (1829-1894).

Il était sur le piano un virtuose de grand style. On lui doit différents opéras (Dimitri Danskol, Tom l'idiot, Feramors, etc.) et surtout d'excellentes compositions pour le piano et le chant.

Rubio y Ors (Joaquin),

littérateur catalan, né à Bar- , celone en 1818. II contribua à la renaissance de la littérature de son pays-

rubis [4tl n. m. (du lat.

ruber, rouge). Pierre précieuse, variété d'alumine cristallisée, transparente et d'un rouge vif.

Taches ou élevures rouges qui viennent sur le visage et surtout sur le nez. Poétiq. Couleur rouge éclatante : les rubis du vin. Fig. Faire rubis sur l'ongle, vider son verre de manière qu'en le renversant sur l'ongle, il n'en tombe qu'une seule petite goutte qui ne s'épanche pas. Payer rubis sur l'ongle, exactement.

— Encycl. Le rubis le plus rare et le plus estimé est le rubis oriental, alumine cristallisée d'une superbe couleur cramoisie, plus rare que le diamant ; on trouve ce rubis dans l'Inde et le Tibet. Citons encore, parmi les rubis: le rubis spinelle (aluminate de magnésie), de couleur rouge ponceau, qui provient de l'Inde, le rubis-balais, de couleur rose, etc. Le rubis de Bohème est une variété de quartz rose. On reproduit aujourd'hui artificiellement le rubis oriental par le procédé de Verneuil, qui consiste à traiter au chalumeau, d'une façon spéciale, de la poudre d'alumine chromée. V. pierre.

rubis [bi] n. m. Nom vulgaire de divers oiseauxmouebes de l'Amérique septentrionale et centrale (rubis émeraude, rubis topaze, etc.).

TUble n. f. Nom vulgaire de la cuscute.

rubord [bor] n. m. Premier rang de planches d'un bateau foncet.

rubricaire [kc-re] n. m. Celui qui connaît parfaitement les rubriques du bréviaire.

rubricateur n. m. Celui qui écrivait les mots en couleur sur les chartes, les diplômes. Celui qui peignait les miniatures dans les manuscrits.

rubricaule [kô-le] adj. (du lat. ruber, rouge, et caulis, tige). Bot. Qui a la tige rouge.

rubriflore adj. (du lat. ruber, rouge, et flos, floris, fleur). Bot. Qui a les fleurs rouges.

rubrique n. f. (du lat. rubrica, terre rouge). Sorte de terre ou de craie rouge, qu'emploient les charpentiers pour tracer au cordeau des lignes suides pièces de bois. Terre rouge, dont on se servait autrefois pour étancher le sang. Titre qui, dans les livres de droit, était autrefois marqué en rouge. Titre qui, dans les journaux, indique la matière dont il va être traité : sous la rubrique Histoire. PI- Règles du bréviaire et du missel , enseignant la manière d'offlcier.Fïj. Méthode, pratique: suivre les vieilles rubriques. Ruses, détours : il sait toutes sortes de rubriques.

rubriquer [M] v. a Marquer de rubriques. (Peu us.)

RubrOUCk, comm. du Nord, arr. et à 21 kil. d'Hazebrouck ; 1.210 h.

RubruquiS (Guillaume de Rubrouck), missionnaire et voyageur flamand, né dans le Brnbant (1220-1293); auteur de curieux récits de ses voyages en Orient et en Asie, où il avait réussi à pénétrer jusqu'au Tibet.

rubUS [buss] n. m. Nom scientifique des ronces.

RUCCellaï (Bernardo), historien et humaniste italien, né et m. à Florence (1449-1514), auteur d'une savante monographie de la Rome antique.

Ruccellaï l)>alais),h Florence, construit vers 1450. par Bernard Rossellino, sur les plans de L. B. Alberti.

rUCerVUS [sè7'-t)uss] n. m Sous-genre de cerfs renfermant de grands ani- ZU^Sl^m^M^T maux propres a llnde et à l'Indo-Chine.

ruche n. f. (orig. celt.).

Habitation préparée pour ^1 fj0 8^9 3È3 l une colonie d'abeilles : ru- ' chc de liège, dosier. Colonie habitant la même ruche : la ruche bourdonnante. Tuiles disposées en piles pour recevoir le naissain des huîtres. Sorte de nasse pour liêcher en merParanal.

Agglomération , habitat i o n commune : des ruches humaines. Cost.

Bandeplissée de tulle ou de dentelle, qui sert d'ornement.

— Encycl.

Les ruches sont dites à rayons fixes ou à cadres »<o6i7es.Dans lepremiercas, elles sont constituées par une simple caisse en Lois, un tronc

d'arbre creux ou plus souvent encore par un panier de paille de forme conique, que l'on retourne sur une planchette ou une large pierre élevée au-dessus

Ruches : 1. En liège : 2. Eu osier : 3. Eu paille 4. A cadres mobiles.

RUC

nui

du loi. Dans le second, beaucoup plus pratique, la est une caisse à compartiments horizontaux superposés (hausses) ou à compartiments verticaux et juxtaposes (cadre et l'on conçoit qu'il est facile d'en augmenter ou cven diminuer la capacité. Les ruches démontables, dont les principaux types sont h-s ruches Dadant, Layens, Derosne, etc., permettrai de récolter le miel sans déranger la colonie.

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