SAG
— GGO —
SAI
être très doux, très paisible. N. m. Homme sage : le sage est maître de ses passions. Prov.: Un fou avise bien un sage, un sage peut trouver d'utiles leçons dans l&conduitfl d'un l'on. Le Sage, titre qu' on donne a l'auteur des livres dits sapientiaux. Ant. Fou ; Ignorant ; sot.
Sages (1rs Sept), nom donné à sept philosophes de l'ancienne Grèce : Thaïes de Milet. l'ittacus, Bias, Cléobule, Myson, Chilon et Solon. Quelques auteurs en remplacent deux par Périandre et Anacharsis. Les sept Sages furent en réalité1 des hommes d'Etat, des gens d'expérience, dont ou avait admiré le bon sens et recueilli les conseils.
Sages [Légende des Sept), recueil de contes orientaux, ou il est, question des ruses des femmes. Ce recueil de date Incertaine a inspiré, au moyen âge, le roman de DolopathoS xui' s.j.
Sage-femme n. f. Celle dont la profession est de fane des accouchements. PI. ies sages-femmes.
— Encycl. La profession de sage-1'ernme est régie
fiar la loi du 30 octobre 1892 et le décret du 23 juilet 1893, dont voici les principales dispositions.
Les études théoriques et pratiques durent deux années, dont la seconde au moins, pour le diplôme de 1" classe, doit être faite dans une faculté ou une école de plein exercice de médecine et de pharmacie. Les élèves de la Maternité de Paris sont assimilées aux sages-femmes de l|e classe.
Pour être admises à faire leurs études, les candidates doivent, outre les pièces d'identité et de moralité, produire soit le brevet de capacité élémentaire (sages-femmes de 1" classe), soit un certificat obtenu à la suite d'un examen spécial de la force du certificat d'études primaires (sages-femmes de 2« classe).
Les sages-femmes de 1" classe ont le droit d'exercer sur tout le territoire, celles de seconde classe, seulement dans le département où elles ont été diplômées. Mais, pour avoir le droit d'exercer, les sages-femmes doivent faire enregistrer leur diplôme à la préfecture ou sous-préfecture et au tribunal de première instance de leur résidence.
L'exercice illégal de l'art des accouchements est puni d'une amende de 100 francs à 500 francs et, en cas de récidive, de 500 francs à 1.000 francs, avec emprisonnement de six mois à un an, ou d'une de ces deux peines seulement. L'usurpation seule du titre de sage-femme est sujette aux mêmes peines, mais alors l'emprisonnement ne peut excéder deux mois.
Il est interdit aux sages-femmes de faire usage d'instruments, et dans le cas d'accouchements laborieux elles doivent faire appeler un médecin. Il leur est également interdit de prescrire des médicaments, sauf dans les cas prévus par des décrets spéciaux, en vue surtout de soins antiseptiques. Elles sont autorisées à pratiquer la vaccination.
SSlgement [ man ] adv. D'une manière^ sage, prudente. Ant. Follement.
Sagène n. f. Mesure de longueur employée en Russie et valant 3 archines ou 2">,133G.
Sagesse [jè-se] n. f. (lat. sapientia). Connaissance des choses, naturelle ou acquise : Moïse était instruit dans la sagesse des Egyptiens. Prudence, bonne conduite dans le cours de la vie : la sagesse pratique de la vie. Modération, retenue. Chasteté, en parlant d'une femme. Docilité, en parlant des enfants : remporter le prix de sagesse. Caractère de ce qui est dit ou fait sagement : sagesse d'une réponse- Sagesse des nations, morale courante exprimée en proverbes. Tkéol. Discernement dans les choses de l'ordre surnaturel. Ant. Folie Prov. : Toute la sagesse n'est pas enfermée dans une tête, tout le monde a besoin de conseils ; ou encore : tout le monde peut avoir raison. La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse, phrase qui se trouve plusieurs fois dans la Bible sous des formes un peu différentes et que l'on cite souvent en remplaçant les mots .. du Seigneur » par un autre mot exprimant une autorité quelconque.
Sagesse (Filles de la), congrégation fondée à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée par Grignon de Montfort (1673-1710).
Sagesse (Livre de la), un des livres de la Bible dite sapientiaux ; un des deutéro - canoniques de l'Ancien Testament.
Sagesse (Traité de la), traité de philosophie morale, par Charron, où sont développés les principes d'un scepticisme plus large que celui de Montaigne dans ses Essais, mais destiné, dans la pensée de l'auteur, à servir de base à une morale vraiment rationnelle. Il prépare Descartes et Pascal. Saint- Cyran le défendit contre les attaques du P. Garasse.
Sagesse, recueil de vers, par PaulVerlaine(1881), où les pièces inspirées par la piété ont une grâce naïve et sincère.
Saget, ette [je, è-te] adj. et n. Qui est un peu sage. (Peu us.)
sagette [ji-te] n. f. (lat. sagitta). Flèche. (Vx.)
Sagetter [jè-té] v. a. Percer de flèches. (Vx.)
Sagibarons, magistrats mérovingiens chargés de présider les assemblées des Francs à la place des comtes retenus par quelque autre devoir.
Sagination [si-on] n. f. (du lat. saginare, engraisser). Engraissement des animaux. (Peu us.)
Saginaw, v. des Etats-Unis (Michigan), sur la rivière homonyme ; 46.000 h. Métallurgie, machines.
sagine n. f. Genre de caryophyllacées, renfermant de petites plantes touffues, a rieurs blanches, à feuilles opposées, qui croissent dans les lieux un peu humides, sur les vieux murs, et jusque dans les rues peu fréquentées, dans les régions tempérées : la sagine subulée est souvent cultivée en bordure dans les jardins. (Dans le midi de la France et en Italie, on donne improprement le nom de sagine au sorgho.)
Sagittaire [ji-tè-re] n. m. (lat. sagittarius; de sagitta, flèche). Antiq. roi». Archer auxiliaire dans l'armée romaine. N. f. Bot. Genre d'alismacées, renfermant des plantes aquatiques des régions tempérées.
— Encycl. Bot. Les sagittaires, appelées encore fléehières, (lèches d'eau, saget tes, sont des plantes herbacées à rhizome traçant, d'où naissent plusieurs sortes de feuilles, les unes longues et submergées, d'autres flottantes, d'autres encore aériennes, dressées et à limbe en forme de fer de flèche. On en connaît environ sept espèces : la sagittaire com-
mune est indigène en Europe et se rencontre dans toutes les eaux. Le rhizome de certaines espèces exotiques est utilisé comme alimentaire en Chine, en Amérique.
Sagittaire (le). Altr, Constellation zodiacale, représentée ordinairement sous la figure d'un centaure qui tient un arc bandé et armé d'une flèche :
Le Sagittaire :1- D'après l'atlas Flamsteerl ; 2. Représentation dans les calendriers et annuaires.
le Sagittaire complr soixante-cinq étoiles dans le catalogue britannique. Neuvième signe du zodiaque, représenté par une flèche horizontale dans lequel passe le soleil du 22 novembre au 22 décembre : le neuvième signe du zodiaque correspondait autrefois à la constellation du Sagittaire.
Sagittal, e ïji-tal], aux adj. Qui est en forme de flèche- Anat. Suture sagittale, celle qui unit les deux pariétaux. (Peu us.)
Sagitté [ji-té], e adj. (du lat. sagitta, flèche). Qui a la forme d'un fer de flèche : feuille sagittée.
Sagittifolié, e [ji-tî] adj. Qui a des feuilles sagittées.
Saglio (Edmond), archéologue français, né à Paris en 1828; il dirigea avec Daremberg le grand Dictionnaire des antiquités grecques et romaines.
Sagne (La), comm. de Suisse (cant. de Ncuchàtel); 1.370 h. Elève importante de bétail.
Sagonte, v. de l'anc. Espagne, prise par Annibal après un terrible siège (219 av. J.-C). Sur ses ruines s'éleva la ville de Murviedro, à laquelle on a redonné son ancien nom de Sagonte ; 6.500 h. (Sagontins).
SagOU n. m. Fécule alimentaire, extraite par lévigation de la moelle des sagoutiers.
SagOUill n. m. (mot améric). Genre de singes platyrrhiniens.de la famille des cébidés. Fig. elfam. Homme malpropre. (Le fém. sagouine est employé aussi.)
— Encycl. Les sagouins (callithrix) ont un pelage rude et long, souvent de teintes tranchées, une queue longue et fournie, une voix forte et étendue. Ils abondent dans les forêts de l'Amérique tropicale.
sagOUtier [ghou-ti-é] ou SagOUier [ghou-ié] n . m . Palmier des Moluques , qui fournit le sagou.
— Encycl. Les sagoutiers (metroxylon) sont des arbres de moyenne taille, à feuilles pennées, réunies en bouquet; le fruit met plusieurs années à atteindre son entier développement. Le sagoutier est nommé aussi arbre à pain, car sa moelle renferme une matière alimentaire farineuse. C'est cette moelle qui, râpée et agitée dans l'eau, donne le sagou, dont on fait des potages.
Le sagou est produit surtout par les Moluques et arrive en Europe en futailles ou en caisses.
sagre
noir et de çaises.
Sagum [ghom'] n. m. (m. lat., emprunté au gaulois) ou saie [se] n. f. Manteau court en laine, vêtement militaire des Romains et des Gaulois, que l'on attachait sur l'épaule au moyen d'une broche.
sagumenta [min] n. f. Pâte alimentaire, faite avec le sagou.
Sagy, comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 9 lui. de Louhans; 2.530 h.
Sahara, vaste désert de l'Afrique septentrionale, entre les Etats barbaresques et le Soudan (1.600 kil.), s'étendant de l'Egypte à l'Atlantique (4.500 kil.). Fait de dunes de sables (erg), de plateaux pierreux, ou hammada, d'où émergent quelques importants massifs de montagnes souvent d'origine volcanique (Air, Tibesti, Tummo), parsemé de rares oasis, coupé par les vallées desséchées des oueds, ce désert est habité çà et là par les Maures, les Touareg et les Tibbous, en grande partie nomades. Climat excessif, pluies très rares. Les principales oasis, Touggourt, El Goléa, le Tafllelt, le Touat, Ghât, Bilma, Taodeni, etc.), tirent souvent des puits artésiens, que les ingénieurs français ont multipliés, la prospérité de leurs palmeraies. Le Sahara algérien, occupant la lisière entre le grand Atlas et le grand Sahara, nourrit de ses dattiers 700.000 Arabes, Berbères et nègres. La plus grande partie du Sahara est comprise dans la zone d'influence française, et notre pays s'est efforcé d'y mettre fin aux brigandages des tribus pillardes des Touareg.
Saharanpour, v. de l'Inde anglaise (prov. de Mirât) ; 63.300 h. Commerce important.
Saharien, enne [ri-in, è-ne] adj. Qui appartient ou se rapporte au Sahara : tribus sahariennes.
Sahel, région située à la limite du Soudan et du Sahara, entre Tombouctou et l'océan Atlantique.
Sahélien, enne [li-in, è-ne] adj. Du Sahel.
Saï ou Say, v. du Dahomey septentrional, sur le Niger; 10.000 h. Commerce actif.
Sagoutier: A, fruit.
i n. m. Ichtyol. Nom vulgaire du spinax Vaiguillat, petits requins des côtes frau-
Anliq. gr. et rom.
Saïga.
f. (de saigner). Ouverture
Sai n. m. Nom vulgaire d'un singe de l'Ame rique du Sud, appelé aussi capucin (cebus capucinusj, à cause de sa chevelure raide, courte, et qui forme comme une calotte sur la tête : le sol est une espèce du genre
Sai'da, ch.-l. de c. d'Algérie (Oran, arr. de Mascara; ; 8.120 h. Céréales, oliviers, vignobles.
Saïda (anc. Sidon). v. de la Turquie (Syrie) ; 15.000 h. Port aujourd'hui envasé.
Saïd-Pacha (Mohammed), vice-roi d'Egypte, né au Caire, m. à Alexandrie [1822-1863), Us de Méhémet-Ali et père d'Ismaïl-l'acha. 11 eut le mérite de seconder Ferdinand de Lesseps dans ses projets de percement ae l'isthme de Suez.
Saïd-Pacha (Mehemed), surnommé Kutchuh 'petitj, homme d'Etat ottoman, né à Sullimanié en 1834, plusieurs fois grand vizir, notamment en 1882 et en 1908.
Saie [si] n. f. (lat. sagum).
Syn. de saocm.
Saie [se] n. f. (de soie,. Antiq rom. Petite brosse en soie de porc, à l'usage des orfèvres.
Saietter [sè-iê-té] v. a. Nettoyer avec la saie.
Saïga n. m. Genre d'antilopes de l'Europe orientale et de l'Asie occidentale. (Ce sont des animaux de la taille d'un grand mouton, à nez fortement bossné et boursouflé.)
saignant [se-
gnan], 6 adj. Qui dégoutte de sang ; blessure saignante. Fig.
Plaie encore saignante, injure, douleur toute récente. Viande saignante , viande assez peu cuite pour lais ser couler du sang.
Saignée [sè-gné] n d'une veine pour tirer du sang : la saignée est beaucoup moins pratiquée aujourd'hui qu'autrefois. Sang tiré par cette ouverture : saignée abondante. Pli formé par le bras et l'avant-bras : recevoir un coup sur la saignée. Rigole pour faire écouler l'eau d'un ■ terrain marécageux. Fia. Exaction. Sacrifice que l'on s'impose. Prov. : Selon le bras, la saignée, les charges doivent être proportionnées aux ressources.
— Encycl. Méd. On utilise soit la saignée veineuse ou phlébotomie, soit la saignée capillaire. V. scarification.
La saignée veineuse se pratique sur les veines d'un volume moyen, très superficielles. Généralement, on choisit la radiale, mais on utilise aussi la médiane céphalique, la médiane basilique, la médiane commune et la cubitale. Pour pratiquer la saignée, le malade doit être assis, ou mieux couché sur le côté opposé au bras choisi. On applique une ligature au-dessus du pli du bras. Le chirurgien opère avec une lancette spéciale et retire de 125 à 300 grammes.
On utilise la saignée dans les intoxications et l'urémie.
— Art vêtir. La saignée, que l'on effectue avec un bistouri appelé flamme, est de pratique courante en art vétérinaire; chez le cheval et le bœuf, on l'exécute sur la jugulaire, ou en coupant deux ou trois nœuds de la queue.
Saignelégier, comm. de Suisse (cant. de Berne), ch.-l. de district; 1.410 h. Elève du cheval.
saignement [sè-gn&man] n. m. Ecoulement de sang, principalement par le nez.
Saigne-nez n. m. invar. Nom vulgaire de Yachiltée mille-feuilles.
saigner [st-gné] v. a. (lat. sanguinare). Tirer du sang en ouvrant une veine : saigner un malade. Tuer par effusion de sang : saigner un poulet. Faire écouler par des rigoles l'eau de : saigner un fossé. Fig. Rançonner, arracher de l'argent à : saigner les contribuables. Saigner à blanc, saigner jusqu'à faire pâlir le malade ; fig-, épuiser par des exactions. V. n. Perdre du sang naturellement ou par une blessure : saigner du nez. (Saigner du nez, se dit aussi au fig., pour manquer de résolution, de courage, ou ne pas tenir une promesse.) Saigner comme un bœuf, perdre beaucoup de sang. La plaie saigne encore, se dit d'une offense, d'un malheur dont on ressent encore les effets. Le cœur me saigne, lui saigne, cela fait saigner le cœur, j' éprouve, il éprouve, on éprouve une vive douleur. Se saigner v. pr. Fig. S'épuiser en sacrifices d'argent : se saigner pour ses enfants.
Saignes [sè-gne], ch.-l. de c. (Cantal), arr. et à 26 kil. de Mauriac ; 600 h. Ch. de f. Orl. — Le cant. a 12 comm. et 11.230 h.
saigneur [sèrS'neur] n. et adj. m. Celui qui saigne : un soigneur de porcs. Médecin qui aime à pratiquer la saignée. (Vx en ce sens.)
SaigneUX, euse [sé-gnev, eu-ze] adj. Taché de sang : un mouchoir soigneux. Bout saigneux, cou de veau ou de mouton tel que le vend la boucherie.
Saigon, ch.-l. de nos possessions en Indo-Chine ; 56.000 h. (Salgonnais). Port très actif, sur la rivière de Saigon. Belle ville de construction toute moderne. Riz. Arsenal maritime important. Les défenses de Saigon, furent emportées par les Français en 1839 et, le 9 juin 1862, l'empereur d'Annam Tu-Duc signa la paix, qui nous donna les provinces de Saigon. Bien-Hoa et Mytha.
saïka n. f. Eu Russie, gâteau de pâte en forme de petit pain.
SaillagOUSe [sa, Il mil.], ch.-l. dec. (Pyrénées- Orientales), arr. et à 47 kil. de Prades, sur la Sègre;
Saillans [sa, Il mil., an], ch.-l. de c. (Drôme), arr. et à 22 kil. de Die, sur la Drôme ; 1.640 h. Ch. de f. P.-L.-M. Filatures de soie. — Le cant. a 13 comm. et 3.660 h.
Saillant [sa, Il mil., an], e adj. Qui avance, qui sort en dehors : corniche saillante. Blas. Se dit des chèvres, moutons, licornes représentés dressés sur leurs pattes de derrière. Angle saillant, dont le sommet est en dehors, par opposition à angle rentrant. Fig .Vif, brillant, frappant: trait saillant, idée saillante. N. m. Partie d'un ouvrage de fortifications qui fait saillie. (V. fortification.) Ant. Rentrant.
Saillenard, comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 14 kil. de Louhans, sur le Theuil ; 1.400 h. Volailles.
SAI
SAI
Sailler [sa, II mil-, é] v. a. Mar. Pousser un objet de l'avant : sailler un bout-dehors.
saillie [sa, Il mil., t'] a. f. (de saillir). Elan, mouvement brusque et interrompu : animal oui s'avance par saillies. Sortie impétueuse : une saillie des assiégés. Action de saillir une femelle Eminence à la surface de certains objets : os qui fait saillie. Archit. Avance d'une pièce hors du corps de bâtiment, comme un balcon, une corniche, etc. : portique en saillie. Peint. Relief apparent des objets représentés dans un tableau : cette figure n'a pas assez de saillie. Fig. Boutade, emportement : les saillies de la jeunesse- Trait d'esprit brillant et imprévu : ouvrage plein de saillies.
— Encvcl. On ne peut avoir de saillies (par ex., un balcon), sur la propriété de son voisin, close ou non close, s'il n'y a l'J décimètres de distance entre le mur où on les pratique et ladite propriété. Les saillies sur la voie publique sont réglementées par l'autorité administrative.
Saillir [sa, Il mil., ir] v. n. (du lat. salire, sauter. — S'emploie surtout à l'infin. et à la 3« persde quelques temps ; Il saillit. Il saillissait. Il saillit- Il saillira, etc. Saillissant. Sailli, e.) Jaillir, sortir avec force : son sang jaillit brusquement. (Vx.) S'avancer en dehors, être en saillie, en parlant d'un Balcon, etc. V. a. Couvrir, s'accoupler à : étalon qui saillit une jument.
Sailly-Labourse, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 5 kil. de Béthune; 1.410 h.
Sailly-SUT-la-LyS, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 20 kil. de Béthune; 2.610 h.
Sail-SOUS-COUZaïl, comm. de la Loire, arrêt & 21 kil. de Montbrison ; 1.440 h. Ch. de f. P.-L.-M. Constructions mécaniques. Sources bicarbonatées sodiques.
Saïma, lac de Russie (Finlande), tributaire du lac Ladoga.
saïmiri [sa-i] n. m. Genre de singes de l'Amérique tropicale , à longue queue prenante.
Sain, e [sin, sè-ne] adj.
(lat. sanus). Qui a une constitution non viciée d'éléments morbides : homme sain; corps sain. Qui n'est point gâté : ce bois est encore sain. Salubre, salutaire pour la santé : air sain. Fig. Dont les facultés intellectuelles, morales, sont en bon état : être sain d'esprit.
Orthodoxe : doctrine saine.
Sain et sauf, sans avoir éprouvé aucun mal. Mar. Où il n'y a pas d'écueil : rade saine. Ant. Malsain, vicié.
SaiQ (Edouard- Alexan dre , peintre français, né a Cluny en 18:i0. Il s'est distin- s""""
gué dans la peinture de genre : le Cabaret de ftamponneau , Fileuse à Capri, etc.
Sain-Bel, comm. du Rhône, arr. et a 21 kil. de Lyon, sur la Brévenne ; 1.810 h. Ch. de f. P.-L.-M. Soieries.
sainbois [sin-boi] n. m. (de sain, et bois). Nom vulgaire du daphné, dont l'écorce est employée comme révulsive, soit en nature, soit dans des pommades. Syn. de garou.
SaindOUX [sin-dou] n. m. (du vx fr. sain, graisse ; du lat. sagina, graisse, et de doux). Graisse de porc fondue.
sainegrain [sè-ne-grin] n. m. Nom vulgaire du fenugrec.
Sainement [sè-ne-man] adv. D'une manière saine : être sainement logé. Selon la droite raison : juger sainement les choses.
Saineté [se] n. f. Etat de ce qui est sain. (Peu us.)
Sainfoin [sin] n. m. (de sain, et foin). Genre de légumineuses fourragères des régions tempérées.
— Encycl. Les sainfoins ( hedysarum ) sont des herbes à racine pivotante, qui atteignent 0"n.75 de haut et portent des fleurs roses, réunies en épis terminaux. Le fruit est une gousse renfermant des graines presque réniformes, de couleur brune. On appelle aussi le sainfoin foin de Bourgogne, crèle de coq, esparcette. Employé à la création des prairies artificielles, le sainfoin demande à peu près les mêmes soins que la luzerne ; on sème en terre fraîche et profonde, mais il réussit assez bien aussi dans les sols maigres et peu fertiles. Toutefois, au bout de trois années, il est nécessaire de défricher les sainfoinnières, car les bromes, le chiendent, la pimprenelle les envahissent. Le sainfoin donne un foin de bonne qualité, mais qui vieillit vite et devient rapidement poussiéreux.
sainfoinnière [sin-foi-ni] n. f. Terre semée de sainfoin.
Sainghin-en-Mélantois, comm. du Nord,
arr. et à 12 kil. de Lille, près de la Marcq ; 1.020 h. Fort. Tissages.
Sainghin-en-Weppes, comm. du Nord,
arr. et à 20 kil. de Lille ; 3. 100 h. Ch. de f. N. Houille.
Sains-du-Nord, comrn. du Nord, arr. et à 7 kil. d'Avesnes; 3.200 h. Ch. de f. N. Tissages.
Sains-en-Gohelle, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 10 kil. de Béthune ; 3.040 h. Ch. de f. N. Houille.
Sains-Richaumont [
arr. et à 16 kil. de Vervins laine. — Le cant. a 19 comm.
Saint [sin], e adj. lat. sanctus). Essentiellement pur, souverainement parfait : la sainte Trinité. Se dit d'un élu qui a obtenu dans le, ciel une haute récompense et qui est reconnu par l'Eglise : les saints
Sainfoin: a, fleur; b, fruit.
lin1. ch.-I. de c. 'Aisne), 1.800 h. Filature de et 8.090 h.
martyrs- Qui vit selon la loi de Dieu : un saint homme. Conforme à la loi divine, à la piété ; vie sainte. Qui a un caractère auguste, vénérable : la sainte autorité des lois. Qui appartient à la religion : saint temple. Se dit des jours de la semaine qui précèdent le dimanche de Pâques : mercredi suint ; vendredi saint. Semaine stiinte, semaine qui précède le jour de Pâques. Terre sainte, terre bénite pour inhumer les fidèles ; oouioir être enterré en terre sainte. Fam. Toute la sainte journée, la journée tout entière. Les lieux saints, la terre sainte, la Palestine. Ville sainte, Jérusalem, dans le langage des juifs et des chrétiens. Villes saintes, Jérusalem, Médine et la Mecque, chez les musulmans. Peuple saint, les Juifs, peuple élu de Dieu. N. Personne qui vit ou qui est morte en état de sainteté et particulièrement celui à qui l'église rend un culte public : les litanies des saints. Par ext. Homme, femme d'une vie exemplaire- Le saint des saints, la partie la plus sacrée du temple de Jérusalem. La communion des saints, la société des lluèles. La Saint-... (avec un nom de saint ou de sainte), la fête de saint-.. la Saint-Louis. Saint-... (avec un nom de saint ou de sainte), église consacrée à saint... : la façade de Saint-Boch. Saints de glace, nom donné familièrement à saint Marner, saint Pancrace et saint Servais, dont les fêtes, qui sont au mois de mai, passent pour être souvent accompagnées de froid. Lasser la patience d'un saint, être très impatientant. Ne savoir à quel saint se vouer, n'avoir plus de ressources. Prêcher pour son saint, louer, conseiller quelque chose dans des vues d'intérêt personnel. Ce qui est saint ; le bien, le saint, le beau. N. m. pi. Mis*. Nom donné aux partisans de Cromwell. Prov. : Comme on connaît les saints, on les honore, on traite chacun selon son caractère, selon ses mérites.
Il vaut mieux avoir affaire au bon Dieu qu'à ses saints, il vaut mieux s'adresser directement a la personne de qui dépend une affaire qu'a ses subordonnés. La fête passée, adieu le saint, une fois le plaisir passé, on oublie qui l'a fait naître.
Saint (Le), comm. du Morbihan, arr. et à 57 kil. de Pontivy ; 2.000 h.
Saint-Acheul [ sin ],
hameau de la Somme ; abbaye de bénédictins ; collège de jésuites sous la Restauration. Reste s préhistoriques, silex de l'époque quaternaire, dite acheuléenne.
(Hab. Acheuléens.)
Saint-Adrien ( Réunion des officiers des archers de), tableau de Franz Hais (Haarlem) ; un des chefs-d'œuvre
du peintre, remarquable par le naturel des attitudes, l'habileté de la composition, et la puissance du coloris (1633).
Saint-Affrique, ch.-l. d'arr. (Aveyron), sur la Sorgue; 6.570 h. (Saint-Affeicains). Ch. de f. M., à 75 kil. de Rodez. Fromages, laine, tricots.
— L'arrond. a 6 cant., 58 comm., 51.740 h. Le cant. a 9 comm. et 13.720 h.
Saint-Agnan, comm. de
Saône-et-Loire, arr. et à 34 kil.
de Charolles; 1.220 h. Ch. de f.
Saint-Agnant [ gnan ] ,
ch.-l. de c. (Charente-Inférieure), arr. et à 13 kil. de Maren- , „ A'm.e' .
. l-,™ i. nu j e T-,* t-, de Saint-Affrique,
nés ; 1.260 h. Ch. de f. Et. Eaux- 4
de - vie . — Le cant. a 10 comm. et 7.410 h.
Saint-Agnant-de -Versillat, comm. de
la Creuse, arr. et à 40 kil. de Guéret, sur la Cédille; 2.040 h. Fonderie.
Saint-Agrève, oh.-l. de c. (Ardèche), arr. et à 54 kil. de Tournon ; 3.450 h. — Le cant. a 8 comm. et 10.920 h.
Saint- Aignan [è-gnan], ch.-l. de c. (Loir-et- Cher), arr. et à 35 kil. de Blois; 3.110 h. {Saint-Aignanais). Sur le Cher. Ch.de f.Orl. Chaux. Volailles.
— Le cant. a 15 comm. et 18.380 h.
Saint- Aignan, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 14 kil. de Nantes ; 1.370 h.
Saint-Aignan, comm. du Morbihan, arr. et à 15 kil. de Pontivy; 1.490 h.
Saint -Aignan- sur -Roë, ch.-l. de c.
(Mayenne), arr. et à 34 kil de Château-Gontier ; 910 h. (Saint-A ignanais). Ch. de f. O. — Le cant. a 12 comm. et 11.720 h.
Saint-Aigulin, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 54 kil. de Jonzac. Ch. de f. Orl. ; 1.770 h.
Saint-Alban, comm. de la Loire, arr. et à 10 kil. de Roanne; 1.020 h. Eaux minérales bicarbonatées sodiques.
Saint-Alban, comm. des Cotes-du-Nord, arr. et à 25 kil. de Saint-Brieuc ; 1.600 h.
Saint-Albans 'f>at>\ v. d'Angleterre, comté d'Herfort; 11.000 h. Pendant la guerre des Deux- Roses, deux sanglantes batailles, gagnées l'une par le parti d'York (1455), l'autre par le parti de Lancastre (1641 .
Saint- Alban-sur-Limagnole, ch.-l. de c.
(Lozère), arr. et a 35 kil. de Marvejols ; 3.040 h. — Le cant. a o comm. et 5 200 h.
Saint-Albin (Albert de), auteur dramatique et publiciste français, né et m. à Paris (1843-1901); auteur d'opérettes bouffes [la Belle Poule, le Grand Casimir, Mam'zelle Gavroche .
Saint-Allyre, fontaine incrustante, à Clermont-Ferrand.
Saint-Alvère, eh.-l. de c. (Dordogne), arr. et à 29 kil. de Bergerac ; 1.640 h. (Saint-Alvéruis). Truffes. — Le cant. a 8 comm. et 4.800 h.
Saint-Amand ou Saint-Amand-les-
EaUX [mon], ch.-l. de c. (Nord), arr. et à 13 kil. de
Valcncicnnes; 14.450 h. (Amandinois). SurlaScarpe; ch. def. N. Forges, fonderie, faïencerie. Boues végéto-minérales sulfureuses et ferrugineuses, utiliser-; en bains. — Le cant. a 18 comm. et 30.630 h.
Saint- Amand, comm. de Belgique (Uainaut, arr. de Charleroi) ; 1.310 h.
Saint-Amand, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Malines), sur l'Escaut; 3.280 h. Tabacs, cordes, blanchiment de toiles, scierie.
Saint-Amand (Jean-Armand), auteur dramatique français, né et m. à Paris (1797-18850 ; auteur du drame fameux l'Auberge des Adrets.
Saint- Amand-de- Vendôme, ch.-i.de c
(Loir-et-Cher), arr. et à 14 kil. de Vendôme ; 820 h. lAmandinois). Ch. de f. Orl. — Le cant. a 14 comm. et 6.400 h.
Saint - Amand - e n -
Puisay e [zè], ch.-l. de c. (Nièvre), arr. et à 19 kil. de Cosne; 2.070 h. (Amandinois). Poterie.
— Le cant. a 6 comm. et7. 720 h.
Saint- Arnaud- Magnazeix, comm. delaHaute- Vienne, arr. et à 30 kil. de Bellac; 1.440 h.
Saint-Amand - Mont- Rond, ch.-l. d'arr. (Cher), sur le Cher, à 44 kil. de Bourges ; 8.600 h. (Amandins ou Saint-Amandois.) Ch. de f. Orl. Vins, bois, laines, cuirs et fer. — L'arr. a
Armes de Saint- Amand- Mont-Rond.
Réunion des officiers des archers de Saint-Adn
11 cant., 115 comm., 111.760 h. Le cant. a 13 commet 14960 h.
Saint- Amand-sur-Sèvre, comm. des
Deux-Sèvres, arr. et à 20 kil. de Bressuire ; 1.880 h.
Saint-Amans [man], ch.-l. de c. (Lozère), arr. et à 22 kil. de Mende ; 390 h. — Le cant. a 10 comm. et 6.710 h.
Saint-Amans [man], ch.-l. de c. (Aveyron), arr. et à 34 kil. d'Espalion ; 1.210 h. — Le cant. a 6 comm. et 5.290 h.
Saint- Amans-Soult [man-soulf], ch.-l. de c. (Tarn), arr. et à 27 kil. de Castres; 2.600 h. Ch. de f. Midi. Filatures. — Le cant. a 6 comm. et 8.620 h.
Saint-Amans- Valtoret, comm. du Tarn,
arr. et à 25 kil. de Castres ; sur le Thoré ; 1.740 h. Filatures.
Saint-Amant [man] (Marc-Antoine Girard de), poète français, né à Rouen, m. à Paris (1594- 1661), dont Boileau s'est moqué, mais qui ne manquait ni de verve, ni de couleur; auteur de l'idylle héroïque : Moyse sauvé, et de pièces d'une truculence pittoresque : les Goinfres, la Crevaille, le Melon, le Fromage.
Saint-Amant-de-Boixe [man-de-boi-kse],
ch.-l. de c. (Charente), arr. et à 19 kil. d'Angoulème ; 1.050 h. Près la Charente. Ch. de f. Orl. Vins. — Le cant. a 17 comm. et 8.020 h.
Saint- Amant-Roche-Savine[mani, ch.-i.
de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 12 kil. d'Ambert ;
Saint- Amant-Tallende [ man-ta-ian-de],
ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 19 kil. de Clermont; 1.230 h. Fromageries. — Le cant- a 9 comm. et 7.460 h.
Saint-Amarin, ch.-I. de cant. d'Alsace-Lorraine (Haute-Alsace), sur la Thur; 2.260 h.
Saint- AmbroiX [an-broï], ch.-l. de c. (Gard), arr. et à 20 kil. d'Alais ; 3.630 h. Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 15 comm. et 18.250 h.
Saint-Ame, comm. des Vosges, arr. et à 7 kil. de Remiremont, sur la Moselotte; 1.120 h. Filatures.
Saint-Amour, ch.-l. de c. (Jura), arr. et à 34 kil. de Lons-le-Saunier ; 2.150 h. Ch. de f. P.-L.-M. Vins. — Le cant. a 16 comm. et 6.060 h.
Saint-Andéol-de-Bourlenc, comm. de
l'Ardèche, arr. et à 32 kil. de Privas ; 1.330 h.
Saint- Andiol, comm. desBouches-du-Rhône, arr. et à 37 kil. d'Arles; 1.230 h. Vignobles.
Saint-André, comm. de l'Aveyron, arr. et à 25 kil. de Villefranche ; 1.280 h.
Saint-André, comm. du Nord, arr. et à 3 kil. de Lille, sur la Deule ; 4.040 h. Ch. de f. N. Filatures, métallurgie.
Saint-André, comm. de l'Aube, arr. et à 3 kil. de Troyes ; 1.750 h. Bonneterie.
Saint-André, comm. de Belgique (Flandre- Occidentale, arr. de Bruges); 7.120 h. Sucreries, tanneries.
Saint- André (Jacques d'Albon, seigneur de),
maréchal de France (vers 1605-1862), un des principaux chefs du parti catholique au début îles guerres de religion, tué à la bataille de Dreux. (Il avait formé le triumvirat avec lo duc de Guise et le connétable de Montmorency.)
SAI Saint-André-d'Apchon, comm. de la
Loire, arr. et â 12 kil. de Roanne; 1-690 h. Miue de plomb.
Saint-André-de-Cubzac [fmb-zak], eh.-l.
de c. (Gironde), arr. et à 23 kil. de Bordeaux : 't. 020 h. Près de la Dordogne, Beau pont. Vins. — Le cant. a 10 comm. et 9.260 h.
Saint- André-de-I Eure, eh.-l. de c. de
l'Eure, arr. et à 16 kil. d'Evreux ; 1.610 1). — Le cant. a 31 comm. et 12.470 h.
Saint- André-de-Li don, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et a 20 kil. de Saintes, sur la Deule; 1.190 h. Ch. de f. Et.
Saint- André-de-Majencoules, comm-
du Gard, arr. et a. 9 kil. du Vigan ; 1.440 h.
Saint-André-de-Méouilles, ch.-l. de c.
(Basses-Alpes), arr. et à 19 kil. de Castillane ; 730 h. Ch. de f. du Sud de la France. Pisciculture. — Le cant. a 9 comm. et 2.190 h.
Saint-André-de-Sangonis, comm. de
l'116rault. arr. et a 19 kil. de Lodeve ; 2.550 h.
Saint-André-des-Eaux, comm. de la
Loire-Inférieure, arr. et à 15 kil. de Saint-Nazaire ; 1.720 h. Ch.de f. Orl.
Saint- André-de-Valborgne, ch.-l. de c
(Gard), arr. et à 60 kil. du Vigan; 1.540 h. Sur le Gardon. Sériciculture. — Le cant. a 5 comm. et 3.140 h. Saint-André-d'Omay, comm. de la Vendée, arr. et à 2 kil. La Roche-sur-Yon; 1.230 h.
Saint-André-Gouledoie, comm. de la
Vendée, arr.et à 28 kil. de La Roche-sur-Yon ; 1.570h.
Saint- André-16-GaZ, comm. de l'Isère, arr. et à 7 kil. de La Tour-du-Pin, près de la Bourbre; 1.370 h.
Saint-Ange (Ange-François Fariau de), poète et traducteur français, né à Blois, m. à Paris (1747- 1810). Son meilleur titre littéraire est une traduction des Métamorphoses d'Ovide.
Saint-Ange (château), citadelle de Rome, sur la rive droite du Tibre ; massive construction de 50 mètres de haut environ; elle est formée d'une masse
Château Saint-Ange.
quadrangulaire surmontée de deux constructions cylindriques superposées. Ancien mausolée ou mole d'Adrien ; servit de lieu de sépulture pour les empereurs jusqu'à Caracalla, puis de refuge aux papes, et enfin de prison d'Etat.
Saint-Àngel, comm. de la Corrèze, arr. et à 10 kil. d'Ussel; 1.320 h.
Saint-Anthême, ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 24 kil. d'Ambert; 3.040 h. Filatures. — Le cant. a 5 comm. et 6.320 h.
Saint- Antoine, comm. de l'Isère, arr. et à 12 kil.de Saint-Marcellin, sur le Furaud; 1.480 h.
Saint- Antoine, comm. de Suisse (cant. de Fribourg) ; 1.520 h. Elève du bétail, tressage de la paille.
Saint-Antoine, ancien faubourg de Paris. Combat entre Turenne et l'armée de la Fronde, commandée par Condé, qui fut vaincue par le canon de la Bastille que fit tirer Mlle de Montpensier (1652).
Saint-Antoine-de-Breuilh, comm. de la
Dordogne, arr. et à 28 kil. de Bergerac; 1.340 h. Ch. de f. Orl. Vins.
Saint-Antonin, ch.-l. de c. (Tarn-et-Garonne), arr. et à 41 kil. de Montauban, sur l'Aveyron ; 3.550 h. Truffes. Ch. de f. Orl. , hôtel de ville du xme siècle. — Le eant. a 8 comm. et 9.940 h.
Saint-AOÛt, comm. de l'Indre, arr. et à 18 kil.de La Châtre; 1.670 h.
Saint-Amaud [nû] (Armand-Jacques Leroy de), maréchal de France, né à Paris, m. en mer à bord du .. Berthollet » 11801-1854); se distingua en Algérie, fut un des principaux organisateurs du coup d'Etat du Deux- Décembre et vainquit les Russes à l'Aima. On a publié de lui des Lettres intéressantes.
Saint- Arnoult,comm.
de Seine-et-Oise, arr. et à 15 kil. de Rambouillet ; 1.300 h.
Mégisserie , poterie , scierie mécanique.
Saint-Astier [as-ti-i],
ch.-l. de c. (Dordogne), arr.
et à 18 kil. de Périgueux; 3.040 h. Ch. de f. Orl. Fours à chaux, fonderie. — Le cant. a 12 comm. et 10.790 h.
Saint- Auban [6-ba7i], ch.-l. de c. (Alpes-Maritimes), arr. et à 55 kil. de Grasse ; 380 h. Ch. de f. Orl. — Le cant. a 13 comm. et 2.720 h.
Saint- Aubert [<J-6èr], comm. du Nord, arr. et à 16 kil. de Cambrai, sur l'Herclin ; 2.320 h.
Saint-Aubin [6-biri], comm. du Jura, arr. et à 96 kil. de Dôle; 1.420 h.
Saint-Aubin (Charles-Germain de), graveur et dessinateur français, né et m. à Paris (1721-1776). On lui doit de remarquables dessins de fleurs, de papillons, d'ornements. — Son frère Gabriel^Iacques, né et m. à Paris (1724-1780), peintre et graveur ; auteur de charmantes eaux-fortes : le Spectacle des Tuileries, etc. — Leur frère, Augustin, né et m. à Paris (1736-1807), fut un habile peintre de pastel et d'aquarelle et un remarquable graveur; auteur de : le Concert, le Bal paré, etc.
Saint-Arnaud.
Saint-Aubin-d'Aubigné, ch.-l. de c. fin. -
et- Vilaine), arr. et à 18 kil. de Rennes ; 1.660 h. — Le cant. a 14 comm. cl i:>.820 h- Saint-Aubin-de-Baubigné, comm. des
Deux-Sèvres, arr. et à 28 kil. de Bressuire; 1.740 h. Ch. de f. Et.
Saint-Aubin-des-Châteaux, comm. de
la Loire-Inférieure, arr. et a 9 kil. de Cbateaubriant ; 2.330 h.
Saint- Aubin-de-Terregatte, comm. de
la Manche, arr. et à 15 kil. d'Avranches , 1.280 h.
Saint-Aubin-du-Cormier [mi-i], ch.-l.
de c Ille-et-Vilaine), arr. et à 19 kil. de Fougères; 1.960 il. Près de l'Ole. Le 28 juillet 1 »88, défaite du duc François II de Bretagne et de Louis d'Orléans, par les troupes de Charles VIII, commandées par La Trémouille. — Le cant. a 10 comm. et 9.870 h.
Saint-aubinet [sin-tà-bi-ne] n. m. Pont roulant en cordages, disposé sur l'avant de quelques anciens navires marchands.
Saint- Au bin-Jouxte-Boulleng, comm.
de la Seine-Inférieure, arr. et à 21 kil. de Rouen, sur la Seine; 3.410 h. Filatures, savonnerie.
Saint-Aubin-le-Cloud, comm. des Deux-
Sèvres, arr. et à 9 kil. de Parthenay: 1.880 h.
Saint-Aubin-SUr-Mer, comm. de la Seine- Inférieure, arr. et à 35 kil. d'Yvetot, à l'embouchure du Dun dans la Manche. — Comm. du Calvados, arr. et à 19 kil. de Caen; 770 h. Station balnéaire (plage de sable).
Saint-augUStin [sin-tû-ghus-tin] n. m. Caractère d'imprimerie qui a douze ou treize points typographiques.
Saint-Augustin, église de Paris (boul Malcsherbes, VIII» arrond.), construite par Baltard, de 1860 à 1869, dans un style moitié italien, moitié byzantin. Elle est surmontée d'un dôme de 50 mètres.
Saint-AugUStin, comm. de la Corrèze, arr. et à 27 kil. de Tulle; 1.330 h.
Saint-Aulaye [6-lè], ch.-l. de c. (Dordogne), arr. et à 18 kil. de Ribérac ; 1.610 h. Commerce de chevaux. Vignobles. — Le cant. a 14 comm. et 9.660 h.
Saint-Austell, v. d'Angleterre (Cornouailles), près de la baie homonyme; 12. OOÔh.E tain, cuivre, kaolin.
Saint-Auvent, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 10 kil. de Rochechouart ; 1.910 h. Ch. de f. Orl.
Saint-Avé, comm. du Morbihan, arr. et à 4 kil. de Vannes ; 2.500 h.
Saint-Avertin, comm. d'Indre-et-Loire, arr. et à 4 kil. de Tours ; 1.750 h. Bons vins.
Saint- Avold [vol], v. d'Alsace-Lorraine (Lorraine), sur la Roselle, tributaire de la Sarre ; 5.680 h.
Saint-Barbant, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 21 kil. de Bellac ; 1.260 h.
Saint-Barthélémy, l'une des Antilles françaises ; 2.700 h. Capit. Gustavia. Sucreries.
Saint-Barthélémy (la), massacre des protestants, sous Charles IX, ordonné à l'instigation de Catherine de Médicis et des Guises, dans la nuit du 23 août 1572. Il eut lieu le lendemain des fêtes du mariage de Henri de Navarre, plus tard Henri IV. avec Marguerite, sœur de Charles IX, fêtes qui avaient attiré à Paris un grand nombre de nobles protestants. Catherine de Médicis, inquiète de la puissance grandissante de Coligny, persuada au roi que les protestants étaient à la veille de recommencer contre lui la tentative d'Amboise. Le roi, obsédé par les demandes de sa mère, aurait, dit-on, répondu : Vous le voulez? Eh bien qu'on (es tue, mais qu'on les tue tous.
Ce drame, la page la plus triste de l'histoire du fanatisme religieux, continua pendant plusieurs jours. Une foule d'hommes, de femmes et d'enfants furent égorgés. La France presque tout entière fut ensanglantée. A Paris, le massacre, dont le signal fut donné par les cloches de Saint-Germain l'Auxerrois, fut horrible ; les principaux chefs protestants furent égorgés. Parmi les victimes les plus notables on cite Coligny, Lavardin, le philologue Ramus, l'historien La Place. Au Louvre, le carnage commença vers cinq heures du matin. Les malheureux désignés comme victimes, et dont la plupart partageaient la veille les jeux du roi, furent surpris un à un, désarmés, abattus comme des moutons, soit dans les appartements, soit dans la cour, soit sous les yeux de Charles IX, qui, d'une fenêtre, assistait, dit-on, à la tuerie. Le prince de Condé, le roi de Navarre sauvèrent à grand'peine leur vie. Dans les provinces, des massacres partiels eurent lieu, mais plusieursgouverneurss'honorèrentenrefusantdedonner le signal des meurtres. La conséquence directe de la Saint-Barthélémy fut la cinquième guerre civile.
saint-barthélemy n. f. Par allusion au massacre de la Saint-Barthélémy, grande extermination.
Saint-Barthélémy, comm. du Morbihan, arr. et à 20 kil. de Pontivy; 1.930 h.
Saint -Barthélémy, comm. de Maine-et- Loire, arr. et à 5 kil. d'Angers; 1.370 h. Ch. de f. Orl. Vins.
Saint-Barthélemy-de-Vals, comm. de
laDrôme,arr. et à30 kil. de Valence ; 1 .370 h. Papeterie. Saint-Basile, comm. de l'Ardèche, arr. et à 40 kil. de Tournon ; 1.220 h.
Saint - Bauzille-de-Putois , comm. de
l'Hérault, arr. et à 40 kil. de Montpellier; 1.980 h. Filature.
Saint-Béat [bè-a], eh.-l. de c. (Haute-Garonne), arr. et à 29 kil. de Saint-Gaudens; 890 h. Près delà Garonne. Carrières de marbre blanc. — Le cant. a 23 comm. et 8.240 h.
Saint-Beauzely [bô], ch.-l. de c. (Aveyron), arr. et à 17 kil. de Millau; 790 h. — Le cant. a 5 comm. et 4.820 h.
Saint-Beauzire, comm. du Puy-de-Dôme, arr. et à 8 kil. de Riom; 1.260 h.
Saint-BeeS, v. d'Angleterre ( Cumberland ) ;
Saint-Benin-d'Azy, ch.-l. de c. (Nièvre),
arr. et à 18 kil. de Nevers; 1.700 h. — Le cant. a 16 comm. et 8.990 h.
Saint-Benoît-de-Carmaux, comm. du
Tarn, arr. et à 16 kil. d'Albi; 1.310 h.
Saint-Benoît-du-Sault [noi-du-sô], ch.-l.
.de c. (Indre), arr. et à 38 kil. du Blanc; 1.030 h. Lainage ; lingerie. — Le cant. a 14 comm. et 12.380 h.
SAI
Saint-Benoît-sur-Loire, comm. du Loiret, arr. et à 31 kil. de Gien; 1 440 h. Restes d'une abbaye célèbre, où fut inhumé le roi de France Philippe I".
saint-bernard Uui-brr-nar] n. m. Race de chiens de montagne de: grande taille, à odorat très subtil, à pelage long et soyeux, blanc et noir. On les dresse a la recherche des voyageurs égarés dans la neige.)
Saint-Bernard [nor] (Grand-), col des Alpes
I'ennines, entre la Suisse I Valais) et l'Italie (vallée d'Aoste) ; 2.472 mètres d'altitude. Route praticable aux voitures. Le couvent du Saint-Bernard, fondé vers 982, â la place d'un autel de Jupiter, par saint Bernard de Menthon, est situé au sommet du col; en hiver, le froid ordinaire est de 20" a 22»; des chiens aident les religieux de ce couvent à retrouver les voyageurs égarés dans les sentiers cachés par la Deige. L'armée française, commandée pat- Bonaparte, le franchit en 1800.
Saint-Bernard (Petit-), col des Alpes françaises dép. de la Savoie;, au S.-O. du Grand-Saint- Bernard; à 2.188 mètres d'altitude; couvent et hospice pour les voyageurs, fondé par Bernard de Menthon. Le col réunit les vallées de l'Isère (Bourg- Saint^Maurice) et de la Doire Baltée (Aoste).
Saint-Berthevin, comm. de la Mayenne, arr. et à 5 kil. de Laval; 1.660 h. Ch. de f. Et.
Saint -Bertrand ou Saint -Bertrand-
de-CommingeS [fran], comm. de la Haute-Garonne.arr.età 19 kil. de Saint-Gaudens; 590 h. Ancien évêché. Cathédrale célèbre. Vieille enceinte fortifiée.
Saint-Blimont, comm. de la Somme arr et à 22 kil. d'Abbeville ; 1.210 h.
Saint-Blin, ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. et à30kil. de Chaumont; 450 h. Ch. de f. E. — Le cunt. a 15 comm. et 4.380 h.
Saint-Bômer-les-Forges , eomm.de rome,
arr. et à 8 kil. de Domfront ; Ch. de f. Et. ; 1.360 h.
Saint-Bonnet [ne], ch.-l.dec. (Hautes-Alpes), arr. et à 16 kil. de Gap; 1.510 h. (Saint-Uonnilains). Sur le Drac. Eaux sulfureuses. Patrie du connétable Lesdiguières. — Le cant. a 20 comm. et 9.380 h.
Saint-Bonnet, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 22 kil. de Jonzac ; 1.430 h. Ch. de f. Et.
Saint-Bonnet-Briance, comm.de îaiiaute-
Yienne, arr. et à 22 kil. de Limoges ; 1.430 h. Filature.
Saint - Bonnet - de - Bellac, comm. de la
Haute-Vienne, arr. et à 10 kil. de Bellac ; 1.480 h.
Saint-Bonnet-de-Joux [M-de-jou], ch.-l.
de c. (Saône-et-Loire), arr. et à 14 kil de Charolles; 1.610 h. Huileries, carrières.— Le cant. a 8 comm.
Saint-Bonnet-de-Rochefort, comm. de
l'Allier, arr. et à 9 kil. de Gannat ; 1 .230 h. Ch. de f . Orl .
Saint -Bonnet -en -Bresse, comm. de
Saône-et-Loire. arr. et à 27 kil.de Louhans; 1.240h. Ch. de f. P.-L.-M.
Saint-Bonnet-le-Chastel, comm. du Puyde-Dôme, arr. et à 24 kil. d'Ambert: 1.100 h.
Saint-Bonnet -le -Château [ni, ta], ch.-l.
de cant. (Loire), arr. et à 30 kil. de Montbrison ; 2.410 h. Près de la Loire. Belle église ; ch. de f. P.-L.-M. Bois, bestiaux, dentelles. — Le cant. a 11 comm. et 13. "30 h.
Saint-Bonnet-le-Courreau, comm. de la
Loire, arr. et à 14 kil. de Montbrison; 1.740 h.
Saint-Bonnet-Tronçais, comm. de iai-
lier, arr. et à 43 kil. de Montluçon; 1.390 h.
Saint-BranehS, comm. d'Indre-et-Loire, arr. et à 21 kil. de Tours ; 1.560 h.
Saint-Brandan, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 18 kil. de Saint-Brieuc; 2.360 h.
Saint-BreSSOn, comm. de la Haute-Saône, arr. et à 24 kil. de Lure ; 1.430 h. Carrières, filature.
Saint-Brévin-leS-Pins, comm. de la Loire - Inférieure, arr. et à 11 kil. de Paimbceuf, sur l'Océan ; 1.870 h. Station balnéaire (plage de sable fin).
Saint-Briac, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 10 kil. de Saint-Malo, sur la Manche; 1.980 h. Bains de mer.
Saint-Brice, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 26 kil.de Pontoise; 1.180 h. Ch. de f. N.
Saint-Brice, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 16 kil. de Rochechouart, sur la Vienne; 1.560 h. Ch. de f. Orl. Papeteries.
Saint-Brice-en-Coglès [qiéss], ch.-l. de c.
Ille-et- Vilaine), arr.et à lGkil. de Fougères; 1.910h. Ch. de f. E. — Le cant. a 11 comm. et 13.680 h.
Saint-Brieuc [eu], ch.-l.
du dép. des Côtes-du-Nord, sur la Manche; à l'embouchure du Gouet; ch. de f. Et- ; à 476 kil.
de Paris; 23.040 h. IBriochains ou Briochins). Evêché. Ecole d'hydrographie. Carrières de granit, huîtres, armements pour Terre-Neuve. — L'arr. a 12 cant., 96 comm., 173.810 h. Le cant.
ail comm. et 49.470 h.
Saint-Bris-le-Vi-
neUX, comm. de l'Yonne, arr. et a 8 kil. d'Auxerre ; 1400 h. Vins blancs.
Saint-Broladre, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 31 kil. de Saint-Malo; 1.710 h.
Saint-CalaiS [le], ch.-l. d'arr. (Sarthe). sur l'Anille; ch. de f. Et.; à 44 kil. du Mans; 3.680 h. (Calaisiens). Grains, vins, volailles, bestiaux. — L'arr. a 6 cant-, 56 comm., 62.000 h. — Le cant. a 14 comm. et 13.540 h.
Saint-Cannat, comm. des
Bouches-du-Rhône, arr. et à 16 kil. d'Aix; .230 h. Huileries.
Saint -Caradec, comm.
des Côtes-du-Nord, arr. et à 23 kil. de Loudéac; 1.410 h.
Saint-CaSt [kâ], comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 28 kil.
de Dinan; 1.860 h. Petit port de Armes de Saint-Calais.
pèche. Le duc d'Aiguillon obligea une armée anglaise, débarquée près de Saint- Brieuc, à reprendre la mer (1758).
nés de Saint-Brieuc.
SAI
Saillt-Céré, ch.-l. de c. (Lot), arr. et a 43 kil. de Figeac ; 3.260 h. Carrosserie, distillerie. — Le cant. a 15 comm. et 10.520 h.
Saint-Cemin, ch.-l. de c. (Cantal), arr. età-2-2kil. d'Aurillac; 2.090 h. — Le cant. a 6 comm. et 5.810 h.
Saint-Cézaire, comm. des Alpes-Maritimes, arr. et à 16 kil. de Grasse ; 1.240 h. Eglise romane du XIIe siècle-
Saillt-CliamaS, comm. des Bouches- du - Rhône, arr. et à 36 kil. d'Aix, près de l'étang de Berre; 2.630 h. Ch. de f. P.-L.-M. Petit port.
Saint-Chamond [mon], ch.-l. de c. (Loire
arr. et à 16 kil. de Saint-Etienne; 14.430 h. Ch. de 1er P.-L.-M. Métallurgie, lacets, tresses. — Le cant. a 10 comm. et 31.3.0 h.
Saillt-Chaptes [te], ch.-l. de c. (Gard), arr. et a 14 kil. d'Uzès: 860 h. {Saint-Chaptésiens). Près du Gardon. Ch. de f. P.-L.-M.— Le cant. a 16 comm.
Saint-Chef, comm. de l'Isère, arr. et à 12 kilde la Tour-du-Pin ; 2.140 h. Vins.
Saint-Chély ou Saint - Chély - d' Au brac [dâ-brak], ch.-l. de c. (Aveyron), arr. et à 20 kil. d'Espalion ; 1.600 h. — Le cant. a 2 comm. et 2.5*0 h.
Saint-Chély-d'Apcher [dap<hir] . ch.-l.
de c. (Lozère), arr. età 34 kil. de Marvejols: 1.910 h. Ch. de 1'. P.-L.-M. Laines. — Le cant. a 9 comm. et 5.640 h.
Saint-Chéron, comm. de Seine-et-Oise. arr. et à 31 kil. de Rambouillet, près de l'Orge ; 1.950 h. Ch. de f. Orl.
Saint-Chinian, ch.-l. de c. (Hérault:, arr. et à 23 kil. de Saint-Pons; 3.040 h. Vins. Ch. de f. — Le cant. a 8 comm. et 1.140 h.
Saint-ChriStaU, station thermale du départ, des Basses-Pyrénées, dans lacomm.de Lurbe (420 h.), arr. et à 1 kil. d'Olorou; eaux bicarbonatées ferrugineuses.
Saint-Christo-en-Jarret, comm. de la
Loire, arr. et à 14 kil. de Saint-Etienne; 1.260 h.
Saint-Christol, comm. du Gard, arr. et à 5 kil. d'Alais; 1310h.
Saint-Christoly, comm. de la Gironde, arr. et a 3 kil. de Blaye. Ch. de f. Etat ; 1.800 h. Vins.
Saint-Christophe, une des Antilles angl. ; 30.800 h. Ch.-l. Basse-Terre. Canne à sucre.
Saint - Christophe - du - Ligneron,
comm. de la Vendée, arr. et à 40 kil. des Sablcsd'Olonne; 2.090 h.
Saint-Christophe-en-Bazelle, ch.-l. de
c. (Indre), arr. et à 31 kil. d'Issoudun; 110 h. — Le cant. a il comm. et 10.130 h.
Saint-Ciers-sur-Gironde, ch 1. de c.
(Gironde), arr. et à 21 kil. de Blaye; 2.910 h. Vins. Fonderie. — Le cant. a 11 comm. et 13.110 h.
Saint-Cirq ou Colayrac-Saint-Cirq,
comm. du Lot-et-Garonne, arr. et à 6 kil. d'A?en ; 1.3M) h. Ch. de f. Midi.
Saint -Clair -de -la -Tour, comm. de
l'Isère, arr. et à 3 kil. de la Tour-du-Pin, sur la Bourbre ; 1.440 h. Lignite.
Saint-Clair-SUr-Epte, comm. de Seineet-Oise. arr. et à 29 kil. de Mantes; 510 h. Papeteries. Charles le Simple y signa, en 912, le traité donnant la Normandie à Rollon, chef des Normands, ill n'est pas probable qu'il lui ait aussi offert la main de sa fille Giselle); 510 h.
Saint-Clair-sur-1'Elle [hier] ch.-l. de c.
(Manche), arr. et à 15 kil. de Saint-Lô; 510 h. — Le cant. a 14 comm. et 1.880 h.
Saint-Clar, ch.-l. de c. (Gers), arr. et à 22 kil. de Lectoure ; près de l'Arrats ; 1.350 h. (Saint-Clarais). — Le cant. a 14 comm. et 5.160 h.
Saint-Claud [klô], ch.-l. de c. (Charente), arr. et à 22 kil. de Confolens ; 1.140 h. Eaux-de-vie. — Le cant. a 15 comm. et 14.130 h.
Saint-Claude \kl6-de], ch.-l. d'arr. (Jura); sur la Bienne, à 54kil.de Lons-le-Saunier ; 10.98U h. (Suint - Claudiens ou Sanclaudiens). Evèché. Fromages, horlogerie, tabletterie, clous et épingles. — L'arr. a 5 cant., 81 comm., 50.640 h. — Le cant.
a 24 comm. et 21.090 h.
Saint -Clément, comm.
de 1 Allier, arr. et à 28 kil. de Lapalisse : 1.390 h.
Saint- Clément, comm.
de la Corrèze. arr. et à 14 kil.
.le Tulle; 1.610 h.
Saint-Clément-de-la- Armes de samt-ciande.
Place, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 18 kil. d'Angers; 1 240 h. Ch. de f. Orl.
Saint-Clet, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 13 kil. de Guingamp; 1.400 h.
Saint-ClOUd [klou], comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 9 kil. de Versailles, sur la Seine; 8.350 h. {Saint-Clouliens). Ch. de f. Et. Doit son nom à Clodoald, fils du roi Clodomir qui y fonda un monastère. Château habité par Monsieur, frère de Louis XIV, puis acheté par Marie-Antoinette. La se tint la séance du 19-Brumaire an VIII; en 1804, Napoléon y fut proclamé empereur; brillé par les Allemands en 1811. Beau parc. Poteries, produits chimiques.
Saint-Colombin, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 25 kil. de Nantes; 2.110 h.
Saint-CÔme, comm. de l'Aveyron. arr. et à 4 kil. d'Espalion, sur le Lot ; 1.630 h. Houille.
Saint-Cornier-des-Landes, comm. de
l'Orne, arr. et à 11 kil. de Domfront ; 1.210 h.
Saint-Coulomb, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et 10 kil. de Saint-Malo ; 2.140 h. Bains de nier.
Saint-crépin [sin] n. m. (du n. du patron des cordonniers). Ensemble des outils nécessaires à un cordonnier. Sac qui contient les outils et les fournitures des cordonniers nomades. Par ext. Ensemble des objets mobiliers d'une personne peu fortunée : porter tout son saint-crépin sur son dus. Prison de saint-crépin, chaussure trop étroite.
Saint-Cucufa (étano de), petit étang de la forêt de la Malmaison (comm. de Rueil;, dans un site pittoresque.
Armes de Saint-Denis.
Saint-Cyprien [si-pri-in], ch.-l. de c. (Dor-
dogne] arr. et à 19 kil. de Sarlat; 2.110 h. Ch. de f. Orl. Eaux minérales. — Le cant. a 15 comm. et 10.010 h.
Saint-Cyprien-sur-Dourdou, comm. de l'Aveyron, arr. et à31 kil. de Rodez; 1.510 h. Cuivre.
Saint-Cyr, comm. de la Haute-Vienne, arr. et a 12 kil. de Rochechouart; 1.210 h.
Saint-Cyr, comm. du Var, arr. et à 21 kil. de Toulon; 2.000 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Saint-Cyr -au -Mont -d'Or, comm. du
Rhône, arr. et à 8 kil. de Lyon, au pied du mont Ceindre ; 1.940 h. Vins.
Saint-Cyr- du -Bailleul, comm. de la
Manche, air. et à 15,kil. de Mortain; 1.310 h.
Saint-Cyr-1'ECOle, comm. de Seine-et-Oise, arr. de Versailles; 3.190 h. Ch. de f. O. Ecolo spéciale militaire, qui servit autrefois de maison d'éducation pour les jeunes filles nobles sans fortune- Cet le maison d'éducation, construite par Louis XIV et M«< de Maintenon, est devenue l'Ecole spéciale militaire- V. ÉCOLE.
Saint-Cyr-sur-Loire, comm. d'indre-et-
Loire. arr. et à 1 kil. de Tours ; 2.100 h. Ch.de f. Orl. Vignobles, chaux.
Saint - Cyr - sur - Mo-
rin, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 15 kil. de Coulommiers ; 1.310 h.
Saint-Cyran. v. Du Ver
G ER DE IlAl'KANNE.
Saint-Denis [ni], ch.-l.
d'arr. (Seine), sur le canal de Saint-Denis ; ch. de f. N. et O. ; à 8 kil. de Paris ; 64.190 h. (Cwonisiens). Abbaye célèbre (v. plus bas) ; maison d'éducation des filles de la Légion d'honneur. Nombreuses industries. En 1561, les calvinistes furent mis en complète déroute dans la plaine Saint-Denis. Le 25 juillet 1593, Henri IV prononça son abjuration dans la basilique. — L'arr. a 12 cant., 35 comm., 645.130 h. — Le cant. a 1 comm.
et 64.190 h.
Saint-Denis [ég Use abbatiale de), l'ondée en 626 par Dagobert I«r, un des plus précieux monuments de l'ancienne France, un des premiers spécimens du style gothique à peine dégagé du roman. Dagobert voulut y être inhumé; mais ce n'est qu'àpartirde la troisième race que l'abbaye est le privilège des sépultures des rois et reines de France et de leurs enfants. La plupart de ces tombes sont d'un rare mérite artistique. Charles d'Anjou, roi de Naples et Du Guesclin reposent aussi dans l'abbaye. Malheureusement l'abbaye et les tombes furent saccagées pendant la Révolution. En 1809, les bâtiments conventuels ont été appropriés pour le pensionnat de la Légion d'honneur.
Saint-Denis {porte), monument de Paris, érigé en 1612, en mémoire des victoires de Louis XIV eD Flandre et en Franche-Comté, et exécuté par François Blondel et Girardon.
Cemonument à hauteur et largeur égales(22mètr.), a subi d'importantesrestaurations.
Saint- Denis d'i Anjou,
comm. de la Mayenne, arr.età21kil.
de Château - G o n t i e r ; 2.01-0 h.
Saint- Denis-de- Cabanne,
comm. de la Loire, arr. et à 22 kil. Roanne ; 1.800 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Saint-Denis-de-Gastines, comm. de la
Mayenne, arr. et à 22 kil. de Mayenne ; 2.110 h. Ch. de f. Et.
Saint -Denis- de -Jouhet, comm. de
L'Indre, arr. et à 12 kil. de La Chaire ; 2.110 h.
Saint-Denis-de-la-Réunion, ch.-l. de la
Réunion; 31.000 h. Port. Sucreries, rhum, vanille.
Saint -DeniS -de -Pile, comm.de la Gironde, arr. et à 9 kil. de I.ibourne, sur l'Isle ; 2.510 h.
Saint-Denis-d'Oleron, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 33 kil. de Marennes, dans l'île d'Oleron ; 2.510 h. Port de cabotage et de pêche.
Saint -Denis -d'Orques, comm. de la
Sarthe, arr. et à 35 kil. du Mans; 1.510 h.
Saint -Denis- du -Sig, comm. d'Algérie,
arr. et à 52 kil. d'Oran ; 12.100 h. Centre agricole important.
Saint-Denis-Hors, comm. d'Indre-et-Loire,
arr. et a 1", kil. de Tours, sur la Loire; l.680h. Vins, ebaux, filature.
Saint-Denis-la-Chevasse, comm. de la
Vendée, arr. et à 20 kil. de La Roche-sur-Yon. Ch. de f. Et. ; 1.920 h.
Porte Saint- Dénia.
Armes de Saint-Dié.
SAI
Saint-Denis-Westrem, comm de Belgique (Flandre-Orientale, arr. de Gand) ; 2.260 h.
Saint-Désiré, comm. de l'Allier, arr. et à 25 kil. de Montluçon ; 1.380 h. Ch. de f. Orl.
Saint-Didier-au-Mont-d'Or, comm. du
Rhône, arr. et à 1 kil. de Lyon ; 1.550 h. Fromages renommés.
Saint-Didier-la-Séauve, [di-t, 6-ve],
ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. et à 30 kil. d'Yssingeaux ; 6.180 h. Papeteries, tissus en caoutchouc. — Le cant. a 8 comm. et 19.150 h.
Saint-Didier-sur-Chalaronne, comm.
de l'Ain, arr. et à 30 kil. de Trévoux; 2.110 b.
Saint-Didier-sur-Doulon, comm de la
Haute Loire, arr, et à 15 kil. de Brioude; 1.290 h.
Saint-Didier-sur-Rochefort, comm. de
la Loire, arr. et à 83 kil. de Montbrison; 1.530h.
Saint-Dié, ch.-l. d'arr. (Vosges), sur la Meurtbe; ch. de f. E. ; à 55 kil. d'Epinal; 22.140 h. (béodatiens). Evêché. Grains, forges.— L'arr. a 8 cant., 91 comm., 111.640 h. Le cant. a 21 comm.
et 34.090 h.
Saint-Dier [di-e], ch.-l.
de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 42 kil. de Clermont; 1.290 h. — Le cant. a 10 comm. et 10.210 h.
Saint-Dizier [zi-é], ch.-l.
de c. (Haute-Marne), arr. et à 20 kil. de YVassy, sur la Marne ; 14.660 h. (Braijards). Ch. de f. E.
Forges, clouterie, coutellerie.
— Le cant. a 14 comm. et 20. 120 h.
Saint-Dizier, comm. de la Creuse, arr. et à
11 kil. de Bourganeuf ; 2.390 h.Ch. de f. Orl. Houille et fer.
Saint-Dolay, comm. du Morbihan, arr. et à 53 kil. de Vannes ; 2.890 h.
Saint-DomineUC, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 36 kil. de Saint-Malo, près fdu canal d'Illeet-Rance; 1.510 h.
Saint-Domingue, capit. de la république Dominicaine (Haïti), sur la côte S.-O. ; 20.000 h. (Uominguois ou Dominicains). — Nom porté sous l'ancien régime par la colonie française de Haïti.
Saint-Donan, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 11 kil. de Saint-Brieuc ; 1.310 h.
Saint-Donat [na], ch.-l. de c. (Di'ôme), arr. et à 22 kil. de Valence ; 2.560 h. Ch. de f. P.-L.-M. Soie.
Saint-Donat, comm. du Puy-de-Dome, arr. et à 51 kil. d'Issoire; 1.310 h.
Saint-Doulchard, comm. du Cher, arr. et à 3 kil. de Bourges; 1.560 h.
Sainte-Adresse, comm. de la Seine-Inférieure, arr. et à 2 kil. du Havre; 3.210 h. Bains de mer, parcs à huîtres.
Sainte-Anne, comm. d'IUe-et-Vilaine, arr. et à 24 kil. de Redon; 1.410 h.
Sainte-Anne, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 32 kil. de Saint-Nazaire ; 1.600 h.
Sainte- Anne -d'Auray, hameau de la
comm. de Plunéret (Morbihan), arr. et à 11 kil. de Lorient; 1.200 h. Ch. de f. Orl. Pèlerinage célèbre de Sainte-Anne, institué au xvn" siècle. Scala Sancta, que les pèlerins gravissent à genoux. Près de là, monument du comte de Chambord.
Sainte-Aulaire [lè-re] (François-Joseph de Beaupoil, marquis de), poète français, né au château de Bary (Limousin), m. à Paris (1643-1142); membre de l'Académie française, auteur de petites poésies de vers faciles.
Sainte-Aulaire (Louis-ciair de beaupoil,
comte de!, diplomate et historien français, né à Saint-Médard (Dordogne, m. à Paris (1118-185!); esprit éclairé et libéral, auteur d'une bonne Histoire de la Fronde. Il fut, après 1830, ambassadeur àVienne et à Londres. .
Sainte-barbe [sin-te] n. f. Dans un vaisseau, endroit où sont enfermées la poudre et les munitions. Fête des canonniers et artilleurs, le 4 décembre. PI. des saintes-barbes.
Sainte-Barbe {collège) , fondé en 1460, par le prêtre Geoffroy Lenormant, fondu dans le lycée Louis-le-Grand en 1164; reconstitué en 1198, par Victor de Lanneau.
Sainte-Bazeille, comm. de Lot-et-Garonne, arr. et à 6 kil. de Marmande, près de la Garonne ; 1950 h. Ch. de f. Midi. Vignobles, tabac.
Sainte-Beuve ( Charles-Augustin de) , critique français, né à Boulogne-sur-Mer, m. à Paris (1804-1869). Il fit d'abord partie du cénacle romantique et débuta par un Tableau de la poésie au xvi« siècle et par des poésies {Vie, poésie et pensées de Joseph Delorme, les Consolations, Pensées d'août), et le roman ( Volupté), puis écrivit, entre autres livres de critique et d'histoire littéraire : Portraits littéraires, Port -Royal, issu d'un cours professé à Lausanne, le chef-d'œuvre de la critique au xix» siècle ; Chateaubriand et son groupe littéraire, Causeries du Lundi, Nouveaux Lundis, etc., dont une grande partie parut en articles hebdomadaires aaMonitcur et au Temps. Il conçut la critique littéraire comme une reconstitution du génie propre de chaque écrivain, et il apporta dans cette œuvre des qualités exceptionnelles de goût, de finesse et d'exactitude. Sous le second Empire, il professa à l'Ecole normale et entra au Sénat en 1865. Il y défendit avec énergie les idées libérales.
Sainte-Cécile, comm. de Vaucluse, arr. et à 16 kil. d'Orange ; 1.680 h. Soie.
Sainte-Cécile, comm. de la Vendée, arr. et à 28 kil. de La Roche-sur-Yon; 1.80O h.
SAI
SAI
Sainte-Claire Deville.
Sainte- Cécile -d'Andorge, comm. du Gard, arr, et & Î2 kil.d'Alais, sur le Gardon d'Alais ; 1.090h Ch.de f.
P.-L.-M. Houille et fer.
Sainte-Chapelle, bâtie .i l'.uis.soussaint Louis, sur le liane du Palais de Justice actuel,alorshabité par ce monarque (12V2-I248). Chefd'œuvre d'architecture gothiquedûau maître Pierre de Montereau. Elle comprend une chapelle haute et une chapelle basse, toutes deux d'une grande richesse de décoration, avec de magnifiques vitraux.
La plupart des reliques de la Sainte-Chapelle font aujourd'hui partie du trésor de Notre-Dame.
Sainte-Claire Deville [kik-re] (Benri-
Etienne), chimiste français, né aux Antilles, m. à Boulogne-sur-Seine (1818-1881); auteur de la théorie de la dissociation et de beaux travaux sur la chimie des métaux.
Sainte -Colombe,
comm. du Rhône, arr. et à 3a kil. de Lyon, sur le Rhône; 1.370 h.Ch. def. P.-L.-M.
Vignobles.
Saint e-Colombe-
SUr-Seine, comm. de la Côte-d'Or, arr. et à 3 kil. de Châtillon-sui'-Seine ; 1.2(10 h.
Ch. de f. Est. Métallurgie.
Sainte-Croix [irai],
ch.-l. de c. (Ariége). arr. et a
22 kil. de Saint-Girons, sur le Volp
Le cant. a 12 comm. et 5.470 h.
Sainte-CroiX, une des petites Antilles; au Danemark; 19.000 h. Ch.-l. Christianstied. Sucre.
Sainte-Croix, comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 7 kil. de Louhans ; 1.260 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Sainte-Croix, comm. de Belgique (Flandre- Occidentale, arr. de Bruges) ; 3.850 h. Rouissage et teillage du lin.
Sainte-Croix, comm.de Suisse f cant. de Vaud); 5.920 h. Horlogerie, fabriques de boîtes à musique et de phonographes. Agriculture, exploitation des forêts.
Sainte-Croix ( Guillaume-Emmanuel-Josepb Guii.iiem de Ci.ermont-Lodéve, baron de , érudit français, né àMormoiron (Vaucluse),m.à Paris(1746- 1809). On lui doit : Examen critique des historiens d'A texandre.
Sainte-CroiX (Camille de), littérateur et critique français, né à Paris en 1859 ; auteur, avec Bergerat, du drame Manon Roland, du livret de la Ruryomle.
Sainte-Croix-aUX-Mines (enallem. Sankt- Kreuz-im-Lebertlial).bourgd'Alsace-Loïr&ine(Hsi\ite- Alsace); 3.850 h. Filatures.
Sainte-Enimie [mt], ch.-l.de c. (Lozère), arr. et à 27 kil. de Florac, sur le Tarn; 920 h. Magnifiques canons du Tarn. — Le cant. a 6 comm. et 3.480 h.
Sainte-Féréole, comm. de la Corrèze, arr. et à 10 kil. de Brive ; 2.510 h.
Sainte-Feyre, comm. de la Creuse, arr. et à 6 kil. de Guéret ; 1.770 h. Ch. de f. Orl.
Sainte-Flaive-des-Loups, comm. de la
Vendée, arr. età25 kil. des Sables-d'Olonne ; l.G70h.
Sainte-Florine, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 16 kil. de Brioude; 3.030 h. Houille.
Sainte-Fortunade, comm. de la Corrèze, arr. et à 9 kil. de Tulle; 2.070 h. Ch. de f. Orl. Célèbre reliquaire en bronze étamé du xve siècle (chef de sainte Fortunade).
Sainte-Foy-la-Grande [foi], ch.-i. de c.
(Gironde, arr. et à 39 kil. de Libourne; 3.430 h. (Sainte-ïoyens). Sur la Dordogne; ch. def. Orl. Vins. Patrie de Broca. — Le cant. a 15 comm. et 10.083 h.
Sainte-Foy-1'Argentière, comm. du
Rhône, arr. et à 40 kil. de Lyon; 1260 h. Houille.
Sainte-Foix-lès-Lyon, comm. du Rhône, arr. et à 4 kil. de Lyon, près du confluent de la Saône et du Rhône ; 3.150 h.
Sainte - Ganburge - Sainte-Colombe,
comm. de l'Orne, arr. et à 37 kil. d'Argentan; 1.250 h. Ch. de f. O.
Sainte-Gemme-la-Plaine, comm. de la
Vendée, arr. et à 25 kil. de Fontenay-le-Comte ; 1 480 h. Ch. de f. Et.
Sainte-Gemmes-d'Andigné, comm. de
Maine-et-Loire, arr. et à 2 kil. de Segré ; 1.210 h. Fer.
Sainte-Gemmes-le-Robert, comm. de la
Mayenne, arr. et à 38 kil. de Laval; 1.520 h.
Sainte-Gemmes-sur-Loire, comm. de
Maine-et-Loire, arr. et à 6 kil. d'Angers; 2.090 h. Asile d'aliénés.
Sainte-Geneviève, ch.-l. de c. (Aveyron),
arr. et à 36 kil. d'Espalion; 1.610 h. Corderie", filature. — Le cant. a 7 comm. et 5.050 h.
Sainte-Geneviève, comm. de l'Oise, arr. et à 18 kil. de Beauvais ; 1.520 h. Ch. de f. N.
Saint-Egrève, comm. de l'Isère, arr. et h 6 kil. de Grenoble, près de la Vence; 2.670 h. Ch. de f. P.-L.-M. Papeteries, scieries, tanneries.
Médaille de Sainte-Hélène.
Sainte-Hélène, De anglaise de l'Afrique, dan» l'Atlantique, célèbre parla captivité de Napol. on [«' de 1815 a 1H2I ; 3.800 h. Capit. Jamestown. Pendant la guerre anglo-boer, de nombreux prisonniers boers y furent Internés,
Sainte-Hélène (midaillt de), créée le 12 août 1857 et attribuée à tous les militaires français et étrangers des armées de terre et de mer qui avaient combattu sous les drapeaux français de 1792 à 1815. La mcdailleen bronze, porte d'un côté l'effigie de Napoléon l«r, de l'autre, pour légende : Campagnes de 1792 à 1815. — A ses compagnons de gloire, sa dernière pensée, 5 mai 1821. Ruban formé de treize bandes verticales alternativement vertes et rouges.
Sainte-Hermine, cn.-i.de
c. (Vendée), arr. et à 22 kil. de Fontenay-le-Comte ; 1.880 h. — Le cant. a 13 comm. et 10.630 h.
Sainte-Honorine-des-Pertes, comm. du
Calvados, arr. et à 14 kil. de Bayeux; 400 h. Bains de mer (plage de sable et de galets).
Saint-Elie Ht], un des principaux sommets des montagnes Rocheuses, dans le Canada, non loin du littoral du Pacifique; 5.490 m. d'alt.
Sainte-LiVTade, ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. et à9 kil. de Villeneuve-sur-Lot; 2.670 h. Prunes. — Le cant. a 4 comm. et 4.630 h.
Saint-Elme (Elselina Vanayl de Yonoh, dite Ida de), surnommée la Contemporaine, actrice et femme de lettres, née à Vallombrosa, m. à Bruxelles (1778-1845), auteur des Mémoires d'une contemporaine, pleins de récits mensongers et scandaleux.
Saint-Elme (feu), v. feu.
Saint-Eloy, comm. du Puy-de-Dôme, arr. et à 43 kil. de Riom ; 6.400 h. Ch. de f. Orl. Houille.
Saint-Eloy-de-Gy, comm. du Cher, arr. et à 9 kil. de Bourges; 1.180 h. Fer.
Sainte-Lucie [jfl, une des petites Antilles ; aux Anglais; 44.200 h. Capit. Port-Castries. Canne à sucre, rhumeries.
Sainte-Marguerite (île), v. lérins.
Sainte-Marie, île française sur la côte est de Madagascar; 5.500 h.
Sainte-Marie, comm. d'Ille-et- Vilaine, arr. et àlO kil. de Redon ; 1.860 h.
Sainte-Marie, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 26 kil. de Paimbceuf ; 1.830 h. Bains de mer.
Sainte-Marie ou Sainte-Marie-sur-
Semois, comm. de Belgique (Luxembourg, arr. de Virton); 1.510 h. Pierre â bâtir.
Sainte-Marie-aux-Mines, ancien ch.-i. de
cant. (Haut-Rhin), arr. de Colmar; cédé à l'Allemagne; 11.500 h. Mines d'argent, de colbalt.
Sainte-Marie-de-Bathurst, v î 1 1 e de
l'Afrique occidentale, ch.-l. de la colonie anglaise de Gambie ; à l'entrée de l'estuaire de la rivière de Gambie ; 3.000 h.
Sainte-Marie-de-Gosse, comm. des
Landes, arr. et à 13 kil. de Dax ; 1.370 h.
Sainte-Marie-de-Ré, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 17 kil. de La Rochelle, sur la côte sud-est de l'île de Ré ; 2.380 h.
Sainte-Marie-du-Mont, comm. de la Manche, arr. et à 24 kil. deValognes ; 1.220 h. Bains de mer.
Sainte-Marie-Kerque, comm. du Pas-de-
Calais, arr. et à 23 kil. de Saint-Omer ; 1.630h. Sucrerie.
Sainte-Marthe (Charles de), poète français, né à Fontevrault, m. à Alençon (1512-1555), auteur de la Poésie française, où il se montre disciple de M a rot.
Sainte-Marthe (Gaucher ou Scévole de), administrateur et poète français, neveu du précédent, né et m. à Loudun (1536-1623). On a de lui des odes, des élégies et ,les épigrammes d'une élégante facilité. Maire de Poitiers, il lutta contre la Ligue.
Sainte-Marthe (Abel-Louis de), oratorien français, petit-fils du précédent, né à Paris (1621- 1697). Il collabora & la revision de la Gallia christiana et fut supérieur général de son ordre.
Sainte-Maure [mô-re],
ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arr.
et a. 32 kil. de Chinon ; 2.530 h.
Ch. de f. Orl. — Le cant. a
Sainte -Maure (h.es).
groupe de la mer Ionienne, l'âne- Leueade ; 25.000 h.V. pr. Amaxiki ou Leueade; 5.500 h. Vignobles.
Sainte- M enehould
[me-nouj, anc. cap. de 1 Argonne ch.-l. d'arr. (Marne) ; sur l'Aisne ; ch. de f. E. ; à 42 kil. de Châlons ; 4.990 h. (Mcnehould.iens). Céréales, verrerie, faïence, charcuterie, asperges. Traité entre Marie de Médicis et le prince de Condé révolté (1614). — L'arr. a 3 cant., 80 comm., 26.310 h. — Le cant. a 30 comm. et 12.670 h.
Saintement [sin-te-man] adv. D'une manière sainte : mourir saintement.
Sainte-Mère-Église, ch.-l. de c. (Manche,
arr. et. a 16 kil. de Valognes ; 1280 h. — Le cant,. a 2G comm. et 10.600 h.
Saint-F.milion, comm. de la Gironde, arr. de Libourne ; 3.550 h. (Saint-Emilionnais). Ch- de f. Orl. Renommé pour ses vins rouges.
Saint-Empire romain germanique, fondé en 962, lorsque le roi de Germanie Othon fut couronné empereur par le pape Jean XII. Les rois de Germanie furent dès lors en possession d'une triple couronne (Germanie, Italie, Empire), et le monde catholique eut désormais deux chefs : l'un temporel, l'empereur allemand, successeur de Charlemagnc; l'autre spirituel, le pape. L'Empereur fit désigner de son vivant son successeur (roi des Romains). En fait, l'histoire du bas moyen âge, pour l'Europe occidentale, est celle d'une longue lutte entre les empereurs, leurs vassaux, les papes et les nationalités.
Armes de Sainte-Menehould.
Armes de Saintes.
Mais ni les papes, ni les empereurs ne purent s'emparer de la suprématie, et les vrais vainqueurs CC furent les princes et les rois nationaux. Les traités de Westph&lie ruinèrent le Saint-Empire en proclamant la souveraineté et l'indépendance des princes allemands : en 1805, après les victoires de n Ier, l'empereur François I" dut renoncer à un vain titre, et le Saint-Empire fut définitivement supprimé.
Saint-Epain, comm. d'Indre-et-Loire, arr.
et a 27 kil. de Chinon; 1.880 h.
Sainte-Palaye [/<■; (Jean-Baptiste de la
Ciîrne dei, philologue français, membre de l'Aca demie française, né a Auxerre. m. à Paris (1697- 1781); auteurd'un Dictionnaire des antiquités et d'un Glossaire de l'ancienne langue française. Il fut un des premiers en France à étudier la langue et la littérature médiévales.
Sainte-Pazanne, comm. de la Loire-Inférieure. arr. et a 30 kil. de Paimbceuf; 2.700 h. Ch. de f. VA.
Sainte-Pézenne, comm. des Deux-Sèvres, arr. et à 3 kil. de Niort, sur la Sêvre Niortaise ; 1.610 h.
Saint - Erme - Outre - et -Ramecourt,
comm. de l'Aisne, arr. et à 22 kil. de Laon ; 1.200 h.
Saintes [té], ch.-l. d'arr. (Charente-Inférieure); sur la Charente ; ch. de f. Et. ; à 70 kil. de La Rochelle; 13.030 h.
(Saintais ouSantons). Commerce de grains, eaux-de-vie deCognac, cuirs, bois. Ruines romaines; monuments romans. En 1242, saint Louis y vainquit Henri III, roi d'Angleterre. — L'arr. a 8 cant., 110 comm., 100.8"0 h. — Le cant. a 20 comm. et 31.137 h.
Saintes (les), groupes d'îlots fortifiés, dans les Antilles françaises ; 1.800 h. Rade ex cellente. En 1782, défaite de la flotte française du comte de Grasse par celle de l'amiral auglais Rodney.
Saintes, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles); 2.740 h.
Sainte-Savine, comm. de l'Aube, arr. et à 1 kil. de Troyes ; 6.530 h. Bonneterie, machines à coudre.
Sainte-Sévère-sur-Indre, ch.-i. de c.
(Indre), arr. et à 14 kil. de La Châtre ; 1.340 h. Constructions mécaniques. — Le cant. a 10 comm. et 8.760 h.
Sainte-SigOlène, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 21 kil. d'Yssingeaux ; 4-960 h. Toiles et cotonnades.
Saintes-Marie (les). Les trois Maries honorées en Provence sont : 1» Marie-Madeleine ; 2» Marie, femme de Cléophas, mère de saint Jacques le Mineur; 3° Salonié, appelée par erreur Marie, mère de saint Jean et de saint Jacques le Majeur.
Saintes-Mariés, Les Saintes-Mariés ou Les Saintes-Maries-de-la-Mer, ch.-i.
de c. (Bouches-du-Rhône), arr. et à 37 kil. d'Arles ; 1.440 h. Dans la Camargue. Ch.de f. de la Camargue- Salines, pêcheries; pèlerinage fréquenté. — Le cant. n'a qu'une commune.
Sainte-Sophie [église). V. Sophie.
Sainte-Soulle, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 12 kil. de La Rochelle ; 1.510 h.
Saint-esprit [sin-trs-pri] n. m. Troisième personne de la sainte Trinité, qui procède du Père et du Fils. Fam. Par l'opération du Saint-Esprit, par un moyen que l'on ne peut comprendre. Bijou, appelé encore croix huguenote ou croix cévenole, que portaient jadis les femmes protestantes et qui est encore à la mode dans les populations du Midi.
— Enctcl. Théol. Suivant la doctrine catholique le Saint-Esprit est la troisième personne de la sainte Trinité, consubstantielle aux deux autres et leur égale en toutes choses. Il procède du Père et du Fils, et il est la relation substantielle, l'amour vivant de l'un à l'autre ou encore l'essence divine, par le fait même qu'elle se connaît et engendre ainsi le Verbe de Dieu, se portant vers elle-même par un mouvement substantiel vivant et infini. On attribue au Saint-Esprit, par forme d'appropriation, tout ce qui a rapport à la sanctification des âmes, à l'inspiration des prophètes et des écrivains sacrés et à l'intervention de Dieu dans le gouvernement de l'Eglise.
Saint-Esprit (congrégations du). Les Filles du Saint-Esprit, congrégation fondée au xiv« siècle, se destinent à l'enseignement et à l'assistance des enfants pauvres. — La Congrégation du Saint-Esprit et l'Immaculé CœurdeMarie,(oadéf en 1703. parl'abbé Claude Desplaces, avec la mission d'instruire les enfants pauvres se destinant au sacerdoce et de prêcher l'évangile dans les contrées infidèles, s'est, à partir de 1816, consacrée au service religieux des colonies françaises.
Saint-Esprit (ordre du), premier ordre de chevalerie de l'ancienne monarchie française, institué en 1578 par Henri III. Les membres de l'ordre devaient empêcher les progrès de la Ligue ; ils étaient tenus de professer la religion catholique et devaient posséder plusieurs quartiers de noblesse. Il était formé de cent rhevaliers tous nommés par le roi. Le collier de l'ordre était composé de fleurs de lis et de trophées d'armes en or, où apparaissait la lettre H couronnée ; les chevaliers portaient la décoration (croix d'or émaillée de blanc) suspendue à un ruban bleu céleste. Supprimé en 1791, l'ordre du Saint-Esprit fut rétabli par- Louis XVIII et cessa d'être conféré en 1830.
Saint-Estèphe, comm. de la Gironde, arr. et à 18 kil. de Lesparre; 2.970 h. Ch. de f. du Médoc Vins rouges renommés.
Saint-Estève, comm . des Pyrénées-Orientales, arr. et à 5 kil. de Perpignan ; 1.340 h.
Ordre du Saint-Esprit.
Armes do Saint-Elienne.
SAI
Sainte-Suzanne, oh.-ï. de c. [Mayenne), arr. et à 34 kil. de Laval ; 1.370 h. Papeterie. — Le cant. a 10 comm. et 7 630 h.
sainteté [sin] n. f. (de saint). Qualité d'une personne sainte. Caractère d'une chose sainte : la sainteté du serment. Sujet de sainteté, œuvre d'art représentant un sujet religieux. Mourir en odeur de sainteté, mourir assez saintement pour (aire présumer qu'on est au nombre des saints. Su Sainteté, titre d'honneur don néau pape.
Sainte - Terre , comm. de
la (inonde, arr. et a 15 kil. de Libourne, sur la Dordognei; 1.770 h.
Saint -Etienne, ch.-i. du
dép. de la Loire, sur le Furens; ch. de f. P.-L.-M. ; à 502 kil. de Paris ; 146.790 h . (Stéphanois).
Ecole de mineurs. Grand centre manufacturier (rubans de soie et de velours, passementerie) ; métallurgie ( armes , quincaillerie , machines, etc.); riche bassin houiller. Patrie du peintre Ant. Moyne et du critique Jules Janin. — L'arr. a 12 cant., 82 comm., 341.970 h. Le cant. a 8 comm. et 159.970 h.
Saint-Etienne, comm. des Vosges, arr. et à 2 kil. de Remiremont, au-dessus de la Moselle ; 3.450 h. Filatures, tissages.
Saint-Étienne, ch.-l. de c. (Basses-Alpes), arr. et a 13 kil. de Forcalquier ; 770 h. — Le cant. a S comm. et 2.5SO h. ,
Saint-Etienne, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 7 kil. de Boulogne ; 1.870h.
Saint-Étienne ; en allem. Sankt-Slepkan), comm. de Suisse (cant. de Berne), dans le haut Simmenthal; 1.400 h. Scierie.
Saint-Étienne-de-Baïgorry, ch.-l. de c.
(Basses-Pyrénées), arr. et a 41 kil. de Mauléon ; 2.300 h. ; sur la Nive. Chocolaterie. — Le cant. a 10 comm. et 9.600 h.
Saint-Étienne-de-Corcoué, comm. de
la Loire-Inférieure, arr. et à 27 kil. de Nantes, sur la Logue ; 1.430 h. Ch. de f. Et.
Saint-Étienne-de-Fursac, comm. de la
Creuse, arr. et à 31 kil. de Guéret, sur la Gartempe;
Saint-Etienne-de-Lugdarès [H-ss], ch.-l.
de c. (Ardèche), arr. et à 41 kil. de Largentière ; 1.310 h. Soie, kaulin. — Le cant. a 8 comm. et 4.700 h.
Saint-Etienne-de-Mer-Morte, comm.de
la Loire-Inférieure, arr. et à 41 kil. de Nantes; 1.470 h.
Saint-Étienne-de-Montluc [mon - luk] ,
ch.-l. de c. (Loire-Inférieure), arr- et à 41 kil. de Saint-Nazaire ; 4.170 h. Près de la Loire ; ch. de f. O. — Le cant. a 5 comm. et 15.750 h.
Saint-Étienne-de-Saint-Geoir s [ sin -
joir], ch.-l. de c. (Isère;, arr. et a 23 kil. de Saint- Marcellin, 1-600 h. Ch. de f. P.-L.-M. Soieries, confections. — Le cant. a 13 comm. et 10.570 h.
Saint-Étienne-des-Oullières,comm.du
Rhône, arr. et à 11 kil. de Villefranche ; 1.270 h. Vins.
Saint-Étienne-de-Tinée, oh.-I. de c. (Alpes-Maritimes),arr. età 81 kil. de Puget-Théniers, sur la Tinée ; 1.860 h. — Le cant. a 3 comm. et 3.140 h.
Saint-Étienne-du-Bois, comm. de l'Ain,
arr. et à 11 kil. de Bourg; 1.510 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Saint-Étienne-du-Bois, comm. de la
Vendée, arr. et à 46 kil. des Sables-d'Olonne ; 2.520 h. Saint-Étienne-du-Mont (église), une des plus anciennes paroisses de Paris, située place du Panthéon ; réédifiée en 1517 dans un style élégant et gracieux. Magnifique jubé. C'est là que se trouve la châsse de sainte Geneviève, patronne de Paris. Une cérémonie annuelle, qui a lieu dans les premiers jours de janvier, y attire de nombreux fidèles. C'est dans une de ces cérémonies que périt assassiné l'archevêque Sibour (3 janvier 1857).
Saint-Étienne-du-Rouvray, comm. de
la Seine-Inférieure, arr. et à 7 kil. de Rouen ; 6.070 h. Ch. de f. Et. Filatures, tissages.
Saint-Étienne-en-Coglès, comm. d'iiie-
et-Vilaine, arr. et à 12 kil. de Fougères ; 1.910 h. Ch. de f. Et.
Saint-Étienne-en-Dévoluy, eh.-i. de c.
(Hautes-Alpes), arr. et à 34 kil. de Gap ; 720 h. — Le cant. a 4 comm. et 1.900 h.
Saint-Étienne-sur-Chalaronne, comm.
de l'Ain, arr. et à 36 kil. de Trévoux ; 1.210 h.
Saint-Eustache (église), une des plus remarquables de Paris, située près des Halles, et oU se célèbre chaque année la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens. Réédifiée depuis 1532 : l'influence italienne s'y combine avec les dernières manifestations du gothique flamboyant. On y voit les tombeaux de Colbert, des poètes Voiture et Benserade, de Vaugelas, Furetière, La Mothe Le Vayer, le maréchal de La Feuillade, l'amiral de Tourville etChevert.
Saint -Évarzec,
comm. du Finistère, arr. et à', kil. de Quimper ; 1.560 h.
Saint - Évremont
mon] (Charles de Margletei, de Saint-Denis de), écrivain français, né à Saint-Denis-le-Gast (Manche), m. à Londres (1610- 1703). Caractère spirituel et frondeur, il dut s exiler à Londres pour avoir vivement critiqué la paix des Pyrénées. Auteur de la comédie des Académittes, et d'intéressantes Dissertations sur la tragédie ancienne et moderne et sur les poèmes des anciens; Conversation du maréchal d'Boequincourt avec le P. Canaye. Lettré et mondain, il écrit une langue claire, aisée, et montre un esprit sceptique, pénétrant, et toujours plein de finesse.
Saint-Êvremonl
Saint-Fargeau [jo], ch.-l. de c. (Yonne), arr. et u 46 kil. deJoigny; 2.390 h. Sur le Loin-, Ch. de f. P.-L.-M. Chapellerie, vins.— Le cant. a 7 comm. et 6.870 h.
Saint-Félicien [si-in], ch.-I. de c. (Ardèche), arr. et à 28 kil. de Tournon ; 2.120 h. (Saint-Féticiens). Draps. — Le cant. a 9 comm. et 10.110 h.
Saint-Fèlin-d ' Avall, comm. des Pyrénées- Orientales, arr. et à 14 kil. de Perpignan, sur la Têt ; 1360 h. Ch. de f. M. Vignobles.
Saint-Félix, comm. de la Haute-Garonne, arr. et à 18 kil. de Villefranche ; 1.910 h.
Saint-Firmin, eh. -i.de c. (Hautes-Alpes}, arr.
et à i& kil. de Gap : 1.050 h. — Le cant. a 9 comm. et 4.180 h.
Saint-Firmin, comm. de l'Oise, arr. et à G kil. de Senlis ; 1.200 h.
Saint-Florent [twi], ch.-l. de c. (Corse), arr. et à 21 kil. de Bastia ; 720 h. Port. — Le cant. a 4 comm. et 2.010 h.
Saint-Florent, comm. du Gard, arr. et à 20 kil. d'Alais ; 3.480 h. Ch. de f. P.-L.-M. Houille, fer.
Saint-Florent, comm. des Deux-Sèvres, arr. età 1 kil. de Niort ; 1.810 h.
Saint-Florent-des-Bois, comm. de la
Vendée, arr. et à 13 kil. de La Roche-sur-Yon ; 1.920 h.
Saint-Florentin [ran], ch.-I. de c. (Yonne), arr. et à 31 kil. d'Auxerre ; 2.560 h. (Florentinois). Sur l'Armançon : ch. de f. P.-L.-M. Fromages. — Le cant. a 8 comm. et 5.350 h.
Saint-Florentin (Louis Phelipeaux, duc de La Vrillière, comte de), ministre des affaires générales de la religion réformée sous Louis XV. Il devint en 1761, ministre d'Etat. Il fut, en 1775, remplacé par Malesherbes (1705-1777).
Saint-Florent-le-Vieil, ch.-l. de c.
(Maine-et-Loire), arr. et à 38 kil. de Cholet; 1.960 h. Chaudronnerie. Sur la Loire. C'est là qu'éclata le premier soulèvement de la Vendée (1793), et où Bonchamps mourant donna l'ordre de rendre la liberté aux 4.000 prisonniers faits sur les républicains par les Vendéens. — Le cant. a 11 comm. et 14.600 h.
Saint-Florent-sur-Cher, comm. du cher,
arr. et à 15 kil. de Bourges ; 4.210 h. Ch. de f. Orl. Forges.
Saint-FlOVir, ancienne capit. de la haute Au-
vergne; ch.-l. d'arr. (Cantal), à 74 kil. d'Aurillac;