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RAZ

Schirmeck,

bourg d'Alsace-Lorraine (Basse-Alsace), sur la Bruche, près du col de Schirmeck ; 1.690 h.

schisma [skis-

ma] n. m. (m. gr. signif.

division). Musiq. Petit intervalle valant la moitié

d'un comma.

schismatique [ehis-mà] adj . et n. (de schisme). Qui se sépare de la communion d'une Eglise : les Grecs schismatiques ; les sehistnatiques.

SChiSmatiser [ehis-ma-ti-zé] v. a. Rendre schismatique. V. n. Former un schisme.

Schisme [chis-me] n. m. (du gr. schisma, division). Séparation du corps et de la communion d'une religion : le schisme des donatistes, des Grecs. Schisme actif, acte par lequel on se sépare volontairement de la communion d'une église. Schisme passif, état de ceux que l'Eglise a elle-même rejetés de son sein. Fig. Division qui survient entre personnes unies jusque-là : schisme littéraire.

Schisme (Grand) ou Schisme d'Occident, dissension qui exista dans l'Eglise catholique de 1378 à 1429, et pendant laquelle il y eut plusieurs papes à la fois, les uns séjournant à Rome, et les autres à Avignon. Le schisme éclata à la mort de Grégoire XI, la France et ses alliés suivant le pape d'Avignon, et l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre, etc., le pape de Rome. Le concile de Constance (1416) et l'élection de Martin V (1417) y mirent fin. Le principal résultat du grand schisme fut d'ébranler la confiance de la chrétienté dans l'autorité pontificale, et de préparer la Réforme. Schisme d'Orient. V. Orient.

Schiste [chis-te] n. m. (gr. schistos ; de skhi zein, fendre). Nom général des roches à texture feuilletée, comme l'ardoise : les schistes font partie des plus anciens terrains sédimentaires .

schisteux, euse [chis-teu, eu-ze] adj. Qui est de la nature du schiste : terrain schisteux.

SChistOCarpe [chis-to] adj. (du gr. skhistos,

fendu, et karpos, fruit). Bot.. Dont les fruits s'ouvrent en se fendant. Se dit aussi des mousses chez lesquelles la déhiscence se fait par des fentes.

SChiStOÏde [chis-to-i-de] adj. (du gr. skhistos, fendu, et eidos, forme). Qui a l'apparence feuilletée du schiste : roche schistoide.

SChistOSité [chis-to-zi] n. f. Etat feuilleté des roches schisteuses.

SChizandre [ski] n. m. Genre de magnoliaeées originaires d'Amérique, et dont quelques espèces sont cultivées en France comme arbrisseaux d'ornement.

SChizanthe [ski] n. m. Genre de plantes appartenant à la famille des scrofulariacées, originaires du Chili : les schizanthes sont cultivés en Europe pour la beauté de leurs fleurs.

SChizaSter [ski-zqs-tir] n. m. Genre d'oursins spatangides, de l'Atlantique et de la Méditerranée.

SChizéacéeS [ski-zé-a-sé] n. f. pi. Famille de l'ordre des fougères, renfermant les genres schizée et voisins. S. une schizéacée.

schizée [ski-zé] n. f. ou schizea [ski-zé-à] n. m. Genre de fougères des régions tropicales.

SChiZOCèle [ski] n. m. (du gr. shhizein, diviser, et kèlè, tumeur). Embryol. Cavité générale du corps, au cours de l'évolution ontogénique, qui se développe par formation d'une fente dans le tissu conjonctif mésodermique, situé entre l'épidémie et l'intestin.

SChiZOgone [ski] adj. (du gr. shhizein, fendre, et gonos, origine). Biol. Se dit de certains caractères de disjonction, en vertu desquels des cellules sexuelles revêtent exclusivement un caractère et les autres cellules un autre caractère.

schizogonique [ski] adj. Biol. Se dit du cycle de la génération alternante, que l'on observe chez certains animaux inférieurs et spécialement chez les coccidées.

schizomycètes [ski, sè-te] n. m. pi. (du gr.

shhizein, séparer, et mukés, champignon). Végétaux unicellulaires sans chlorophylle, et dont le principal caractère est de se reproduire par simple division de la cellule, S. un schizomycète. (On fait de oc mot le synonyme de bactériaoei

aume de Schlegel.

pris, mais de Staël.

SCH

SChiZOneure Ukft n. m. Genre d'insectes hémiptères, de la famille des aphididés.

— Knctci.. Les schizoneures sont des pucerons dont le type est le puceron lanigère, si nuisible aux pommiers et remarquable par l'abondance du duvet cireux blanc qui le recouvre. On les détruit par des badigeonnagcs des arbres avec un lait de chaux.

SChiZOPhyteS [s/fi] n. rn. pi. (du gr. skhizein, fendre, ttphuton, plante). Groupe de plantes dont le caractère essentiel est de se reproduire par simple division. S. un sehizophyte.

SChiZOpodeS [ski] n. m. pi. Sous-ordre de crustacés podophthalmaires, caractérisés par une carapace allongée et huit paires de pattes bifides. S. un schizopode.

SChiZOtriChie {ski, eht] n. f. (du gr. skhizein, fendre, et trix, trikhos, cheveu). Pathol. Maladie des cheveux et de la barbe, dont le principal caractère est la division du poil à son extrémité.

ScMagintweit (Hermann), célèbre voyageur allemand, né et m. à Munich (1826-1882). Il fit, avec ses frères Adolphe et Robert, des explorations dans l'Inde et le Turkestan.

SChlague [chla-ghe] n. f. (de l'ail, schlagen, battre). Peine disciplinaire, en usage en Allemagne, dans les écoles et dans l'armée, consistant dans 1 application d'un certain nombre de coups de baguette.

SChlagUer [chla-ghé] v. a. Donner la schlague.

schlagueur, euse

[chla-gheur, eu-ze\ adj. et n.

Personne chargée de donner la schlague.

SChlamm [chlam'] n. m.

Déchets qui proviennent du bocardage des minerais.

Schlegel [chlè-ghèV],

(Auguste-Guillatime de), écrivain allemand, né à Hanovre, m. à Bonn (1767-1845); un des promoteurs du mouvement romantique, auteur du Cours g d'art et de littérature dramatique, ouvrage rempli de parti d'idées originales ; ami de Mm<

Schlegel (Charles-Guillaume-i<W<Wnc de), littérateur, poète et savant allemand, frère du précédent, né à Hanovre, m. à Dresde (1772- 1829). Son oeuvre capitale : De la langue et de la philosophie des Indous, a ouvert la voie aux études de grammaire comparée en Europe.

Schleiermacher

[chla-i-èr'-ma-kèr] (Frédéric- Daniel-£rnes(), érudit et théologien allemand, né à Breslau, m. à Berlin (1768-1831).

Sa philosophie marque une réaction contre le kantisme.

On a de lui, entre autres ouvrages, une Exposition de la foi chrétienne d'après les principes de l'Eglise évangélique, où l'on trouve l'expression la plus complète de ses convictions. Pour lui, la religion réside dans le sentiment de l'infini.

Sch.leith.eim, comm. de Suisse (cant. de Schaffhouse) ; 1.890 h. Agriculture, élève de bétail, carrières de gypse et de calcaire.

Schlestadt ou Schlettstadt, v. d'Alsace- Lorraine (Basse-Alsace), sur l'Ill; 9.700 h. Toiles métalliques, cotonnades.

SChlich [chlik] n m. (m. allem.). Minerai en grains. Minerai broyé en vue de la fusion.

Schliemann [chlî-man'] (Henry), archéologue et helléniste allemand, né à NeuBuckow, m. à Naples (1822-1890), célèbre par ses découvertes des ruines de l'ancienne Troie, àHissarlik, et par ses fouilles à Mycènes, à Tyrinthe. C'était un ancien commis épicier qui, enrichi dans le commerce des denrées coloniales, avait lui-même fait son instruction et s'était épris de l'antiquité grecque.

Schliereil, comm. de Suisse (cant. de Zurich), dans la vallée de la Limmat ; 1.670 h. Fabriques de colles et produits chimiques, teintureries de soie, filatures, construction de matériel de chemins de fer.

schlittage [chli-ta-je] n. m. Transport des bois au moyen de la schlitte.

schlitte [chli-te] n. f. (de l'allem. schlitten, traîneau). Traîneau servant à descendre le bois des montagnes et glissant sur une voie faite de troncs d'arbres équarris : la schlitte est très usitée dans les Vosges.

— Encycl. La schlitte est un traîneau long, façonné pour recevoir une forte quantité de bois, et dont les patins se relèvent à l'avant en deux brancards arqués, entre lesquels se place le schlitteur. Une voie spéciale, appelée chemin de schlitte, faite d'une suite de troncs d'arbres parallèles dans lesquels sont encastrées des traverses, sert à faire glisser la schlitte.

Le schlitteur dirige son traîneau et en modère l'allure en touchant les traverses de l'un ou l'autre pied.

schlitter

(chli-tè] v. a. Faire descendre le long des pentes, à l'aide de schlittes : schlitter des troncs de sapins.

schlitteur

jchli-teur] n. etadj. m. Ouvrier qui transporte le bois avec la schlitte.

Schlœsing

( Jean - Jacques - Théophile), chimiste et agronome français, membre de l'Académie des sciences, né à Marseille en 1824.

Charles de Schlegel.

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Schlitteur.

SchlOSSer [chlo-sèr] (Frédéric), historien allemand, né à Jever, m. à Heidelberg (1776-1860j. Historien et moraliste tout à la fois, il a laissé, entre autres ouvrages, une considérable Histoire universelle pour le peuple allemand.

SChlOt [ chiot'] n. m. (allem. schlotte). Dépôt provenant des eaux salées que l'on fait bouillir pour en extraire le sel, et qui surnage à la surface des poêles ou vases où cette eau a bouilli.

SChlotage [chlo] n. m. Action de schlotcr. (On dit aussi schelotaoe.)

schloter [chlo-té] v. a.

Faire bouillirl'eau salée pour en extraire le sel.

Schlucht (col de la), dans les Vosges méridionales, route directe entre Epinal et Colmar; 1.148 m. d'alt.

Schlumberger(Léon-

Gustave), historien et archéologue français, né à Gueb- ■willer en 1844. Il s'est consacré à l'histoire et à l'archéologie de Byzance et des croisades : Nicéphore Phocas, l'Epopée byzantine à la fin du x' siècle.

Schmerling (Antoine de), homme d'Etat autrichien, né et m. à Vienne ( 1805-1893); esprit ouvert et libéral.

Schmid (Jean-Christophe Schmid, dit le chanoine), littérateur bavarois, né à Dinkelsbùhl, m. à Augsbourg (1768-1854); auteur de célèbres Contes pour les enfants.

Schmidélie [chmi-dé-U] n. f. Genre de sapindacées, comprenant de petits arbres des régions chaudes de l'Amérique. (La plus remarquable est la schmidélie comestible, dont les fruits ressemblent à des cerises.)

Schmidt {fusil), arme à chargement par la culasse et à répétition , en service dans l'armée suisse. (Il a été inveuté par l'officier et ingénieur Schmidt.)

Schnaebelé (affaire), incident de frontière qui, en 1887, faillit être 1 occasion d'un conflit entre l'Allemagne et la France. Schnaebelé, commissaire de police à Pagny-sur-MoselIe, attiré au delà de la frontière par son confrère allemand Gautsch, avait été arrêté comme espion ; mais le gouvernement français prouva qu'il avait été victime d'un guet-apens, et Bismarck dut relâcher le prisonnier.

SChîiaps [chnaps] n. m. Eau-de-vie (mot allemand employé quelquefois en français par plaisanterie).

Schneider (Jean-Gottlob), philologue allemand, né à Kollmen (1750-1822). Il est l'auteur d'un célèbre Grand Dictionnaire critique grec-allemand.

Schneider (Jean-Georges ou Euloge), chef des jacobins de Strasbourg pendant la Révolution, né à Wipfel (Bavière), guillotiné à Paris en 1794.

Schneider (Antoine-Virgile), général français, né à Saar-Union, m. à Paris (1780-18V7). Il eut une grande part dans l'édification des fortifications de Paris, en 1840.

Schneider ( Joseph -Eugène), industriel et homme politique français, né à Bidestroff, m. à Paris (1805-1875), neveu du précédent, un des créateurs du Creusot, président du Corps législatif sous le second Empire.

Schneider (Catherine-Jeanne-ffo)'(ense), actrice et cantatrice française, née à Bordeaux en 1838; elle créa la Belle Hélène, la Grande-Duchesse de Gérolstcin, la Périehole. Elle fut, sous le second Empire, la reine de l'opérette.

Schneidewin (Frédéric-Wilhelm), philologue allemand, né à Helmstedt, m. à Goettingue (1810-1856); commentateur dePindare, Sophocle, etc.

SchnetZ (Jean-Victor), peintre français, né à Versailles, m. à Paris (1787-1870). Il marque une transition entre les néo-classiques et les romantiques (les Italiennes devant la Madone; Eudes fait lever le siège de Paris, etc.).

SChnick [chnik] n. m. (m- patois allem.). Pop. Mauvaise eau-de-vie.

Schnitzler (Arthur), auteur dramatique autrichien, né à Vienne en 1862, auteur de Amourette, Au perroquet vert, et d'autres drames où il a montré beaucoup de verve humoristique et un réalisme un peu sentimental.

Schnorr de Karolsfeld (Jules), peintre

allemand, né à Leipzig, m. à Dresde (1794-1872) ; auteur d'une célèbre Bible en images. C'est un dessinateur habile et plein de verve. Il a peint : la Légende des Kibetungen, Luther à la dicte de Wornis, etc.

Schceffer [chi-fèr] ou Schoiffer (Pierre), imprimeur allemand, néaGernsheim (1425-1502), associé de Fust et de Gutenberg; il perfectionna avec eux l'imprimerie.

Schœftland, comm. de Suisse (cant. d'Argovic), dans la vallée de la Suhr; 1.330 h. Industrie laitière, ateliers mécaniques, filatures.

Schœlcher [chil-cher] (Victor), homme politique français, né à Paris, m. à Houilles (1804-1893). Il se signala par sa propagande antiesclavagiste et républicaine. Au début de la Commune, il essaya inutilement de réconcilier les gouvernements de Versailles et de Paris.

Schœll (Gustave-Adolphe), archéologue allemand, né à Brûnn, m. à Weimar (1805-1882); auteur d'ouvrages sur les tragiques grecs, et sur Goethe.

Schœmann (Georges-Frédéric), philologue allemand, né à Stralsund, m. à Greifswald (1793-1879), auteur de travaux sur le droit public et privé de la Grèce antique.

Schœn [cheun'] ou Schongauer (Martin),

graveur et peintre allemand du xv siècle, né à Augsbourg ou à Colmar vers 1445, mort à Colmar en 1488. Son burin est d'une fermeté et d'une précision étonnantes (la Mort de la Vierge, le Portement de croix, Saine Antoine, etc.).

SCH

Schœn (HenrMhéodore de), homme d'Etat prussien, né â Schreitlauken (Lithuanie;, m.àArnau (1773-1856) ; collaborateur de Stein et dellardenberg ; président supérieur de toute la Prusse de 1824 à 1842..

Schœnberg, v. d' Austro-Hongrie (Moravie)' 11.000 h. Tissages.

Schœnbrunn [cfteun'], village d'Autriche, près de Vienne; superbe château impérial, où furent signés les traités de Presbourg (1805) et de Vienne (1809;, et où mourut le duc de Reicbstadt.

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Château de -Schccubrunn.

Schœneberg, v. de Prusse (prov. de Brandebourg), faubourg de Berlin ; 141.000 h.

Schœnenwerd, comm. de Suisse ( cant. de Soleure), sur l'Aar; 1.840 h. Importante fabrique de chaussures; rubans.

Schœner [cheu-nèr] (Jean), géographe et astronome allemand, né à Carlstadt.m.à Nuremberg (1477- 1547). Il construisit de remarquables globes terrestres.

Schœnthan (François de), chevalier de Perwald , auteur dramatique allemand , né et m. à Vienne (1849-1905) ; auteur de comédies, mélodrames burlesques, farces, qui eurent un vif succès. — Son frère, Paul, né à Vienne en 1853, s'est distingué comme romancier réaliste.

SChœnUS [ské-nuss] n. m. Genre de cypéracées, renfermant des herbes vivaces des régions tempérées. (La flore française en possède deux espèces, que l'on rencontre surtout dans les tourbières.)

SChofar [cho] n. m. Sorte de cornet à embouchure, en usage de toute antiquité dans le rituel israélite.

SChOhet [cho-hèf] n. m. (mot hébreu). Chez les juifs, celui qui saigne les animaux à l'abattoir.

Schola cantorum , école fondée en 1896 par Charles Bordes, d'abord pour former les chanteurs de l'église Saint-Gervais, puis devenue une école générale de musique lorsque Vincent d'Indy succéda à Ch. Bordes comme directeur. La Schola a remis en honneur la musique religieuse de la Renaissance.

scholaire, scholastique, scholiaste, SCholie, etc. V. scolaire, etc.

SCholar [sko] n. m. (m. angl.). Nom donné en Angleterre à l'homme qui connaît bien les langues et les auteurs classiques.

ScholariOS. Biogr. V. Georges Scholarios.

Scholastique (sainte), sœur de saint Benoît, née à Nursie, m. près du Mont-Cassin (460-543), fondatrice du monastère bénédictin de Plombanola. Fête le 10 février.

SChOleS [sko-le] n. m. pi. (gr. skolai). Un des corps de la garde impériale byzantine.

Scholl(Aurélien), littérateur français, né à Bordeaux, m. à Paris (1833-1902) ; auteur de nombreux romans, et surtout spirituel journalisteet chroniqueur.

Scholten (Jean-Henri), théologien hollandais, né près d'Utrecht, à Bleuten, m. à Leyde (1811- 1885). Il devint le chef d'une secte protestante (les seholténiensi, qui se sépara en 1834 de l'Eglise établie des Pays-Bas, et se proposait simultanément de réveiller la piété de leurs compatriotes et en même temps d'interpréter les anciens dogmes suivant les méthodes de la critique rationaliste.

scholténien [choi-té-ni-

in) n. m. Memhre d'une secte protestante hollandaise fondée par Scholten. (V. ce nom.)

Schomberg [chon-

bèrgh] (Gaspard de), capitaine et homme d'Etat français, né en Saxe, m. à Paris (1540-1599). Il se signala à Moncontour et à Dormans. — Son frère Georges , favori de Henri III, tué en duel en 1578. — Son fils Henri, maréchal de France, né à Paris, m. à Bordeaux 1575-1632). Il battit les Anglais dans l'île de Ré, et gagna sur Montmorency la bataille de Castelnaudary.

Schomberg (Armand-Frédéric, duc de), maréchal de France, d'une autre famille que les précédents, l'un des plus célèbres généraux du xvne s., né à Heidelberg en Allemagne, m. à la Boyne (1615-1690). Au service de la France depuis 1650, il se distingua contre les Espagnols dans le Roussillon, mais dutf quitter la France après la révocation de l'édit de Nantes, et fut tué en Irlande, à la bataille de la Boyne, dans les rangs de l'armée protestante de Guillaume III.

Schongauer (Martin).

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