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LOP

lope ou lopUS [puss] n. m. Genre d'insectes hémiptères, dont une espèce (le lope sillonné) vit sur les parties aériennes de la vigne.

Lope de Rueda, auteur dramatique espagnol, né et m. à Séville (1500-i 565 considéré comme le véritable fondateur du théâtre national espagnol : les Tromperies, Eufemia, etc.

Lope do Vega.

Lope de Vega

CarpiO (Félix), poète espagnol, né et m. à Madrid, (1502-1635). auteur de plus de 2.000 pièces de théâtre (comédies et autos), dont on connaît encore 440. Il contribua plus que tout autre à donner au théâtre espagnol son caractère original.

Citons, en dehors de ses pièces de théâtre : Areadia, pastorale, los Postures de Belem, poèmes religieux, et de nombreuses pièces lyriques.

Loperec, comm. du Finistère, arr. et à 12 kil. de Châteaulin; 1.850 h.

Loperhet, comm. du Finistère, arr. et à 16 kil. de Brest; 1.560 h.

Lopez [jiez] ou Lopez-Gonzalvo (cap),

cap de l'Afrique occidentale, sur la côte du Congo français.

Lopez (Francisco Solano), homme d'Etat paraguayen, né à Assomption, m. à Aquidaban (1827- 1870), président de la république. Il lutta avec opiniâtreté contre l'Argentine et le Brésil.

Lopez Dominguez (don José), général et homme politique espagnol, né a Marbella (Malaga) en 1829. En 1868, il prit part à la Révolution comme aide de camp du maréchal Serrano, son oncle, fut secrétaire général du gouvernement provisoire et, sous la République, comprima les mouvements cantonaliste et carliste. Sous Alphonse XIII, il siégea aux Cortès avec la gauche dynastique, dont il devint le chef. Il fut plusieurs fois ministre et devint président du conseil en 1906.

Lophem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Bruges) ; 2.100h.

lophiomys [miss] n. m. Genre de rongeurs, famille des muridés, comprenant des rongeurs arboricoles, dont on connaît deux espèces américaines.

lophobr ailChes n. m. pi. Ordre de poissons osseux ou téléostéens, caractérisés par un corps cuirassé, un museau allongé en tube, et des branchies en houppes arrondies, enfermées dans une chambre a orifice très étroit : aucun lophobranche n'est comestible. S. un lophobranche.

lophohélia n. f. Genre de cœlentérés coralliaires du groupe des madréporaires, et qui habitent les profondeurs abyssales desmers chaudes. V. la planche océan.

lophophore n. m.

Genre d'oiseaux gallinacés, à plumage éclatant et varie, qui habitent l'Himalaya.

— Encycl Les lophophores sont de beaux oiseaux de la taille d'un faisan, dont le plumage, peint des plus vives couleurs, est très recherché par la plumasserie.

On en connaît quatre espèces de l'Himalaya. L'espèce type est l'oiseau d'or ou lophophore respleiidissant, qui vit sur les contreforts de l'Himalaya, aune altitude de 2.000 à 3.000 mètres.

lophorhine n. f. Genre de passereaux de la famille des paradiséidés, comprenant une espèce à gorge violette. (On le connaît sous le nom d'oiseau de paradis à oorge violette.)

lophorniS [nr'ss] n. m. Sous-genre de colibris, comprenant les trois plus belles espèces d'oiseauxmouches de l'Amérique du Sud

lophOSperme [fos-pir-me] n. m. Genre de scrofulariacées, comprenant des plantes grimpantes velues, à belles fleurs tubulaires, roses, souvent tachées de blanc ou de jaune.

lophote n. m. Genre de poissons osseux acanthoptères de la Méditerranée, caractérisés par une tête surmontée d'une crête osseuse très élevée.

lophyre n. m. Genre d'insectes hyménoptères térébrants phytophages, dont les larves vivent sur les pins et y produisent des dégâts considérables. (17 espèces européennes.)

lopin n. m. Morceau, part de quelque chose : un lopin de terre. Morceau d'une chose que l'on a partagée pour la manger : un lopin de poulet. (Peu us. en ce sens.) Masse formée de plusieurs morceaux de fer qu'on a réunis en les chauffant. Pop- Crachat.

loquace [kou-a-se] adj. (lat. loquax; de loqui, parler;. Qui parle beaucoup : voyageur loquace.

loquacement [kou-a-se-man] adv. Avec loquacité.

loquacité [kotm] n. f. Habitude de parler beaucoup: la loquacité des femmes est proverbiale.

loque [lo-ke]a.t. Morceau, lambeau d'une étoffe : vêtement qui tombe en loques. Maladie des abeilles, qui se manifeste par la pourriture du couvain, et qui entraîne la mort des nymphes et des larves.

— Encycl. Apic. La loque est déterminée par une bactérie mince, qui s'allonge en filaments ; l'infection, contagieuse, et qui se propage de proche en proche, est difficile à enrayer. Quand elle se déclare au printemps, il faut faire changer de ruche la colonie, fondre les rayons de la ruche malade, et passer les cadres à l'eau chaude, puis brûler du soufre ou badigeonner les parois avec une solution d'acide salicylique. Si elle se produit à l'arrière-saison, il vaut mieux détruire complètement la colonie, vouée à une perte certaine, car les abeilles n'auraient pas le temps de reconstituer leur population. On évite ainsi la propagation de la maladie.

loque [ké], e adj. Se dit du hareng mordu, blessé par des chiens de mer ou d'autres poissons

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