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Partie du chaton qui entoure la pierre et la retient

Sertorius

rLuss] (Quintus), général romain, né à

Nursia vers 121 av. Sertisseur

J.-C. Partisan de

Marius, il passa après la mort de celui-ci en Espagne, où il organisa une sorte de république à l'instar de celle de Rome ; vainqueur de Metellus et de Pompée, assassiné en Espagne en 73 av. J.-C. par un de ses lieutenants, Perpenna, que Pompée fit d'ailleurs mettre à mort.

Sertorius [uss], tragédie de P. Corneille (1662), vive peinture de l'époque des guerres civiles. Corneille y suppose Sertorius aimé de Viriathe, reine des Lusitaniens, que lui dispute Perpenna. On y sent déjà la vieillesse de l'auteur; mais des scènes pleines d'énergie et de grandeur rappellent aussi l'auteur de Cinna, entre autres la fameuse et magnifique scène entre Sertorius et Pompée, où se trouve ce vers :

Rome n'est plus dans Rome: elle est toute où je suis

SertUlaire [sir-tu-li-re] n. f. Genre d'hydroméduses hydroïdes. renfermant de curieux organismes, qui se réunissent en de nombreuses colonies dendroïdes, ayant l'aspect de longues chevelures ou de plumes ébouriffées, d'où le nom de mousses marines que l'on donne à ces colonies : les sertu-

laires sont répandues dans toutes les mers tempérées .

sertulariides {sèr, dé] n. m. pi. Famille d'hydroméduses hydroïdes, 'i»>ut le genre sertulaire est le type. S. un sertulariidé.

sertule n. f. Bot. Syn. de ombelle simple.

SertUlifère [lér-tu] adj. Qui porte des fleurs disposées en sertule.

Sérum [rom'] n. m. (du lat. sérum, petit-lait). Physiol. I'ai'tie liquide qui se sépare du sang ou du lait après la coagulation. Tllérap. Liquide que l'on extrait du sang, ou que l'on prépare artificiellement dans un but thérapeutique.

— Encycl, Physiol. Sérum du sang. La partie du sang qui reste liquide après la formation du caillot est le plasma sanguin, moins le fibrinogène, le tïbrinoplastique et les éléments figurés. (V. sang.) Le sérum renferme tous les matériaux alimentaires solubilisés et élaborés qui doivent être utilisés par les tissus et tous les matériaux solubles de déchet. Sa composition moyenne pour 100 est la suivante : globuline. 3,10; serine et autres albuminoïdes, 4,52; lécithine, graisses, savon, urée et matières extractives, 0.71; malières minérales, 0,88; eau, 90,79.

Cette composition varie d'ailleurs avec les espèces et l'état de l'individu au moment où l'on pratique la saignée.

— Thérap. On emploie en thérapeutique aussi bien des serums extraits du sang que des sérums préparés artificiellement avec des substances minérales. Les premiers sont des sérums pathologiques ou antimicrobiens ; les seconds, les sérums physiologiques et minéralisés.

1» Sérum physiologique ou artificiel. Il est composé de 7 gr. 50 de NaCl pur dissous dans 1.000 cm3 d'eau distillée. Ce sérum est dit physiologique, parce que sa concentration moléculaire est isotonique avec celle du sang, de telle sorte qu'il ne trouble pas, dans les vaisseaux, l'équilibre osinotique des globules rouges et des leucocytes. Les injections de sérum physiologique donnent d'excellents résultats dans les hémorragies, le choléra, les diarrhées, etc., et dans beaucoup d'infections; elles favorisent la diurèse et exercent une sorte de lavage du sang, en le débarrassant des toxines qui l'encombrent.

2» Sérums minéralisés. Ce sont des sérums qui renferment, en outre de NaCl, d'autres principes minéraux ; il faut les employer à petites doses. Les principaux sont : le sérum de Hayem (sulfate de soude et NaCl), le sérum de Chéron (sulfate de soude, NaCl, phosphate de soude et acide phénique), etc.

3» Sérums antimicrobiens. Ce sont des sérums sanguins d'animaux sains, réfractaires ou malades, et préalablement immunisés par une infection ou une vaccination. V. sérothérapie.

Les principaux sont : le sérum anticharbonneux, le sérum antidiphtéritique, le sérum antipesteux, le sérum antistreptococcique, le sérum antitétanique, le sérum antitgphique, etc.

Sérums thérapeutiques. Les virus atténués, sérums thérapeutiques, toxines modifiées et produits analogues pouvant servir à la prophylaxie et à la thérapeutique des maladies contagieuses, et les substances injectables d'origine organique non définies chimiquement, appliquées au traitement des affections aiguës ou chroniques, ne peuvent être débités, à titre gratuit ou onéreux, qu'autant qu'ils ont été, au point de vue soit de la fabrication, soit de la provenance, l'objet d'une autorisation du gouvernement, autorisation temporaire et révocable- Les produits sont délivrés au public par les pharmaciens, sur ordonnances médicales. Chaque bouteille ou récipient doit porter lamarque du lieu d'origine et la date de sa fabrication. En cas d'urgence, les médecins sont autorisés à fournir à leur clientèle ces mêmes produits.

Sérumthérapie n. f. Syn. de sérothérapie.

Sérurier [ri-é] (Jean-Mathieu-Philibert), maréchal de France, né à Laon, m. à Paris (1742-1819). Il se signala en Italie, où il se fit remarquer notamment par sa probité. Il seconda Bonaparte au 18-Brumaire. Il fut gouverneur des Invalides.

servage [sèr] n. m. (du lat. serius, esclave). Etat de serf : le servage a été aboli en Russie, en 1865, par Alexandre II. Fig. Privation de sa liberté d'action : le servage intellectuel . Soumission d'un amant aux volontés de sa maitresse.

Servais (saint), évêque et patron de Tongres (Belgique;, né vers 300, m. à Tongres en 384. le 13 mai.

serval [sêr] n. m. Espèce de grand chat, propre à l'Afrique. PI. desserrais.

— Encycl. Le serval ou chat des fourreurs (felisserval) mesure environ 1 mètre de la tête à l'extrémité de la queue ; il a de grandes oreilles, des pattes hautes, un pelage fauve jaunâtre en dessus, blanchâtre en dessous et tacheté de noir. Il s'apprivoise assez facilement; sa fourrure est estimée.

Servan kj0sepn-Mi-

chel-Antoine). avocat général au parlement de Grenoble et publiciste , né â Romans (Drôme), m.

de Voltaire, il combattit la torture, et défendit les idées de tolérance des philosophes. — Son frère Joseph Servan de Gerbey, général français, né à Romans, m. à Paris (1741-1808), fut ministre de la guerre dans le ministère girondin en 1792.

Servance, comm. de la Haute-Saône, arr. et à 22 kil. de Lure; 1.600 h. Fer, scieries.

Servandoni (Jean-Jérôme), architecte et peintre italien, né à Florence, m. à Paris (1695-1766). Il

Fête

à Rousset (1737-1807). Ami

Servandoni.

Servantes : 1. De forgeron; nuisier.

travailla surtout en Fiance. On lui doit un portail de l'église Saint-Sulpice de Paris, l'église de Coulanges, etc. Il peignit de nombreux décors de théâtre.

servant [sir-van] adj. m.

'de servir). Qui sert. Gentilhomme servant, officier qui servait par quartiers a la table du roi. Cavalier servant, homme en servage amoureux. Frère servant, religieux eonvers, employé aux œuvres serviles d'un monastère. N. m. Artitt. Artilleur qui sert une pièce, par opposition au conducteur, qui la conduit. Jeux.

A la longue paume, celui qui jette la balle sur le toit. Au lawntennis , celui qui, le premier, lance la balle avec la raquette.

Servante [ter] n. f. (de servir). Femme ou fille à gages, employée aux travaux du ménage ; Frédégonde fut d'abord servante dans le palais de Chilpéric. Servante de Jésus - Christ , des pauvres, religieuse.

Je suis votre servante, terme de civilité employé par les femmes, llroniq. Je ne suis pas de votre avis : je ne puis faire ce que vous désirez.) Meuble de salle à manger, table ou étagère, sur lequel on dépose les plats, la

vaisselle Support Servante,

qui soutient une

voiture dans la position horizontale. Morceau de bois sur lequel la frisquette est appuyée pendant que l'imprimeur pointe la feuille.

(Vx.) Outil de forgeron qui sert à soutenir une extrémité des longues pièces, dont l'autre est dans le feu de la forge ou dans les mâchoires d'un étau. Instrument employé par les menuisiers pour maintenir en place les diverses parties collées d'une pièce de menuiserie ; pour donner un point d'appui aux pièces qui ne peuvent entièrement porter sur l'établi. Chambrière pour soutenir les voitures.

Servante-maîtresse n. f. Servante qui a pris, dans le ménage, l'autorité d'une maitresse de maison. PI. des servantes-maitresses.

Servante-maîtresse (la), opéra bouffe en deux actes, livret italien de Nelli (traduction française de Baurans), musique de Pergolèse (1733). 11 n'y a dans cet opéra que deux acteurs chantants, et un personnage muet, qui est un vieillard dominé par sa servante et un valet travesti en matamore. Jouée à Paris en 1746, puis en 1752, elle fut à cette dernière date le signal de la guerre des bouffons.V. bouffons.

Servantine [sèr] n. f. Variétés de poire et de figue.

servantisme [sèr-van-tis-me] n. m. Etat d'assujettissement volontaire.

serve [sèr-ve\ n. f. Mare creusée dans la cour d'une ferme et servant à désaltérer les animaux domestiques. Pèch. Caisse percée de trous et plongée dans l'eau qui sert à conserver le poisson vivant.

Serve [sèr-vé] n. f. Féminin de serf.

ServentOiS [sèr-van-toi] n. m. Littér. Equivalent, dans la langue d'oil, des __

sirventes provençaux.

Servet [sér-vè] (Michel), médecin et théologien, né à Villanueva (Aragon) vers 1509, brûlé vif à Genève en 1553, à l'instigation de Calvin. On lui doit plusieurs ouvrages de théologie et de géographie, notamment une édition de Ptolémée. Il détendait les doctrines panthéistiques.

ServétiSte [sèr-vé-tis-te' n. m. Partisan de Michel Servet.

servetuT ad imum Qualis ab incepto processerit, fragments de vers d'Horace (Art poétique, 127-128). Au théâtre, que le personnage « reste jusqu'à la fin tel qu'il s'est montré au début de l'action et que jamais il ne se démente ».

serveUT [sèr] n. m. Celui qui lance la balle, à la paume ou au lawn-tennis. Jeux. Syn. servant. Min- Aide-mineur qui déblaye le minerai à mesure qu'il est abattu et apporte les matériaux de boisage là où l'on doit s'en servir.

serviabilité [sèr] n. f. Qualité d'une personne serviable.

serviable [sèr] adj. Qui aime à rendre service : homme serviable.

serviablement [sèr, man] adv.

nière serviable. (Peu us.)

Servian, oh.-l. de c. (Hérault), aride Béziers, sur la Lène: 3.520 h. Ch.

cant. a 8 comm. et 10-290 h.

service [sir] n. m. (lat. servitium servir, état de domesticité : se mettre en service. Manière de servir : un service dévoué. Ouvrage à faire dans une maison : service pénible. Exercice des fonctions dont on est chargé : hommes de service. Fonction dans l'Etat : avoir trente ans de service. Etat militaire : prendre du service. Fonction-

D'une ma-

, et à 14 kil.

de f. — Le

. Action de

SER

nement organisé : le service des hôpitaux. Ensemble du personnel mis en œuvre dans un fonctionnement de ce genre. Assistance, bon office : offrir ses servies. Disposition : je me mets à votre service. Utilité qu'on tire de quelque chose -,

usage : cet habit m'a fait un bon ' service. Assortiment de vaisselle ou de linge pour la table : service de porcelaine ; service de linge damassé. Nombre de plats qu'on sert et dessert à la fois :

un (Itnerù trois services. Célébration solennelle de prières et cérémonies ; prières pour un mort :

fonder un service perpétuel. Distribution régulière (à titre gratuit ou onéreux) : le service des abonnés d'un journal. Au théâtre, distribution de billets gratuits. Econ. rur. Saillie d'un étalon. Jeux. Côté du jeu de paume, où se trouve celui qui sert la balle. Action du serveur qui, à la paume, jette la balle sur le toit, et. au lawn-tennis, par-dessus le filet, afin qu'elle soit reçue par les joueurs. Etre de service, dans l'exercice de ses fonctions. Escalier de service, ménagé pour faciliter le service de la maison, pour les domestiques, les fournisseurs, etc.Transportde matériaux à pied d'oeuvre. Au service de, comme serviteur, à la libre disposition de. Qu'y a-til pour votre service?

en quoi puis-je vous être utile?

— Excycl. Artmilit. La loi du 21 mars 1905 a réduit à deux ans la durée du service dans l'armée active. Le législateur s'est proposé d'assurer l'homogénéité des réserves et d'unifier la durée du service pour tous les jeunes soldats habitant le sol de la métropole. Le service armé est égal pour tous et dû par tous. Hors le cas d'incapacité physique, il ne comporte aucune dispense.

Tandis que les hommes valides et instruits font leurs deux ans dans le service armé, ceux qui sont

fonctionnelle partielle ou totale, et qui sont exemptés

de tout service militaire, soit armé, soit auxiliaire.

Les jeunes gens ajournes à un nouvel examen

sont astreints à comparaître à nouveau devant Le

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Services : 1. A découper ; 2. A dessert ; 3. A salade ; 4. A poisson.

atteints d'une infirmité relative, mais dont la bonne constitution générale n'est pas douteuse, sont affectés au service auxiliaire.

Tout Français reconnu propre au service niili- ' taire fait partie successivement :

De l'armée active pendant deux ans ;

De la réserve de l'armée active pendant onze ans ;

De l'armée territoriale pendant six ans ;

De la réserve de l'armée territoriale pendant six ans.

Le service militaire est réglé par classe.

L'armée active comprend, indépendamment des hommes qui ne proviennent pas des appels, tous les

Service : A, table (service à la russe) : 1. Assiette ; 2. Carafes (vin et eau) : 3. Salière» ; 1. Guirlande de fleurs; 5. Corbeille; 6. Miroir: 7. Fruits; 8. Gaufrette». — B, détail» d'un couvert de grand dîner: 1. Verre à eau et vin ordinaire; 2. Verre à madère; ;-. Verre à bordeaux et carte portant le nom du convive; \< Verre à bourgogne ; 5. Coupe à champague, — C, une manière de placer la serviette et le pain ; verre et nom du convive. — D, assiette avec le service à entremets et à dessert.

conseil de revision. Ceux qui, après avoir été ajournés une première fois, sont reconnus l'année suivante propres au service armé, sont astreints à deux années de service armé. Ceux qui, lors de ce nouvel examen, ne sont pas encore reconnus bons pour le service armé, sans que leur état physique justifie pourtant une exemption définitive, sont classés dans le service auxiliaire et incorporés comme tels. Après une année passée sous les drapeaux dans ce service, ils sont soumis à l'examen de la commission de réforme, qui décide s'ils doivent accomplir leur deuxième année dans le même service, ou s'ils doivent être réformés, ou si au contraire ils peuvent être classés pour leur deuxième année dans le service armé.

En temps de paix, l'un des deux frères inscrits la même année sur les tableaux de recensement, ou faisant partie du même appel, et, en cas de désaccord entre eux, le plus jeune, ne sera, sur sa demande, incorporé qu'après l'expiration du temps obligatoire de service de l'autre frère.

Celui qui, au moment des opérations du conseil de revision, aura un frère servant comme appelé, ne sera également incorporé, s'il le demande, qu'après la libération de ce dernier.

Les jeunes gens qui, au moment où ils sont reçus à l'une des grandes écoles de l'Etat ont atteint l'âge de dix-huit ans, contractent un engagement d'une durée supérieure de deux ans à la période normale des études de cette école.

Après que le conseil de revision a statué sur la situation des jeunes gens, ainsi que sur toutes les réclamations auxquelles les opérations peuvent donner lieu, la liste de recrutement cantonal de la classe est définitivement arrêtée et signée par le conseil de revision, ainsi que par les maires des communes intéressées.

En dehors des appelés, l'armée comprend un certain nombre de sous-officiers et de soldats rengagés pour des périodes de un à trois ans, renouvelables, moyennant une prime et des avantages de solde. Le nombre des rengagements de caporaux, brigadiers ou soldats dans chaque corps est fixé par le ministre de la guerre. Le consentement du conseil du régiment ou du chef de corps (infanterie coloniale, sapeurs-pompiers de Paris) est nécessaire.

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