V. SOUS-OFFICIER
servidOU. [sér] n. m. Grande chaudière en usage dans les savonneries.
S6I"Vieil[se'r-in-in](Abel), marquis de Sablé, diplomate et magistrat français, né à Grenoble, m. à Meudon (1593-1659), un des principaux négociateurs des traités de Westphalie. Il fut nommé, en 1653, surintendant des finances, conjointement avec Fouquet. Membre de l'Académie française.
serviette [sèr-m'-è-.e] n. f. (de servir). Pièce de
Services : 1. A liqueurs; 2. A café ou à thé; 3. A bière; ». De fumeur.
jeunes gens déclarés propres au service militaire armé ou auxiliaire et faisant partie des deux derniers contingents incorporés.
Chaque année, pour la formation de la classe, les tableaux de recensement des jeunes gens français ayant atteint l'âge de vingt ans révolus dans l'année précédente, et domiciliés dans l'une des communes du canton, sont dressés par les maires.
Dans le mois qui suivra la publication des tableaux de recensement et jusqu'au 15 février au plus tard, tout inscrit qui aurait à faire valoir des infirmités ou maladies pouvant le rendre impropre au service militaire devra en faire la déclaration à la mairie de sa commune, en y joignant, pour constituer son dossier sanitaire, tous les certificats utiK-s.
Le conseil de revision statue sur les réclamations présentées, ainsi que sur les causes d'exemption.
Il examine la situation des omis et prend à leur égard les dispositions nécessaires. Il se transporte dans les divers cantons. Sauf en cas de mobilisation, il ne peut opérer le même jour que dans un seul canton.
Au point de vue des aptitudes physiques, le conseil de revision classe les jeunes gens présents en quatre catégories : 1» ceux qui sont reconnus bons pour le service armé ; 2» ceux qui, étant atteints d'une infirmité relative sans que leur constitution générale soit douteuse, sont reconnus bons pour le service auxiliaire ; 3» ceux qui, étant d'une constitution trop faible, sont ajournés à un nouvel examen ; 4° ceux chez qui une constitution générale mauvaise ou certaines infirmités déterminent une impotence
Manières diverses de plier une serviette de table.
linge avec laquelle on s'essuie, à table ou à la toilette. Sorte de grand portefeuille sans fermeture.
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servile [sér] adj. (lat. servilis). Qui appartient à l'état d'esclave, de sert' ; condition servile. Qui appartient à l'état de domestique : métier servile. Hg. Bas, vil : Ame servile. Qui suit trop étroitement l'original, le modèle : imitation sen-ile. Œuvres servîtes, en terme de théol., travail manuel.
Servilement [sèr, man] adv. D'une manière basse, servile : obéir servilement aux caprices des grands. D'une manière trop étroitement exacte traduire servilement un. auteur.
Servilie, sœur de Caton d'Utique et mevg de Marcus Brutus.
Servilisme [str-vi-lis-me] n. m. Esprit de servilité systématique : le servilisme se développe suus les gouvernements absolus.
servilité [sér] n. f. (de servile). Esprit de servitude, de basse soumission : Tacite a flagellé la servilité des Humains de son temps. Exactitude trop étroite : imiter avec servilité.
ServiliuS Cépion (Caïus), consul romain, m. en 174 av. J.-C. Il remporta de notables succès sur Annibal et l'obligea à repasser en Afrique.
servion [sèr] n. m. Outil à l'usage du saunier.
serviote [sèr] n. f. Mar. Pièce de bois qui forme l'éperon.
servir [sér] v. a. (lat. servire. — Je sers, nous servons. Je servais, nous servions. Je servis, nous servîmes. Je servirai, nous servirons. Je servirais, nous servirions. Sers, servons, servez. Que je serve, que nous servions. Que je servisse, que nous servissions. Servant. Servi, e.) Etre au service d'un maître comme domestique : servir un maître exigeant. Se consacrer au service de : servir la patrie. Rendre de bons offices à : servir ses amis. Vendre, fournir des marchandises : ce marchand me sert depuis longtemps. Placer sur la table pour être consommé : servir le potage. Donner d'un mets à un convive : servir un enfant. Présenter, offrir : ou sert au peuple toujours les mêmes vieilles histoires. Pour vous servir, formule de politesse, servant de réponse affirmative. Favoriser, aider : servir les passions de quelqu'un. Servir JJieu, lui rendre le culte qui lui est du. Servir la messe, assister le prêtre qui la dit. Servir l'Etat, exercer un emploi public; être soldat. Serai»' «lie batterie, faire les manœuvres nécessaires à son tir. Servir une pompe, la faire jouer. Servir une rente, en payer les intérêts à des termes fixes. Véner. Tuer une bête fauve, une bête noire aux abois :servirun sanglier au couteau. Econ. rur. Saillir, couvrir : cet étalon a servi dix mules. Jeux. Mettre les dés dans le cornet de : chacun doit servir son adversaire. Lancer à son adversaire le volant, la balle. Servir des cartes, en donner à son adversaire. Féod. Servir le fief, accomplir ses obligations de vassal, notamment faire foi et hommage. Absolum. Etre esclave. Etre domestique. Mettre les mets sur la table. Etre au service militaire : servir depuis vingt ans, etc. V. n. Etre d'un certain usage : cet habit ne peut plus servir. Servir à, être propre, bon à : cet instrument sert à tel usage. À quoi sert ce que vous dites ? Servir de, faire l'office de, tenir lieu de : servir de père à un enfant. Servir de jouet, de plastron à quelqu'un, être en butte à ses railleries. A'e servir de rien ou à rien, n'être d'aucune utilité. Mar. Faire servir, quitter la panne. Se servir v. pr. Faire usage de : se servir du compas. Faire soi-même ce qu'on pourrait faire faire : qui se sert est bien servi. Prendre d'un mets : se servir du vin. Acheter ses fournitures : se servir chez tel épicier. Ant. Desservir.
servîtes [sér] n. m. pi. Membres d'un ordre religieux {serviteurs de Marie) établi en Italie en 1223, sous la règle de saint Augustin, et qui a encore des maisons en Italie et à Rome. S. un servite.
Serviteur [sèr] n. m. Celui qui est au service, aux gages de qut-lqu un : on doit toujours bien traiter ses serviteurs. Fig. Serviteur de Dieu, homme pieux. Serviteur de l'Etat, fonctionnaire. Terme de civilité : je suis votre serviteur, ou elliptiquem., serviteur. (S'emploie aussi ironiquement pour exprimer un refus.)
Servitude [sèr] n. f. (lat. serviludo). Etat de celui qui est serf, esclave : Sparte réduisit en servitude les Mcsséniens. Dépendance morale : servitude des passions. Contrainte, assujettissement : c'est une grande sei-vitude d'être obligé de... Charge imposée sur une propriété pour l'usage et l'utilité d'un immeuble appartenant à un autre propriétaire. Mar. Bâtiments de servitude, ensemble des pontons, chalands, citernes, canots de la direction d'un port se trouvant dans un arsenal.
— Encycl. Dr. La servitude est une charge imposée sur une propriété pour l'usage et l'utilité d'un immeuble appartenant à un autre propriétaire. L'immeuble auquel la servitude est due s'appelle fonds dominant, celui qui la doit fonds servant ou fonds assujetti.
La servitude est un droit réel immobilier : elle ne peut être séparée du fonds et se transmet avec lui. Les actions sur les servitudes sont des actions réelles. Les unes ont pour objet la propriété des servitudes ; les autres la simple possession.
Il y a trois classes de servitudes :
le Les servitudes naturelles : 2° les servitudes légales ; 3» les servitudes établies par le fait de l'homme.
Les servitudes naturelles dérivent de la situation des lieux, par exemple les servitudes relatives à l'écoulement des eaux sur les fonds inférieurs, la servitude de bornage, etc.
Les servitudes établies par la loi ont pour objet l'utilité publique ou l'utilité des particuliers. Les servitudes d'utilité publique sont très nombreuses : servitudes militaires, servitudes relatives aux mines et carrières, servitudes de voirie, servitudes de halage et de marche-pied, servitudes résultant du voisinage des routes et chemins de fer, servitudes relatives à l'exécution des travaux publics.
La loi assujettit les propriétaires à différentes obligations l'un à l'égard de l'autre, indépendamment de toute convention : l'effet de ces obligations réciproques est d'introduire entre les propriétaires voisins des relations pacifiques, sans lesquelles la société ne serait pas possible. Partie de ces obligations est réglée par les lois sur la police rurale ; les autres sont relatives au mur et au fossé mitoyens, aux vues sur la propriété du voisin, a l'égout des toits, au droit de passage, v. mitoyenneté, VUE, etc.
11 est permis aux propriétairesd'établir sur leurs propriétés telles servitudes que bon leur semble,
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pourvu qu'elles ne soient imposées ni à la personne, ni en faveur de la personne, mais seulement a un fonds ou pour un fonds.
On distingue :
1» Les servitudes urbaines, qui sont établies pour l'usage des bâtiments, et les servitudes rurales, pour celui des fonds de terre j
2» Les servitudes continues, dont l'usage peut être continuel sans avoir besoin du fait actuel de l'homme (tels sont les conduites d'eau, les égouts, les vues et autres de cette espèce) et les servituces discontinues, qui, pour être exercées, exigent au contraire l'intervention du possesseur du fonds dominant (tels sont les droits île passage, puisage, pacage et autres semblables);
3» Les servitudes apparentes, qui s'annoncent par des ouvrages extérieurs (porle, fenêtre, aqueduc), et les servitudes non apparentes, qui n'ont pas de signe extérieur de leur existence, comme, par exemple, la prohibition de bâtir sur un fonds ou de ne bâtir qu'à une hauteur déterminée;
4° Les servitudes affirmatives et négatives, selon qu'elles autorisent ou interdisent l'exercice de certains actes de propriété.
Servitude volontaire {Discours Je la), ou le Contre-un, pamphlet politique de La Boëtie, où, avec de fréquentes digressions historiques et anecdotiques, il fait la critique de la tyrannie en général. Cet opuscule est une vulgarisation des idées antiques sur la tyrannie (1574).
Servitude et grandeur militaires, ouvrage d'Alfred de Vigny, où l'auteur, dans de dramatiques récits : la Canne de jonc, le Cachet rouge, la Veillée de Vincennes, oppose aux douloureux devoirs de la discipline militaire la grandeur morale du soldat, faite d'abnégation et d'honneur (1835).
ServiUS TulliUS [sèr, uss], sixième roi légendaire de Borne (578-534 av. J.-C), successeur de Tarquin l'Ancien. Il divisa le peuple romain en 193 centuries électorales d'égale fortune, répartition favorable aux riches. L'ambition de sa fille Tullia, qui avait épousé un petit-fils de Tarquin, poussa celui-ci à l'assassiner pour s'emparer du trône. V. Tullia.
SerVO-moteur [sèr] n. m. Engin régulateur des moteurs. PI. des servo-rnoteurs.
— Encycl. Le servo-moteur a été inventé en 1872 par Farcot et appliqué depuis avec des modifications innombrables, appropriées aux divers organes mécaniques. Les principales applications du servomoteur se rencontrent dans les grues de levage pour soulever un fardeau à une hauteur déterminée et l'amener très exactement à l'endroit où il doit être déposé. Le servo-moteur est surtout utilisé sur les navires.
Servon, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 26 kilde Rennes, sur la Vilaine; 1.260 h. Ch. de f. 0.
servum pecus, mots lat. signif. : Troupeau selvile. Paroles par lesquelles Horace (Epïtres, I, 19, 19) a flétri les imitateurs en littérature. Se dit des flatteurs, des plagiaires, des courtisans.
SOS [se] adj. poss. pi. de son, sa.
Sésame [za-me] n. m. (gr. st'samon). Genre de sésamées, renfermant des herbes originaires d'Afrique, et dont il existe plusieurs espèces, cultivées surtout dans les pays chauds.
— Encycl- Le sésame est cultivé depuis la plus haute antiquité pour l'huile que l'on retire de sa graine. Cette huile, douce, presque inodore, de colorationjauneclair, rancissant difficilement, est
Sésame : a, Heur ; b, fruit.
comestible, mais on l'utilise aussi à la fabrication du savon et parfois pour l'adultération de l'huile d'olive. (Il est facile de déceler la présence de l'huile de sésame dans l'huile d'olive à l'aide d'un mélange à parties égales d'acide sulfurique et d'acide azotique, qui communique à l'huile adultérée une coloration verte passagère.)
Sésame, premier mot d'une formule magique : Sésame, ouvre-toi, tirée d'un des contes les plus populaires des Mille et une Nuits. Ces mots sont devenus, en littérature, l'objet de fréquentes allusions ; on désigne par là le moyen prompt, rapide, devant lequel cèdent comme par magie toutes les difficultés, la clef qui ouvre toutes les situations et pénètre tous les mystères.
Sésamées [za-mé] n. f. pi. Groupe de plantes, considéré par certains auteurs comme une famille, par d'autres comme une tribu de la famille des pédaliacées, des scrofulariacées ou des gesnéracées, et dontle genre type est le sésame. S. une sésamée.
sésamoïde [za-mo-i-de] adj. (de sésame, et du gr. eidos, aspect). Qui ressemble à la graine de sésame. Os sésamoldes, petits os du carpe et du tarse.
Sésamoïdien, enne [za-mo-i-di-in, è-ne] adj. Anat. Qui contient des os sésamoïdes : ligaments sésamoïdiens.
sesban [ses] n. m. ou sesbailie [sès-ba-nî] n. f. Genre de légumineuses des régions tropicales.
SéSéli [zé] n. m. Genre d'ombellifères renfermant des plantes bisannuelles ou vivaces, à ombelles blanches ou roses : la racine du séséli officinal, des endroits secs de l'Europe méridionale, a été préconisée contre l'épilepsie.
Sésia (la), riv. d'Italie, affluent du Pô (r. g.) ; elle nait au mont Rosa, et arrose Varallo et Verceil • 138 kil.
Sésia (départ, de la), département du premier Empire; ch.-l. Verceil.
Sésie [zt] n. f. Genre d'insectes lépidoptères sphégidés, renfermant des papillons de taille médiocre, à ailes vitrées, et qui, par la couleur (corps noir annelé de rouge et de jaune), ressemblent à des ichneumons ou à des guêpes.
Seslérie [sès-lé-rî] n. f. Genre de graminées, voisines des fétuques et renfermant des plantes gazonnantes, qui croissent sur les montagnes d'Europe.
Sésôkhris [krlw] ou Noflrkasokari, roi d'Egypte <le la i" dynastie.
Sésôkhris ou Zosertiti, roi d'Egypte de la 3e dynastie.
Sésostris [xost-triss]. v. ramsls ii.
sesqui [skshu-i], préfixe employé dans la nomenclature chimique pour signifier un et demi : un scsquiuxyde, un sesquichlorure.
sesquialtère [sès-ku-i] adj. (du préf. sesqui, et du lat. aller, autre). Se dit de deux quantités dont l'une contient l'autre une fois et demie.
sesquiflore [sès-liu-i] adj. Qui contient une fleur complète et une fleur avortée.
SesquiOXyde [sès-hu-i-ok-si-de] n. m. Oxyde qui contient une fois et demie autant d'oxygène que le protoxyde.
sesquipedalia verba, mots lat. signif. : Mots longs d'un pied et demi. Horace (Art poétique, 97 1 conseille aux auteurs tragiques de ne mettre dans la bouche de leurs personnages ni paroles ampoulées, ni mots longs d'une toise. Racine, dans les Plaideurs, fait dire à Petit-Jean :
11 me fait dire aussi des mots long d'une toise.
sesquitierce [sts-ku-i-ti-èrse] adj. Matk. se
dit du rapport de deux quantités dont l'une contient l'autre une fois et un tiers de fois.
sesse [sè-se] n. f. Bande d'étoffe, dont les Orientaux entourent le bonnet de leur turban.
sesseyement [sè-sè-ie-man] n. m. Gramm.
Prononciation trop forte des consonnes sifflantes.
SeSSile[sè-sî-ie| adj. (lat. sessilis ; de sedere, être assis). Bot. Se dit de tout organe inséré sur l'axe directement et sans support : fleur, feuille sessile.
sessiliflore [sè-si] adj. Qui a des fleurs sessiles.
SessilifoLié, e [sè-si] adj. Qui a des feuilles sessiles.
session [së-si-on] n. f. (lat. sessio). Temps pendant lequel un corps délibérant reste assemblé : les sessions de la Chambre. Séance d'un concile. Chapitre qui renferme les décisions publiées dans cette séance.
Sestérage [sès-té] n. m. Féod. Droit levé par certains seigneurs sur chaque setier de blé.
sesterce [sès-tèr-se] n. m. (lat. sestertius). Menue monnaie d'argent des anciens Romains, valant 2 as et demi ou un quart de denier. Grand sesterce (sestertium), monnaie de compte qui équivalait à 1.000 sesterces.
SestOS [sès-toss], v. de l'ancienne Thrace, en face d'Abydos, sur l'Hellespont. Xerxès y avait fait construire un immense pont pour franchir l'Hellespont.
Sétacé, e adj. (du lat. seta, soie). Se dit de tout organe qui a la forme d'une soie de cochon.
Sétaire [tè-re] ou Setaria [se] n. f. Genre de graminées voisines des panics et dont on connaît plusieurs espèces des régions chaudes et tempérées : les sétaires constituent un excellent fourrage et leurs graines, que recherchent les oiseaux, sont utilisées aussi comme alimentaires.
setchouana [sèf] n. m. Linguist. Langue des Betchouanas, qui appartient au groupe central de la famille bantou.
Sé-TchOUen, prov. de la Chine méridionale ; 45.200.000 h. Ch.-l. Tchen-Tou. Grande richesse économique : houille, métaux précieux, pétrole.
Séteux, euse [teu, eu-ze] adj. (du lat. seta, soie). Qui est garni de poils raides.
setfari [set] n. m. Voile que portent les femmes dans quelques contrées de l'Afrique.
Seth, troisième fils d'Adam et d'Eve. ( Bible.)
sétbéen [té- in], séthien
[ti-in] ou Sétbiste [tis-të] n. m.
Membre d'une secte du u' siècle qui fut très répandue en Egypte, et qui rendait un culte à Seth, fils d'Adam.
SétUOS ou Sétbon, roi fabuleux de l'Egypte, qui aurait vécu vers 700, et repoussé une attaque de Sennacherib.
Séti Ier, roi égyptien de la 19» dynastie, dont le tombeau a été découvert prés de Thèbes. Il fit en Asie d'heureuses campagnes.
Séti 1" (tombeau de), découvert près de Thèbes, à Biban-el-Molouk, par Belzoni, en 1816; remarquable par la beauté de ses sculptures peintes.
setier [ti-é] n. m. (du lat. sextarius, sixième partie du congé). Ancienne mesure pour les grains ou les liquides : le setier de Paris, pour les liquides, contenait huit pintes ; pour les grains, il était la douzième partie du muid.Demisetier, nom qu'on donne abusivement, à Paris et aux environs, à une mesure pour les liquides valant 0 lit. 250.
Sétif, ch.-l. d'arr. (dép.
de Constantine), près de l'oued Bou-Sellam ; ch. de f.
20.000 h. (Sétifiens). Ville forte ; ch.-l. de subdivision militaire. Superbe mosquée.
Grains , huiles , bestiaux. — plein exercice, 16 333.000 h.
Sétifère adj. (du lat. seta, soie, et ferre, porter). Qui porte des soies ou poils raides.
Sétiflore adj. (du lat. seta, soie, et flos, floris, fleur). Qui a des pétales étroits, ressemblant à des soies.
Sétiforme adj. (du lat. seta, soie, et de forme). Qui est en forme de soie.
Setigère adj. (du lat. seta, soie, et gerere, porter). Qui porte une ou plusieurs soies.' Pore sétigere, gros pore placé sur le front de certains insectes et où est implantée une soie.
Sèton n. m. (du lat. seta, soie). Bandelette de linge ou cordon qu'on passe sous un pont de peau
Séti I".
Seti II, d'aprè6 un bas-relief d'Abydos.
L'arr. a 8 comm.
comm. mixtes et une pop.
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