SEY
<'e constructions navales. Forges. — Le cant. a 2 comm. et 22.990 h.
SeySSel [«64*21, eh.-l. de c. (Ain), ai-r.de Rcllev, sur le Rhône; 990 h. Ch. de f. P.-L.-M. Mines d'asphalte. Vins. — Le cant. a 5 comm. et 5.230 h.
SeySSel, ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr. et à 33 kil. de Saint-Julien, sur le Khône, en face de Seyssel de l'Ain; 1.B20 h, Asphalte, pierre à plâtre.
SeySSel (Claude de), jurisconsulte et historien français, né à Ai\ en Savoie, m. a Turin en 1520. On lui doit une Histoire singulière de Louis XII et un remarquable traité sur la Grant Monarchie de France.
Sézanne, ch.-l. de c. (Marne), arr. et à 43 kil. d'Epernay; en. de f, E.; 4.790 b, Carrières, verreries, fonderies. — Le cant. a 24 comm. et 11.320 h.
Séze (Romain de). V. Desêze.
S. F. Abréviation commerciale des mots sans frais.
Sf. Abréviation de sforzando.
Sfax [sfahs], v. de Tunisie; 42.300 h. (Sfakiotes on Sphaxiens). Port très actif. Lainages, sparterie. La ville fut bombardée par l'escadre de l'amiral Garnault et prise d'assaut par les Français en 1881.
Sforza (Muzio Attendolo, dit), condottiere italien, né a Cotignola (1369-1424). Il défendit Pérouse contre Galéas Visconti, et fut la tige d'une illustre maison milanaise. — François-Alexandre, duc de Milan, fils naturel du précèdent, né à San Miniato (1401-1466). Il s'empara du titre ducal en 1450. et fut l'allié de Louis XI. — Galéas-Marie, duc de Milan, fils du précédent, né à Fernio, tué à Milan, souverain magnifique, mais débauché (1444-1476) ; — Jean- Galéas, duc de Milan, fils du précédent (1468-1494). Il fut, dit-on, empoisonné sur l'ordre de Ludovic le More ; — Ludovic, duc de Milan, surnommé le More, oncle du précédent (1451-1508); — Maximilien, duc de Milan, fils du précédent, m. à Paris (1491-1530). Il fut défait à Marignan par François Ier; — François-Marie, dernier duc de Milan (1492-1535); deuxième fils de Ludovic le More. Il gagna sur Lautrec la bataille de la Ricoque.
Sforza (Catherine), m. à Florence (xv« s.), princesse de Forli, célèbre par l'héroïsme avec lequel elle défendit Forli contre l'armée de César Rorgia, qui la fit enfermer au château Saint-Ange.
Sforzando [sfor-dzan] adv. (m. ital. signif. en forçant). Terme musical marquant qu'on doit passer graduellement du piano au forte. ( Indique une nuance moins prolongée que crescendo. — On écrit en abrégé sf.)
Sfumata [sfou] n. f. (m. ital.). Fumée que l'on voit sortir d'une cheminée au Vatican, lors d'un conclave, et qui, provenant des bulletins de vote que l'on brûle, indique, lorsqu'elle est blanche et peu abondante, que le nouveau pape est élu, et, lorsqu'elle est épaisse et noire parce qu'on brûle, avec les bulletins, de la paille mouillée), que l'élection n'a pas donné de résultat.
Sfumato [s/bu] n. m. (m. ital.
signif. enfumé). Manière de peindre moelleuse, vague, vaporeuse.
S. G. Abréviation des mots Sa Grandeur (évêque ou archevêque) ou Sa Grâce (duc).
Sganarelle, personnage de la comédie française, qui doit surtout son illustration à Molière, et qui personnifie le bon sens vulgaire, parfois la malice, comme dans le Médecin malgré lui.
Sganarelle ou le Cocu imaginaire, comédie de Molière, en un acte et en vers (lii60). Amusant sganarelle.
imbroglio, dans lequel Clélie et Lélic se croient infidèles l'un à l'autre et Sganarelle et sa femme se croient trompés l'un par l'autre.
S. G. D. G. Abréviation des mots sans garantie du gouvernement. Formule qui, apposée sur les brevets d'invention, a pour objet d'attester que l'Etat ne se porte pas garant de la réalité ni du mérite de l'invention.
Sgraffite [sgra-fi-te] n. m. (de l'ital. sgraffito, égratigné). Genre de peinture à fresque, consistant a appliquer sur un fond noir de stuc un enduit blanc, qu'on enlève ensuite par hachures pour former les ombres.
'S Graveriùage (le Parc des comtes), nom hollandais de La Baye.
S. H. Abréviation des mots Sa Hauteur (le sultan).
ShaCkleton fErnest), marin et explorateur anglais, qui, au début de 1909, s'est avancé dans la direction du pôle sud jusqu'à la latitude de 88o 23', c'est-à-dire à environ 180 kil. du pôle.
Shadwell (Thomas), poète dramatique anglais, né à Stanton-Hall (Norfolk) [1640-1692]; auteur de comédies où l'on trouve des caractères originaux : les Amants chagrins, etc.
Shaftesbury [ekèf-tès] (Anthony Ashley Coofer, comte de), homme d'Etat anglais, né à Wimborne Saint-Giles, m. à Amsterdam (1C2I-1683), auquel est dû le fameu-c bill de Vhabeas corpus. C'est lui qui fomenta probablement le fameux complot de Titus Oates. — Son petit-fils, né à Londres, m. à Naples (1671-1713), philosophe, écrivain distingué, a développé dans ses écrits (Characteristics of men, manners opinions and times) la philosophie du sens commun.
shah n. f. sciiau.
Shairp (John Campbell), poète et critique écos sais, né à Houstoun-House (Linlithgowshire), m a Orinsary (Argyllshire) [1819-1885J, auteur d'une œuvre pleine de fraîcheur : Kilmahot, a Highland pastoral, et d'études d'une critique pénétrante.
Shake-hand [chèk'-hanoV] n. m. invar, (en anglais : secoue-main). Poignée de main : un viqourcux shake-hand.
été presque
Shaker [che-keur] n. m. (m. angl., signif. «ecoueur). Membre d'une secte religieuse américaine. V. TREMBI.EUR.
Shako [cha] ou SChakO [cha] n. m. (m. hongrois). Coiffure militaire : le shako partout remplacé par le képi.
Shakspeare
ihtl spi-re] (William), le plus grand poète dramatique de l'Angleterre, né et m.
a Stratford-sur- Avon (Warwiek) [) 564-1616]. Il eut des débuts difficiles, fut acteur ambulant, puis directeur de théâ-
Shakos evrien ;
Shakspaaie.
De hu«ard : 2. De sainl- 3. De garde municipal.
tre. Il est l'auteur d'un grand nombre de tragédies et de comédies regardées pour la plupart comme des chefs-d'œuvre : le Songe d'une nuit d'été, Roméo et Juliette, Henri VI, Richard 111, le Marchand de Venise, les Joyeuses Commères de Windsor, Comme il vous plaira, Jules César, Hamlet, Othello, Macbeth, le Roi Lear, Antoine et Cléopatre, Coriolan, la Tempête, etc. Shakspeare a su peindre avec une vérité saisissante et une admirable énergie tous les sentiments et toutes les passions. Tour a tour simple, terrible, gracieux, pathétique, burlesque, mélancolique, profond railleur, passionné, il exprime tout sans contrainte et sans effort, avec la puissante liberté du génie. Son style n'est pas exempt des défauts du temps : obscurité, parfois mauvais goût; mais on y trouve des images éclatantes et justes, et d'incomparables envolées lyriques. Nul n'a porté plus loin l'art de créer des êtres et de provoquer l'émotion par la peinture véridique des passions tragiques.
shakspearien, enne [chèk-spi-H-in , è-ne] adj. De Shakspeare : la fantaisie shakspearienne. Shall [chai] n. m. Autre orthographe du mot