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V. COMMISSAIRE

Surveillant [vi. Il mil., an], e n. Personne chargée de surveiller. Spécialem. Personne chargée de surveiller les élèves : surveillant des études.

Surveille [rè, Il mil., e] n. f. Avant-veille.

Surveiller [vi, Il mil., é] v. a. Veiller particulièrement et avec autorité : surveiller des élèves, des travaux; surveiller un prisonnier. V. a. Surveiller à, veiller sur. (Vx.)

SUrvenance n. f. Dr. Le fait de venir après coup : survenance d'enfant (après donation faitej. Action de venir tout à coup.

Survenant [nan], 6 n. et adj. Qui survient.

survendre [van-drt] v. a. Vendre trop cher : survendre sa marchandise.

Survenir v. n. (Se conj. comme venir, — Prend toujours l'auxil. être.) Arriver inopinément: survint un fâcheux. Venir après coup. (Vx.)

survente [ran-fc] n. f. (de sur, et de vente). Vente à un prix excessif.

survente [van-te] n. f. (de surventer). Mar. Augmentation de vent.

Surventer [van-té] v. n. Mar. Venter plus fort.

Survenue [nû]a. f. Action de survenir; arrivée accidentelle.

surversement [vér-se-man] n. m. Versement par-dessus les bords, débordement. (Peu us.)

SUrvêtir v. a. Vêtir à l'excès.

SUrvider [dé] v. a. Oter une partie de ce qui remplit un vase, un sac, lorsqu'ils sont trop pleins.

Survie [vi] n. f. Etat de celui qui survit à un autre. Fia. Prolongement d'existence. Gain de survie, avantage que, dans un acte, les contractants stipulent au profit d'un survivant.

— Encycl. Dr. Présomption de survie. Si plusieurs personnes, respectivement appelées à la succession l'une de l'autre, périssent dans un même événement sans qu'on puisse reconnaître laquelle est décédée la première, la présomption de survie est déterminée par les circonstances de l'ait et, à leur défaut, par la force de l'âge ou du sexe. La succession est dévolue : au plus âgé des comourants, s'ils avaient moins de 15 ans; au plus jeune, s'ils avaient plus de 60 ans, ou si l'un d'eux avait moins de 15 ans et l'autre plus de 00 ans. Dans le cas où ils avaient plus de 15 ans et moins de GO ans, la succession est dévolue au mâle, si la différence d'âge n'excède pas un an, au plus jeune dans tous les autres cas.

Gains ou droits de survie. Les conventions dont peuvent résulter les gains de survie sont de natures diverses : tel, le pacte tontinier, en vertu duquel la part des prédécédés, dans les biens acquis ou possédés en commun, accroît aux survivants, de manière que le dernier de ceux-ci reste propriétaire exclusif de la totalité. Mais les gains de survie s'entendent plus spécialement des avantages que se font les époux dans leur contrat de mariage en faveur du survivant. Les futurs époux peuvent convenir, dans leur contrat que le survivant sera autorisé à prélever, avant tout partage, sur la masse commune, une certaine quantité d'effets mobiliers. Cette clause est le préciput conventionnel.

Surville (Clotilde de), prétendue poétesse française du xv« siècle. Ses œuvres publiées en 1803 et en 1829, d'un caractère évidemment apocryphe, ont été forgées par un de ses descendants, le marquis Joseph-Etienne de Surville, gentilhomme français, né dans le Vivavais en 1755, et fusillé au Puy, comme émissaire des princes émigrés, en 1798.

Surville (Laure de Balzac, dame), femme de lettres française, sœur d'Honoré de Balzac, a publié des contes, des nouvelles et une notice sur son illustre frère (1800-1871).

SUrviner [né] v. a. Viner à l'excès.

Survivance n. f. Fait de survivre à quelqu'un. Privilège de succéder à quelqu'un dans sa charge après sa mort : acheter la survivance d'un bénéfice. Survivance de l'âme, existence de l'âme après la mort.

SUrvivancier [si-é], ère n. Celui, celle qui a une survivance.

Survivant [van], e n. et adj. Qui survit à un autre : le survivant des époux ; l'époux survivant.

Survivre v. n. (de sur, et vivre. — Se conj. comme vivre. Prend toujours l'auxil. aroiV.) Demeurer en vie après un autre. Fig. Subsister après la perte, la ruine de : survivre a son honneur. Se survivre v. pr. Conserver la vie après la perte de ses facultés, de sa situation, etc. Conserver après sa mort une influence, une autorité, une réputation.

SUrVOltage n. m. (du préf. sur, marquant élé vation, et de voltage). Action d'augmenter le potentiel (voltage) d'un courant.

Survolter [té] v. a. Augmenter le voltage.

SurVOlteUT n. m. Appareil destiné à élever le potentiel ou voltage d'un courant.

Sury-en-VaUX, comm. du Cher, arr. et à 7 kil. de Sancerre ; 1.500 h.

Sury-le-Comtal, comm. de H Loire, arr. et à 12 kil.de Montbrison.surlaMare ; 2.880 h. Ch. de f. P.-L.-M. Chapellerie.

Surzur, comm. du Morbihan, arr. et à 16 kil. de Vannes ; 2.150 h. Ch. de f. Morbihan.

SUS [suss] prép. (lat. susuni, autre forme de sursum). Sur : courir sus à quelqu'un. En sus loc. adv. En plus- En sus de loc. prép. Outre, au delà de. Interj. pour exhorter, exciter : sus, mes amis, marchons !

SUS [suss] préf. qui signifie au-dessus.

SUS-acromial, e, aux adj. Anat- Rameau nerveux du plexus cervical, qui se distribue à la peau de la partie antéro-externe de l'épaule.

SUSain [zin] n. m. Mar. anc. Partie du tillac qui règne depuis la dunette jusqu'au grand mât.

SUS-alaire adj. Se dit des plumes qui recouvrent l'aile des oiseaux.

Susarion, poète comique grec, né en Mégaride (vi« s. av. J.-C), qui fut, suivant la tradition, le créateur de la comédie.

sus-bande ou susbande [su-ban-de] n. f.

Pièce de forme demi-cylindrique, qui, dans un affût, maintient par en dessus le tourillon de la pièce.

SUSbec [svs-de'fc] n. m. Fauconn. Pituite acre que les oiseaux de proie jettent par le bec.

SUSCarpien, enne [sus-kar-pi-in, ê-ne] adj. Anat. Artère suscarpienne, l'artère dorsale du carpe.

SUS-Caudal, e, aux adj. Se dit des plumes qui recouvrent la queue des oiseaux, en arrière du croupion.

Susceptibilité [su-sè-p] n. f. (de susceptible). Capacité de recevoir les impressions qui mettent en exercice les actions organiques. Disposition à se choquer trop aisément.

Susceptible [su-sèp] adj. (du lat. susceptum, supin de suscipere, être sensible). Apte à recevoir, à prendre, à éprouver : la matière est susceptible de toutes sortes de formes. D'une sensibilité physique très vive : l'œil est un organe susceptible. Fig. Facile à offenser : homme susceptible. Marchandises susceptibles, marchandises considérées par l'administration sanitaire comme capables d'être infectées et de transmettre la contagion.

SUSCeption [sus sèp-si-on] n. f. (même étymol. qu'à l'art précéd.). Action de recevoir en soi : la susception des ordres sacrés. Litur. Se dit dans le diocèse de Paris de deux fêtes, dites fêtes de la susception de la vraie croix et de la couronne d'épines.

SUSCitateur, trice [sus-si] n. Personne qui suscite : un suscitateur de difficultés.

SUSCitation [si«-st'-îrt-s;'-(//i] n. f. (de susciter). Suggestion, instigation. (Peu us.)

SUSCitement [sus-si-te man] n. m. Action de susciter. (Peu us.)

susciter [sus-si-té] v. a. (du lat. suscilare, exciter). Faire naître : Dieu suscita les prophètes. Provoquer, donner lieu à : susciter une querelle. Sou-

sus

/cvcr comme empêchement, opposer comme difficulté : susciter des ennemis à quelqu'un.

SUS-ClaviCUlaire adj. Anal. Situé au-dessus de la clavicule. Nerf sus -clav i< niai n\ rameau issu du plexus cervical, qui innerve la peau au-dessus de la clavicule et à la partie supérieure du sternum.

sus-coccygien, enne adj. situé au-dessus

du coccyx.

suscription [sus-krip-s&on] n. f. (lat. super-

scriptio). Adresse écrite sur l'extérieur d'un pli.

sus-dénommé, e n et adj. Qui a été nommé plus haut.

susdit \sus-ili], e n. et adj. Nommé ci-dessus: la susdite.

sus-dominante n. t. Note au-dessus de la dominante, sixième du ion.

Suse [zé], v. de 1 Kl.-un, dans la plaine du Chaour, qui fut au temps de l'empire perse la résidence de

Apadana {pulais a colonnes) de Darius, à Suse, d'après la restitution de Dieulafoy (Louvre).

Darius et de ses successeurs. II en reste d'intéressantes ruines, que les missions de Dieulafoy, Morgan, etc., ont permis d'étudier.

Suse, v. d'Italie (prov. de Turin), au débouché des routes du mont Cenis et du mont Genèvre, dit Pas de Suse, barricadé par le duc de Savoie et emporté par Louis XIII en 1629 ; 4.100 h. Draperie, métallurgie, carrières de marbre vert.

Susemih.1 (François), philologue allemand, né à Laage, m. à Florence (1826-1901); auteur d'une importante Histoire de la littérature grecque d l'époque alexandrine.

SUS-épineUX, euse adj. Placé au-dessous de l'épine de l'omoplate. Fosse sous-épineuse, dépression située à la face postérieure de l'omoplate et limitée en bas par la saillie de l'épine. Muscle sus-épineux, muscle inséré aux deux tiers internes de la fosse sus-épineuse.

SUS-hépatique [su-zé] adj. Qui est situé audessus du foie.

SUS-hyOÏdien, enne adj. Qui est placé audessus de l'os hyoïde.

Susiane [ai], autre nom de l'Elam. Sous le nom de Khouzistari, elle forme une des provinces de la Perse moderne.

Susien, enne [zi-tn, è-ne], personne née à Suse ou en Susiane: les Susiens. Adj. Qui a rapport à Suse ou à la Susiane : les inscriptions susianes.

SUS-jacent, e adj. Qui joint par-dessus.

SUS-maxillaire adj. Qui est situé a la mâchoire supérieure. N. m. Os maxillaire supérieur.

sus-maxillo-labial, e, aux adj. Se dit

des muscles élévateurs de la lèvre supérieure.

sus-maxillo-nasal, e, aux adj. Se dit

du muscle transversal du nez.

susmentionné [sus-man-si-o-né], e adj. Mentionné plus haut.

SUS-naseaU n. m. Art vélér. Partie située audessus des naseaux du cheval.

sus-naso-labial, e, aux adj. Se dit d'un

muscle de la tête du cheval, qui s'insère sous le naseau et sur la lèvre. (V. la planche cheval.)

Susnommé [sus-no-pié], e n. et adj. Nommé plus hant : entre les susnommés, il a été convenu...

SuSO (le bienheureux Henri de Berg, dit Henri), dominicain et théologien mystique, né à Constance, m. à Ulm (1293-1366), auteur de l'Horloge de la Sagesse. — Fête le 25 janvier.

SUS-OCCipital, e, aUX adj. Os distinct situé au-dessus de l'occipital et entre les pariétaux, chez certains reptiles et poissons.

SUS-orbitaire adj. Qui est placé au-dessus de l'orbite. Trou sus-orbitaire, trou situé au tiers interne du rebord orbitaire de l'os frontal, et qui donne passage au nerf sus-orbitaire, branche du frontal.

suspect [sus-pe ou sus-pékt', pèk-te; au m. pi. toujours sus-pé] adj- (lat. suspectus ; de suspicere, regarder d'en basj. Qui est soupçonné ou qui mérite de l'être . probité suspecte. Soupçonné d'être faux, douteux : science suspecte ; un vin suspect. Suspect de, îui est soupçonné, mérite d'être soupçonné de : suspect de partialité. N. m. Homme suspect. Loi des suspects, v. l'art, suiv.

Suspects (lui des), loi rendue par la Convention le 17 septembre 1793 et rapportée le 4 octobre 1795. Etaient suspects ceux que l'on taxait de modérantisme, et même « ceux qui, n'ayant rien fait contre la liberté, n'avaient rien fait pour elle ». Cette loi, la plus terrible de celles que décréta la Convention, ouvrit la porte aux plus tristes excès. Les suspects, enfermés dans les prisons nationales, subissaient les frais de leur détention. Ils furent remis en liberté au 9-Thermidor.

Suspecter [sus-pèk-ti] v. a. (lat. suspectare). Tenir pour suspect : suspecter la fidélité (l'un serviteur.

SUSpendeur [sus-pan] n. m. Véloc. Sorte de cadre en fer. plié k anjjle droit, que l'on fixe contre un mur, et dont la branche horizontale peut supporter une bicyclette.

suspendre [sus-pan-dre] v. a. (lat. suspendere). Fixer en haut et laisser pendant : suspendre un lustre. Faire planer : suspendre les châtiments sur la tète des coupables. Tenir dans l'indécision : suspendre les esprits. Différer : suspendre l'exécution dune peine. Interrompre momentanément : suspendre sa marche. Priver pour un temps de ses fonctions : suspendre un fonctionnaire, un journal. Suspendre ses payements, cesser de payer ses créanciers. Allus. mit. Suspendre sa harpe, sa lyre aux saules de la rive, allusion à la captivité des Juifs sur les bords de l'Euphrate.

Suspension.

suspendu [sus-pan du], e adj. Qui est en suspens, irrésolu i endtte, voiture dont le corps ne porte pas directement sur les essieux, mais sur des ressorts interposés, l'ont suspendu, pont dont le tablier esl soutenu par des chaînes ou des câbles. Bot. Se dit de la graine dont le sommet est dirigé vers la base de la loge qui la renferme. /•*<;/. Etre suspendu aux livres de quelqu'un, l'écouter avec passion.

SUSpenS [sus-pan] adj. (lat. suspensus). Suspendu, interdit : prêtre suspens. En suspens loc. adv. Dans l'incertitude.

suspense [sut-panse] n. f. Censure par laquelle un ecclésiastique est suspendu. Etat d'un ecclésiastique frappé de cette censure.

SUSpenseur [sus-pan-seur] adj. m. A nat. Qui tient suspendu : ligament suspenseur. Ilot. Nom donné aux cellules issues du cloisonnement de la cellule inférieure de l'œuf.

suspensif [sus-pan-sif], ive adj. Dr. Qui suspend, qui arrête l'exécution d'un jugement, d'un contrat : appel suspensif; condition suspensive. Veto suspensif, droit qu'a le chef du pouvoir exécutif de suspendre la promulgation d'une loi. Gramm. l'oints suspensifs, v. point.

suspension [sus-pan] n. f. (lat. suspensio). Action de suspendre ; état d'une chose suspendue: la suspension du pendule- Support suspendu au plafond et soutenant une lampe, des fleurs, etc. Interdiction pour un temps : la suspension d'un prêtre . Cessation momentanée : suspension de payements.

Suspension d'armes, convention qui suspend le combat pour un temps et sur un point, en vue d'intérêts urgents (enlèvement des blessés, inhumation des morts). Rhét. Figure par laquelle on tient l'auditeur, le lecteur en suspens.

Gramm. Interruption de sens qui, dans l'écriture, s'indique par une série de points. (V.

point.) Chim. Etat d'un corps très divisé, qui se mêle à la masse d'un fluide sans être dissous par lui.

— Autom. Ensemble du dispositif,ressorts et accessoires, faisant reposer élastiquement le châsses d'une voiture. Chir. Etat d'un membre soutenu par un appareil ad hoc et immobilisé dans une position déterminée. Thérap. Procédé thérapeutique, qui consiste à suspendre certains malades, pendant quelques minutes, par les aisselles, la nuque et le menton.

Art vélér. Moyen de traitement assez fréquemment employé chez le cheval dans le cas de fracture des membres. Phys. Sus- i pension à la Cardan, dispositif qui permet de' suspendre un instrument dans une position rigoureusement verticale.

— Encycl. Suspension à la Cardan. Un cercle métallique C supporte un premier anneau A à l'aide de deux pointes fixées suivant un diamètre de C ; l'anneau A supporte de la même façon un anneau A', les pointes supportant A' étant dans une direction perpendiculaire à la direction des pointes supportant A. C'est dans l'anneau A' que l'on suspend l'instrument.

SUSpenSOir [sus-pan-soir] n. m. Sorte de bandage propre à soutenir un organe en suspens. (On disait autref. suspensoire n. f.)

— Encycl. Chir. Le suspensoir est un bandage destiné à maintenir des topiques appliqués sur les parties saillantes ou à soutenir des organes qui, en raison des tiraillements qu'ils exercent par leurpropre poids, peuvent causer de la gêne ou de la douleur. Le plus

• i ■ Suspensoir.

connu est le suspensoir v

des testicules, formé d'une poche de tissu fin, destiné à recevoir le scrotum et percé d'une ouverture pour le passage de la verge. Il est maintenu par une ceinture qui fait le tour du corps.

Ce suspensoir est utilisé pour les hernies irréductibles, les hydrocèles, varicoeôles ; on doit toujours le porter au début d'une blennorragie.

Suspente [sus-pan-te] n. f. Mar. Chaîne (ou cordage) amarrée à un mat, et sur laquelle on attache un palan ou les basses vergues hissées. Aviat. Nom donné à une partie des organes de liaison entre la nacelle et le ballon.

Suspicion [sus-pi] n. f. (lat. suspicio). Soupçon : tenir un domestique en suspicion. Dr. Suspicion légitime, présomption que le tribunal saisi se laissera dominer par des préoccupations de nature à entamer son impartialité et qui permet aux inculpés ou au ministère public de demander le renvoi devant un antre tribunal.

SUSpied [su-pi-è] n. m. Courroie de l'éperon, qui passe sur le cou-de-pied.

SUSpirieux, euse [sus-pi-ri-eu, eu-ze] adj. (du lat. suspirium, souper). Méd. Se dit de la respiration quand elle s'accompagne de soupirs.

SUS-pubien, enne adj. Qui est au-dessus du pubis.

Susquehanna ou Susquehannah, rivière des Etats-Unis, qui passe à Oswego, Danville, etc., et se jette dans la baie de Chesapeake ; N46 kil.

SUS-relaté e adj. Relaté ci-dessus.

Sussac, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 47 kil. de Limoges: 1.570 h.

SUS-SCapulaire adj. Qui est au-dessus de l'omoplate ou scapulum. Nerf aus-scapulaire, nerf qui naît du plexus brachial et va innerver les muscles sus-épineux et sous-épineux.

Suspension à la Cardan.

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