TARN
eo 3o.
+ Archevêché
Limite de déparK
PREfECTURE STRÉFECT.1
Qil.deCauùm o QmmmnelEvêchê
~]pm*de départ?
.. ..d'arrond* —\Cbemin de fer ^J Canal.
Tarin.
préconisé pour supprimer la poussière et assurer aux routes une plus longue résistance.
tarmacadamisage [za-je] n. m. Action de tarmacadamiser.
tar macadamiser [aé] v. a. Charger une voie en tarmacadam.
Tam [tarn'] (le), riv. de France, qui prend sa source dans les monts Lozère, traverse les causses endepittoresques caiions, arrose Millau, Albi, Gaillac, Rabastens, Montauban, Moissac, et se jette dans la Garonne (riv. dr.) ; 375 kil. L'Agout et l'Aveyron sont ses affluents principaux.
Tam (dép. du), dép. formé d'une partie du Languedoc (évêchés d'Albi, de Castres et de Lavaur): préf. Albi; s.-préf. Castres, Gaillac et Lavaur; i arr., 36cant., 322 comm., 330.530 h. 16« corps d'armée ; cours d'appel de Toulouse ; archevêché à Albi. Ce dép. doit son nom à la rivière du Tarn. L'agriculture est sa principale richesse, mais les richesses minérales sont abondantes : manganèse, granit, houille, et l'industrie active : verreries.
Tamac, comm. de la Corrèze, arr. et à 40 kil. d'Ussel; 1.810 h.
Tarn-et-Garonne (dép. du), dép. formé de parties inégales de la Guyenne (bas Quercy), du Rouergue, de l'Armagnac et du Languedoc; préf. Montauban; s.-préf. Caslclsarrasin et Moissac ; 3 arr., 24 cant., 195 comm., 188.550 h. 17' corps d'ar-
mée; cour d'appel de Toulouse; évêché à Montauban. Ce dép. doit son nom au Tarn et à la Garonne, qui s'y réunissent. Agriculture prospère : vins, primeurs, culture de chasselas.
Tarnier (Stéphane), médecin accoucheur français, né à Aiserey (Côte-d'Or), m. à Paris (1828-1897). Il appliqua les théories pastoriennes d'asepsie et l'antisepsie au traitement des femmes en couche.
Tamopol, v. d'Autriche (Galicie), sur le Sereth ; 27.000 h. Scieries.
TamowitZ, v. de Prusse (présid. d'Oppeln), sur le Stollenwasser ; 12.740 h.
Fer, métallurgie.
TarO (le), riv. d'Italie, née dans 1 Apennin, aftl. du Pô (r. dr.); il passe à Fornoue; 130 kil.
Taro, département français dans le Premier Empire.
Ch.-l. Parme.
tarole n. f. Tambour peu élevé dont le son est clair, mais sans porter loin.
taroqUO n. f. Arg. Marque au linge. Marque que les grecs font sur les cantes.
taroquer [ké] v. a. Arg. Marquer.
tarot n. m. V. tarots.
TAR
taroté, e adj. Cartes tarotée», dont le dos ou revers est orné de compartiments en grisailles comme les tarots.
tarotier [ti-é] n. et adj. m. Fabricant de tarots. Fabricant de papiers de fantaisie.
tarots [roi n- m- P1' <ital- tarocco). Cartes à jouer dont le dos est orné de compartiments en grisaille. Jeu de tarots, jeu de cartes comprenant, oui quatre séries ordinaires, une suite de Bgures (g< lement vingt-deux) : les tarots sont encore employés par les tireuses de cartes. (On dit aussi un tarot pour le jeu tout entier ou des tarots en parlant des cartes (lles-mômes.) Jeu que l'on joue avec ces cartes.
taroupô n. f. Touffe de poils qui croît dans l'espace séparant les deux sourcils. Cet espace lui-même.
tarpan n. m. D'après certains auteurs, cheval appartenante une race domestique retournée à l'état sauvage dans les steppes de l'Asie occidentale. Ad- • heval tarpan.
— Encycl. Le tarpan (equus Asiaticus) est de robe brune uniforme. Il a la tête épaisse et courte, les pattes courtes, les sabots tins.
Tarpéia, jeune Romaine qui, suivant la légende, livra aux Sabins la citadelle de Rome qu'ils assiégeaient et que commandait son père Tarpeius. Eblouie par les bracelets d'or que les Sabins portaient au poignet gauche, elle promit de leur livrer la place s'ils lui donnaient ce qu'ils portaient au bras gauche. On le lui promit, mais, la trahison accomplie, les Sabins l'écrasèrent sous leurs boucliers, qu'ils portaient au même bras.
tarpeien, enne [i-in, e-ne] adj. (lat. tarpeius). Qualification donnée à la partie du mont Capitolin où périt Tarpeia. Jeu.r tarpiiens, jeux célébrés à Rome en l'honneur de Jupiter Capitolin.
Tarpéienne (roche), rocher d'où l'on précipitait les criminels, à Rome. V. Capitole.
tarpon n. m. Nom donné communément à de grands poissons appartenant au genre mégalope.
— Encycl. Les tarpons (megalops tlirissinoides), appelésaussij'oïs d'argent, sont de grands harengs, qui peuvent dépasser 2 mètres de long et atteindre un poids de 100 kilogrammes. Ils habitent l'embouchure des rivières américaines et fréquentent plus particulièrement les côtes de la Floride. La pêche du tarpon est pratiquée comme sport et se fait à la ligne volante; le poisson, une fois pris, fait des bonds prodigieux hors de l'eau, et il faut lutter longtemps avec lui avant de l'épuiser.
Tarquin l'Ancien (Lucius Tarquinius Priscus ou), cinquième roi de Rome, originaire d'Etrurie, époux de Tanaquil, que la tradition fait régner de 613 à 578 av. J.-C. Il introduisit à Rome la culture hellénique et exécuta de grands travaux publics, notamment le grand égout de Rome, le temple de Jupiter Capitolin, etc. ; il fut assassiné par ordre des fils d'Ancus. Il eut pour successeur Servius Tullius.
Tarquin le Superbe (Lucius Tarquinius Superbus ou), septième et dernier roi de Rome, petit-fils du précédent, que la tradition fait régner de 534 à 610 av. J.-C II accrut la puissance de Rome, créa les Fériés latines (confédération de 43 villes sous la présidence de Rome) et exécuta aussi de grands travaux. Il gouverna avec violence et arbitraire contre l'aristocratie romaine, et fut renversé par Brutus et Tarquin Collatin. Le viol de Lucrèce par son fils Sextus ?~*uleva toute la population excitée par Brutus et Tarquin Collatin, et entraîna l'abolition de la royauté. Chassé, Tarquin essaya de reprendre Rome ; il fut vaincu à la bataille du lac Régille, en 496, et se retira près d'Aristodeme, tyran de Cumes. Il mourut en 494.
Tarquin (Sextus), fils de Tarquin le Superbe. Son outrage envers Lucrèce entraîna le renversement de la royauté à Rome (510 av. J.-C). Il fut tué à la bataille du lac Régille (490 av. J.-C).
Tarquin Collatin. V. Collatin.
Tarquinies [Au-j-nf], v. de l'Etrurie. Patrie de Tarquin l'Ancien. Auj. Tarchina.
Tarraconaise [nè-ze], prov. septentrionale de l'Espagne romaine. Elle occupait le nord et l'est du Portugal et une partie de la Castille.
Tarragone, v. d'Espagne (Catalogne), sur la Méditerranée; 23.500 h. (Tarragonais). Chapellerie, mousseline, liqueurs. Exportation d'oranges. Ville prise par Suchet en 1811. — La prov. a 333.200 h.
tarsal, ©, aux adj. Qui se rapporte au tarse.
tarsalgie Ut] n. f. (du gr. tarsos, tarse, et algos, douleur). Affection de l'adolescence, caractérisée par l'affaissement de la voûte plantaire et l'existence à ce niveau de douleurs exacerbées par la marche et la station debout. (Le traitement consiste dans le repos, le port de chaussures à talon élevé; parfois, une opération dite tarsectomie est nécessaire.)
tarse n. m. (du gr. tarsos, claie). Partie postérieure du pied, comprise entre la jambe et le métatarse, ou mieux entre les articulations tibiotarsienne et la tarsométatarsienne, vulgairement cou-de-pied. V. les planches homme. (Elle est composée de sept os formant deux groupes. Le groupe postérieur comprend l'astragale et le caïcanéum.) Adjectiv. Cartilage tarse, cartilage de la paupière. Chez les insectes, ensemble des articles qui terminent chaque membre en partant du tibia.
Tarse, anc. v. de l'Asie Mineure (Cilicie), sur le Cydnus. Patrie de saint Paul. Auj. Tarsos.
tarsectomie [sdk-to-mî] n. f. (du gr. tarsos, tarse, et ektomê, section). Ablation chirurgicale, totale ou partielle, des os du tarse.
— Encycl. La tarsectomie peut porter sur les os antérieurs du tarse, ou sur les os postérieurs. Elle est utilisée dans le traitement de la tuberculose du pied ou dans la cure orthopédique du pied plat et du pied bot-
tarsien, enne [si-in, è-ne]
adj. Qui concerne le tarse : la région tarsienne.
tarsier [si-é] n. m. Genre de mammifères lémuriens, de la taille d'un rat, à tête ronde et aux yeux énormes, qui ont le pied ou tarse de derrière très long, et qui vivent dans les forêts de la Malaisie. (On les appelle aussi tarsiers spectres.)
Tartaglia.
et poltron-
tarsipède n. m. Genre de mammifères marsupiaux, renfermant de petits phalangers voisins des acrobates et propres à l'Australie occidentale.
tarso-métatarsien, enne adj. ^inui.Qui
a rapport au tarse et au métatarse. Articulation tarto -métatarsienne ou articulation de Lisfranc,
celle qui réunit les os de la partie antérieure du avec les cinq métatarsiens.
tarso-phalangien, enne adj. Anat. Qui
appartient au tarse et aux phalanges.
tarsoptose [ptô-zc] n. f. (du gr. tarsos, tarseet ptôsis, chute). Pied plat ou tarsalgie des adoles, cents et des enfants, caractérisée par un affaissement de la voûte plantaire avec déviation du pied.
tarsorraphie n. f. (du gr. tarsos,
tarse, et rhaphè, suture). Chir. Suture des cartilages tarses des paupières.
Tartaglia (Ange-Labello), célèbre condottiere italien, m. en 1421.
Il fut longtemps le commandant des troupes du pape Martin V. Sforza l'ayant fait arrêter sous prétexte d'intrigues avec les ennemis du pape, il fut mis à la torture et exécuté.
Tartaglia (Nicolas), géomètre italien, né à Brescia, m. à Venise (1500-1537). On lui doit la première application des mathématiques à l'art militaire et à l'artillerie.
Tartaglia (le Bègue) , masque de la Comédie italienne, originaire de Naples , type du gros valet bavard
tartan n. m. (m. angl.). Etoffe de laine, à larges carreaux de diverses couleurs, très employée en Ecosse. Vêtement, châle de cette étoffe.
tartane n. f. (ital. tarlana). Petit bâtiment en usage dans la Méditerranée, portant un grand mât avec voile sur antenne, un tapecu et un beaupré. Sorte de filet de pêche.
tartanelle [ne-
le] n. f. Sorte d'étoffe de laine à carreaux de différentes couleurs.
tartare adj. Qui
appartient aux Tartares ou Tatars, ou aux contrées qu'ils habitent. Zoo/. Se dit d'une race de chevaux de petite taille, robustes, sûrs et agiles. Sauce tartare, sauce mayonnaise, à laquelle on ajoute du &s piment, des cibou- ~*^ lettes. persil, cerfeuil, estragon, câpres, cor- Tanao..
nichons, le tout finement haché. N. m. Idiome parlé par les Tartares A la tartare, à la manière des Tartares. Se dit, en cuisine, d'une manière de servir certains mets, pannés et grillés, avec une sauce froide à la moutarde (qui n'est pas la sauce tartare).
tartare n. m. Nom donné autrefois aux courriers officiels, à Constantinople. Valet militaire de la maison du roi de France. Pop. Apprenti tailleur.
Tartare, séjour souterrain situé au fond des Enfers, où Zeus précipitait ceux qui l'avaient offensé. Les Enfers en général. Surnom de Pluton, dieu des Enfers.
tartaréen, enne [ré-in, e-ne] adj. Myth. Qui appartient au Tartare : supplices tartarèens.
tartarelle [ré-lé] n. f. Nom vulgaire du rhinante crète-de-coq.
Tartares. Ethnol. v. tatars.
tartareux, euse [reu, eu-ze] adj. Qui se produit sous forme de tartre : sédiment iartareux. (On dit plus ordinairement tartreux, euse.)
Tartarie. v. Turkestan.
tartariforme adj. (du lat. tartarum, tartre, et de forme). Qui a l'apparence du tartre.
tartarimétrie (trt) n. f. (du b. lat. tartarum. tartre, et du gr. metron, mesure). Analyse au moyen de carbonate de potasse, provenant de la calcination de la crème de tartre.
Tartarin de Tarascon, titre et héros d'un volume d'A. Daudet (1872), qui fut suivi de Tartarin sur les Alpes (1885) et de Port-Tarascon (1890). Ces trois volumes sont de spirituelles satires des Méridionaux. Tartarin est devenu un type populaire, celui du Méridional hâbleur, mais candide, et qui fini par croire lui-même à ses propres inventions. Port-Tarascon, dans lequel on assiste à la fin du héros, est inférieur aux deux précédents volumes, qui sont des chefs-d'œuvre de verve malicieuse.
tartarique adj. S'emploie parfois comme syn.
de TARTRIQUE.
tartarisé [zé], e adj. Qui contient du tartre.
tartaro n. m. (motital.). Sorte de tuf très fin et très blanc.
TartaS [tass], ch.-l. de c. (Landes), arr. et à 32 kil. de Saint-Sever; 3.100 h. (Tarusates). Ch. de f. Midi. Vinaigreries. — Le cant. Est a 8 comm. et 6.730 h. ; le cant. Ouest, 11 comm. et 12.230 h.
tarte n. f. Pâtisserie plate, dans laquelle on met de la crème, des confitures, des fruits, etc. : tarte aux pommes.
— Encycl. Pâtiss. Les tartes se préparent simplement avec une abaisse, à laquelle on donne la forme voulue, et dont on relève les bords. On étale dessus les fruits, confitures, etc. ; on fait cuire à four doux et l'on verse par-dessus, après cuisson, un sirop de fruits assorti à la garniture.
tarteifle, altération du jurement allemand der Teufel (diable).
tartelette [!è-te] n. f. Petite tarte.
Tartempion, nom propre de fantaisie dont on se sert pour désigner un individu quelconque.
tartevelle [vè-le] n. f. Partie de la trémie d'un moulin.
tartine n. t. (de tarie). Tranche de pain recouverte de beurre ou de confitures. Fam. Tirade.