TAS
TaSChereaU (Jules-Antoine), littérateur et homme politique français, né à Tours, m. à Paris (1801-1874). On lui doit une remarquable édition des œuvres de Molière, une Histoire de la vie et des ouvrages de Corneille.
Tasman ixVbel-Janssen), navigateur hollandais, né à Lutgegast, m. à Batavia (1603-1659), qui découvrit la Tasmanie en 1642.
Tasmanie ou Terre de Van-Diémen,
île dépendant de l'Australie, dont elle est séparée par le détroit de Bass; 150.000 h. (Tasmaniens). V. pr. Hobart. Houille, or, cuivre. Elevage très actif. Le climat est chaud et humide. L'ile fut, à partir de 1803, colonisée par les Anglais, et le dernier survivant de la race tasmanienne, une femme, est mort en 1876.
Tasmanien, enne [tat-ma-ni-in, ë-ne], habitant ou originaire de Tasmanie : les Tasmaniens. Adj. : les indigènes tasmaniens ont disparu.
TaSSaert ( Nicolas -François-Oc(aue), peintre français, né et m. à Paris (1807-1874). Il a peint des tableaux d'histoire (Louis XI, la Mort de Corrige, nérailles de Dagobert, etc.), et de genre, ces derniers un peu libres (la Femme au petit chien, la Liseuse endormie). Sa peinture est d'une grande franchise de ton et de couleur.
taSSe ïta-se] n. f. (ar. tkaça). Petit vase à boire, pourvu d une anse : tasse en métal, en porcelaine, en bois, etc. Conten u de ce vase: boire
une tasse de café. Quart ou gobelet des soldats. Sébile de mendiant. Fam. La grande tasse, la mer. Boire à la grande tasse, se noyer.
Tasse (Bernardo Tasso ou), poète italien, né à Bergame. m. à Ostiglia (1493-1569). Son ouvrage le plus célèbre est l'Amadis de Gaule, poème en cent chants.
TaSSe (Torquato Tasso, dit le), poète italien, fils du précédent, né à Sorrente, m à Rome (1544- 1595). Il vécut à la cour du duc de Ferrare, Alphonse II, où il fut traité d'abord avec la plus grande faveur. Mais son infatuation prodigieuse lui troubla l'esprit(rhistoiredesesamours avec la sœur du duc, Léonore d'Esté, paraît légendaire).
Ayant injurié Alphonse, celuici' le fit enfermer comme fou pendant sept années à l'hôpital Sainte-Anne, à Ferrare. Il mena ensuite une vie errante, mélancolique et misérable. Le pape Aldobrandini (Clément VIII), ayant voulu renouveler pour lui le triomphe et le couronnement au Capitole, remis en honneur pour Pétrarque, il mourut avant que fussent achevés les préparatifs de la fête. Il a écrit divers poèmes, des Dialogues, chefs-d'œuvre de bonne prose italienne, des Lettres très curieuses. Ses deux principaux ouvrages sont la charmante comédie pastorale l'Aminta et l'épopée romanesque la Jérusalem dèli- . œuvre gracieuse et noble, d'une langue admirablement harmonieuse.
Tasse [le), tragédie de Guethe, en cinq actes et en vers, où il a mis beaucoup de lui-même et de sesidées sur lerôle du poète (1790).
Tasse à Sorrente (le) , tableau de Curzon ( 1859 ), qui a représenté le poète arrivant, déguisé en pâtre, chez sa sœur Cornélie, après s'être échappé de la maison de fous de Ferrare.
tassé [ta-sé], 6 adj. Bx-arts.
Figure tassée, figure courte et qu'on dirait réduite en hauteur par l'effet de son propre poids.
tasseau [ta-sô] n. m. (du lat.
taxillus, coin). Petit morceau de bois qui soutient une tablette.
Petite enclume portative des ferblantiers. Morceau de bois fixé entre les pannes et les arbalétriers. Tringles de bois clouées sur les faces verticales d'une solive. Petit mur en briques, servant de support. Tringle de bois trapézoïdale, sur laquelle on fixe les couvre-joints dans les couvertures de zinc. Forme sur laquelle les luthiers collent les éclisses dont se compose le corps des violons et autres instruments analogues. Fragment de moellon maçonné avec du plâtre pour opérer le scellement des sapines ou écoperches d'échafaudages. Sorte de cul-de-lampe en plâtre, qu'on fait dans un angle pour y supporter quelques ustensiles. Bloc de pierre ou de marbre que l'on scelle sur les côtés d'un autre bloc, avant de le débiter en tranches. Impr. Morceau de fer qui sert à maintenir les crampons, dans les bandes de certaines presses manuelles.
tassée ta-sé] n. f. Contenu d'une tasse. (Peu us.)
tasselier [ta-se-li-é] n. m. (de tas, et sel). Chaussée sur laquelle on élève les muions eu tas de sel, dans les salines.
tassement [ta-se-rnan] n. m. Action de tasser. Etat qui en résulte : le tassement des terres. Effet produit par la pression des matériaux sur le sol où on les a assemblés pour une construction.
tasser ta se] v. a. (de tas). Réduire de volume par pression : tasser du foin. Resserrer dans un petit espace : peintre qui tasse trop ses figures. V. n. Croître, devenir plus épais : l'oseille commence à tasser. Se tasser v. pr. S'affaisser sur soi-même par son propre poids : le mur tasse.
tasserie [ta-se-ri] n. f. Sorte de grenier dans lequel on superpose en les entassant les gerbes de blé.
tassetter [ta-$e-ti-i] n.m.fanc. f. tasse, bourse). Arehéol. Artisan qui fabriquait les bourses.
tassette [ra-sè-fe] n. f. (anc. fr. tasse, bourse). Petite bourse. Basque de pourpoint. Pièce de l'armure qui défendait le devant de la cuisse. (V. planche ARMURE.)
tasseur [ta-seur] n. m. Instrument dont on se sert pour tasser la terre.
Tassilon, duc de Bavière en 748, né en 742, m. à Lorch en 790. Chassé par Grifon, demi-frère de Pépin le Bref (749) et rétabli par ce dernier, dont il reconnut la suzeraineté, il enleva aux Slaves la Carinthie, dut se déclarer le vassal du roi des Lombards Didier et fut déchu de ses droits par le concile d'Ingelheim en 788.
TaSSin (René-Prosper), bénédictin et érudit français, né à Lonlay-l'Abbaye, m. à Paris (1697- 1777). Il publia avec dom Toustain le Nouveaxt traite de diplomatique, trésor d'érudition.
tassiot [ta-si-o] n. m. Croix formée de deux lattes sur laquelle les vanniers établissent certains ouvrages.
Tassoni (Alexandre), poêle italien, né et m. à Modène (1565-1635) ; auteur de la célèbre épopée badine le Seau enlevé (la Secchia rapita). Il avait fait paraître (1601), sous le titre de Quesiti, une sorte d'abrégé des connaissances humaines.
taSSOt [(a-so] n. m. Pièce de bois qui sert aux maçons pour transporter de lourds fardeaux.
TaStU (Sabine-Casimire-A ma bte, M"»«), femme de lettres et poète française, née à Metz, m. à Paris (1798-1885), auteur de nombreux et estimables ouvrages pour la jeunesse. Citons d'elle : les Chroniques de France, en vers, le L'vre des enfants. Ses poésies sont d'une grâce pure, un peu frêle.
tat [taf] ou dad [rfarf']n. m. Emblème de la stabilité, de la durée infinie chez les anciens Egyptiens, et quiétait figuré par quatre colonnes vues en perspective.
tata n. m. Demeure fortifiée d'un chef nègre en Afrique.
tata n.f. Terme enfantin, qui signifie (ontoFcmme, fille qui fait l'importante, l'entendue, la mijaurée.
tàtage n. m. Action de tâter.
tatami n. m. Sorte de tapis japonais fait de paille de riz recouverte d'une natte de jonc, que l'on étend sur le plancher de toutes les chambres japonaises.
Tatars ou Tartares, nom général donné en Occident aux peuplades qui formèrent l'armée de Gengis-Khan, et qui appartiennent aux familles ethniques les plus diverses, aux familles turque, mongole, toungouse et finnoise notamment.
Le Tasse à Sorrente, d'après Curzon.
ta ta ta interj. dont on se sert pour interrompre quelqu'un en exprimant qu'on ne le croit pas, qu'on n'admet pas ce qu'il dit.
tâte n. f. (de tâter). Echantillon prélevé sur une substance en cours de fabrication ou de traitement.
taté n. m. Grand bouclier de bois, que les archers japonais posaient devant eux avant de tirer.
tâte-au-pot n. m. Homme qui se mêle des affaires de ménage.
tàtement [man] n. m. Action de tâter. (Peu us.)
tatémono n. m. Figurines en terre cuite que l'on enterrait anciennement autour des tombeaux, au Japon, pour remplacer les victimes humaines.
tâter [té] v. a. (peut-être du bas lat. taxitare, de taxare). Manier doucement, toucher avec une faible pression : tâter une étoffe. Tâter le pouls, presser légèrement l'artère pour reconnaître le mouvement du sang par la rapidité et la force des pulsations. fig. Tâter le terrain, tâter quelqu'un, sonder pour connaître les intentions. Tâter l'ennemi, l'attaquer de loin avec de l'artillerie. Tâter le pavé, marcher avec hésitation. Tâter le terrain, s'assurer par avance de l'état des choses, des esprits. Tater le fond, s'assurer de sa profondeur et de sa nature. Tâter le vent, se rapprocher doucement du lit du vent pour voir si l'on peut lofer davantage. V. n. Tâter de (ou à), goûter: tâter n un mets. Fig. Essayer de : tâter d'un métier. Se tâter v. pr. Examiner ses propres sentiments.
tâteur, euse eu-ze] n. Personne qui tâte.
tâte-Vin n. m. invar. Instrument pour tirer le vin par le bondon, 'lorsqu'on veut le goûter. (On dit aussi pipette et sonde a vin.) Petite tasse plate d'argent, dans laquelle on examine le vin que l'on va goûter.
Taie, vin.
communs du
TAU
tatianiste [si-a-nis-te] n m. Disciple de Tatien. (Syn. encratite.) V. Tatien.
tatien [si-in] n. m. (lat. tatiensis; de Tatius, n. pr.). Membre de la première des trois tribus de Rome créées par Romulus.
Tatien, philosophe néo-platonicien, né en Assyrie entre 110 et 120, m. vers 175. Il se rendit a Rome, où il se convertit au christianisme. De retour en Asie, il fonda une secte gnostique, qui s'abstenait de viande, de vin, et réprouvait le mariage.
tatigUOn n. m. Petit meuble sur lequel les brodeurs posaient les mouchettes et la chandelle.
tatillon, onne [U, «mil., on, o-ne] adj. et n. Fam. Qui tatillonne. (On dit aussi tatillon au fém. : une tatillon.)
tatillonnage [ti, Il mil., o-na-je] n. m. Fam, Action de tatillonner.
tatillonner [()', II mil., o-nc] v. n. S'occuper avec minutie des moindres détails.
TatiUS [si'-uss] (Titus), roi légendaire des Sabins, qui prit les armes pour venger l'enlèvement des femmes de sa nation par Romulus. L'intervention des femmes sabines, qui se jetèrent entre lis combattants, l'obligea à traiter. Il devait partager le pouvoir avec Romulus. Cinq ans après il fut assassiné.
TatiUS (Achille), poète grec, né à Alexandrie vers la fin du iv° siècle, auteur d'un roman d'amour : Leucippe et Clilophon. Sur ses vieux jours, dit-on, il devint chrétien et évêque.
tàtonnage n. m. Syn. de tâtonnement.
tâtonnement [to-ne-man] n. m. Action de tâtonner: les tâtonnements d'un aveugle. Fig. Recherche hésitante : les tâtonnements de la science.
tâtonner [o-nè] v. n. (de tâter). Chercher en tâtant. Essayer de la main, du pied, d'un bâton, etc. : on tâtonne dans l'obscurité. Fig. Procéder avec hésitation, incertitude : savant qui tâtonne dans ses recherches.
tâtonneur, euse [to-neiir, eu-ze] n. et adj. Fam. Qui tâtonne.
tâtons [ton] (à) loc. adv. En tâtonnant : marcher à tâtons. Fig. A l'aveugle, sans savoir ce que l'on fait.
tatou n. m. Nom donné à tous les édentés du genre dasype et aux formes voisines, caractérisés par un bouclier dorsal formé de lames imbriquées, qui, lorsque ces animaux se roulent en boule, les enveloppe d'unecuirassesphérique. ( Fouisseurs en général et noc- T
turnes , les tatous se nourrissent d'insectes ; ils sont bassin de l'Amazone à l'Argentine.)
tatouage n. m. Action de tatouer. Résultat de cette action. (On dit aussi tatouement.)
— Encycl. Mœurs. La pratique du tatouage semble remonter à l'antiquité. C'est par un semblable procédé que les esclaves portaient écrit sur le corps le nom de leur maître.
De nos jours, le tatouage est en vigueur chez un grand nombre de tribus de l'Afrique et de l'Amérique du Nord, chez les Toungouses, au Japon, â Hawaï, en Nouvelle- Zélande.
Le tatouage n'est pas inconnu aux peuples civilisés. Dans certaines professions (marine, métallurgie, etc.) ou dans certaines classes de la société, les individus, parfois des deux sexes, se couvrent souvent les bras ou la poitrine de dessins fantaisistes
OU Symboliques obtenus au Tatouage néo-zélandais.
moyen de piqûres sous-cutanées
faites avec une aiguille chargée d'encre indélébile.
— Méd. Tatouage de la cornée. Cette opération, pratiquée pour atténuer les taies, consiste à piquer vivement le point cornéen avec quatre aiguilles juxtaposées, portées sur un même manche et trempées dans un liquide colorant. La matière colorante se fixe dans les tissus en donnant lieu à une inflammation légère.
tatouer [tou-é] v. a. (angl. tattow, emprunté au tahitien). Imprimer sur le corps des dessins indélébiles.
tatoueur adj. et n. m. Se dit d'un individu qui tatoue.
tatOUille [tou. II mil., e] n. f. Pop. Raclée.
tatOUillef [(ou, II mil., é] v. a. Pop. Battre.
Tatra, massif montagneux de Hongrie et de Galicie, le plus beau des Karpathes ; 2.663 m. Magnifiques forêts.
Tattegrain (Francis), peintre d'histoire français, né à Péronne en 1852. 11 affectionne les sujets sombres et tragiques, d'une couleur grise mais énergique: les Bouches inutiles, Saint-Quentin pris d'assaut, etc. Il a peint aussi, avec talent, de nombreuses scènes de la vie maritime.
tattersall [ta-tèr-sal] n. m. (du n. d'un jockey anglais, fondateur d'un marché aux chevaux). Lieu où se font des ventes de chevaux, de voitures.
tatty [tat'-ti] n. m. Sorte de paillasson, fait avec la racine du vétiver, dont on se sert dans l'Inde en guise de store.
tatusie [z!] n. f. Genre de mammifères édentés, voisins des tatous et propres à l'Amérique chaude.
tatzé n. m. Bot. Fruit d'une myrsine qui croît sur les roches humides de l'Afrique, et qu'on emploie comme ténifuge.
tau [fol n. m. Figure héraldique en forme de T. (On l'appelle aussi tae ou croix de Saint-Antoine.) Lettre grecque correspondant â notre (.
tauchie [tô-cht] n. f. Damasquinure. (\'x.)
taud [tô] n. m. ou taude [M -de] u. f, l'ente de grosse toile goudronnée, qu'on établit au-dessus des barques quand il pleut.
tauder UMi\ v. a. (anc. fr. tauder, abriter, d'orig. gerui). Couvrir avec, un taud.
taudion \tô] n. m. Méchant taudis.
TAU
TAU
Taupe.
taudis [tô-di] n. m. (de l'anc. fr. lauder, abriter). Logement misérable: vivre dans un taudis malsain. Appartement mal tenu.
Tauentzieil ( Bolcslas-Frédérie-Emmanue )) , ne à Potsdam, m. a Berlin (1760-1824). Il se distingua pendant les guerres de l'Empire et s'empara, notamment, de Glogauet de Wittemberg.
taugour [tôt n. m. Petit levier qui tient un essieu de charrette bandé sur le brancard.
taille [tô-le] n. f. (provenç. taula; du lat. tabula). Table de l'enclume.
Taulé [tô], ch.-l. de c. (Finistère), arr. et à 7 kil. de Morlaix; ch.dcf. O. ; 2.6S0 h. (Taulésiens). Petit port. — Le canton a 5 comm. et 9.930 h.
Tauler (Jean), dominicain et mystique allemand, surnommé le Docteur illuminé, né et m. à Strasbourg (vers l'an 1300-1301). Sa doctrine est exposée'dans ses Sermons.
taulier [tô-li-é] n. m. (de taule). Tablette sur laquelle, dans certains monastères, on présente les portions aux religieux.
Taulignan, comm. de la Drôme, arr. et à 27 kil. de Montéhmar; 2.080 h. Truffes.
Taimton, v. des Etats-Unis (Massachusetts); 27.000 h. Métallurgie.
Taunus [tô-nuss], chaîne de montagnes de l'Allemagne du Nord (Hesse-Nassau); 880 m. d'alt. au Feldberg. Vignobles.
taunusien, enne [tt-nu-zi-in, è-ne] adj. Géol.
Se dit d'un étage géologique caractérisé par les quartzitesdévoniens du Taunus. N. m.: le taunusien. taupe [tô-pe] n. f. (lat. talpa). Genre de mammifères insectivores, qui ont les yeux peu développés et vivent sous terre. Peau de la taupe, qui constitue une fourrure estimée. Fig. Personne peu clairvoyante. Pop. Femme de mauvaise vie. Noir comme une taupe, très noir. Aller au royaume des taupes, mourir. Art vétér. Mal de taupe, mal de nature phlegmoneuse,qui se développe dans la région delà nuque du cheval. (V. la part, encycl.) Arg. Ensemble des taupins- Temps pendant lequel on est taupin.
— Encycl. Zool. La taupe commune (talpa Europsd), répandue en Europe, est un petit animal cylindrique, à pattes antérieures disposées pour fouir, à pelage fin et soyeux, employé en pelleterie, a yeux petits et cachas presque complètement parle pelage. Elle creuse dans les sols meubles de longues galeries, qui aboutissent à une chambre d'habitation. Très voraces, ies taupes détruisent quantité d'insectes et de larves : par là elles se rendraient utiles, mais les dégâts qu'elles causent dans les plantations de toutes sortes en coupant les racines sont beaucoup plus considérables que les services qu'elles rendent.
— Art vétér. Le mal de taupe résulte de compressions répétées (têtière du licol) et son nom lui vient de la forme sinueuse des lésions qu'il provoque. Comme tous les phlegmons, il débute par la formation d'une collection purulente, qu'il faut vider, puis désinfecter par des injections de sublimé à 1 d. 1.000. Il faut veiller surtout à ce que l'animal atteint ne s'infecte profondément en se grattant contre son râtelier ou sa mangeoire ; on supprimera donc les démangeaisons par des pansements humides au sublimé.
taupe-grillon n. m. Nom vulgaire de la courtiliere. PI. des taupes-grillons. ^=ï=-v 1
tàupier [ta.
pi-é] n. et adj. m.
Preneur de taupes.
taupière [tô]
n. f. Piège à taupes.
taupin [tô] n.
m. (de taupe). Nom ancien des mineurs
q„l B.lP„aiLnt -n68 T.apièr. M.Ordin.i,,: 2. A forceps, remparts des villes *
assiégées. Francs taupins, nom donné par plaisanterie aux francs archers créés sous Charles VII Arg. Elève de mathématiques spéciales, qui prépare le concours d'admission à l'Ecole polytechnique.
taupin [tô] n. m. Nom donné à tous les insectes de la famille des élatéridés. (On les appelle aussi maréchaux, tapemarteaux, etc. Placé sur le dos, un taupin se détend comme un ressort et saute pour se remettre sur ses pattes.)
taupineure [tô], taupineuse, toupine ou toupineiz n. t. Nom
donne, au moyen âge, à des jeux populaires qui s'exécutaient sur des terrains formés de tranchées et de buttes de terre.
taupinière [tô] ou taupinée [tô-pi-né] n. f.
Petit morceau de terre, qu'une taupe élève en fouillant. Fig. Elévation, édifice de peu d'importance.
Taupont,
comm. du Morbihan, arr. et à 2 kil. de Ploêrmel ; 2.090 h.
taure [tô-
re]n.f. (lat. taura ). Jeune vache qui n'a pas encore eu de veau.
taureau
[(o-rd]n.m. (lat.
taurus). Zool. i Mâle de la va- ~ che. (V. îiŒUF. ) Fig. Homme Taureau.
très vigoureux.
De taureau, très gros, très fort : cou de taureau. Mar. Bâtiment de charge de la Manche ayant l'avant très arrondi et portant deux mâts gréant des voiles à livardes ou carrées. (V. Phalaris.) Courses de taureaux, combats en honneur en Espagne et dans les-
Cocrse le tm'aem'x :1. Dê61é de la cuadrilla : 2. Jeu du mort du taureau ; 6.
ficador ; 3- Jeu du chulo : 4. Jeu du banderillero ; 5. Jeu de l'espada, es mules enlevant le taureau tue.
quels l'homme s'efforce de triompher par son adresse de la force brutale d'un taureau. Prov. : Prendre le taureau par les cornes, attaquer, affronter hardiment la difficulté.
— Encycl. Le taureau est le reproducteur dans la race bovine, et c'est beaucoup sur lui que doivent porter les soins des éleveurs. Outre qu'il doit posséder les caractères bien marqués et très purs de sa race, il doit encore avoir des qualités générales (forme, embonpoint, allure, etc.) qui assurent le bon reproducteur et le parfait raceur. Ce n'est qu'à l'âge de trois ans que le taureau peut être utilisé à la monte : à huit ou neuf ans, on lui fait subir la castration, et on l'engraisse pour la boucherie.
— Mœurs. Courses de taureaux. Le taureau de course doit ses qualités combatives à une longue hérédité et à la sélection. Le taureau prend part aux courses à l'âge de quatre ans. Le cirque ou place de taureaux (plaza de toros) est un vaste amphithéâtre en maçonnerie, dont les dimensions varient avec l'importance de la ville. Les hommes qui font profession de combattre le taureau sont désignés sous le nom de toreros. Les toreros se divisent en deux catégories : ceux qui combattent à pied ou ;jeones (chulos, banderilleros, matadores), et ceux qui combattent à cheval ou picadores. Les toreros font partie le plus souvent d'une troupe ou cuadrilla, composée d une dizaine d'hommes et commandée par le chef appelé espadaoxx matador. La course de taureaux se divise en trois phases : les deux premières consistent à exciter le taureau avec des manteaux rouges (jeu des chulos), briser sa fougue, à le piquer avec un fer de lance (jeu des picadores), à lui poser des banderilles, sorte de petits dards en bois ornés de rubans de couleur (jeu des banderilleros). Après quoi, une sonnerie de clairon annonce la mise à mort. h'esvada tue le taureau au moyen d'une longue épée. La bête une fois tombée, le puntillero s'approche derrière et l'achève d'un coup de poignard.
Taureau (le), nom commun à une constellation
1. Le Taureau, constellation, d'après l'atlas Flamsleed ; 2. Le Taureau, signe du zodiaque.
et à un signe du zodiaque qui correspond au mois d'avril. V. zodiaque.
Taureau Farnèse (le), groupe antique, dû au ciseau d'Apollonius de Tralles et de Tauriscus, qui a figuré longtemps dans la collection Farnèse, et qui est aujourd'hui au musée de Naples. Ce groupe, très mutile, représente Zéthus et Amphion, attachant
Dircé aux cornes d'uD taureau furieux, pour venger leur mère Antiope.
taurelière [tô] n. et adj. f. Vache qui est fréquemment en rut, qui demande souvent le taureau.
tauresque [tô-rés-ke] adj. Qui rappelle le taureau : une face tauresque.
Tauride [tô], gouvernement de Russie, comprenant la Crimée; capit. Simféropol; 1.447.800 h. Climat d'une grande douceur.
taurides [tô] n. f. pi. Etoiles filantes, paraissant sortir de la constellation du Taureau. S. une tauride.
taurillon [tô-ri, Il mil., on] n. m. Jeune taureau.
TaUriS [tô-riss] ou TabriZ,v. de Perse, ch.-l. de la prov. d'Aderbaïdjan ; 200.000 h. Exportation de tapis, châles, amandes.
taurobole [tô] n. m. (du gr. tauros, taureau, et boiè. action de frapper). Antiq. Sacrifice expiatoire, dans lequel le prêtre ou les fidèles se faisaient arroser du sang du taureau immolé : le taurobole était en usage dans les cultes de Cybèle et de Milhra. Autel qui servait à cette cérémonie.
taUTObOlique [tô] adj. Qui a rapport aux tauroboles.
tauroboliser [«5, té] v. a. Offrir le sacrifice du taurobole.
taurOCéphale [tô] n. m. (du gr. tauros, taureau, et kephab", tête). Antiq. Monstre à tête de taureau, comme on en voit sur les monnaies de Sicile et de Campanie, qui représente peut-être Dionysos.
taurocolle [tô] n. f. Colle préparée avec divers produits de basse boucherie.
tauromachie [tô, chi] n. f. (du gr. tauros, taureau, et machè. combat). Combat de taureaux.
tauromachique [lô] adj. Qui a rapport aux tauromachies : le sport tauromachique est très en faveur en Espagne.
TaurUS [tô-russ], chaîne de montagnes de l'Asie Mineure, entre la Cilicie et la Cappadoee. Richesses minérales ; 4.000 m. d'alt. au mont Argée (Erdjias). Volcans éteints.
tautacisme [ti-ta-sis-nxe] n. m. (du gr. tauto, la même chose). Figure de mots, qui consiste dans la répétition du même son à l'initiale de plusieurs mots ou syllabes qui se suivent ; ton thé t'a-t-il guéri ta toux ?
Tautavel, comm. des Pyrénées-Orientales, arr. et à 32 kil. de Perpignan, sur la Verdouble; 1.230 h. Source minérale.
tautOChTOne [tô-to-kro-ne] adj. (du gr. tauto, le même, et khronos, temps). Syn. de isochrone. Mécan. et géom. Courbe tautochrone, courbe telle qu'un solide en parcourt, dans un temps invariable, la concavité, de quelque point de la courbe qu'on l'abandonne à lui-même : la cyclolde est une courbe tautochrone.
tautOChronisme [t<5-/o-A-ro-ms-me]n. m. Syn.
de ISOCHRONISME.
tautogrammatique [tô-to-gra-ma] adj. Se dit de vers ou de poèmes formés de mots commençant par une même lettre.
TAU
tautOgramme [tôto-gra-me] adj. et n. m- (du gr. tauto, le même, et gramma, lettre). Se dit d'un poème ou de vers dont tous les mots commencent par la même lettre.
tautologie [tô, jt] n. f. (du gr. tauto, le même, et logos, discours). Répétition inutile d'uno même idée en termes différents : le mot aujourd'hui a été formé par tautologie, nui (hodia) signifiant ce jour-ci; au jour d'aujourd'hui est donc une double tautologie.
tautologique [tô] adj. Qui a rapport à la tautologie : expressioii tautologique.
tauto nière [ta] adj. (du gr. tauto, le même, et meros, partie). Qui est situé dans la même moitié de la moelle spinale (en parlant de certains neurones).
tautoplionie [tô, nt] n. f. (du gr. tauto, le même, et phôné, son). Gram. Répétition désagréable des mêmes sons ou des mêmes articulations.
tautophoilique [tô] adj. Qui concerne la tautophonie.
taUtOSyllabique [M] adj. (du gr. tauto, le même, et de syllabique). Gramm. Se dit d'un groupe de phonèmes dont les éléments appartiennent à la même syllabe : dans je partais, « ar » est tautosyllabique.
TaUVeS [lô-ve], ch.-I. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 74 kil. d'Issoire; 2.190 h. Blocs erratiques.— Le cant. a 6 comm. et 6.450 h.
taux [tô] n. m. (du lat. taxare, taxer). Prix fixé, réglé par une convention ou par l'usage : taux du blé1. Denier auquel est fixé l'intérêt de l'argent : taux de cinq pour cent. Somme à laquelle chaque contribuable est taxé.
— Encycl. Dr. Le taux légal est le taux maximum que les conventions ne peuvent fixer à l'intérêt sous peine d'usure ; il est de 4 pour 100 en matière civile, l'intérêt étant aujourd'hui libre en matière commerciale. V. intérêt. Le taux de capitalisation est le coefficient par lequel on multiplie le revenu pour trouver le capital.
tavaillon [va, il mil., on] ou tavaïon n. m.
Latte de sapin, qui sert à recouvrir les maisons.
tavaïole ou tava'ÏOlle [va-io-le] n. f. Linge fin et garni de dentelles, pour le baptême, le pain bénit, etc.
TavaU (Alphonse), littérateur provençal, né et m. à Chàteauneuf-de-Gadagne (1833-1905), un des sept fondateurs du félibrige, auteur de Amour e plour.
Tavaimes (en allem. Dachsfelden), comm. de Suisse (cant. de Berne), dans la vallée de la Birse ; 1.590 h. Agriculture, élève de bétail; horlogerie; commerce de bois ; fromagerie ; carrières de pierres de taille.
TavanneS (Gaspard te Saulx, seigneur de), maréchal de France, né à Dijon, m. à Sully (1509-1573).
Il se signala à Cerisoles, a Jarnac et à Moncontour, et fut un des inspirateurs de la Saint-Barthélémy. — Son fils cadet Jean, ligueur acharné, né à Paris, m. à Sully (1555-1630), a laissé, sous le titre de Mémoires, une curieuse biographie de son père.
tavelage n. m. Etat d£s fruits tavelés.
taveler [«] v. a. (du
lat. tabella, compartiment.
— Prend deux l devant une syllabe muette : il tavellera.) Moucheter, tacheter :
fruits.
tavellage [vel-la-je] n. m. Action ou manière de taveller la soie.
tavelle [vé-le] n. f. (provenç. tavella, claie, du lat. tabella, petite table). Sorte de dévidoir pour la soie. Petite tringle de bois qui frappe la soie dans certains métiers. Sorte de levier au moyen duquel le charretier manœuvre le tour ou treuil de la charrette.
taveller [vil-lé] v. a. Dévider sur la tavelle.
tavellette [tW-/è-ie] n. f. Cylindre léger que l'on emploie dans le tirage de la soie grège.
tavelure n. f. (de taveler). Bigarrure d'une peau tavelée. Tache produite sur les pommes et les poires par l'humidité. Mailles du plumage d'un oiseau de proie.
tavemage [vèr] n. m. Droit payé par les tenanciers de tavernes qui vendaient du vin au-dessus du prix fixé par la taxe.
taverne [vèr-né] n. f. (lat. taberna). Cabaret, lieu où l'on donne à boire. Auj., café-restaurant plus ou moins luxueux et souvent décoré d'œuvres artistiques.
taveraer [vér-né] v. n.
Fréquenter les tavernes. (Vx.)
Tavernes rvér-ne], ch.-i.
de c. (Var), arr. et à 21 kil.
de Brignoles , sur un sousaffluent de l'Argens; 750 h.
Filatures, tuileries. — Le cant.
a 7 comm. et 2.660 h.
tavernier \vèr-ni-é],-
ère n. Qui tient taverne.
Tavernier [vèr-ni-é]
(Jean-Baptiste, voyageur
français, né à Paris, m. à
Moscou (1605-1689). Il explora
la Turquie, la Perse et les
Indes, tout en s'occupant d'à
On lui doit le récit de ses Six voyages, recueil en
core très estimé.
Tavier, comm. de Belgique (Liège Huy); 1.270 h.
Tavigny, comm. de Belgique (Luxembourg, «T. de Bastogne); 1.350 h.
taxateur [tak-sa] n. et adj. m. (de taxer). Individu chargé de fixer la taxe. Employé des postes, qui taxe les envois. Juge qui taxe les dépens.
taxatif, ive [tak-sa] adj. Qui peut être taxé.
Tavanoes.
l'humidité tavelle
les
Tavernier.
ires commerciales.
arr. de
taxation [tak-sa-si-on] n. f. (lat. taxatio). Action de taxer : la taxation des frais de procès. N. f. pi. Avantages pécuniaires attribués a, certains employés d'administration.
taxativement [tak-sa, man] adv. D'une manière qui détermine„limite, taxe.
taxautO [tak-sô-to] n. m. (mot formé de deux abrév. familières : taxi, pour taximètre, et auto, pour automobile). Fani. Fiacre automobile, muni d'un taximètre.
taxe [tak-se] n. f. (subst- veto, de taxer). Prix officiellement fixé pour certaines denrées, certains services. Impôt personnel : payer sa taxe. Taxation faite par autorité de justice des irais judiciaires ou des honoraires dus aux officiers ministériels. Taxe militaire, taxe imposée à un citoyen en compensation du service militaire qu'il n'accomplit pas.
— Encycl. Proc. On entend par taxe la taxation des frais de justice, le règlement des salaires et émoluments dus aux officiers ministériels ou publics, aux experts, aux témoins, etc.
La taxe des frais et états de frais est faite par le juge d'après les tarifs. En matière civile, les parties ont toujours le droit d'exiger que les frais et honoraires aux officiers ministériels ou publics soient soumis à la taxe. Mais pour les notaires, avoués ou huissiers, la loi fixe à deux ans, à partir « du jour du payement ou du règlement par compte arrêté, reconnaissance ou obligation », le délai dans lequel le recours en taxe peut être exercé par le client.
Le prix du timbre des états de frais taxés produits par les parties qui ont gain de cause dans une instance engagée contre l'administration doit être, comme tous les autres frais, remboursé par l'Etat aux créanciers.
— Dr. Divers impôts sont plus spécialement désignés sous le nom de taxes : taxe sur les assurances, taxes hypothécaires, taxe sur les opérations de Bourse, etc.
On donne le nom de taxes spéciales assimilées aux contributions directes à des impôts qui se perçoivent au moyen de rôles et sont soumis, pour le mode de recouvrement et de poursuites, aux règles spéciales concernant les contributions directes : taxe des biens de mainmorte, redevance des mines, droit de vérification des poids et mesures, contribution sur les voitures, chevaux, mules et mulets; taxe sur les billards publics et privés ; taxe sur les cercles, sociétés et lieux de réunion.
Il existe des taxes intégralement perçues au profit des communes et appelées taxes communales proprement dites. Ce sont d'abord les taxes communales assimilées aux contributions directes : taxe sur les chiens, taxe des prestations et taxe vicinale, taxes d'octroi ou destinées à remplacer les droits d'octroi, droits de place et de stationnement, droits de voirie, taxes de pavage, de balayage, de construction de trottoirs, de pâturage, droits sur les concessions dans les cimetières, les taxes d'abatage, etc.
La taxe vicinale est une taxe facultative, destinée à remplacer, dans les communes, le produit des journées de prestation en totalité ou en partie; elle est représentée par des centimes additionnels, et peut être acquittée en nature à partir de 1 franc.
taxer [tak-sé] v. a. ;du'lat. taxare, estimer). Régler le prix d'une denrée ou le total des frais : taxer le pain, la viande; mémoire taxé par le juge. Régler l'argent à donner à : taxer des ouvriers. Fixer la taxe à payer par : le seigneur taxait à son gré ses colons. Mettre un impôt sur : taxer les objets de luxe. Fig. Taxer de, accuser : taxer quelqu'un d'avarice.
taxeur n. m. Syn. de taxateur.
taxiarchat [tak-si-ar-ka] n. m. Charge, fonction de taxiarque.
taxiarchie [tak-si-ar-chi] n. f. Ant. gr. Fonction de taxiarque. Division d'infanterie.
taxiarque [tak-si] n. m. (gr. taxiarkhos; de taxis, corps de troupe, et arkhtf, commandement). Antiq. gr. Commandement d'une division d'infanterie. Commandement d'un corps de cavalerie ou d'une division navale.
taxicature [tak-si] n. f. Glucoside que l'on relire des feuilles de l'if (taxus).
taxicole [tak-si] adj. (du lat. iarus, if, et colère, habiter). Qui croit en parasite sur l'if.
taxicome [tak-si] adj. (du lat. taxus, if, et de corne). Qui a des antennes terminées par une massue en verticille comme le feuillage d'un if. N. m. pi. Ancienne .division des insectes coléoptères hétéromères, correspondant à la famille actuelle des ténébrionidés. S. un taxicorne.
taxidermie [tak-si-dèr-mt] n. f. (du gr. taxis. arrangement, et derma, peau). Art d'empailler, de naturaliser les animaux vertébrés.
— Encycl. La taxidermie comprend comme opérations principales ; la mise en peau et le montage. La mise en peau consiste à écorcher l'animal, en gardant seulement le crâne et la mâchoire inférieure et les os des membres, à nettoyer la peau et à l'enduire d'un préservatif à base d'arsenic. Le montage consiste à bourrer la peau avec de la filasse et du coton sur une carcasse de fil de fer, qui soutient toutes les parties h l'intérieur et sert à fixer l'animal sur un support. Des yeux d'émail remplacent les yeux sous les paupières.
taxidermique [tak-si-dèr] adj. Qui a rapport à la taxidermie.
taxidermiste [tak-si-dér-mis-te] n. m. Celui qui prépare les corps des animaux pour les rendre propres à être conservés.
taxie n. f. Syn. de tactisme.
taxiforme [tak-si] adj. Qui a la forme d'un if.
Taxil (Gabriel-Antoine Jooand-Pagês, dit Léo ,
littérateur français, né à Marseille, m. à Sceaux (1854-1907). Elève des jésuites, il se signala par son anticléricalisme militant et scandaleux, puis obtint son absolution de Léon XIII (1885), et enfin, en 1897, déclara publiquement que sa conversion n'était qu'une mystification, et recommença sa besogne anti-religieuse.
Taxile, nom d'un rajab hindou, qui fut l'allié d'Alexandre le Grand et l'aida dans la conquête de l'Inde. (On croit que Taxile n'est pas le nom du souverain, mais de sa capitale.)
taxilogie n. f. Syn. de taxolooie.