TOM
galoper avec fougue en courant le risque de se tuer.
tombée [ton-bê] n f. (de tombe, Mouvement d'une chose qui tombe. Petite quantité qu'on ajoute sur le plateau d'une balance en équilibre, pour la faire tomber. A la tombée de la nuit, au moment où la nuit arrive. A la tombée du jour, au moment où le jour décline.
Tombelaine [to>i-6e-{é-ue], ilôt rocheux, près du Mont-Saint-Michel.
tombelier [tonrbe-li-ê n. m. (de tombereau). Conducteur d'un tombereau. (Vx.)
tombelle [ton-be-le] n. f. rde tombelte). Tombe formée d'une éminenec de terre.
tomber [ton-bé] v. n.forig. germ. — Prend ordinairement l'auxil. être, mais peut aussi se construire avec l'auxil. avoir.) Etre entraîné de haut en bas par son propre poids : tomber de < he\ al. S -M-ouler, être ruiné : maison qui tombe en ruine. Se jeter : tomber aux pieds de quelqu'un. S'approcher inopinément : tomber sur les ennemis. Aboutir : la Saône tombe dans le Rhône. Etre pendant : ses cheveux lui tombent sur les épaules. Etre anéanti : nos illusions tombent une d une. Devenir : tomber malade. Etre subitement saisi par un mal : tomber en léthargie. Succomber : la ville tomba en son pouvoir. Etre sur le point de finir ; le jour tombe. Cesser : le vent est tombé. Languir : la conversation tombe. Perdre de son intensité : laisser tomber la voix d la fin des phrases. Etre mis en oubli : une mode ne tombe que pour renaître plus tard. Se porter : la conversation tomba sur lui. Ne pas réussir, en parlant d une pièce de théâtre. Cesser d'être en vogue, en usage : cet auteur, celle coutume tombe. Se jeter dans, être pris : tomber dans un piiye- Arriver: cette fête tombe te jeudi. Se laisser entraîner au mal : une femme qui tombe. Dégénérer : tomber dans le burlesque. Echoir : cela m'est tombé en partage. Parvenir par hasard : cette lettre m'est tombée entre les mains. Tomber en arrêt, rester immobile devant le gibier, en parlant du chien de chasse. Tomber de son haut, des nues, être extrêmement surpris. Tomber du ciel, survenir inopinément. Tomber en disgrâce, perdre la faveur. Tomber en faute, faillir, pécher. Tomber dans, arriver à un état de : tomber dans la misère. Tomber d'accord, régler une chose d'un commun accord ; avouer, convenir. Tomber du haut mal, être épileptique. Tomber de sommeil, avoir un besoin extrême de sommeil. Tomber dans l'erreur, se tromper. Tomber dans l'oubli, le mépris, être oublié, méprisé. Tomber en ruine, s'écrouler lentement, au prop. et au fig. Tomber en pièces, en lambeaux, s'en aller par morceaux. Tomber sur quelqu'un (fam.), l'attaquer vigoureusement, en actes ou en paroles. Tomber sur ien parlant des choses), être porté, ou frappé contre : les pierres tombaient sur lui comme grêle. Le sort est tombé sur lui, l'a désigné. Bien tomber, être bien servi par le hasard ou arriver à. propos. Tomber sur un passage, un mot, les trouver du premier coup. Tomber à plat, éprouver un échec complet. Tomber ù rien, se réduire à peu de chose. Tomber sous les yeux, être aperçu fortuitement par. Tomber sous la main, être mis fortuitement à la disposition de. Tomber sous le sens, être perceptible par les sens ; être clair, évident. Ne pas tomber à terre, ou (dans l'oreille d'un sourd), être immédiatement relevé, remarqué. Tomber aux pieds, aux genoux de quelqu'un, lui donner une marque profonde de respect, d'amour. V. a. Pop. Jeter à terre, vaincre : tomber un adversaire. V. impers. : il tombe de la pluie, de la neige. Allus. hist. Tomber avec grâce, allusion à la manière étudiée dont le gladiateur s efforçait de tomber dans le cirque, pour mériter les applaudissements jusqu'à son dernier soupir. Cette expression s'applique, au moral, à ceux qui, en politique, en amour, etc., se sauvent de l'humiliation d'un échec par la bonne grâce, feinte ou réelle, qu'ils mettent à l'accepter. Loc. prov. : Tomber sur le dos et se casser le nez, avoir si peu de chance que l'on obtient en toute chose les résultats les plus fâcheux et les plus imprévus.
tombereau [ton-be-rô] n. m. (de tomber). Sorte de charrette formée d'une caisse montée sur deux
Tombereau.
roues, qu'on peut faire basculer pour la décharger. Ce qu'elle contient : un tombereau de sable. Charrette sur laquelle on conduisait autrefois les condamnés au
supplice. Pe- A B
tite claie en forme de trémie dont on se sert pour prendre les oiseaux sur la neige.
— Encycl.
Capacité du tombereau . \ \ '■ ,'
Au point de '., '. | .'
vue géomé- \ '• ; /
trique, le \ : ; .'
tombereau \\ '.!
peutètrecon- '•} »'
sidéré comme
un solide dont les deux bases sont deux rectangles ABCD et A'B'C'D', ayant leurs côtés parallèles, et dont les faces latérales sont des trapèzes isocèles. Comme les rectangles ne sont pas semblables, ce solide ne constitue pas un tronc de pyramide (il est d'ailleurs le même que celui affecté par un tas de cailloux, un pétrin de boulanger, une auge, etc.) , ainsi, en prolongeant les faces latérales, on obtient le solide indiqué ci-contre. Si on désigne par a b les dimensions d'un des rectangles de hase, par a!lr les dimensions de l'autre, par h la hauteur du tom-