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Jeu de lonneau.
bois ou en métal, monté sur arroser les voies pucylindre métallique,
puis 1681 (Colbert). [Le tonneau de jauye international est à peu près le double de celui-ci (S m. c. 83). Le tonneau d'affrètement exprime le poids de 1 m. c. 44 d'une marchandise déterminée] Tonneau généralement échancré d'un coté, dans lequel se plaçaient jadis les marchandes et ouvrières en plein air, les écrivains publics, pour s'abriter du vent et se garantir de la bouc : tonneau de ravaudeuse. Parcxag.
Grande quantité : des tonneaux de sang . Fui». Grand buveur, ivrogne. Valeur, acabit : tire à un bon tonneau. Du même lonneau, de la même valeur. Voiture légère et découverte à deux roues, à caisse basse, dans laquelle on pénètre par derrière. Automobile dont la forme rappelle celle de ces voitures. Espèce de jeu d'adresse, consistant en un coffre percé de trous dans lesquels il s'agitdelancerdes palets de métal.
Jeu auquel on se livre à l'aide de cet appareil.
Tonneau d'arrosage, récipient en roues, dont on se sert pour bliques. Tonneau à mortier dans lequel on triture mécaniquement le sablcet la chaux dont le mélange constitue le mortier. Allus. littér. V.
Danaïdes et Diogène. Prov. :
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit, les ignorants, les fous sont ceux qui parlent le plus.
— Encycl . La capacité d'un tonneau est sensiblement la même que la capacité d'un cylindre ayant pour hauteur la longueur intérieure du tonneau (AD) et pour diamètre celui du bouge (le plus grand diamètre, EC) diminué du tiers de la différence entre le diamètre du bouge et le diamètre des fonds (BF).
Tonneins [to-ninss], ch.-l de c. (Lot-et-Garonne), arr. et à 17 kil. de Marmande, sur la Garonne ; 6.890 h. (Toneinquais). Ch. de f. M. Manufacture de tabac. Grand commerce de prunes. — Le cant. a 5 comm. et 11.860 h.
tonnelage [(o-ne] n. m. Ce qui concerne la tonnellerie. Marchandises de tonnelage, marchandises qu'on met en tonneaux.
tonneler [to-ne-lé] v. a. (Prend deux l devant une muet: il tonnellera.) Prendre à la tonnelle: tonneler des perdrix. Fig. Faire tomber dans le piège. (Vx.)
tonnelet [to-ne-le] n. m. Petit tonneau, baril : tonnelet de cantinière. Récipient cylindrique en tôle dans lequel on emmagasine des essences minérales, des alcools à brûler, etc. Haut-de-chausses d'apparat, court et renflé, en usage aux xvi» et xvu= siècles.
tonneleur [to-ne] n. m. Chasseur à la tonnelle.
tonnelier [to-ne-li-é] n. m. Ouvrier qui fait ou répare les tonneaux.
tonnelle [to-nè-le] n. f. (de tonnelle). Berceau couvert de verdure : déjeuner sous une tonnelle. Voûte en plein cintre.
Ouverture qui sert à enfourner les creusets dans certains fours de verrerie. Filets pour prendre lesperdrix. Filet que les pêcheurstendenl le long du rivage d tains poissons.
tonnellerie [to-nl-le-rt] n.
tonnelier. Lieu où il travaille.
tonner [!o-?ié] v. impers, (lat. tonare). Se dit en parlant du bruit que fait entendre le tonnerre : il tonne surtout en été. V. n. Faire entendre le tonnerre. Produire un bruit qui rappelle le tonnerre : le canon tonne. Fig. Parler avec véhémence contre
?.uelqu'un ou contre quelque chose : (onner contre es abus. Activ. : canons (/ui tonnent la victoire. Prov. : On n'entendrait pas Dieu tonner, Se dit à propos d'un tapage assourdissant. Tant tonne qu'il pleut, après les querelles viennent les pleurs, ou encore : après les menaces, viennent les coups.
tonnerre [to-në-re] n. m. (lat. tonitru). Bruit éclatant, qui accompagne la foudre : les roulements du tonnerre. (V. paratonnerre. )Abusiv. La foudre : le tonnerre est tombé sur un chêne. Partie du canon d'une arme à feu où se fait l'explosion de la poudre. Par ext. Grand bruit comparable à celui du tonnerre: un tonnerre d'applaudissements- Pierre de tonnerre, pierre qui, au moyen âge, passait pour tomber avec la foudre. Coup de tonnerre, événement fatal ou imprévu. Voix de tonnerre, voix forte et éclatante. Séjour, région du tonnerre, ciel. Maître du tonnerre, Jupiter. L'oiseau qui [porte le tonnerre 1 aigle. Interj. Tonnerre de Dieu, mille tonnerres, tonnerre, sortes de jurons. Prov. : Le tonnerre ne tombe pas toutes les fols qu'il tonne, les menaces ne sont pas toujours suivies d'effet.
— Encycl. Le tonnerre est à proprement parler le bruit de la foudre dont l'éclair est la manifestation visible. Quand le tonnerre gronde, il faut éviter de se mettre à l'abri ou à proximité des arbres, des meules, et en général des objets qui présentent une certaine élévation et ne sont point garantis par un paratonnerre, car la décharge électrique qui constitue l'éclair peut les frapper de préférence (on
Tonnelle: A, armature.
la mer pour la prise de ccrf. Profession du
dit que la foudre tombe), mais le tonnerre lui-même, on le comprend, D'est pas à redouter, c'est l'éclair seul qu'il faut craindre (v. éclair). Quand le bruit ne suit pas immédiatement la fulguration, on peut compter le nombre de secondes qui les séparent et, en multipliant par 340 (nombre de mètres que le son parcourt à la seconde), calculer approximativement à quelle distance s'est produit le phénomène.
Tonnerre, ch.-l. d'arr. (Yonne), sur l'Armançon ; à 36 kil. d'Auxerre; 4.520 h. (Tonnerrois). Ch. de f. l'.-L.-M. Vins, pierre de taille. — L'arr. a 5 cant.
82 comm., 35.110 h. Le cant. a t- 15 comm. et 8.400 h.
Tonnerre (mont) (en allem.
Donnersberg), montagne de la Bavière-Rhénane, point culminant de la région ; 087 m.
Tonnerrois [to-ne-r„i]. pays
de l'ancienne France, correspondant à la région qui représente l'arrondissement de Tonnerre.
tonofibrille m mil., e] n. f. fL'a""" Tonn"re'
(du gr. tonos, tension, et de fibrille). Eléments de soutien en forme de fibrilles très fines, que l'on observe parfois dans le cytoplasma différencié.
tonométrie [tri] n. f. (du gr. tonos, tension, et metron, mesure). Mesure de la tension vasculaire à l'aide d'appareils divers (hémomanomètres, sphygmomanomètres, etc.).
tonoplaste \plas-te] n. m. (du gr. tonos, tension, et de plastès, qui forme). Partie permanente et différenciée du cytoplasma, qui formerait la paroi des vacuoles.
tonotechnie [tek-nt] n. f. (du gr. tonos, ton, et de tekhnf, art). Art de noter les airs de musique.
tonotechnique [tek-ni-ke] adj. Qui a rapport à la tonotechnie.
tonque [ton-ke] n. f. i?con. rur. Vase en terre de 15 à 20 litres, servant en Bretagne au transport de certains liquides.
Tonquédec, comm. des Côtes-du-Nord, arr.
et à 10 kil. de Lannion ; 1.680 h. Ruines féodales importantes.
tonsart [sar] n. m. Peau nouvellement tondue.
tonsillaire [sil-le-re] adj. Anat. Qui appartient, qui a rapport aux tonsilles ou amygdales. Angine tonsillaire, amygdalite, inflammation des tonsilles ou amygdales. Lobule tonsillaire, nom donné d'une part au lobule du bulbe de la face inférieure du cervelet.
tODSille n. f. (lat. tonsilla). Syn. de amygdale.
tonsillite n. f. Syn. de agmygdalite.
tonsillitome n. m. Syn. de amygdalotome.
tonsillitomie [sil-U-to-mî] a. f. Excision des amygdales.
tonsurant [ran], e adj. Pathol. Nom donné à diverses trophonévroses.V. teigne et trichophytie. tonsure n. f. (lat. tonsura : de tondere, tondre). Couronne que l'on fait en rasant les cheveux sur le sommet de la tête de ceux qui entrent dans l'état ecclésiastique. Cérémonie de l'Eglise, par laquelle on donne la tonsure. Bénéfice à simple tonsure, bénéfice que 1 on pouvait posséder en n'ayant que la tonsure et sans être obligé de prendre les ordres sacrés ou de s'astreindre à la résidence. tonsuré adj. et n. m. Qui a la tonsure. tonsurer [ré] v. a. Donner la tonsure : tonsurer un clerc.
tontaine [tè-né] interj. Sorte de refrain employé dans les chansuns avec le mot ton ton.
tonte ou tondaison [dè-zon] n. f. (de tondre). Action de tondre la laine des moutons. Laine qu'on retire en tondant. Temps de la tonte. Façon donnée à une étoffe en la tondant. Action de tondre les végétaux ligneux ou herbacés.
— Encycl. L'époque de la tonte varie nécessairement avec le climat de la contrée où s'élèvent les moutons ; en France, elle a lieu en mai-juin. On utilise soit des forces, soit préférablement des tondeuses, qui assurent une tonte uniforme et avec lesquelles on ne risque pas de blesser le mouton. Tonti (Henri, chevalier de), officier de marine et administrateur français, qui accompagna Cavelier de La Salle en Amé.ique, vécut chez les Illinois, coopéra avec Frontenac et d'Iberville à la colonisation de la Louisiane, et mourut dans ce pays en 1704. »
tontinage n. m. Action de tontiner.
tontine n. f. (de l'inventeur Lorenzo Tonti). Sorte d'association mutuelle, dans laquelle chaque associé verse une certaine somme pour en tirer une rente viagère qui doit être répartie, à une époque déterminée, entre tous les survivants. Rente viagère servie à chaque intéressé.
— Encycl. Les tontines sont soumises à l'autorisation administrative, à la vérification de l'inspection des finances. Elles comportent en général des versements annuels, variables suivant l'âge, et destinés à former un capital partageable entre les survivants à une époque déterminée. Par une contreassurance, le sociétaire peut d'ailleurs garantir ses héritiers contre la perte résultant de versements; des primes additionnelles constituent un fonds spécial, partageable entre ces héritiers.
tontine n. f. Paillon destiné à maintenir autour des racines et du chevelu la motte de terre arrachée avec un arbuste que l'on veut transplanter. tontiner [ne'] v. a. Hortic. Garnir d'une tontine. tontinier [ni-é~], ère n. et adj. Qui a mis de l'argent dans une tontine.
tontisse [lise] n. et adj. f. (de tondre). Se dit de la bourre qui provient de la tonture des draps. (On dit aussi tondei.le.) N. f. Sorte de tenture de toile sur laquelle on applique de la bourre tontisse pour imiter le drap.
ton ton interj. Refrain de certaines chansons, qui accompagne presque toujours le mot tontaine. tonton n. m. Oncle, dans le langage enfantin. Altération vicieuse du mot toton.
Topaze.
tonture n. f. (U. lat. lontura). Action de tondre les draps. Poil que l'on tond ainsi.
tonture n. f. (ital. tontura). Mar. Courbure d'un navire, obtenue en donnant à l'avant et à l'arriére une forme relevée.
tonturer [ré] v. a. Mar. Donner de la tonture à : tonturer une frégate.
tonus [nuss] n. m. (du gr. tonos, tension). Contraction légère et permanente, dans laquelle se trouvent certains muscles et notamment ceux des sphincters.
top interj. Mar. Syn. de stop. N. m. Prendre un top, prendre une comparaison entre son chronomètre et une pendule réglée.
topa, topaze ou topaSSie [pa-st] n. m. Nom donné dans l'Inde à des individus, nés du mélange des races indigènes avec une race européenne.
toparchie [chï] n. f. (gr. toparkhia; de topos, lieu, et arkhf, commandement). Antiq. Gouvernement d'un territoire, d'un district, d'une province à l'époque hellénistique et romaine.
toparchique adj. Qui appartient à une toparchie.
toparque [par-ke] n. m. Gouverneur d'une toparchie.
topaze n. f. (gr. topazion; de Topazos, île de la mer Rouge). Pierre précieuse jaune, qui est un fluosilicate naturel d'alumine.
Fausse topaze, variété jaune de quartz. Topaze orientale, variété jaune de corindon.
— Encycl. Les lapidaires désignent sous le nom de topaze une pierre fine quelconque, ayant la couleur jaune. En minéralogie, c'est .
un fluosilicate d'alumine, de poids spécifique 3 , 52 environ. Elle raye l'émeraude, le béryl, le grenat, le quartz; elle s'électrise par la chaleur et elle est infusible au chalumeau. La topaze bridée est une pierre du Brésil, qui a pris une teinte rose après calcination. V. pierp.es précieuses. topaze n. m. Genre d'oiseaux passereaux ténuirostres, qui comptent parmi les plus jolis des oiseaux-mouches et sont propres â l'Amérique tropicale : les topazes, d'un rouge cuivreux, ails aussi rubis-topaze, ont la gorge d'un vert doré et la tète bleue.
tope ! ou tope-là ! interj. (pour je tope). J'y consens. Volontiers.
tope et tingue n. m. (esp. topo y tengo, je tope et je tiens;. Nom d'une sorte de jeu de dés.
Topeka, v. des Etats-Unis, capitale de l'Etat de Kansas, sur le Kansas ; 31.000 h. Métallurgie.
TopeliUS (Zacharie), poète finlandais, né à Kuddnaes, m. à Bjoerkudden (1818-1898), romantique fortement influencé par l'école française. Outre ses poésies (Fleurs de bruyères), on lui doit des drames, des ouvrages pour les enfants.
toper [pé] v. n. (esp. topar). Se taper mutuellement dans la main en signe d'accord. Consentir à une proposition.
topette [pi-te] n. f. Fiole longue et étroite, de verre ou de terre. Son contenu: une topette d'encre. topetterie fpè-fe-rf] n. f. Fabrication ou commerce des fioles dans le genre des topettes.
TÔpffer (Rodolphe), romancier et moraliste suisse, né et m. à Genève (1799-1846), où il professa la rhétorique à l'Académie des belles-lettres ; auteur des Nouvelles genevoises et des Voyages en zig-zag , etc.. œuvres d'une charmante fantaisie , où il unit avec bonhomie l'ironie, la morale et l'humour. Il dessinait des albums comiques, d'une grande originalité.
tophacé, e adj. Qui appartient au tophus.
tophUS [fuss] n. m. (du gr. tophos, tuf). Dépôts d'urates de soude et de chaux qui se font dans les articulations des goutteux topicité n. f. Caractère de ce qui est topique. Topin (Marius), littérateur français, né à Aix, m. à Paris (1838-1895); auteur d'ouvrages d'histoire estimés : le Cardinal de Retz, l'Europe et les Bourbons sous Louis XIV, Louis XIII et Richelieu, l'Homme au masque de fer, etc.
topinambour [nan] n. m. (de Topinambous, nom ethn.). Genre de composées hélianthées. (On dit aussi soleil tudéreux, artichaut du Canada ou de Jérusalem, poire de terre, crompire, etc.).
— Encycl. Le topinambour (helianthus tuberosus), originaire d'Amérique, a été introduit en Europe au xvn« siècle.
C'est une plante vivace, à rhizomes tuberculeux, comparable à la pomme de terre et qui se contente des plus mauvais sols. Les tubercules du topinambour ont unesaveuidouce, qui rappelle le goût de l'artichaut; bien que d'une valeur nutritive à peu près égale à celle des pommes de terre, ils ne sont guère consommés en France comme alimentaires, mais on en extrait de l'alcool, et la plante est cultivée T inambour . a, fleur<m. comme fourragère. r b| tubercule,
Topinambous [nanbou], peuplade du Brésil, appartenant à la race guarani, dont ils sont le groupe le plus belliqueux. Adjectiv. : race topinambaue. Fig. et fatn. Sauvage, dépourvu de culture intellectuelle.
Topino-Lebr un (François - Jean - Baptiste), peintre et révolutionnaire français, né à Marseille,
T opffer.