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De mouche; 7. De némestrine

Tromp.

TRO

Amsterdam '(1G29-1C91), battit les Anglais et les Espagnols.

trompe [tron-pe] n. f. (anc. b. allem. trumpa\ Sorte de trompette recourbée, dont on se sert a la chasse. Syn. cor de chasse. Publier d son de trompe, annoncer au public rassemblé par le son d'une trompette ; fig. répéter, répandre partout : publier ion déshonneur à son de trompe. Corne d'appel d'automobile. V. corne. Sifflet d'alarme de forme cylindrique avec une ouverture rectangulaire vers la partie inférieure par où s'échappe la vapeur.Toute partie buccale ou nasale allongée en tube, comme chez l'éléphant, les mollusques, les vers et les insectes.Ventilateur hydraul iq uc pour les forges. Trompe a vide, machine pneumatique,servant à raréfier l'air. An a t.

Nom donné à des conduits

recourbés et évasés. Trompe d'Eustache, canal de communication pour l'air extérieur entre la bouche et le tympan de l'oreille. Archit. Portion de voûte tronquée, posée en encorbellement ou en porte à fanx dans un angle de bâtiment, et qui s'emploie pour soutenir en dehors de l'aplomb des murs ordinaires tout ou partie d'édifice.

— Encycl. Zool. La trompe des éléphants est une modification du nez extraordinairement allongé et terminé par un appendice dactyliforme, qui en fait un organe de préhension très délicat. Elle se compose de deux longs tubes fibreux, entourés d'un épais revêtement musculaire et présente une grande mobilité. L'éléphant s'en sert soit pour pomper l'eau et l'envoyer dans son gosier, soit pour saisir les aliments et les porter à sa bouche. Chez les insectes, la trompe est une pièce de la bouche souvent très effilée, et qui leur sert à puiser le nectar au fond des corolles ; chez les mollusques et les vers, c'est également une pièce buccale saillante, immobile ou rétractile.

— Anat. Trompe d'Eustache. C'est le canal en partie osseux, en partie fibro-cartilagineux et membraneux, dont une des extrémités se prolonge jusque dans la cavité du tympan, et dont l'autre, plus évasée, s'ouvre à la partie latérale et supérieure du pharynx. Son inflammation, en l'oblitérant, cause des bourdonnements et de la dureté d'oreille.

Trompe de Fallope. Ce conduit, long de 0m,10 à 0">,13, naît de l'angle supérieur de la matrice et se porte vers l'ovaire. Son extrémité voisine de ce» organe est libre, évasée, flottante. C'est le plus souvent à l'intérieur de la trompe qu'a lieu la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde.

trompe-la-mort n. invar. Fam. Personne qui revient d'une maladie désespérée ou qui. malgré sa vieillesse ou sa maigreur, semble résister à la mort.

trompe-l'œil n. m. invar. Tableau où des objets de nature morte sont représentés avec une vérité qui fait illusion. Fig. Trompeuse apparence.

tromper [tron-pé] v. a. (apparenté avec trompe). Faire tomber dans l'erreur: tromper un client. Duper : marchands qui trompent leurs clients. Séduire et abandonner une personne du sexe féminin. Violer la foi conjugale ou amoureuse : tromper sa femme. Décevoir, frustrer : tromper les calculs de quelqu'un. Se soustraire, échapper à : tromper la vigilance de ses gardes. Distraire, endormir : tromper la faim- Tromper le temps, se distraire pour abréger les heures. Escr. Eviter le fer ennemi : tromper une parade, un engagement . Manèg .Manier un cheval en sens opposé, après un quart de volte exécuté dans un premier sens. Se tromper v. n. Tomber dans l'erreur, s'abuser : rien n'est plu» commun que de se tromper. S'y tromper, se faire illusion au sujet de. C'est à s'y tromper, cela ressemble tellement à autre chose, ou bien cela est si vraisemblable qu'on tomberait facilement dans l'erreur. Se tromper de, prendre l'un pour l'autre: se tromper de rue. Allus. litt. : Qui trompe-t-on ici ? Mot de Basile, dans le Barbier de Sévillc, de Beaumarchais (III, 11). Bartholo dupé par Almaviva, Figaro et Rosine, est d'accord avec eux pour congédier Basile, qui n'y comprend rien et se demande ahuri : « Qui trompe-t-on ici? » On le congédie en lui disant : » Allez vous coucher, vous avez la fièvre. ■

tromperie [tron-pe-ri] n. f. (de tromper). Action faite pour tromper.

trompeter [tron-pe-té] v. n. (de trompette. Prend deux t devant une syllabe muette : je trompette ; cependant l'Acad. écrit: l'aigle trompeté.) Sonner de la trompette. Se dit du cri de l'aigle. V. a. Annoncer à son de trompe : faire trompeter une ordonnance. Fam. Divulguer : trompeter unenouvelle par toute la ville. Faire crier a son de trompe une chose perdue : trompeter un chien perdu. Assigner à comparaître. (Vx.)

trompeteur [tron] n. et adj. m. Celui qui sonne de la trompette. Chacun des muscles des joues, appelés plus souvent buccinateurs.

trompette [tron-pè-te] n. f. (dimin.de trompe^. Instrument à vent, en métal, d'un son éclatant. Trompette marine, porte-voix. Nez en trompette, nez ve\evè. Déloger sans trompette,pttrtïr clandestinement. Trompette sacrée, poésie sacrée, lyrique ou épique. Trompette héroïque, style épique, lron. Emboucher la trompette, prendre le style héroïque. Fig. Personne indiscrète, qui divulgue, publie certaines choses : c'est la trompette du quartier. Trompette du jugement dernier, trompette dont, suivant une expression des Livres Saints, un ange sonnera, avant le jugement dernier, et dont ie son réveillera tous les morts. Trompettes de Jéricho, trompes au son desquelles, raconte la Bible, les murailles de Jéricho, assiégée par Josué, se seraient effondrées. Zool. Nom de coquillages tels que les buccins, les tritons. Nom

TRO

TRO

d'oiseaux tels que l'agami, la grue couronnée. Pop. Visage, ligure, nez, bouche. N. m. Celui qui sonne de la trompette. Trompette-major , celui qui est placé à la tète des trompettes d'un régiment. PI.

Aux trompettes '.

des trompettes-majors. Aux trompettes! Sonnerie pour appeler les trompettes.

— Encvcl. La trompette de cavalerie a une forme analoeue à celle du clairon, mais elle est plus allongée. Sa sonorité est pure, stridente et claire. Elle est en mi bémol. Son étendue est de deux octaves et demie, du mi au-dessous de la portée au sol au-dessus de la portée ; mais elle ne possède que les notes de l'accord parfait du ton de do et en plus les notes si bémol (3« ligne) et ré, fa dans les notes aiguës.

La trompette moderne est parente de la tuba de l'antiquité ; ce n'est qu'à une époque relativement récente (après le xvi« s.) qu'elle a pris la forme d'aujourd'hui, qui la rapproche du cor, avec un circuit plus allongé.

La ccord est changé, comme dans les cors, par l'adjonction de tubes additionnels ou tons de rechange- Les plus usités sont ceux de do, mi b, fa, SOI. SI p. On Trompette d'harmooie.

note les parties de trompette comme celle de cor, mais la trompette sonne une octave plus haut.

Trompettes ckromatiques à pistons ou trompettes d'harmonie. Elles remplacent de plus en plus cette dernière, et sont en général en fa ou en si bémol. Les trompettes en mi bémol ou en si bémol sont notées le plus souvent comme une partie de cornet. Le timbre de la trompette est aigu et perçant, mais, allié aux autres •■ cuivres », il est brillant et solennel.

trompettiste [tron-pè-tis-te] n. m. Celui qui joue de la trompette.

trompeur, euse [tron, eu-ze] adj. et n. (de tromper). Qui trompe volontairement : un ami trompeur. Qui induit en erreur : discours trompeur. Prov. : A trompeur, trompeur et demi, avec ceux qui emploient la ruse pour nous tromper, il faut se montrer plus rusé encore.

trompeusement [tron- peu -ze-man] adv.

D'une manière trompeuse : promettre trompeusement .

trompilles tron-pi, Il mil., e] n. f. pi. Cônes qui, plongés dans l'eau du bassin supérieur, dans une machine soufflante, servent à renouveler l'air.

trompillon [tron-pi, H mil., 071 n. m. Archit. Petite trompe. Voussoir qui occupe l'angle d'une trompe. Partie de menuiserie qui est située dans un châssis d'imposte de porte ou de croisée. Chacune des ouvertures d'une trompe ou machine soufflante hydraulique.

Tromsb ou Tromsœ [trom'-seu], amt ou prov. de Norvège ; 75.000 h. Ch.-l Tromsœ (7.000 h.), dans llle de même nom. Pêcheries.

trOllC [tron. même devant une voyelle] n. m. (lat. truncus'i. Partie d'un arbre, depuis la naissance des racines jusqu'àla naissance des branches : le tronc des palmiers est très élancé. (V. la planche plante.) Partie centrale et principale du corps chez les animaux et en particulier chez les vertébrés, ce qui reste quand la tête et les membres ont été enlevés. Partie principale d'un vaisseau ou d'un nerf avant sa division. Ramure de la tête du cerf à làquelle s'attachent les andouillers. Fragment du fût d une colonne. Boite fermée et fixe, munie d'une fente ou d'une petite glissière pour recevoir des offrandes ou des aumônes: tronc pour les pauvres. Fig. Source commune : toutes les affections ont pour tronc la sympathie. Souche d'une famille. Géom. Tronc de pyramide, tronc de aine, partie d'une pyramide d un cône, qui reste lorsque, après l'avoir coupé par un plan parallèle à la base.

on enlève la partie ."' :

qui contientle sommet.

— ENCTCL.Ge'om.

Dans un tronc de cône ou de pyramide, la base du solide primitif et la section parallèle sont les deux bases du tronc. La différence entre l'apothème du cône primitif et l'apothème du cône qui a été enlevé est Yapothème du tronc. On obtient l'aire latérale, d'un tronc de cône en faisant le produit de la demi-somnie des circonférences de ses bases par l'apothème.

Pour obtenir le volume d'un tronc de pyramide ou d'un tronc de eone. on prend le tiers du produit de la hauteur par le nombre obtenu en additionnant l'aire de la grande base, l'aire de la petite base et la racine carrée du produit des aires des deux bases [moyenne proportionnelle entre les deux 6a."

troncatelle ti-le] n. f. Genre de mollusques gastéropodes prosobranches, des régions chaudes et tempérées.

troncatipenne [pt-ne] adj. fdu lat. truncatus,

tronqué, et de penna, aile/. Qui a les élytres tronqués à l'extrémité.

troncature n. f. (du lat. truncare, tronquer). Etat de ce qui est tronqué. Miner. Remplacement d'une arête par une facette.

tronche n. f. de tronc). Grosse souche de bois qu'on brûle la veille de Noël. Arbre de futaie dont on tient les branches coupées. Arg. Tête humaine.

Tronche (La), comm. de l'Isère, arr. et à 2 kil. de Grenoble ; 2.800 h.

tronchet [chè] n. m. (de tronrne). Gros billot de bois à trois pieds employé par les tonneliers pour doler. Billot sur lequel les orfèvres montent leur bigorne.

Tronchet [chè] (François-Denis), juriste français, né et m. à Paris (172.

défenseur de Louis XVI devant la Convention. Il tint plus tard un rôle important dans la rédaction du Code civil et fut nommé sénateur par Napoléon I«r.

Tronchiennes [chi-è-

?!(•'. v. de Belgique (Flandre- Orientale), arr. de Gand, sur la Lys ; 5.400 h. Chaudronnerie; tissus de lin.

Tronchin | Théodore), médecin suisse, né à Genève, m. à Paris (1709-1781). Il se fixa à Amsterdam, à Genève, puis à Paris (1766), où il fut le médecin à la mode. — Son cousin, Jean- Robert, né à Genève, m. à Rolle (1710-1793), jurisconsulte distingué.

tronchine n. f. (de Tronchin n. pr.). Sorte de chancelière.

tronçon n. m. (de troue). Morceau coupé ou rompu de quelque objet plus long que large : tronçon d'épée, de lance. Billot scié dans un tronc d'arbre. Partie de la queue d'un cheval qui porte les crins et adhère à la croupe. Mar. Bout de vieux câble qu'on défile pour en faire du caret.

tronconique adj. Qui est en forme de tronc de cône.

tronçonnement [so-ne-man' n. m. Action de tronçonner. (Peu us).

tronçonner rso-né] v. a. Couper par tronçons : tronçonner une anguille.

troncule n. m. Tronc vasculaire très petit.

tron de l'air (prov. troun dé l'air, tonnerre de l'air) interj. Fam. Sorte de juron provençal.

Trondhjem ou Drontheim, v. de Norvège, dans le fjord de Trondhjem, port sur l'Océan; 38.200 h. Pêcheries, constructions navales.

trône n. m. (lat. thronus; du gr. thronos, siège). Sie^e de cérémonie des rois, des empereurs : saint Eloi avait, dit-on, fabriqué pour Dagobert un trône d'or massif. Siège sur lequel s'assied un évêque dans les cérémonies religieuses. Personne qui siège sur un trône, souverain : avoir accès auprès au trône. Fig. Puissance souveraine : aspirer au trône. Monter sur le trône, commencer à régner. Discours du trône (ou rfe la couronne), discours prononcé par le souverain à l'ouverture d'une session législative. PI. L'un des neuf chœurs des anges.

Trône (Place du), à Paris, appelée, depuis 1880, ;j(ace de la Nation. Elle doit son nom au trône que les officiers municipaux avaient fait élever en ce lieu pour l'entrée solennelle de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, en 1660. Pendant la Terreur, elle fut le théâtre de nombreuses exécutions. Depuis 1899, elle est ornée du Triomphe de la République, de Dalou.

trôner [né] v.n. 'de trône). Faire l'important dans une réunion, une assemblée : trôner dans un salon.

trônière n. f. Embrasure d'une batterie de canons.

Tronjolly < François-Louis-Anne Phélippes- Coatgoureden de), magistrat français , né et m. à Rennes (1731-1830). Procureur syndic à Rennes, il eut des démêlés avec Calonne. Il se montra révolutionnaire ardent, mais, comme juge au tribunal de Nantes, fit échec aux violences de Carrier.

tronqué [ftefl, 6 adj. Mutilé, diminué d'une partie considérable: colonne tronquée. OU l'on a retranché quelque partie essentielle : ouvrage tronqué. Géom. Dont on a retranché le sommet par un plan sécant : cône tronqué; pyramide tronquée. (V. tronc.) Miner. Se dit d'une arête remplacée par une facette étrangère à la forme normale du cristal. Zool. Qui est coupé brusquement : ébjtre tronqué.

tronquer [ké] v. a. (lat. truncare; de truncus, tronc). Mutiler, diminuer d'une partie considérable : tronquer une statue. Fig. Tronquer un livre, un passage, le dénaturer.

tronquette [ké-té] a. f. Pop. Petite fille ; très jeune fille.

Tronson du Coudray [dre] (Guiiiaume-

Alexandre), avocat et homme politique français, né à Reims, in. à Sinnamary (1750-1798), défenseur de Marie-Antoinette. Il mourut déporté à la Guyane par le Directoire, qu'il avait vivement combattu comme député aux Anciens.

TrOOSt (Louis-Joseph), chimiste français, né à Paris (1825), membre de l'Académie des sciences. S'est fait connaître par ses recherches sur les densités des vapeurs et sur les alliages métalliques.

trop [tro devant une consonne ; trop' devant une voyelle ou un h muet] adv. Plus qu'il ne faudrait. Accompagné de la négation, il signifie g itère -.cela n'est pas trop sûr. Par trop, réellement trop. De trop, excessif, superflu, importun, déplacé En trop, en excès. Trop peu, pas assez. N. ni. L'excès: eu tout le trop ne vaut rien. Le trop peu, le manque. Prov. : Trop est trop, l'excès est toujours blâmable. Il y a deux sortes de trop : le trop et le trop peu. Pas assez est un vice aussi bien que trop. Rien de trop, il ne faut rien faire avec excès. Ai. lus. hlst. : Ils sont trop!.. C'est Michelet quia mis ce mot dans la bouche d'un grognard de Waterloo. Blessé et tombé, il veut se lever pour combattre encore: mais il voit l'horizon tout noir des troupes de Blucher qui arrivent, et s'écrie désespéré : « Ils sont trop! » [L'Oiseau.) Ant. Pas assez.

trop-bu n. m. Consommation faite au delà de la consommation réglementaire : (e trop-bu doit se payer en sus.

trope n. m. fdu gr. tropos, tour). Rhét. Toute figure de mot. dans laquelle on emploie les mots avec un sens différent de leur sens habituel: la métaphore, l'antonomase sont des tropes. V. figure.

tropéolées [lé] n. f, pi. Famille de plantes dicotylédones, dont le genre capucine [tropeolum] est le type. S. une tropéolée.

trophée té] n. m. (lat. trophœum ; gr. tropaion). Dépouilles d'un ennemi vaincu : les trophées

de la victoire. Ornement consistant en un groupe d'armes appendues à une colonne, à une muraille. fig, Marque, souvenir d'un succès, d'une victoire: s'enorgueillir de ses trophées. Pareil. Objets divers mis en faisceau : trophée de drapeaux. Représentation sculpturale d'un trophée d'armes ou d'un trophée quelconque.

Trophées (les), par J.-M. de Heredia (1893), recueil composé presque entièrement de sonnets, expression achevée de l'art parnassien, impersonnel, exact, sûr, d'une forme éclatante et sonore.

trophique adj. (du gr. trophê, nourriture). Qui est relatif à la nutrition: troubles trophiques. Nerfs trophiques, nerfs qui président à la nutrition des tissus.

trophisme [fis-me] n. m. ou trophie [fi] n. f.

(du gr. trophè, nourriture). Etat dynamique de la nutrition. (On distingue quatre formes de trophisme : l'hypertrophie, ïatrophie, la distrophie, la bradytrophie.)

trophoblaste [blas-te] n. m. (du gr. trophê. nourriture, et blastos, germe). Vésicule à paroi mince, qui représente une partie de l'endoderme primitif.

trophœdème [fé] n. m. (du gr. trophê, nourriture, et oidema, enflure). Œdème lié â des troubles trophiques.

trophologie [/î] n. f. (du gr. trophê, nourriture, et logos, traité). Science de l'alimentation. (Peu us.)

trophOlOgique adj. Qui a rapport à la trophologie.

trophonévrose [vrâ-ze] n. f. (du gr. trophê, nourriture, et neuron, nerf). Affection nerveuse, causée par des troubles trophiques.

TrophoniUS [uss], habile architecte, constructeur du temple de Delphes. L'antre où était sa sépulture devint célèbre par ses oracles. Ceux qui consultaient Trophonius restaient mélancoliques toute leur vie, circonstance qui devint, chez les Grecs, l'origine de ces expressions proverbiales : Il a coyisulté l'oracle de Trophonius, II sort de l'antre de Trophonius, appliquées aux personnes dont l'extérieur était devenu tout à coup grave et soucieux.

trophopathie [t{] n. f. (du gr. trophê, nourriture, et pathos, affection). Maladie affectant la nutrition généraletropical, e, aux adj. Du tropique. Qui vit dans les tropiques: régions tropicales; plantes tropicales. Chaleur tropicale, chaleur comparable à celle des tropiques.

tropidonote n. m. Genre de reptiles ophidiens de la famille des colubridés, auquel appartiennent la couleuvre à collier ( tropidonotus nalrix) et la couleuvre vipérine (tropidonotus viperinus).

tropinote n. m. Genre d'insectes coléoptères lamellicornes, renfermant de petites cétoines d'Europe, qui vivent sur les chardons.

tropique n. m. (du gr. tropikos, qui tourne'. Chacun des deux petits cercles de la sphère, parallèles à l'équateur, et entre lesquels s'effectue le mouvement annuel apparent du soleil autour de la terre. Astr. Tropique du Cancer, dans l'hémisphère septentrional. 3 ropique du Capricorne, dans l'hémisphère austral. (V. mappemonde.) Baptême des tropiques, v. baptême. Adjectiv. Qui appartient aux tropiques. Amiêe tropique, intervalle de temps qui s'écoule entre deux passages successifs du soleil à l'équinoxe du printemps.

tropique adj. (du gr. tropos, tour). Bot. Se dit des fleurs qui, plusieurs jours consécutifs, s'ouvrent au lever du soleil et se ferment à son coucher.

tropisme [pis-ine] n. m. Accroissement d'un organe dans une direction donnée.

tropiSte [pis-te] n. m. (de trope). Nom donné quelquefois aux hérétiques qui prennent dans le sens figuré les paroles que le prêtre prononce à la messe au moment de la Consécration et qui furent dites par Jésus-Christ lors de l'institution de l'Eucharistie.

Troplong (Raymond-Théodore1, jurisconsulte français, président du Sénat sous le second Empire, né à Saint-Gaudens, m. à Paris (1759-1869). Ses ouvrages sur le droit civil témoignent de recherches considérables et d'une réelle hardiesse de pensée.

tropologie \jî] n. f. (gr. tropos, trope, et logos, discours). Science ou traité des tropes.

tropolOgique adj. Rhét. Figuré: sens tropologigue.

tropomètre 'n. m. du gr. tropos, torsion, et metron, mesure). Physiol. Instrument imaginé pour mesurer la torsion de l'humérus.

troponomique adj. (du gr. tropos, tour, et nomos, loi). Qui a rapport aux influences des temps et des lieux sur les objets qui y sont soumis.

Troppau, v. de l'empire d'Autriche, ch.-l. de la Silésie autrichienne, près de l'Oppa ; 27.000 h. Draps.

trop-plein [tro-plin] n. m. Ce qui excède la capacité d'un récipient : vider le trop-plein d'un réservoir. Fig. Excès, surabondance : verser sur quelqu'un le trop-plein de sa tendresse. Puisard creusé auprès d'une citerne pour en recevoir le trop-plein. Tuyau d'évacuation qui sert à conduire les eaux hors d'un réservoir, lorsque celles-ci y ont atteint un niveau déterminé. PI. des trop-pleins.

troque [tro-ké] n. f. (de troquer). Action de troquer les aiguilles.

troque [tro-ke] n. m. Genre de mollusques gastéropodes prosobranches, renfermant des animaux des mers chaudes et tempérées, à coquille conique, large et épaisse, plus ou moins rugueuse, blanche, .variée de jaune et de rouge.

troquer [ké] v. a. Echanger pour autre chose. Troquer son cheval borgne contre mi aveugle, échanger une chose mauvaise contre une pire.

troquer [ké] v. a. (du provenç. irnnuguar. trouer). En parlant des aiguilles, les débarrasser du morceau d'acier que le marquage a laissé dans le chas.

troquet [Ate] n. m. Nom vulgaire du mais.

troquet [kè] n. m. Chevalet du comble d'une toiture.

troquet [kè] n. m. Pop. Abrév. de mastroquet.

troquet ou traquet [*è] n. m. Organe du clapet en forme de cadre rectangulaire doué d'un

TRO

mouvement de rotation, qui bat les étoffes au sortir de l'eau, afin d'achever leur lavage.

troqueur, euse [Iceur, eu-ze] n. Fam. Qui troque, qui aime à troquer.

troqueur [ftewr] n. m. Ouvrier qui dans les fabriques d'aiguilles à coudre est chargé de terminer le trou ou chas ébauché par le perceur,

trOSSe [tro-sé] n. f. Hotte de foin. (Vx.) Fiod. Obligation de botteler le loin du seigneur. Mur. V. drosse. Itacage de l'antenne dans la galère.

trot [trv] n. m. (de trotter). Allure du cheval et de certains quadrupèdes, intermédiaire entre le pas et le galop : prendre le trot. Fig. et fam. Au trot, vivement : misner une affaire au trot. Au trot! Son-

Moderato

Au tiot (trompette).

nerie de trompette pour inviter les cavaliers à orendre le trot.

— Encycl. Le trot est caractérisé par des battues également espacées, exécutées successivement par chaque bipède diagonal. C'est une allure que le cheval peut soutenir longtemps. Suivant son degré de vitesse on distingue le trot en : trot ordinaire, lietit trot, grand trot; la différence qui existe entre ces trois trots est la durée plus ou moins longue du temps d'appui. Suivant la- façon de se poser du cavalier on distingue; le trot assis et le trot enlevé. Dans le premier cas, le cavalier ne quitte pas la selle ; dans le second, au contraire, il se soulève sur les étriers, tout en conservant l'adhérence des genoux et évite une réaction sur deux. (V. la planche cheval)

trottable [tro-ta-blc] adj. Où l'on peut aller au trot : chemin trottable.

trottade [(ro-ia-cie] n. f. Petite course à cheval ou en voiture.

trotte tvo-te] n. f. (de trotter). Espace de chemin. Tout d'une trotte, sans s'arrêter.

trotte-meilU [tro-te] adj. invar. Qui trotte à petits pas. La gent trotte-menu, les souris.

trotter [tro-té] v. n. (orig. anc.) Aller le trot : cheval qui trotte bien. Avoir une allure sautillante qui rapelle le trot du cheval: souris qui trotte dans un appartement. Cheminer, cheminer vivement : trotter toute une journée. Trotter par (ou dans) la cervelle, la tète de quelqu'un, faire chez lui l'objet d'une préoccupation constante. On entendrait une souris trotter, le silence est profond.

trotterie [tro-te-ri] n. f. Action de trotter; petite course.

trotteur, euse [tro-teur, eu-ze] n. et adj. Cheval dressé à n'aller que le trot. Par ext. Personne qui trotte, qui marche vivement. Adjectiv. Qui permet de trotter, de marcher vite : un custume trotteur; une jupe trotteuse.

trottier [tro-ti-é], ère adj. Qui aime à trotter. (Vx.)

trottignole [tro-ti] n. f. Arg. Pied. Du cabochard aux trottignoles, de la tête aux pieds.

trottin [tro-tin] n. m. (de trottin). Petit domestique employé à faire des courses. (Vx.) Jeune ouvrière employée aux courses.

trottiner [tro-ti-né] v. n. (de trotter). Avoir un trot très court, en parlant du cheval. Par anal. Aller d'un pas court et pressé : une vieille femme qui trottine dans les rues.

trotting [tro-tin'gh'] n. m. (m. angl.). Exercice du cheval au trot.

trottoir [tro-toir] n. m. (de trotter). Espace généralement bitumé ou dallé, ménagé sur les côtés d'une rue, d'une chaussée et réservé aux piétons. Etre sur le trottoir, être en bonne voie pour réussir ; occuper une situation en vue. (Vx.) Fam. Fille de trottoir, fille de mauvaise vie. Faire le trottoir, chercher des clients sur le trottoir en parlant des femmes de mauvaise vie. Trottoir cyclable, chemin réservé aux cyclistes sur le trottoir d'une route mal pavée. Trottoir roulant, plate-forme horizontale ou inclinée, mue par l'électricité, et propre à transporter les piétons d'un point à un autre, d'un étage à un autre, sans qu'ils aient besoin de marcher.

trOU n. m. (lat. pop. traucum). Toute ouverture en creux, faite dans un corps ; creuser un trou en terre- Solution de continuité dans une étoffe, particulièrement dans un vêtement : avoir des trous à ses bas. Plaie, déchirure produite sur la peau par un choc violent : se faire en tombant un trou à la tête. Cavité naturelle -a<g— ^- ^

ou non, dans la- , ■ -''^fMK^'^.j':-

quelle se loge un animal : le trou de la souris. Fig- Logement, demeure, lieu triste , sans commodité , sans gaieté: loger dans un trou. Fam.

Petit trou pas cher , endroit où l'on peut aller en villégiature à bon marché. Boucher un trou, payer une dette. Boire comme un trou, boire excessivement. Faire son trou, se faire une position. Mettre la pièce à côté du trou, se servir d'un expédient qui ne peut amener de résultat. Faire un trou à la lune, s'enfuir précipitamment en emportant de Kargent, ou sans payer ses dettes. Anal. Nom donné à certains orifices. Fortif. Défense accessoire consistant en trous de forme tronconique (lm,20 de profondeur) au fond desquels est planté un pieu aiguisé. Trou d'homme, ouverture pratiquée dans une chaudière à vapeur, dans un ioudre, et assez grande pour permettre le passage à un homme qui veut visiter et réparer l'intérieur du récipient. Trou du souffleur, ouverture pratiquée au plancher d'un théâtre sur le devant de l'avant-scène et cachée par une sorte de coffre où se tient le souffleur. Mar. Trou du chat, vide dans le plancher d'une hune pour laisser passer des hommes. Prov. : A petit trou, petite cheville, il faut en tout une proportion convenable. Autant de trous autant de chevilles, se dit à propos d'une personne qui, en toute circonstfjice, trouve un expédient pour se tirer d'affaire.

mm

Trous de loup

Troubadours.

trOU n. m. 'du lat. thursus, gr. thursos). Trognon : un trou de chou (dialectj.

troubadour n. m. (du provenç. trohador, le trouveur). Poète provençal du moyen âge. Adjectiv. : costume, air troubadour.

— Encycl. Les ancêtres des troubadours et des trouvères sont les jongleurs. A l'art de réciter des vers, quelques Jongleurs Joignirent bientôt celuid'en composer : ils furent qualifiés « trouvenra ■-. Il ne faut pas confondre absolument les troubadours avec les trouvères, bien que

ces deux termes ne soientque les formes différentes d'un même mot. Les troubadours parlaient la langue d'oc, et les trouvères la langue d'oll. Les premiers, répandus dans le midi de la France, couraient de château en château pour y chanter leurs poè.

mes, consistant en sonnets, pastorales, chansons. Ils nommaient leur art gaie science. Les plus fameux d'entre eux sont : Bernard de Ventadour, Arnaud Daniel, Peire Vidal... Les trouvères, poètes du nord de la France, et particulièrement de la Picardie, se livraient de préférence à la poésie épique ou lyrique. On leur doit des romans de chevalerie et les premiers essais de théâtre.

Quelques trouvères furent même jugés dignes d'écrire les faits et gestes de leurs protecteurs ; ainsi, Froissart, Chastellain, Molinet et Meschinot. Si le trouvère avait fait des études et savait le latin, sa condition se trouvait fort rehaussée ; il traduisait ou imitait les œuvres de l'antiquité : tels furent, à la cour des rois d'Angleterre, Robert Wace et Benoit de Saint-More. A partir du xiv« siècle, le rôle des troubadours est fini. Quant aux trouvères, leur histoire ne se prolonge pas au delà du xv« siècle.

troubadourisme [ris-me] n. m. Fam. et iron. Genre, manières de troubadour.

Troubat (Jules-Simon) , littérateur français, né à Montpellier en 1836 ; secrétaire de Sainte-Beuve et éditeur de ses œuvres .posthumes.

TrOUbetSltOÏ, nom d'une des plus anciennes familles princières de la Russie.

troublant /;/,»!]. e adj. Qui cause du trouble : inquiétude troublante.

trouble adj. (du lat. turbidus, agité). Brouillé; qui n'est pas clair : vin trouble. Temps trouble, temps caractérisé par un ciel couvert de brouillard. Œil trouble, œil terne, qui manque d'éclat. Vue trouble, regard trouble, vue, reeard offusqué par l'apparence d'un brouillard interposé ; fig.-, vision intellectuelle ou conception peu nette. Fig. Prcher en eau trouble, chercher du profit dans les affaires louches. Adverbial. D'une manière confuse, indistincte : voir trouble.

trouble n. m. (de trouble adj.). Agitation tumultueuse : ne pouvoir parler au milieu du trouble. Mésintelligence, désunion : apporter du trouble dans une famille. Emotion inquiète : les troubles du cœur. Agitation physique , produite par une émotion intérieure : le trouble de la voix. Astron. Déviation d'un astre hors de la route qu'il suivait. Dr. Action d'inquiéter un possesseur dans la jouissance d'une propriété. PI. Soulèvement populaire : exciter des troubles. Ant. Calme.

— Encycl. Dr. En temps de troubles et insurrections, les individus porteurs d'armes et de munitions sont punis de la détention ; s'ils sont revêtus de costumes ou insignes officiels, la peine prononcée est celle de la déportation et même — s'ils font usage de leurs armes — la mort. Ceux qui se sont emparés d'armes et de munitions par violence, ou ont occupé de force une maison habitée, sont punis des travaux forcés à temps et d'une amende de 200 francs à 5.000 francs. La résistance à la force publique, ainsi que l'invasion des édifices publics et privés dans le même but de résistance, est punie de la détention. La même peine est applicable aux constructeurs de barricades et travaux analogues.

trouble n. f. Pêch. V. truble.

troubleau n. m. Pèch. V. trubleau.

trouble-fête n. m. invar. Personne importune qui vient troubler la joie d'une réunion par sa présence. (S'emploie aussi au fém. : cette femme est une trouble- fc^te.)

trouble-ménage n. m. invar. Personne qui trouble, dérange un ménage.

troubler [blé] v. a. (de trouble). Rendre trouble, brouiller : troubler de l'eau, du vin. Jeter dans le désordre, l'agitation : la tempête trouble la surface des mers- Fig. Causer de la mésintelligence : troubler un ménage. Causer du désordre : troubler la paix publique. Empêcher l'usage de : troubler l'ouïe, la raison. Interrompre, déranger : troubler un entretien. Intimider : votre présence le trouble. Troubler la digestion, s'opposer à ce qu'elle se fasse régulièrement. Troubler quelqu'un dans la possession de, l'empêcher de posséder paisiblement. Se troubler v. pr. Devenir trouble : vin qui s'est troublé. Se charger de brouillards : le ciel se trouble. Ne plus voir clair : ses yeux se troublèrent. Perdre sa vivacité naturelle : sa mémoire se trouble. Eprouver un trouble d'esprit : l'orateur se troubla. Se troubler l'esprit, le cerveau, se donner du tourment.

troubleur, euse [eu-sel n. Personne qui trouble.

trouée [trou-é] n. f. (de trouer). Ouverture naturelle ou artificielle dans une haie, un bois, une palissade, une barrière : la trouée de Bclfort. Effet d'une décharge d'artillerie à travers les rangs ennemis ou un corps d'ouvrages fortifiés : faire une trouée.

trouelle [e-le] n. f. Pêch. Petite baguette souple, placée entre les mailles de filets à manche pour les tenir ouverts.

trouer [trou-é] v. a. (de trou). Percer un trou dans : trouer un mur. Passer au travers de : d'un bond, le lapin troua la haie.

TRO

trouflgnard [onm<\ ou troufignon n. m.

Pop. Ouverture anale.

trouille [// mil., e] n f. Marcs fournis par la fabrication des huiles de graine de colza.

trouille [Il mil., /■; n. f [aphérèse de citrouille). Injure, terme de mépris qu'emploient les gene du peuple pour désigner une femme qui a beaucoup d'embonpoint Ary. Peur. Tu n'as pas la ti tu as de l'audace.

Trouillebert [Paul-Désiré), peintre, paysagiste français, né et m. à Pans 1829-1900 . Il imité de près la manière de Corot.

trouillet [trou, U mlL, i] a. m. Bot Nom vulgaire du mélilot officinal.

Trouillot Georges), homme politique français, né à Champagnole (Jura; eu 1851. PI fois ministre.

trouillotte [trou, il mil. o-fe] n. f. Pêch de truble sans manche, suspendue' horizontalement dans l'eau.

trou-madame n. m. Sorte de jeu consistant

Trou-madame.

à faire passer des petites boules d'ivoire dans des arcades numérotées. PI. des trous-madame.

troupe n. f. Réunion de gens : une troupe d'hommes. Association de gens se livrant à la même occupation : une troupe de voleurs. Animaux vivant ou se trouvant accidentellement ensemUe troupe de frelons- Toute réunion de soldats régulièrement organisée ou non. Corps de troupes, unité militaire, régulièrement constituée, surtout au point de vue administratif. Enfant de troupe, v. enfant. Ensemble des comédiens, des artistes d'un même théâtre : une bonne troupe. En troupe, ensemble et en grand nombre. Par troupes, par bandes distinctes. Prov. : Les étourneaux sont maigres parce qu'ils vont en troupe, on se nuit lorsqu'on va ensemble en trop grand nombre.

troupeau [pô] n. m. (de troupe). Troupe d'animaux domestiques, vivant ensemble sous la direction d'un berger. Peuple d'un diocèse, d'une paroisse, par rapport à l'évêque, au curé. Troupe d'hommes (dans un sens défavorable). Troupeau de Jésus-Christ, l'Eglise.

troupiale n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, renfermant de jolis oiseaux à livrée rouge et noire, qui vivent par bandes dans les forêts américaines : te nids des troupiales sont groupés comme ceux des tisserin*.

troupier [pi-é] n. m. [de troupe). Fam. Soldat : le troupier français est débrouillard.

trOUSSage[t?-ow-sa-Je]n.m.(de(/'OKSser. Action d'assujétir les membres d'une volaille ou d'un gibier avec une aiguille à brider et de la ficelle de cuisine.

trousse [trou-se] n. f. (de trousser). Faisceau de plusieurs choses liées ensemble : (rousse de linge. Sorte de paquet ou de valise qu'un cavalier porte en croupe. Avoir en trousse , avoir en croupe. Paquet de tringles d'acier destinées à être forgées en lames de sabre. Lanière de cuir dont on entoure la queue du cheval. ( Syn.

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