V. pr. : Sfax, Bizerte , Gales, Kairouan, Le Kef
Sol montagneux, l'Atlas Tellien et l'Atlas Saharien d'Algérie se rapprochant pour resserrer la région des hauts plateaux. Nombreux chotts et sebkhas (chott el Djerid, etc.). Vallées fertiles de la Medjerda, de l'oued Zeroud, etc.
Dans la région montagneuse, gisements minéraux, carrières de phosphate. La vigne, l'olivier, l'oranger sont les principales cultures de la Tunisie. V. la carte d'ALGÉRiE.) Habitée depuis la plus haute antiquité par les Berbères, colonisée ensuite par les Carthaginois, puis par les Romains qui y créèrent de nombreuses et prospères cités, la Tunisie fut dévastée par les Vandales (♦75 . puis ocevipée par les Arabes, et gouvernée notamment par les Aglebites, les Fatimites, puis les Hafsidcs, contre lesquels saint Louis dirigea la S' croisade. Elle fut conquise par les Turcs en 157», mais les gouverneurs qui y furent installés, ou deys, se rendirent, en fait, à peu près indépendants. Au xixe siècle, leurs gaspillages financiers et leur incurie amenèrent l'intervention de la France, qui. après l'expédition de 1881, imposa son protectorat étroit à Mohammed-Sadok par le traité du Bardo. Depuis lors, la Tunisie n'a cessé de prospérer grâce à l'afflux des colons et des capitaux français.
Tunisien, enne [zi-în, i-né], originaire ou habitant de Tunis ou de la Tunisie : les Tunisiens. Adjectiv. ; les souks ou bazars tunisiens.
tunnel [tu-nkl] n. m. m. angl.). Galerie souterraine, pratiquée pour donner passage à une voie de communication : un tunnel de chemin de fer.
— Encycl. L'organisation des chantiers pour le percement des tunnels dépend essentiellement de la
Armoiries de la Tunisie.
nature du sol. C'est le plus souvent pour les chemins de fer que l'on creuse les tunnels ; il en est cependant qui livrent passage à des canaux ou à des routes. Les méthodes de percement varient avec la nature elle-même du sol, mais on se sert fréquemment aujourd'hui du bouclier, sorte d'armature en
Genre
Tunnel : t. Méthode descendante ou française; 2. Méthode montante ou allemande; 3. Méthode mixte; t. Tunnel avec fruit.
fer qui s'enfonce dans les terres molles, et qui, suivie d'un compartiment rempli d'air comprimé, empêche la terre et les boues liquides de s'ébouler, tout en permettant aux ouvriers de s'occuper du déblaiement. Quand il faut attaquer le rocher, on a recours à des perforatrices mécaniques, qui percent des trous de mine. Ce sont en tout cas des travaux considérables et fort coûteux (le tunnel du Simplon a coûté 80 millions de francs).
Les tunnels les plus considérables sont ceux : du Simplon (19.729), du mont Cenis (12.220), de l'Arlberg (10.257 m.), du Saint-Gothard (14.920), de Roneo [Italie] (8.260 m.), de Borgallo [Italie] (7.750 m.). En France les tunnels les plus longs sont ceux de la Nerthe (4.G38 m.), de Blaizy (4.100 m.) du Credo (3.965 m.), de Rilly (3.450 m.), de Meudon (3.360 m.).
tuorbe n. m. Autre forme du mot téorbe.
tupa n. m. Genre de lobéliacées, originaires des régions chaudes de l'Amérique et cultivées en Europe comme ornementales.
tupaja ou tupaïa n.
fères insectivores de la taille des écureuils, auxquels ils ressemblent, et qui vivent dans les forêts des îles de la Sonde.
tupajidés [dé1, n. m. pi.
Famille de mammifères insectivores, renfermant les genres tupaja et voisins.
S. un tupajidé.
tupi n. et adj. m. Groupe de langues américaines parlées dans la région du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay, et qui sont assez voisines du guarani.
tupinambis [nan- 6i'ss]n. m. Genre de reptiles sauriens de l'Amérique méridionale, renfermantdegrands lézards carnassiers appelés communément monitors ou sauve-gardes, à cause de la chasse active qu'ils font à toute sorte de petits animaux: la chair des tupinambis est comestible.
tupinet [ne] n. m. Nom vulgaire de la mésange à longue queue.
tu quoque , fili ! mots lat. signif. : Toi aussi, mon fils. Cri de douleur de César, lorsqu'il aperçut au nombre de ses assassins Brutus, qui passait pour être son fils.
Turball6(La),comm.delaLoire-Inférieure,arr.
et à 25 kil. de Saint-Nazaire ; 2.940 h. Port de pêche.
turban n. m. (du pers. dulbend, bande de tête). Coiffure des Orientaux, qui se compose d'une longue pièce d'étoffe, qu'on enroule autour de la tête, recou-
Tupaja
Turbans ; t. Turc (xvir» s.); 2. Turc (moderne) ; 3. Hindou; 4. Kurde ; 5. De xouave ; 6. De femme (1*' Empire).
verte préalablement d'une calotte de drap. Coiffure de femme, de forme analogue, à la mode sous le' premier Empire. Coiffure de certaines troupes d'Afrique /tureos. zouaves). Bot. Nom vulgaire des lis martagon et pompone. Variété de courge.
turbato n. m. Tourbe desséchée et agglomérée avec du brai de gaz ou du bitume, et dont on fait des briquettes combustibles.
turbe n. f. (du lat. turba, foule). Dr. anc. Enquêtes par turbe, enquêtes faites pour constater la coutume, l'usage sur une question de droit. (On dit aussi tourbe.)
TUR
turbèh, n. f. (de l'ar. tourbeh, terre, cimetière). Edifice cubique recouvert d'une coupole en pierres blanchies à la chaux, et dans lequel les musulmans de distinction se font enterrer.
turbella-
ries îbèl-lari-é] n. m. pi.
Ordre de vers platodes, comprenant ceux qui, comme les planaires, ont une peau molle à cils vibrati-