‹ Le Larousse pour tousChapitre 958 sur 979 · VUI · texte numérisé non relu

VUI

,-„, de l'ennemi. Manière dont les objets se présentent aux regards : une vue de rùiè. Etendue de ce Qu'on peut voir du lieu où l'on est : cetU son a une belle vue. Fenêtre, ouverture d'une m il non par laquelle on voit les lieux environnants : condamner les vues. Dessin, tableau qui représente US lieu, un édilice, etc., pris sur nature: une vue de Hume, Examen que l'on faitde ses propres yeux : la vue des pièces. Manière de voir, aperçu: vues ingénieuses sur une question. Contemplation, considération : la vue du passé. But, intention : nous n'aurons d'autre vue que il<: " . Gardi f

quelqu'un à vue, le surveiller. Connaitrede vue, de visage. A rue dœil, autant qu'on peut en juger par la seule vue; par est., très rapidement: dépérir â dus d'oeil. A vue de paya, en se guidant un peu au I par la vue des lieux environnants. Par plaisant.: â vue de nez, a peu près, sans préciser. ' >pée de vue, lointain que l'on aperçoit par un

plus ou moins étroit. A jierte de vue, si loin qu'on ne peut plus distinguer les objets; fig., d'une façon très longue : discourir à perte de vue. Perdre de vue, cesser de voir; oublier, négliger; cesser de fréquenter: retrouver un ami depuis longtemps perdu de vue. Ne vas perdre de vue, surveiller constamment. Hors de vue, loin des regards, à l'abri des regards. Gardera vue, garder de manière à ne pas cesser de voir. Connaître de vue, connaître seulement pour avoir vu, rencontré. Lettre de change payable à vue, à présentation. Vue courte ou basse, celle qui n'est distincte qu'à une faible distance; fig. Défaut de perspicacité. Vue longue, celle qui n'est distincte qu'à une distance plus ou moins, considérable. A lu première vue, a première vue, rien qu'en voyant ; sans examen. Seconde, double i ne, l'acuité de voir par l'imagination des choses éloignées; par ext. perspicacité. Point de vue, objet sur lequel la vue se dirige et s'arrête dans l'éloignement ; assemblage d'objets qui frappent le regard : sommet d'où l'on découvre un magnifique point de vue; point d'un tableau ou d'un dessin, vers lequel convergent les lignes droites supposées perpendiculaires à la surface d'un tableau ; endroit où il faut se placer pour bien voir un objet ; fig. manière de considérer les choses : chacun a son point de vue. Au point de vue de, sous le rapport de. En vue de, à un endroit d'où l'on voit, en considération de. Avoii en vue, se proposer pour objet. Etre en vue, être exposé aux regards. Mettre en vue, placer dans un lieu où l'on peut voir facilement; fig. rendre visible, sensible, manifeste ; attirer l'attention publique sur, donner la notoriété à. Avoir des vues pour quelqu'un, avoir dessein de lui procurer quelque avantage- Avoir des vues sur quelqu'un, avoir dessein de l'employer à quelque chose ; penser à marier cette personne où à se marier avec elle. Donner dans la vue, envoyer ses rayons directement dans les yeux ; frapper par un éclat agréable ; fig. plaire beaucoup (on dit plus ordinairement dans l'œil). Etre en vue de terre, apercevoir la côte. Tenir un navire en vue, combiner sa route pour ne pas cesser de le voir. Dessin à vue, fait sans prendre de mesure et sans le secours d'instruments. Archéol. Partie de la visière d'un casque, percée de fentes horizontales, qui permettent de voir ; ces fentes elles-mêmes, (v. la pi. armures.) Véner. Sonnerie spéciale de trompe, lorsqu'on voit l'animal par corps. Physiol. v. vision.

— Encycl. Dr. Vues et jours de souffrance. Dans le cas où le mur qui sépare deux héritages est mitoyen, ni l'un ni l'autre des deux propriétaires n'a le droit d'y pratiquer des jours de souffrance sans le consentement du co-propriétaire.

Dans le cas où le mur séparatif n'est point mitoyen et appartient exclusivement à un seul des propriétaires contigus, celui-ci a la faculté d'y pratiquer des ouvertures ou jours pour éclairer son appartement, mais il devra les garnir d'un verre dormant et recouvert d'un treillis à fer maillé. La dimension des mailles du treillis ne peut excéder 0»,10 au plus d'ouverture. La hauteur des ouvertures doit être de 2">,G0 pour les jours pratiqués au rez-de-chaussée, et de ln>,90 pour les jours ouverts aux étages supérieurs.

« On ne peut avoir des vues droites ou fenêtres d'aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l'héritage clos ou non clos de son voisin, s'il n'y a 19 décimètres de distance entre le mur où on les pratique et ledit héritage. « (Code civ.. art. G78.) « On ne peut avoir des vues par côte ou obliques sur le même héritage s'il n'y a 6 décimètres de distance. » (Id., art. 619.)

La distance se compte depuis le parement extérieur du mur où est faite l'ouverture, et, s'il y a des saillies, depuis leur ligne extérieure jusqu'à la ligne de séparation des deux propriétés.

Le droit de vues et de jours est une servitude apparente, qui peut s'acquérir par la prescription de trente ans.

— Physiol. V. vision.

Vuitry (Adolphe), économiste français, né à Sens, m. h Saint-Donnain (1812-1RRSI. auteur de remarquables études sur l'histoire financière de l'an-

cien régime: Etudes eut le régime financier de la France avant la révolution de Vij'J.

Vulcain, dieu du feu et du métal chez les Romains, fils de Jupiter et de Junon, époux de Vénus, identifié avec VHéphaistoi des Grecs Né laid et difforme, il fut précipité par sa mère du haut de l'Olympe, tomba dans î'ilc de Lemnos, resta boiteux de sa chute, et établit sous l'Etna des forges, où il travaillait avec les Cyclopes. (Myth.

vulcanalesn. f. pi. chez

les Romains, fêtes en l'honneur de Vulcain.

vulcanicité n. f. Pkys.

Syn. de volcanisme.

vulcanien,enne [ni-in,

ilj. Qui se rapporte à

Vulcain.

vulcanique adj. Phys. Syn. de volcanique.

vulcanisation [za-si on]

n. f. fde vulcaniser). Préparation du caoutchouc à l'aide du soufre, pour le rendre insensible à la chaleur ou au froid.

— Encycl. La vulcanisation du caoutchouc con siste à lui incorporer une quantité déterminée de soufre, dans le but de le soustraire aux effets pernicieux que peuvent exercer sur lui le chaud ou le froid. C'est Goodyear qui, en 18i3, inventa la vulcanisation. Parfois, on chauffe à 130" un mélange de soufre et de caoutchouc; une faible proportion du soufre se combine, tandis que 20 pour 100 de ce soufre sont retenus mécaniquement par le caoutchouc. D'autres procédés consistent à immerger le caoutchouc dans des bains de soufre à 130" centigrades. Le procédé Parkes, ou procédé à froid, a recours au chlorure de soufre dissous dans le sulfure de carbone ; quelques minutes d'immersion suffisent.

En augmentant la proportion du soufre jusqu'au triple et en maintenant la chaleur pendant plusieurs heures, on obtient le caoutchouc durci, vulcanite ou ébonite.

vulcanisé [se], 6 adj. Qui a subi la vulcanisation : caoutchouc vulcanisé.

vulcaniser [zé] v. a. (du lat. Vuhanux, Vulcain). Faire subir le procédé de la vulcanisation.

VUlcanisme [nis-me] n. m. Système qui attribue à l'action du feu l'état actuel du globe.

Vulcaniste [nis-te] n.m. Partisan du vulcanisme.

vulcanite n. f. Syn. dé ébonite.

Vulgaire [ghe-re] adj. (lat. vulgaris). Communément reçu : opinion vulgaire. Trivial, commun, ordinaire : pensée vulgaire. Langue vulgaire, langue parlée communément, par opposition à la langue écrite ou savante. N. m. Le peuple, le commun des hommes : le vulgaire s'arrête aux apparences. Ce qui est vulgaire : tomber dans le vulgaire. V. oui profanum vulgus.

vulgairement [ghe-re-man] adv. Communément : l'arum se nomme vulgairement pied-de-veau. D'une manière peu distinguée : s exprimer vulgairement.

Vulgarisateur, trice [za] n. Personne qui répand la connaissance, l'usage d'une chose. Adjectiv. : esprit vulgarisateur.

Vulgarisation [za-si-on] n. f. Action de vulgariser : la vulgarisation des sciences. Le résultat.

vulgariser [zé] v. a. (de vulgaire). Rendre vulgaire. Mettre à la portée de tous : vulgariser une science.

VUlgarisme [ris-me] n. m. Chose vulgaire ; pensée, expression vulgaire.

vulgarité n. f. Défaut de ce qui est vulgaire : la vulgarité des manières. Choses vulgaires : dire des vulgarités.

Vulgate adj. (du lat. vulgatus, répandu). Qui est généralement accepté ou répandu : te texte vulgate d'Homère, (l'eu us.) N. f. Version latine de la Bible (v. l'art, suiv.).

Vulgate, version latine de la Bible, faite d'après les Septante et retouchée par saint Jérôme. Les réformateurs du xvie siècle la rejetèrent en raison des fautes de traduction. Le concile de Trente décida, en 1S46, qu'il serait permis d'étudier le texte original, mais que la Vulgate continuerait à faire foi et que son texte serait le seul invoqué comme preuve.

VUlgivague adj. (du lat. vidgus, vulgaire, et vagus, errant). Qui se livre à l'amour banal. (Peu us.)

VUlgO adv. mi. lat.). Fam. Vulgairement; dans le langage vulgaire.

vulnérabilité n. f. Caractère de ce qui est vulnérable. Ant. Invulnérabilité.

vulnérable adj. (lat. vulnerabilis ; de vulnus, eris, blessure). Qui peut être blessé : les crocodiles

sont p- Par ext. Défectueux, donnant

prise n vulnérable. Ant. Invulnérable.

vulnéraire rtf-re] adj. (lat. vulnerariut; de vulnv , ure). Qui est propre à la guéris*. n

des plaies et blessures : l'arnica • lire, N.

m. Médicament que l'on administre aux personnes ayant subi une blessure, une chute. Alcoolat de plantes vulnéraires. N. f. Bot. Nom vulgaire de l'aiithyllide ruinerai:.:.

VUlnérant [van], e adj. Qui produit une bléssure.

vulnerant omnes, ultima necat, mots lat. signif. : 'I unies blessent, la dernière tue. En parlant de6 heures, vieille inscription latine usitée sur les cadrans d'horloge des églises ou des monuments publics.

VUlnération [$Um] n. f. du lat. rulnerarc, blesser). Blessure produite par l'instrument dont se sert te chirurgien.

Vulpian E.lme-Félix-Alfred), médecin et physiologiste français, né et m. à Paris (1826-1888); auteur de travaux remarquables sur le fonctionnement du tème nerveux. Son livre capital est une série de Leçons sûr la physiologie générale et comparée du s;/ nei - eux.

VUlpin n. m. (du lat. vulpinus, de renard). Genre de graminées vivaces, trèseommunes dans les champs, appelées aussi quev es-de-renard.

— Encycl. Le vulpin [alopecuru ou queue-de-renard est une grau. in c vivace, dont les inflorescences sont des épis serrés, souvent cylindriques, ayant vaguement la forme d'une queue de renard (d ou le nom de la plant.- . Les fleurs, sessiles, sont groupées en épillets penniflores, caractérisées par des glumes soudées entre elles dans leur région basilaire et par la présence d'une seule glumelle. On confond parfois les vulpins avec les phléoles. Deux espèces (vulpin prés et vulpin des champs) sont communes dans les prairies et constituent un bon fourrage.

VUlpine n. f. Principe colorant jaune, extrait du vulpin.

VulpiUS (Chrétien-Auguste), littérateur allemand, né et m. à Weiinar (1702-1827). — Sa sœur, Jeanne-Christiane, née à Weimar (1763-1816), fut la femme de Goethe.

VulSinieS, aujourd'hui Bolsena, v. de l'Etrurie ancienne.

VUltueUX, euse [eu, eu-ze] adj. (du lat. vultus, visage). Rouge et gonflé, en parlant de la face.

VUltUOSité [zî\ n. f. Etat d'une face vultueuse.

vulturidés n. m. pi. Famille d'oiseaux rapaces, renfermant les genres vautour et voisins. S. un vulturidé.

vulvaire [vè-re] adj. (de vulve). Qui appartient à la vulve.

VUlvaire [vè-re] n.f. Espèce de chénopode (ehenopodium vulvaria), dont les feuilles sont comme poussiéreuses, qui répand une odeur fétide et croit habituellement sur les décombres : la vulvaire est appelée aussi arroche puante.

Vulve n. f. (lat. rulva). Ensemble des parties génitales externes, chez la femme et les femelles des animaux.

— Encycl. Anat. La vulve comprend l'ensemble des parties génitales externes de la femme, savoir le pénil ou mont de Vénus, les grandes et les petites lèvres, entre lesquelles se trouve le vestibule: le clitoris, le méat urinaire. Elle est limitée intérieurement par l'hymen. Elle comprend de nombreuses glandes et peut être affectée de tumeurs ou de diverse s maladies inflammatoires.

vulvite n. f. (de vulve). Pathol. Inflammation de la vulve.

— Encycl. La vulvite, qu'elle soit ou non accompagnée d'autres inflammations voisines, peut dépendre d'une maladie à microbe spécifique, telle que la blennorragie, ou être causée par des microbes vulgaires. Elle est toujours contagieuse-

Le traitement consiste dans les soins de propreté, les lotions savonneuses ou alcalines, des lavages avec des solutions antiseptiques.

VUlVO-Vaginal, e, aux adj. Qui appartient à la vulve et au vagin.

Vyâsa, ascète hindou, réputé avoir vécu plusieurs milliers d'années. Les Hindous lui attribuent l'arrangement des Védas, la composition du ilahâbhàrata et des Pourânas, etc.

Vynckt, comm. de Belgique tFlandre-Orientale, arr. de Gand); 1.710 h. Toiles.

Vytchegda (lai, riv. de la Russie septentrionale, affluent de la Dvina Elle baigne Iarensk et Solvytchégodsk. Cours 1.027 kil.

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double v) n. m. Lettre propre aux langues du Nord et qui n'est usitée en français que dans les mots empruntés à ces langues avec leur orthographe : un W majuscule; un w minuscule. — En allemand et dans les mots français empruntés à cette langue, w a la valeur de notre v simple ; ainsi, Wagram doit se prononcer Vagram. Dans l'anglais et le hollandais, w a généralement le son de ou /ainsi, Wistlington doit se lire Ouistlington. Comme abréviation, w signifie dans la marine variation. Il représente aussi wcst, mot anglais qui signifie ouest. Sur les anciennes monnaies de France, W indiquait la ville de Lille.

Waag île), rivière d'Austro-Hongrie, née dans les Karpathes ; elle baigne Szent-Miklos, Trencsen et se jette dans le Danube (r. g.). Cours 400 kil.

"Waagen (Gustave-Frédéric), critique et esthéticien allemand, né à Hambourg, m. à Copenhague (1794-18681. On lui doit d'excellentes monographies sur les grands peintres flamands et italiens.

Waast ou Vast (saint), en latin Vedastus m. en 540. Prêtre du diocèse de Toul, il fut chargé d'instruire Clovis dans la religion catholique. Il devint évèque d'Arras, puis de Cambrai. Fête le 6 février.

Wabash. i le), rivière des Etats-Unis, qui passe à Fort-Wayne, Lafavette, tributaire de l'Ohio(r. dr); 885 kil.

wacapOU 'ou-a] n. m. Nom d'un bois guyanais, employé en ébénisterie-

Wace, poète anglo-normand, né à Jersey vers 1120-118:1 ; auteur du Roman du flou ou la Geste des Normands et le Brut ou la Geste des Bretons.

wachendorfie [va-ehin-dor-ft\ n. f. Genre de plantes vivaces à feuilles radicales, plissées, engainantes, à fleurs d'un coloris varié et riche, originaires du Cap, et que l'on cultive dans les serres d'Europe.

Wacht am Rhein (die) [la Garde au Rhin], chant populaire allemand, écrit vers 1840 par le poète Max Schneckenburger (1819-1849), et dont la musique fut composée par Charles Wilhelm (1815-1855).

Wachtebeke, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. de Gand); 5.620 h. Dentelles.

wachtmeister [vacht [ch guttur.]-ma-i-sn?r] n. m. (m. allem.). Dans la cavalerie allemande, sous-officier dont la situation correspond à celle de maréchal des logis chef dans l'armée française Wacke [va-ke] n. f. Substance argileuse. tant de la décomposition des roches basaltiqu

Wackeil, comm. de Belgique Flandre-Occidentale, arr. de Thielt), sur le Mandel; 2.600 !> Tabacs: tis-ns: teintureries; machines,

Wackernagel Guillaume , germaniste et poète allemand, ne à Berlin, m. à Baie 1806-1869 ; auteur d'une Histoire de la littérature alternat

Wad [ou-ad n. m. Nom sous lequel une série d'oxydes naturels hydratée de manganèse, de texture généralement terreuse.

Waddington [ouad'-din (Charles-

Tzaunt) ou Waddington-KastUS, philoso-

phe spiritualiste français, né à Milan en 1819; auteur d'estimables travaux sur Aristote. Citons de lui : De la psychologie d' Aristote; Ramus, sa vie et ses écrits, etc.

Waddington (William), archéologue et homme d'Etat français, né à Saint-Remy-sur-Avre, m. à Paris (1826-1894). Il représenta la France au congrès de Berlin 1878, et fut longtemps ambassadeur à Londres.

Wadjira n. m. Clochette en bronze, que l'on utilise dans les cérémonies religieuses du culte de Çiva et de Bouddha.

Wsedensweil ou Wadenswyl, comm.

de Suisse (cant. de Zurich), sur les bords du lac ; 7.300 h. Petite ville industrielle.

"Waelb.em, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Malines), sur la Grande Nèthe; 1.300 h.

Waelrant (Hubert), musicien belge, né et m. à Anvers (1517-1595); inventeur d'un système musical appelé bocédisation; auteur de chansons.

Waereghem, v. de Belgique (Flandre-Occi dentale, arr. de Courtrai); 8.750 h. Dentelles, toiles, savons, tabacs.

WaerSChOOt, v. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. de Gand); 6.110 h. Tissus, tabacs

"Waes, pays de la Belgique nord-occidentale, dans la province de Flandre-Orientale, sur la rive gauche de l'Escaut et limitrophe des Pays-Bas.

Waesmunster, comm. de Belgique (Flandre*Orientale, arr. de Termonde), sur la Durme : 6.050 h. Dentelles.

wagage [va-gha-je] n. m. Limon de rivière, employé comme engrais.

Wageningen, v. des Pays-Bas (prov. de Gueldre, arr. d'Arnheim); 9.500 h. Briqueteries; tabacs et cigares.

wager-boat [oue-djerrbàt'] n. m. (mot angl.). Petite embarcation dont on se sert dans les régates.

wagite [va-ji-te] n. f. Miner. Variété de calamine.

Wagner (Jean-Martin), sculpteur allemand, né à Wurtzbourg, m. à Rome (1777-1858); auteur de la frise de la Walhalla, du Combat des Centaures et des Lapithes.

Wagner [vagh-wr] CWilhelm-RUhard), compositeur allemand, né à Leipzig, m. à Venise (1813-1883); auteur de ttienzi, Tannhauser, Lohengrin, le Vaisseau fan- Urne, les Maîtres chanteurs, l'Anneau du Nibelung, tétralogie : Parsifal, Tristan et Yseult, etc. Génie d'une rare puissance, il a écrit lui-même ses poèmes, puisés le plus souvent dans les légendes nationales de la Germanie, et modifié la conception de l'opéra traditionnel, en ne faisant aucune concession à la virtuosité proprement dite, pour lier au contraire étroitla musique a la poésie. De là i des scènes entières, parfois trop mono i fatigantes : mais l'or- ■ ou Wagner cherche le principal moyen de l'émotion dramatique, est splendide, puissant, coloré

W i rm

et parfois d'une admirable poésie. L'influence de Wagner sur la musique de son temps a été immense. Poète, critique, penseur en même temps que musicien, Wagner a laissé des Lettres, des Ecrits autobiographiques, etc.

Wagner (Siegfried), compositeur allemand, fils du précédent, né à Triebschen (Suisse) en 1869. Il s'est fait connaître d'abord comme chef d'orchestre, puis comme compositeur.

Wagner (Maurice-Frédéric), voyageur et naturaliste allemand, né à Bayreuth, m. à Munich (1813-1887). Il parcourut une partie de l'Amérique du Nord, la Colombie, l'Asie Mineure, etc.

Wagnérien, enne [vagh-né-ri-in, e-ne] adj. De Wagner : les thèmes ivagnériens; l'école wagnerietine. N. Partisan du wagnérisme.

wagnérisme [vagh-nê-ris-me] n. m. Système musical de Wagner.

wagnériste n. et adj. Syn. de wagnérien,

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