‹ Le Larousse pour tousChapitre 957 sur 979 · VUE · texte numérisé non relu

VUE

frados et au plan de la tète de l'ouvrage ; la voûte surbaissée, etc.

VOÛté, 6 adj. En forme de voûte. Fig. Courbé : avoir le dos voûté.

voûtelette [lè-tt] n. f. Petite voûte.

VOÛter [<ii]v.a.(de voûte). Couvrir d'une voûte: voûter une cave. Fig. Courber : l'âge voûte la taille. Se voûter v. pr. Se former en voûte. Commencer à se courber sous le poids des années.

Voutezac, comm. de la Corrèze, arr. et à

25 kil. de Brive ; 2.100 h. Houille, ardoise. VOÛtis [ti] n. m. (de voûte). Mar. Partie extérieure de l'arcasse.

Voutré, comm. de la Mayenne, arr. et il 42 kil. d»> Laval ; 1.110 h. Ch. de f. Et. Carrières.

VOÛture n. f. Pathol. Espèce de fracture du crâne. (Peu us.)

Vouvailt, comm. de la Vendée, arr. et à U kil. de Fontenay-le-Comte ; 1.300 h. Ch. de f. Et.

VOUVOiemeilt n. m. V. voussoiement.

VOUvray [vre] n. m. Vin blanc récolté dans le finage de Vouvray (Indre-et-Loire) : le votivray est léger et pétille naturellement.

Vouvray [erê], ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arrêt à 9 kil. de Tours ; 2.350 h. (Vouvrillons) ; sur la Loire ; ch. de f, Orl. Vins blancs. — Le cant. a U comm. et 12.940 h.

Vouvry, comm. de Suisse (cant. du Valais) ; 1.310 h. Ciments et chaux hydraulique. Papeterie.

VOUZierS, ch.-l. d'arr. (Ardennes), sur l'Aisne ; ch. de f. E. et N. ; à 52 kil. S. de Mézières ; 3.440 h. ( Vouzinois ). Vannerie, soieries mécaniques. — L'arr. a 8 cant., 131 comm., 47.000 h. Le cant. a 18 comm. et 9.830 h.

VOUZOn, comm. de Loir-et-Cher, arr. et à 44 kil. de Romorantin ; 1.560 h. Ch. de f. Orl.

Voves, ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. et à

26 kil. de Chartres ; 2.070 h. Ch. de f. Orl. et Et. Sucrerie. — Le cant. a 22 comm. et 12.110 h.

vox clamantis in deserto, mots lat. signif. : La voix de celui qui crie dans le désert. Paroles de saint Jean-Baptiste aux Juifs, qui lui demandaient s'il était le Christ, Elie ou un prophète : « Je suis, répondit-il, la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droites les voies du Seigneur, » (Evangile selon saint Matthieu, III, 3). Il faisait allusion à ses prédications devant la foule dans le désert. C'est abusivement qu'on dit, de quiconque n'est pas écoute, qu'il prêche dans le désert.

vox faucibus haesit, mots lat. signif. : La voix s'arrêta dans ma gorge. Expression de Virgile (Enéide, III, 48), placée par le poète dans la bouche d'Enée racontant l'effet produit sur lui par un prodige. Elle est souvent employée pour peindre l'étonnement, la stupeur.

vox populi, vox Dei, mots lat. signif. : Voix du peuple, voix de Dieu. Adage suivant lequel on établit la vérité d'un fait, la justice d'une chose, sur l'accord unanime des opinions du vulgaire.

voyage [voi-ia-je] n. m. (du lat. viaticum, provision de route). Action d'aller du pays ou l'on était dans un autre pays : faire voyage en Amérique. Séjour dans un lieu où l'on ne fait pas sa demeure ordinaire : faire un voyage de six mois à sa terre. Allée et venue d'un lieu à un autre : faire dix voyages chez quelqu'un sans le trouver. Allée et venue d'un homme de peine, d'un commissionnaire : payer ses voyages à un charretier. Série d'actions que l'on accomplit successivement et qui aboutissent à un terme : la vie est un voyage. Un voyage de bois, de charbon, quantité de bois, de charbon, que l'on porte en un voyage. Fig. Faire le voyage de l'autre monde, le grand voyage, mourir.

Voyage en Amérique, par Chateaubriand, récit d'un voyage dans les solitudes américaines en 1791. L'auteur y fait de nombreux emprunts aux voyageurs qui l'ont précédé. La réalité même de ce voyage a été mise en doute.

Voyage en Chine (le), charmant opéra-comique en trois actes, paroles de Labiche et Delacour, musique de Bazin, Ce sont les aventures d'un bourgeois têtu, Pompéry, qu'un officier de marine feint d'emmener en Chine afin d'exiger de lui, comme rançon, la main de sa fille (1865).

Voyage en Provence et en Languedoc, ouvrage enjoué et spirituel, de Chapelle et Bachaumont. C'est un modèle de poésie agréable et facile (1656).

Voyage de M. Perrichon (le) , comédie en quatre actes, en prose, de Labiche et Edouard Martin (1860J. M. Perrichon se prend à détester un homme qui lui a sauvé la vie et en adore un autre qui feint d'avoir été sauvé par lui. Beaucoup dVsprit, et surtout infiniment de vérité dans l'observation psychologique.

Voyage sentimental, ouvrage de Sterne, recueil de reflexions et de descriptions plaisantes ou tristes, chef-d'œuvre d'humour et de sensibilité communicative, où l'écrivain peint l'homme en paraissant n'être occupé que de lui-même (1787).

Voyage autour de ma chambre, charmante causerie avec te lecteur, par X. de Maistre, publié à Turin en 1795, tantôt d'une sensibilité mélancolique, tantôt d'une bonhomie humoristique.

Voyages de Gulliver. V. Gulliver.

Voyages en zigzag, par Tœpffer (1844). où l'auteur raconte avec humour ses nombreuses excursions en Suisse.

voyager [voi-ia-jé], ère adj. Qui voyage. (Vx)

voyager [voi-ia-jé] v. n. (de voyage. Prend un e muet après le g devant a et o : il voyagea, nous voyageons.) Aller en pays éloigné : voyager en Asie. Par exe. Changer de lieu, se déplacer : les nuages voyagent. Etre habituellement associé : bonlwur et misère ne voyagent guère ensemble. Prov. : Qui veut voyager loin ménage sa monture, il ne faut pas abuser de ses forces, de ses facultés, si on veut les conserver longtemps.

voyageur, euse [voi-ia-jeur, eu-ze] n. Qui

voyage actuellement ; qui a l'habitude de voyager. Celui qui n'est quelque part qù en passant : l'homme est un voyageur sur là terre. Adiectiv. Qui voyage habituellement : des oiseaux voyageurs. Qui a rapport aux voyages ; qui pousse à voyager : qui se passe en voyages : humeur voyageuse. Pigeon voyageur, v. pigeon. Commis voyageur, commis qui voyage pour les affaires d'une maison de commerce.

Voyant de bateau-feu.

être vue, à des

. m. Par plaisant. Par-

VOyance [voi-iatwe] n. f. Spirit. Faculté pour certains médiums d'avoir des visions, de voir des événements passés ou futurs, ou des scènes de la vie qui se déroulent au loin.

VOyailt fi'oi-i'd»], 6 adj. Qui jouit du sens de la vue : vieillard voyant. Qui attire l'œil par un éclat criard : les couleurs voyantes sont rarement de bon goût. N. Personne qui dit posséder la vision surnaturelle des choses passées, futures, lointaines : eoiisulter une voyante. N. m. Plaque de deux couleurs, mobile le long de la tige d'une mire de nivellement. Partie saillante d'une bouée. Grosse sphère surmontant les mâts des bateaux-feux.

VOye [loi-i'e] n. f. Bouée qui sert à retrouver les filets tendus par fond.

voyelle [voi-iè-le] n. f. lat. vocalis ; de vox, voix). Son du langage, produit par la vibration du larynx avec le concours de la bouche plus ou moins ouverte.

Lettre représentant une voyelle. — L'alphabet français a six voyelles, qui sont : a, e, i, o, u, y.

voyer [roi-ié] n. m. (lat.

de via, chemin). Fonctionnaire à l'entretien des routes. Grand voyer, officier qui, sous l'ancienne monarchie, était chargé de l'administration générale des voies publiques. Adjectiv. :

agent voyer.

voyer [voi-ié] v. a. (de voie.

— Se conj. comme aboyer.) Faire écouler : voyer la lessive. Voyer le papier, secouer les feuilles de papier pour en faire tomber la poussière-

VOyette [voi-iè-te] n. f. (de roye»').Grandeécuelle à manche, dont on se sert pour voyer la lessive. Sentier rectiligne, de peu de largeur, que l'on perce a travers bois, surtout pour les chasseurs.

voyeur, euse [voi-teur,

eu-ze] n. (de voir). Àrg. Personne qui aime à assister, sans scènes de lubricité.

voyeuse [voi-ieu-ze] n. f. Espèce de tabouret.

VOyOU [voi-iou] n. m. (de voie). Arg. Gamin, jeune homme qui a des habitudes crapuleuses, et qui vit habituellement dans la rue.

voyoucrate [voi-iou

tisan de la voyoucratie.

voyoucratie [voi-iou-kra-sî] n. f. (de voyou, et du gr. Itratos, force). Par plaisant. Domination de la lie du peuple.

voyoutados [voi-iou-ta-doss] n. m. Par plaisant., cigare d'un sou.

VOyOUte [voi-iou-te] n. f. Fille qui a les habitudes des voyous. (Peu us.)

VOyoutisme [voi-iou-tis-me] n. m. Condition de voyou. Nature de ce qui touche au voyou, de ce qui ressemble à ses manières.

Voyron (Emile-Jean-François-Régis), général français, né à Dieulefit en 1838. Blessé à Bazeilles (1870). Fit, sous Borgnis-Desbordes, campagne dans le Haut-Sénégal et le Soudan. Il aida le général Duchesne à atteindre Tananarive et le remplaça (1896) comme commandant supérieur des troupes expéditionnaires de Madagascar. Il commanda en 1900 les forces françaises envoyées en Chine à l'occasion du soulèvement des Boxers.

Voy Sin (Daniel-François), chancelier de France en 1714 et membre du conseil de régence en 1713, né et m. à Paris (1651-1717).

vrac [vrak] n. m. (du holl. wrak, rebut). Etat des marchandises que l'on met pêle-mêle sur un navire sans les arrimer, dans un wagon sans les emballer : expédier en vrac. Poissons en vrac, poissons mis en barils sans y être rangés.

Vracene, v. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. de Saint-Nicolas) ; 4.330 h. Tannerie.

Vrai [vré], 6 adj . (lat. verus). Conforme à la vérité : une assertion vraie. Qui dit la vérité, sincère : ami vrai. Qui a les qualités essentielles à sa nature : un vrai diamant. Convenable, préférable à tout autre : voilà sa vraie place. Ellipt. et fam. Vrai? Cela est-il vrai ? Pas vrai? N'est-ce pas? Interj. En vérité : Eh bien, vrai! celle-là est bonne. Il est vrai de dire que, il est vrai que, s'emploie pour modifier ou restreindre. Qui rend les choses avec vérité : un style vrai. Qui est rendu avec vérité : des chairs vraies. Astr. Temps vrai, v. temps. N. m. La vérité : aimer le vrai. A vrai dire, pour parler avec vérité. Au vrai, à la vérité. Pour de vrai, -pour de Bon. Au vrai, pour vrai, dans le vrai, conformément à la vérité. De vrai, à la vérité. Ant. Faux. Loc. prov. : Cela est vrai, ou le roi n'est pas noble, c'est une chose incontestable. Allus. litt. :

Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable... Rien n'est beau que le vrai, le vrai seul est aimable,

vers de Boileau [Art poétique, ch. III, et IX" épitre). Vrai, du Beau et du Bien (Du) . ouvrage de V. Cousin, où la philosophie éclectique est ramenée au spiritualisme chrétien. Style élégant et ferme ; mais la valeur doctrinale du livre est discutable (1853).

vraiment [vrt-man] adv. Véritablement: une aventure vraiment extraordinaire. (S'emploie aussi pour affirmer avec plus de force, pour exprimer I'étonnement ou l'admiration ironique.)

Vrain-LUCaS, faussaire littéraire, né à Lanneray en 1818, qui avait acquis dans la fabrication des fausses pièces d'archives une telle habileté qu'il réussit à mystifier l'Institut de France. Son officine fut enfin découverte par la police et il fut condamné à la prison.

vraisemblable [vrè-san] adj. (de vrai, et

semblable). Qui a l'apparence de la vérité : le irai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. N. m. Ce qui est est vraisemblable, au delà du vraisemblable. Ant. Invraisemblable.

vraisemblablement [vrè-san, man] adv.

Avec vraisemblance: cette armée seravraisemblablenicnl défaite. Ant Invraisemblablement.

Vraisemblance [vre-san] n. f. (de vrai, et semblance). Apparence de vérité. Ant. Invraisemblance.

Vratza, v. de Bulgarie, sur la Vratzanska; 13.000 h. Tanneries.

Vred, comm. du Nord, arr. et à 20 kil. de Douai, sur la Scarpe ; 1.630 h.

vrédelée [M] n. f. Péch. Filet en nappe dont les bouts sont assujettis sur deux perches.

vretac [tak] n. m. Mar. anc. Cordage servant à renforcer au besoin l'armure de misaine.

vrezon n. m. Charrue que l'on emploie "-dans le Poitou.

Vries (Jean Fredeman de), peintre hollandais, né à Leeuwarden en 1527, m. à Anvers après 1604. Ses ouvrages révèlent un vrai talent de coloriste-

Vries (Adrien de), sculpteur, né en 1650 à La

Haye, m. après 1603, auteur de la statue équestre de

Rodolphe 11 à

leries).

Prague, de Mercure et Psyché (Tui-

Vrille

Vrilles : a, de passiflore ; b, de biyone.

Vries (Hugo de), botaniste et biologiste hollandais, né à Haarlem en 1848, auteur d'une théorie originale de la croissance des plantes.

Vries (Martin Gerritzon de), navigateur hollandais du xvii» siècle qui, en 1643-1644, reconnut la côte orientale de Nippon, le détroit de Yéso, les Kouriles, etc.

Vrigne-aux-BoiS, comm. des Ardennes, arr. et à 8 kil. de Sedan ; 3.400 h. Ch. de f. E. Fonderies.

vrillage [Il mil.] n. m. (de vrille). Défaut des matières textiles, dans lesquelles la torsion des fils a été poussée trop loin.

vrille [Il mil., e] n. f. (lat. viticula, diminutif de vitis, vigne). Petit filament en spirale, qui croît sur certaines plantes.

Nom vulgaire du liseron des champs.

Petit outil de fer, que termine une sorte de vis finissant en pointe aiguë, pour percer des trous dans le bois. Tortillement sur lui-même d'un fil abandonné sans torsion. Fig. et fam. Yeux percés en vrille, yeux si petits qu'on dirait des trous de vrille. Sorte de tortillement qu'un fil fait sur lui-même quand il est abandonné sans torsion.

Bot. Nom donné à des sortes de filaments volubiles qu'émettent certaines plantes grimpantes, et qui proviennent de l'avortement ou de ladégénérescence des feuilles ou des inflorescences, du prolongement des nervures, etc.

vrillé,e[«mii.] adj. Percé avec une vrille. Bot. Muni de vrilles : tige vrillée.

Enroulé, tordu : ficelle vrillée par l'humidité.

vrillée [il mil., e] n. f- Nom vulgaire du liseron des champs [convolvulus arvensis).

vriller [«mil., é] v. a. (de vrille). Percer avec une vrille : vriller une planche. Y. n. S'élever en décrivant une hélice. Se tordre en se rétrécissant : corde qui vrille.

vrillerie [Il mil., e-rî] n. f. (de vriller). Fabrication de vrilles. Atelier ou l'on fabrique des vrilles. Ensemble des outils tels que vrilles , poinçons, forets, etc.

VTillette [Il mil., è-(e] n. f. (de vrille). Nom vulgaire des petits coléoptères du genre anobium. (Ces insectes sont ainsi appelés parce que leurs larves perforent les meubles, les livres, de telle façon qu'après leur passage il reste un trou fait comme a la vrille. Certaines vrillettes se rendent très nuisibles dans les bibliothèques, tel Yanobium eruditus.)

vrillier[Hmll„ é] n. et adj. m. (de vrille). Ouvrier qui fait des vrilles.

vrillifère [Il mil.] adj. (de vrille, et du lat. ferre, porter). Qui est muni de vrilles.

vrillon[« mil.] n. m. (de vrille). Petite tarière en forme de vrille.

vrillonner [Il mil., o-né] v. n. Former des vrilles, se contourner en hélice.

VritZ, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 29 kil. d'Ancenis ; 1.460 h. Ardoise.

vrogne n. m. Bot. Syn. de aurone.

vrombir [vron] v. n- (onomatop.). Produire un vrombissement : les frelons vrombissent.

vrombissant [vron-bi-san], e adj. Qui vrombit : toupie vrombissante.

vrombissement [vron-bi-se-man] n. m. (onomatopée). Sorte de ronflement vibrant que produisent certains êtres, certains objets sous l'action d'un mouvement de rotation, d'agitation extrêmement rapide : le vrombissement des mouches, des turbines.

vroncelle [sé-le] n. f. T. rur. Un des noms vulgaires du liseron.

VU, 6 adj. (de ooïr). Fig. Considéré, accueilli : i?tre mal vu à cause de ses opinions. Fam. Ni vu, ni connu, se dit d'une chose restée secrète ou invisible ; signifie : Cherchez, vous ne trouverez rien. C'est tout vu, il est inutile d'examiner plus longtemps. Observe, senti : dans ce livre la nature est vue. Prép. Eu égard à: vu la difficulté. (V. excepté.) N. m. Action de voir, connaissance que l'on a d'une chose, parce qu'on l'a vue : au vu et au su de tout le monde. Dr. Partie d'un arrêt, d'une sentence qui précède le dispositif et contient l'exposé des titres et des productions sur lequel on fonde la décision. Vu que loc. conj. Attendu que.

VU-arriver n. m. invar. Certificat constatant la livraison d'une fourniture.

Vue [vu] n. f. Faculté de voir, sens par lequel on perçoit directement la lumière et les couleurs, d'où l'on conclut souvent la forme, la distance et le mouvement : avoir la vue perçante. L'organe même de la vue, yeux, regards : tourner la vue du côté de la mer. Action de regarder, examen : regardez, la vue n'en coûte rien. Aspect, présence : à la

LAR. P. TOUS

Page 1