‹ Le lauréat; critique des œuvres de Louis FréchetteChapitre 19 sur 83 · l.* l\.\pUtlio!i, çIl-iih- vtrs du chant II · texte numérisé non relu

l.* l\.\pUtlio!i, çIl-iih- vtrs du chant II

Ai:i)ACES FORTCX.V JL'VAT 41

frechettp:

Lévis, dernier lutteur île la lutte dernilre.

Le poète national a donc volé doux auteurs pour faire le dernier vers que je viens de citer, comme le prouve l'alexandrin ci-dessous de Crémazie :

Ce ticr (lra])oau qu'aux jours de la li'tle dernirre. ^ Pas fécond, le poète, pas fécond.

LAMAIfTLNE

La lampe ijiii n'éteint tout à coup se raninio. -

FRECMETTE La luinpe ^ui s' éteint jette un plus vil" éelair.

M. Fréchetto va parfois jusqu'à chercher ses inspirations dans les chansons populaires.

Dans le Drapeau de Carillon :

Les yeux tuunu's du côté de la France. FKECilEÏTE II regardait longtemps du côté de la France.

Dans le Rîujhnent de Sambrc-et-Meuse :

Tous CCS fiers enfanta de la (Ut h le Marchaient sans trêve et sans repos, Avee leur fuml sur Vépaule, etc.

FRECHETTE

De matelots hvoions. fiers enfants de In (inule, Tx-availleurs (lui devront, le mousquet sur l'é-paule, etc.

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