l.* l\.\pUtlio!i, çIl-iih- vtrs du chant II
Ai:i)ACES FORTCX.V JL'VAT 41
frechettp:
Lévis, dernier lutteur île la lutte dernilre.
Le poète national a donc volé doux auteurs pour faire le dernier vers que je viens de citer, comme le prouve l'alexandrin ci-dessous de Crémazie :
Ce ticr (lra])oau qu'aux jours de la li'tle dernirre. ^ Pas fécond, le poète, pas fécond.
LAMAIfTLNE
La lampe ijiii n'éteint tout à coup se raninio. -
FRECMETTE La luinpe ^ui s' éteint jette un plus vil" éelair.
M. Fréchetto va parfois jusqu'à chercher ses inspirations dans les chansons populaires.
Dans le Drapeau de Carillon :
Les yeux tuunu's du côté de la France. FKECilEÏTE II regardait longtemps du côté de la France.
Dans le Rîujhnent de Sambrc-et-Meuse :
Tous CCS fiers enfanta de la (Ut h le Marchaient sans trêve et sans repos, Avee leur fuml sur Vépaule, etc.
FRECHETTE
De matelots hvoions. fiers enfants de In (inule, Tx-availleurs (lui devront, le mousquet sur l'é-paule, etc.