MAURICE ROLLINAT
Auprès (lu miiict grave et doux comme iiu apôtre. ^
FRECIIETTE Sous les yeux du héros (jrave comme un apôtre.
M. Fréchette, comme vous voyez, n'est pas très difllcile : il applique à son liéros — Lé vis — ce dont Maurice Roilinat s'est servi, avec autant de cynisme que de maladresse, pour peindre l'attitude placide de son chat.
A propos, un admirateur de M. Fréchette, faisant dans le Canada- F ravçais une critique de la Lêtjende d'un Peuple, après avoir cité quelques vers de Fors V Honneur, terminait ainsi :
Quel dommage que tout ce bel ellet soit amoindri par cet hémistiehe : grave commt nn apôtre.
Sans doute, M. Fréchette a bien ri d'entendre son ami parler de l'hémistiche en question, et il a dû se dire : — S'il savait où j'ai pris ça !
Eh bien, oui, il avait pris ça chez l'auteur des Névroses, comme il a pris les trois quarts de ses autres hémistiches dans une cinquantaine de volumes exotiques et indigènes.
Mais revenons à nos comparaisons :
VICTOIi HIGO
Dans ce vaisseau perdu sous les vague» sann namhre. -