uis viv;( >. *;in> s .iiIiiT-î, ckaïUant la Mttrst'Ulnise
CIIArMAN De cliarinants tapajïours chantant la Marseillaise.
50 I.K L.MKÊAT
Je vous avouerai, M. Frécliettc, que cette eoniparaisoTi m'a un peu ahuri, et j'ai cru que nui ■mémoire pouvait m'avoir joué un mauvais tour. J'allais vous avouer que je vous avaii^ lu-is — bien iTiconsciemment, par exemple — l'hémistiche ([ue votrc Houlland signale, quand tout à coup mes yeux 8Mit tombés, par pur hasard, sur une i>a2;e i\(} Théodore de Banville, où j'ai hi :
Et, cIhvc iix (lOiisnn's. chaiituiii l<i M'fOHcilhiisf. '
J'ai compiis alors (pic rhauler la AfarscIlld'Sr est, — dans les vers comme ailleurs, — une haïudité. et je ne vous accuse certainement pas d'avoir volé ici l'auteur des Odes Junamhulesqws, pas plus que je no vous tiens compte des liémistiches en regard ci-clci?sous :
vicToPt m (io
F:iit \< :!' | lus clairement la dexliii/f lni,ii<:iiir. -'
KlfKCHiyiTK l'oiireuoi V iiiiiis n'csi-cc |i:is la ilcxiinfc Iniinaine.
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Cette I>!in|ne | enluc <■////>' li'.cifli't rraii. '■'•
VWVXUVTVV. Ik*r<v (li'j.iiis reni':iiie<' eiitre Ir (ici cl l'nm.
I l,^.<^ On UfiitiiUi, lait'mc strophe du .S'AV/c c/ •ri!,<-/ti//i:
a- I.e» /•'tnilles d'Aulomiie, .lairn'- v ■•>■>. r),. |,, i„.-.,i,. \||,'-mc.
3 Le Aif/»//.j;v', içaiimo veri