‹ Le lauréat; critique des œuvres de Louis FréchetteChapitre 36 sur 83 · LE CHENE ET LA CHENILLE · texte numérisé non relu

LE CHENE ET LA CHENILLE

DkDIKE a m. ^^■. ClIAr.MAX. PREMIKU SOlFILr.riî DANS LA TROUPK DK M. 1/ AnUÉ BAILLAIUGÉ.

Un gnand cViC-nc dressait ses rameaux dans rt>si)ace Et répandait son oml)re aux alentours...

Par mille tortueux détours.

Larve aussi sale que rapac^e,

Glissant, rampant, peinant, suant, I*uant,

Le dos ron<l, le ventre gluant, Une chenille avait atteint la carapace De l'arhre, et tout autour, autant qu'elle pouvait, Bavait.

— Ah ! ah ! eriait-elle au colosse.

Dis donc, on n'est pas à la noce,

A ce qu'il paro.ît, mon liston !

C'est qu'avec moi, pardine, il faut changer de ton ; Je sais, moi, déti(>r et ta taille et ta force ;

J'ai déjà souillé ton écorce,

A moi ta couronne il présent !

— Et puis après ? fait sur un ton plaisant,

L'arhre il romI)rage hicnfaisant,

Ta bave un peu de pluie J/eesuie ;

A d'aire d'une ojidéc et de ([uclques rayons

Et je n'en reste pas moins un chêne, voyons!

De même que, pauvre guenille.

Tu n'en rest(>fl pas moins non ])lus... une cliciiille.

Indubitablement, hi découverte du phigiat de la fable ci-haut — (xui arrive juste au moment où At. Fréchottc 80 défend d'aiccusatidiis qui tombent sur lui (IruoH comnu' urivli' — est un incidciil Lien (lr(Me,

UNE ÏIÎOLVAILLE 79

et cependant j'ai quelque cliose de bien plus amusant encore à dévoiler dans le présent article.

Seulement, comme je vais être obligé, pour l'intelligence de ce qui va suivre, de mettre ù jour plusieurs choses intimes, je demande pardon à mes lecteurs de les entretenir de ma personne, qui évidenmient

doit, îi l'heure qu'il est, n'intéresser que M

Fréclietto.

En 1882, je vivais à la Beauee, et je faisais alors comme aujourd'hui une cour tr»'s assidue à ha muse des vei's.

riein (radmiration pour M. Fréchette, que je ne soupçonnais nullement de convoiter le bien d'autrui, je lui envoyais de temps à autre de mes poésies pour savoir ce qu'il en pensait.

La dernière pièce que je lui soumis cette année-là exaltait la mission à la fois guerrière et civilisatrice de la France, et je me rappelle, comme d'hier, les remarques que le lauréat avait écrites au crayon sur le verso de mou manuscrit et qui pouvaient se résumer ainsi : '' Votre poésie est très belle, seulement il ti'y trouve beaucoup de répétitions de mots, le début est un peu banal, le milieu faible, la fin devrait être recommencée.''

Bref, M. Fréchette me disait que ma Fravicc était

SO LK LAUKÉAT

uno 1)011110 pièce, mais qu'il me fallait la. . . . refaire, d'un bout à l'autre.

C'était encourageant, n'est-ce pas ?

Abasourdi par cette appréciation d'une ode que je considérais comme ma meilleure production, j'en vins à la conclusion que je ne ferais toute ma vie que des Troquoises,— scion le mot de M. l'abbé Gingras, — et j'envoyai la muse à tous les diables.

Je me croyais déjà guéri de cette étrange lièvre <|ui nie liante encore avec tant d'obsession, quand, environ une couple de mois après V encouragement du lauréat, je mis inopinément la main sur un numéro de la Patrie, où je lus un petit poème intitulé Toast à la France, écrit par M. Frécliette à l'occasion de la fête nationale des Fraiu;ais, et dont le commencement contenait exactement les idées des trois premières stropbes de l'ode que le lauréat m'avait conseillé de refaire.

Malgré la surprise et l'aliurissement que me causji un larcin si inattendu, je me calmai et me consolai bien vite, on songeant — un peu flatté au fond — que je devais avoir quelque chose dans la tète, puisque celui (pic l'on considérait comme notre meilleur lioèto avait pris la peine de voler mes idées.

* Un mois s'était à peine écoulé, que je ne songeais plus h l'incident dont j'avais pourtant été si fort ennuyé, — et (jiie j'excusais à part mol M. Fréchctto

UXE TIÎUlVAIIJj; 81

qui, selon moi, pouvait bien avoir ('to, après tout, la victime d'une réminiscence.

Et je me remis — le naturel revient au galo};)— à versifier comme do [)lus belle.

Au mois de mai 1883, je quittai la Beanec pour aller me fixer à Montr«5al, et j'entrai, k mon arrivée, — ^je l'ai déjà dit, — au journal la Patrie comme traducteur et chroniqueur.

Dans l'automne de la mcme année, les citoyens de la métropole canadienne, libéraux comme conservateurs, organisèrent un grand banquet pour fêter un député français, et M. Fréchette et moi nous fûmes invités à y dire chacun une pièce de vers de notre cru.

Jugeant que ma France serait une poésie bien (ifipropriée à la circonstance, — commu dit un cliché presque aussi vieux que le plagiat, — je l'appris par c'd'ur, et la déclamai, en temps opportun, avec un résidtat qui me valut rhoimeur d'être bissé pour la strophe suivante :

La France no meurt pas ; et t|uan(l clic se ('«melie,

Sou front gario toujours .sa majesté larouclu\

Kt son vainqueur épie en tremblant son sommeil.

Klledemouni jirantle aprC's le grand désastre

Et Sedan ne lait pas i)lus d'omltre sur son astre «^ue l'aile du vautour sur l'orlie tlu soh il !

Encore une lois, je demande pardon de rappeler ici lies choses qui trahissent le parfum d'un encensoir

-Si I.K I.AI'UKAT

'qo^-jc lie voudrais pourtant pas balancer, et faire ■ servir h roiiivrenient de mou aniour-yiropre.

Quoi qu'il en soit, j'obtins avec ma France un succès très flatteur, et M. Frécliette lui-même quitta son siège, à la table d'honneur, pour venir, en fl^résence des honorables MM. Cliapleau et Robidoux, Kle.MM. J.-G.-II. Bergeron, M. T., J.-G. Barthe, \rthur Huies, C.-A, Geoftrion, II. Beaugrand, II. Saint-Louis, etc., m'offrir ses félicitations.

Trois ans et demi après le banquet en question, M. Frécliette, non content de s'être approprié les trois premières strophes de ma France, me prer.ait le ■dernier sixain de cette pièce pour amplifier son Toast (I la FraiH-r qui est devenu, depuis, France t(^ut court, et sert d'épilogue à sa Légende d'un

Les choses en étaient là, et je rageais sourdement, depuis longtemps, des rapines du lauréat, quand, un bon matin, M. l'abbé Baillairgé fit voir -que M. Fréchette no s'était guère fait scrupule, en "maintes circonstances, de piller mes vers.

Après avoir prouvé que l'auteur de la Légende il' an Peuple m'avait surtout plagié dans un sonnet <pic j'avais lu à un l)anquct donné à M. Beaugmiid, M. l'alïbé faisait les citations suivantes et les cominentaires «pli les accompagnent :

*'Le 28 ( ctobrc suivant,— (pril se gaspiHc de l'ai-

i;n'£ TKouvAii.ijt; sn

-gent f>our des fins plus ou moins légitimes I — nouveau banquet en l'iionncur (Vnn homme célèbre, M. Auguste Vermond, député de Seinc-et-Oise, à Toc- <;asion do son passage au Canada. MM. Chapman et Fréchette avaient écrit (pielqucs vers pour la circonstance.

" ^r. Clni[)ni;iii y dit, entre aiiti'(!s choses:

L'luiiiiiiiiit<^ jLic'iMJl soiiH (l(>s jotifjs <-('Mtonnii*r-s ; La Fi'jince tout à r<t\\\t l'nit ui-iiiidcr sis toniuTtc s. Et. volcan (nii vomit nno lave d'airain.

Kllc socono an vent les tonrs de la lîastille

Kt l'astri' de jnillet à /'/(or/':»;/ seintille. La sainte lilierté ronvre son vol serein !

" Xous n'avons pas à eonsidérer ici les idées du l>oète, ce qui nous importe, c'est de savoir si le /tn/révr< jettera de nouveau ses regards sur M. Chapman. Mais, oui ! Ouvrez la •• Légende d'un Peuple,'' publiée trois ans après, eu 1S87. Dans le poème i^^rt/ /?(?(% à la page 32î>, nous lisons :

rKKClIKTTK

<^Miand d(\s an{i<[nes ion<is l'hunianiti? se liisse ; (^)uand il est <|uel«|no part nn jienple à secourir, <7iii iloni- à, l'horizon voyez-vous accourir ? A j;enoux, opprimés ! c'osl la Franco qui passe.

" Antiques et centenaires se donnent lauiain, V/iumanité et V horizon donnent la plus franche accolade à Vhamanité^ ti V horizon ! Vous n'en croyez pas vos jeux ! Ce n'est pas tout, poursuivons et nous allons être édifiés.

■^4 hE lALRÈAT

CHAPM.IX

L'enfant de la natvre, aK.r limites du mo ide, lîjimpe sous lo fardeau cU» sa niîsb'e i ni monde ; J^a France à son grand cœur sent la pitié venir ;

Elle élève la voix et ses missionnaires

Vont évangéliser les tribus sanguinaires, Kt font siu- les désorts flamboyer l'avenir !

FIîECHETTE

Sans espoir et sans Dieu l'enfant de la foret Traîne-t-il sa mimre à raiitre bout du monde, (^ui donc va lui vers^^r la lumière féconde ? Xations, saluez ! car la France apparaît.

(HA PMA \

Les vieilles nations — ô merveilleux spectacles ! Veulent faire tomber enfm tous les olxstaclcs l^ui nuisirent lon;^temps à leur fraternité :

Elle prend son compas, son pic et sa truelle

Et les moliifs atlblés s'entr'ouvrent devant elle, Et Vooéan la suit comme un lion doiupté.

FRECIIETTE

De l'immense avenir resplendissanlcaïudn* ! l'uur vous joindre eu faisceaux, peuples de l'univer: Faut-il percer les niont.-i ou rai)]iroclier les viers ! l'aladin du proifi-is, la France arrive encore.

CHAl'MAN

Mais si tlcH ci»ii(|iirra;ils, assoilles ilc veugeanee, Allaient éteindre un jour le llambeau de lu France, Les peuples aussitôt marcberaienl il tâtons. (^u<5 dis-je ? si jamais pou soleil se dérobe, Les fcn.x qu'il a versé» à. tons les coins du glolic Entpourprrfnnl encor le ciel des nations.

UXE ÏUOIV.VII.I.K Sô

FRECIIKTTK

Oui, péris s'il k- faut, — pardonne à ce mot soml»n — Ainsi qu'un grand navirs incendié qui sombre, On plutôt comme l'astre immense qui s'<?teint. Le soir, dans les brasiers de l'iiorizon lointain, J)rap(î dans les replis de sa pourpre sanglante, Et qui longtemps après que sa masse aveuglante S'est engloutie au loin dans les cieux cntn»uverts, !)«' ses rayons mourants dorr encor l'univers.

'' lÀerijant de la nature de M. Ohapiiiaii deviont <;liez M. Fréchette V en faut de la forêt ; cet enfant rampe soas le fardeau de la misère, d'aiirès M. Cliapiniin ; ce même enfant traîne sa misère avec M. Fréchette, et il la traîne à Vautre bout du monde^ tout comme celui de M. Cnapman aux limites du monde.

M. Cliapinau parle du progrès des luitions ; M. Fréchette le suit sur ce terrain ; seulement il perce les monts au lieu de les faire fCentr* ouvrir et il remplace la mer par Vocéan. Belle trouvaille ; transliguration ditKcile !

'' Quant au soleil couchant de la France de M. Fréchette,. c'est exactement le soleil couchant de ^[. Chapman ; le soleil couchant du lauréat dore ■encore Vainvers^ c'est-à-dire le ciel des nations de l'auteur des Feuilles d'Erable^ et ce qu'il y a de •plus intéressant, c'est que la dorure est accompagnée de la même pourpre pour les deux soleils I "

î^'ayant absolument rien à répondre aux accusations de plagiat que ^[. le rédacteur du Don

.SO I,K I.VrHKAT

Combat portait récemment contre lui à propos de mon Erable^ de mes Jo/'cs et Souffrattccs fVHirer et de mon sonnet ù M. Beaugrand, — M. FrécLettey après s'être borné à citer les trois premières strophes de sa pièce et de la mienne, dit ou fait dire ce qui suit dans la Patrie du 20 juin dernier :

Ainsi. »ra|)ri5 ^I. I'mMk' Uaillnirut,', il y a plajiiat. C'est aussi notn; avis.

Souleinciit lo plagiaiicn'ist pas celui f|ue M. raî)l)c pense, — noussoniincs assez cliaiitaMc s, (|Uoiquciuiséral)lcs laï<iurs,. pour ne pas l'accuser d'une eanaillorio <|ui ferait j)cu <rii<inneur à, l'hal>it <|u'il porte.

Non, le plagiaire n'est ])as celui <|U'il pense, car la j-iècc «le M. Frécliette n'a pas été laibliéo pour la première l'ois dans la Lrijcnde iTiai J'euple, mais a étéconipo.st'e et iniMiéo pour la l'ùtc du 14 Juillet 18*»:».

Le poot(> en a rotranelié une stroj-lie et l'a mise en tête de la pièce uni sort d'épiloicue à son volume.

Nous nous rappelons même t|ue, lorsqvu' M. Cliapman hit la sienni! au banquet Vermond, hs cens disai(>nt : " >[ais c'est la parajtlirasc de ton (^Kfitorzc ,1 uillct, rréelictte."

Autant de ligne- autant d'accrocs à la vérité.

( )ui. M. Fléchette, vous mutile/ ou vous faites mutiler affreusement hi vérité, et Je vous défie de ]>rouver (pie votre- Çntiforzc Juillet a été publié en 188o, (|iu' vous CM avez pris uiu' strophe pour faire répilogiu; de votn; Jjn/cmlr il' un Pciij>k' ; }o vous défie de prouver surtout que u\ n France, qui compte neuf strophes, est hi parapiirase du (^>>i(xtorze Juillet <|ui CM coMtit'Ut une vingtaine.

Vous blaguez vos lecteurs, M. Frécliette, et j'en ai convaincu moi» nmis en leur faisant voir la lias.se^

IXK ÏJ:OlVAIU,K S7'

de la Patrie où ils ont constaté que votre Quatorze Juillet a paru en 1881, — en leur ouvrant la L'ijcnde d'Kn Peuple à la fin de laquelle s'étalent l<?s strophes* que vous m'avez enlevées pour en faire oriuiuai renient le commencement de votre 'J\>nst à la Fra))r-c.-

Et puis, vous avez eu bien soin, M. Fréclictte, de ne pas relever la dernière strophe do ma France^. que M. l'abbé lîaillairgé met en lumière et que vous m'avez prise eamme les trois autres. Vous n'avez, pas relevé cette strophe pour la raison bien simple que la date de sa publication m'est favorable, romme d'ailleurs toutes les datessont pour moi relativement à ce que vous avez escroqué à votre fr^re, à Victor Hugo, Lamartine, Musset, (Jaulier, J^econte de Lisle, André Tbeuriet, Maurice Rolliuat, José-Maria de Hcredia, M"'* de Girardin, Créniazie, etc.

Ku tout cas, il ressort de ce qui précède que M. Fréchette a nulle fois plus d'audace que de jugement.

Et le tait d'avoir (piitté son siège au banquet Vermond pour venir m'oflVir ses congratulation» démontre clairement —on ne va pas féliciter ceux (pli nous volent, n'est-ce pas ? — que l'accusation du. lauréat est mensongère, et démontre bien aussi qu'il surgit toujours, tôt ou tard, :i défaut de preuves péremptoires et tangibles, des circonstances assez éloquentes pour faire condamner un coupable, si audacieux et si retors qu'il puisse être.

"68 m: i.viiîKAï

l'ii petit fragment de la BasiUle rcvfjc et de

L'Jï.r/Vé pour terminer — et <i(^ pcrpcfvain rei mni\c-

ri'on :

ELiE r.KirmKT

Ft ce jeune himinic, c-o ninuvnisi sujet. Aiipr.stc ritrriiuix, n'a-t-<>n jaiiiMis t utondn j arln- ili" lui ? ?s'(sl-il jinnnis n m mi dans .«(OU | ays natal ?

KnKCHKTTK

ArCiiviK. — Kt ce jeune lic.iu)iu', ce luauv.ais sujet, l'exili'. en a-t-(tii jainais tuteudu jarhr? Kst-il jamais n V( nu au pays '

HUE BERTIIET

— .le ne erois | as, nutugicur; car il y a eu un hnijs eu (ii l'eût laj/idé s'il avait esé se niontrr r. C'est une histoire <;ui a fait grand Itruitdan.s le ttni|s. On était si indi.uné contre lui, qu'il l'ut uhliifé de se cadur, et eu supi ( se qu'il s'en;barqua sur un navire en i artance j our le Ei vaut. Quoi (juil en soil. on n'a januiis eu de ses nouvelles, (t tasit mieux ; c'est lut e-lienaj an de- nmius.

ERECHEriE

C'AYor. — Non ; eiuand les autres e.xile's sont revenus, j'ai entenelu dire comnu' ça, entre les 1 rane-lu's. qu'il avait | e'ri eu voulant s'i-cluvt.per élu bAlinuut ejui les einnuMiiil dar.s les pays chauds, aux HeMiuudes qu'ils aj pellent ces j ays-là. je pe'use. Mais il y a\ail j as de' daujjer epi'il se> rein<;ntre par icitle. Aprè.s t;n,y lut s'fourre'i- puini les re;volt<fs d« s paroi8s(8 el'en haiit. 11 l'ut ixtigue"', eouilaniiu'' à être piudn. un tns d'aU'aires : eulin il lut r.xile; avec h s autris. Tonjeurs qu'il CHt mort, e-t ma foi, y a j^ns ele' mal à ça, y i ii a tonjniU". asjeer. «le cru vauriens-h\ *\ni\» le nuiudc».

KLiK ni'.irniKT

Amen! re'pliqiia le* iiahah av(>e sanu-lVoid. Mais |M)ur en rev( nii' à l.inmiard, il f assej «iiii- un lioniule liomnie, n'( st-ee \i\n '!

rxE Ti;<)i:vAii,i.K 80

FJJECHKTTK

Aicrsri:. — Aincul Mais pour cii n-vt'iiir à .Idiiii, < st-co «juil passer p(jiir lioniutc Jujinim- '!

Ce qu'on vient de voir est sans doute bien liuniiliant pour le biKi'éat et pour ceux qui ont — selon un vers du grand maître — jyrosterné devant lai leur f/rarr. plutituilc ; mais tout cela u'est pourtant qu'une lieur an prix de ce que vont révéler mes prochains articles.

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