FIEVRE
-Vdicu, mon réved'or! FnlMlité! jc'souHVe!
!.,(' dinnné (|ni se t<ird sur sa couche desouirrc. Mou Dieu! n'(>»t p;(s plus torturé!
Vraiment, on cri)irail <|m' les vers précédents —
DK .SES-PUOI'KE.S AILKS 107
.|iie M. Frécliette écrivait dans un moment de dése.-<poir— ont été publiés tout récemment, depuis que le lauréat se tord sur le gril où doivent tôt ou tard rôtir les plagiaires.
l'Aï'] S E Al' :