‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 18 sur 58 · THEOPHILE GAUTIER · texte numérisé non relu

THEOPHILE GAUTIER

Un sourire infernal aispait ma pâle bouche. ^

FRECHETTE

Un sourire infernal se crispait sur sa bouche.

Le jour baisse ; on atteint quelque colline chauve. 2

FRECHETTE

Le soir tombait ; au loin, sur les collines chauves.

VICTOR HUGO

Et je pleure! et la strophe cclose de wa bouche Bat mon front orageux de son aile/arowc^e. ^

Et j'ajoute à ma lyre une corde iVaivain. ^

FRECHETTE

L'amertume toujours attriste mon refrain.

Les paroles d'amour se glacent sur ma bouche, Et puis je ne sens plus sous mon ongle /arowc/ie Frémir que des cordes d'airain.

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