‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 38 sur 58 · FIEVRE · texte numérisé non relu

FIEVRE

Adieu, mon rcve d'or! Fatalité!.^.... je souffre! Le damné qui se tord sur sa couclie de souffre, M(»n Dieu ! n'est pas plus torturé î

Vraiment, on croirait que les vers précédents—

DE SES PROPRES AILES 157

que M. Fréchette écrivait dans un moment de déses^ poir— ont été publiés tout récemment, depuis que le lauréat se tord sur le gril où doivent tôt ou tard rôtir les plagiaires.

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