I. La Légende des Siècles, isième vers de Pleine Mer
40 LFJ LAUIÎÉAT
VICTOlt HUGO
Là des saules iiensif H qui pleurent sv.r la rive. ^
FRECHETTE Dc^s sau les pensif :i dorment sous le dôme.
ALBERT DELPIT A ehoisi le mcmcnt — hor.ie qve rien n'efface — -
FRECHETTE De tous ces vctérants — hohie que yien n'efface —
Comme vous voyez, M. Fréchette a pousse la rapacité jusqu'à voler à Delpit ses deux tirets.
Ça, c'est une honte que rien n'eiFace, bien sur.
Mais continuons à comparer :
VICTOR HUGO
Que les anges distraient se 'penchaient pour l'entendre, •*
Leifauveit<:S, pour nous voir.
Se penchaient dans le feuillage. ^
FRECHETTE
Lesfaureltes, tout près, se penchaient pour entendre.
Quand on songe que le lauréat a pris la peine de fouiller dans deux gros volumes pour trouver < e qu'il lui fallait pour faire un seul vers !
VICTOR HUGO Car ces derniers soUlits de la dernière guerre. ^