‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 13 sur 75 · I. La Légende des Siècles, isième vers de Pleine Mer · texte numérisé non relu

I. La Légende des Siècles, isième vers de Pleine Mer

40 LFJ LAUIÎÉAT

VICTOlt HUGO

Là des saules iiensif H qui pleurent sv.r la rive. ^

FRECHETTE Dc^s sau les pensif :i dorment sous le dôme.

ALBERT DELPIT A ehoisi le mcmcnt — hor.ie qve rien n'efface — -

FRECHETTE De tous ces vctérants — hohie que yien n'efface —

Comme vous voyez, M. Fréchette a pousse la rapacité jusqu'à voler à Delpit ses deux tirets.

Ça, c'est une honte que rien n'eiFace, bien sur.

Mais continuons à comparer :

VICTOR HUGO

Que les anges distraient se 'penchaient pour l'entendre, •*

Leifauveit<:S, pour nous voir.

Se penchaient dans le feuillage. ^

FRECHETTE

Lesfaureltes, tout près, se penchaient pour entendre.

Quand on songe que le lauréat a pris la peine de fouiller dans deux gros volumes pour trouver < e qu'il lui fallait pour faire un seul vers !

VICTOR HUGO Car ces derniers soUlits de la dernière guerre. ^

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