‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 17 sur 75 · Les Châtiments, 7i:me strophe de A l obéis sance passive · texte numérisé non relu

Les Châtiments, 7i:me strophe de A l obéis sance passive

de Vogue, membre de l'Académie française, disait récemment dans sa critique des Trophées :

Vous avouerais-je enfin que je veux rayer sur mon exemplaire un sonnet, le seul indigne de vous, le Huchier de Nazareth,

Mais poursuivons toujours le fil de nos comparaisons :

VICTOR DE LAPKADE

Faisant dircj comme eux, par vos vertus guerrières : ** Quand Dieu frappe un grand coup, c'est de la main des

[Francs" ^

FRECIIETTE

Qui dit que, lorsque Dieu frappe fort dans l'histoire, Cest toujours par la 'inain des Francs,

VICTOR HUGO

Ayant Dieu pour couronne et l'honneur pottr cuirasse. ^

FRECHETTE

Neut que sa voix pour glaive et son corps pour cuirasse.

J'avouerai qu'ici M. Fréchette n'a fait que prendre le moule de Victor Hugo, ce qui est bien différent pour les vers qui suivent :

VICTOR HUGO

Amis! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues. Aux vieilles tours, ^

1. •* Aux Canadiens-Frauçaîs , soldats de Pie IX," Revue Canaiienne de 1868, page 282,

2. \J Annie terrible, ôoième vers de A prince prince et demi.

3. l,cs Feuilles d'Automne, lière strophe de la poésie XXVII,

FRECHETTE

Sous les murs de Québec, la ville aux vieilles tours.

Mais depuis quand Québec s'appelle-t-il la ville aux vieilles tours f

Probablement depuis que M. Fléchette a lu Victor Hugo, qui a écrit que Rouen possède ce qui manque absolument à la vieille capitale.

Citons toujours ;

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