‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 18 sur 75 · THEOPHILE GAUTIER · texte numérisé non relu

THEOPHILE GAUTIER

Un sourire ivfernal aispait ma pâle bouche. ^

FRECHETTE

Un sourire infernal se crispait sur sa bouche.

VICTOR HUGO

Le jour baisse ; on atteint quelque colline chauve. ^

Le soir tombait ; au loin, sur les collines chauves.

VICTOR HUGO

Et je pleure! et la strophe éclosc de ma bouche Bat mon front orageux de son aile farouche. ^

Et j'ajoute à ma lyre une corde d/aivain. ^

FRECHETTE

L'amertume toujours attriste mon refrain.

Les paroles d'amour se glacent sur ma bouche, Et puis je ne sens plus sous mon ongle/arowc^e Frémir que des cordes d^airain.

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