Les Qujfre vents de l'esprit. i4ième vers des Cariatides
r>S LE LAURÉAT
trouvent dans les vers que j'ai signalés, l'autre jour^ à la vindicte des travailleurs consciencieux, pas plus que j'accuse Victor Hugo — ce qui serait encore un très arclii-comble — de vous avoir subtilisé, dans la dernière série de l^oitte la Lyre, qui vient de paraître, cet hémistiche que vous avez dans vofr Fleurs boréales :
Vois le soir (;ui Uescoiid calme et silenMux.
Aussi, malgré tous les efforts que vous avez faits avec votre Roullaud pour me faire trouver aussi coupable que vous, — ce qui d'ailleurs ne vous aurait pas disculpé, - vous n'avez réussi à rien prouver.
Autre chose aurait été sî vous aviez pu faire des^ comparaisons comme celles-ci, par exemple :
LKCONTE DE LISLE
Grands aigles fatigués de planer dans les nues-
FRECHETTE Quand l'aigle est fatigué de planer dans la nue.
CHAPMAN Nous sommes sur les bords du Saguenay sauvage.
FRECHETTE Nous sommes sur le bord du Saint-Laurent sauvage.
CREMAZIE Il est sous le soleil une terre bénie.
FRECHETTE Il est sous le soleil une terre bénie.