LOU IS-HONORE FRECHETT E
Quelques instants plus tard, dans les bivouacs voilés
LOUIS FEECHETTE
Quelques instants plus tard, on trouvait en effet Quelque* instants plus tard, quand, pour s'en emparer Trois jours plus tard, quand, après maint échec Trois jours après, du haut de ses mâchecoulis Quelques instants après, la noire cavalcade Cinq minutes après, nous dansions sur la vague Quelques instants après, vers le plateau lointain
LOUIS-HONORE FEECHETTE Talisman de l'amour, symbole d'espérance
LOUIS FEECHETTE Flottait près d'une croix, symbole d'espérance Auprès du vieux drapeau, symbole d'espérance
LOUIS-HONORE FEECHETTE
Il se nommait Robert Cavelier de La Salle Déjà l'esprit hanté par l'ombre colossale
LOUIS FEECHETTE
Où serpente déjà la route colossale Qu'avait rêvée un jour Cavelier de La Salle
LOUIS-HONORE FEECHETTE
Far de vils brocanteurs vendu connue un troupeau
LOUIS FEECHETTE Sur son corps les vainqueurs passant comme un troupeau. Nos défenseurs parqués comme de xils troupeaux
LOUIS-HONORE FEECHETTE Entendre uno clameur immense et t.ivnchale
LOTIS FRECHETTE
M'Apportent des lambeaux de clameurs triomphales
Non, jamais, mîme aux jours de clameurs triomphales
LOUIS-H ONORE FREC MFTTE
Et puis, pondant los nuits froidement idéales, Quand, an ciel, des milliers à'aurores boréales
LOUIS FRECH ETTE
Quand ton mouvant réseau à'aurores boréales Révéla los splerideurs de tes nuits idéales
L( )UIS-HONORE FRECHETTE
Merci ! si de ces jours de deuil et de souffrance
LOUIS FRECHETTE
Qu'ils furent longs, ces jours de deuil et de souffrance
U >UIS-HOX.ORE FRECHETTE
Toi que mon cœur aimait avec idolâtrie
LOUIS FRECHETTE
Sol canadien que j'aime avec idolâtrie
LOITS-HOXORE FRECHETTE
Tout disparut. Ce fut comme unéclat de foudre
LOUIS FRECHETTE
Répercutée au loin comme un éclat de foudre
LOUIS- 1 1 ( >X< )RE FRECHETTE
A chaque baïonnette alla ma ut un éclair
LOUIS FRECHETTE
Partout la Heur brûlante allume son éclair
Un éclair tout à eoup s'allumait quelque part
LOUIS-HONORE FRECHETTE
La cathédrale a mis ses habits les plus beaux
LOUIS FKECHETTE Ayant mis le matin leurs habits les plus beaux LOUIS-HONORE FKECHETTE
Et, vieillard vénéré, sans reproche et sans crainte
LOUIS FKECHETTE Humbles soldats de Dieu, sans reproche et sans crainte Ces hardis novateurs sans reproches, sans craintes
LOUIS-HONORE FRECLIETTE Quand, du haut du vaùseau qui m'emportait loin d'elle
LOUIS FKECHETTE Quand, du haut du vaisseau qui s'ancra dans nos ports
LOUIS-HONORE FKECHETTE Toujours prêts à venger toutes les causes justes
LOUIS FRECHETTE Flétrir ce défenseur de toute cause juste A ces jours où martyrs de tant de saintes causes Tombés en défendant la plus sainte des causes Les hardis défenseurs de notre sainte cause Le premier des martyrs de notre cause sainte
LOUIS-HONORE FRECHETTE Adieu le faux éclat des idylles d'autan LOUIS FRECHETTE Donner une revanche aux défaites d'autan Brisant ses ailes d'or aux légendes d'antan A punir ton pays de ses froideurs d'autan De tes combats d'antan nous recueillons le prix Et les barons d'antan, de lourd archers suivis
LOUIS-HONORE FRECHETTE
Voit poindre à l'horizon la colombe de V arche LOUIS FRECHETTE Comme la colombe de V arche France ! sois maintenant la colombe de V arche
LOUIS-HONORE FRECHETTE Enfin, poussant trois fois le cri : Vive 1 1 France !
LOUIS FRECHETTE Trois fois aux quatre vents cria : Vive la France !
LOUIS-HONORE FRECHETTE ■Québec était tombé. Sans honte et sans mystèra
LOTIS FRECHETTE Québec était tombé ; sur ses cendres fumantes
LOUIS-HONORE F RECHETTE Four couvrir de leurs corps la patrie en détresse
LOUIS FRECHETTE A couvrir de son corps la terrible descente Couvriraient de leurs corps le drapeau de la France
LOUIS-HONORE FRECHETTE ■Comme des spectres noirs rôder dans les ténèbres
LOUIS FRECHETTE Comme des spectres noirs s'enfoncent dans la nuit
LOUIS-HONORE FRECHETTE La grande main dans l'ombre orientait la voile
LOUIS FRECHETTE S'empare de la barre, oriente la voile
LOUIS-HONORE FRECI ŒTTE Dans une nuit de paix douce et réconfortante
LOUIS FRECHETTE Par une nuit d'été fraîche et réconfortante
LOUIS-HONORE FRECHETTE
Mais son œil brille encor dans les brumes du soir
LOUIS FRECHETTE
Glissant dans lesbrumes du soir
LOUIS-HOXORE FRECHETTE
Heurtant sur les rochers sa course vagabonde
LOUIS FRECHETTE Où l'avait promené sa course vagabonde
LOUIS-HONORE FRECHETTE Le désespoir au cœur, avait capitulé
LOUIS FRECHETTE Le désespoir au cœur, et l'âme à la torture
LOUIS-HONORE FRFXHETTE Le« rocs ont tressailli jusque dans leurs vertèbres
LOUIS FRECHETTE Le vieux monde frémit jusque dan* ses vtrttbres
LOUIS-HONORE FRECHETTE Ces drapeaux dont chacun des sublimes haillons
LOUIS FRECHETTE Nos pères, secouant ces sublimes haillons Où flottaient les haillons troués au drapeau blanc Oui,, ce haillon troué, mais que la gloire inende
LES RABA.CHAGES
LOUIS-HONORE FRECHETTE
Ah ! montre qu'on dépit de tant d'apostasie,
Le courage des preux chantés par Créniazie
LOUIS FRECHETTE
Ce drapeau glorieux que chanta Crêmazie, Drapeau qui n'a jamais connu d'apostasie