ITI
Pour donner aux littérateurs canadiens, que le chêne de la Patrie a toujours voulu cacher de sa frondaison d'emprunt, un avant-goût de ce qucje
UNE FABLE
pourrai leur révéler quand le Bon Combat m'aura passé la gaule, je vais comparer deux strophes des Foins d'André Theuriet avec une dizaine de vers de Première moisson de M. Fréchette :