LA TETE DE MORT
In curé procédait à la sépulture d'un de ses paroissiens : le corps du défunt était déjà sur le bord de la fosse ; on voyait pêle-mêle les têtes de morts et les ossements qu
ss >yeur avait tirés delà terre pour y mettre les nouveaux venus, car jusque dans la tombe il faut céder sa place à d'autres.
UNE TOUFFE DE CHEVEUX BLANCS
< >r. précisément à l'époque dont je parle, il se faisait dans la partie Est du cimetière je ne sais trop plus quelle excavation, on creusait une charnière, je crois. Et, chose qui ble étrange d'abord, mais qui s'expliqua facilement par la suite, — bien qu'aucune excavation ne parût avoir été faite dans cette partie de l'enceinte, — les travailleurs découvraient lue chaque jour quelques ossements humains et parfois des squelettes entiers qu'ils éparpillaient çà et là dans les hautes herbes du cimetière.
M. Fréchette a commis là d'abord une faute de syntaxe, en employant le présent de l'indicatif au lieu du prétérit du verbe sembler, et ensuite un affreux barbarisme, en nou> faisant voir une charnière, appareil composé de deux pièces assemblées sur un axe commun, à la place d'un charnier, lieu où Fou dépose les morts.