‹ Le lendemain de la mort, ou, La vie future selon la scienceChapitre 24 sur 81 · Le Soleil, par A. Guillemin, page · texte numérisé non relu

Le Soleil, par A. Guillemin, page

termination. Par des expériences exécutées d'après une autre méthode, pendant les mois de mai et de juin 1799, WoUaston trouva que 59882 bougies, placées à la distance de 3 pieds (1 mètre), éclairent autant que le Soleil. Si Ton suppose le Soleil placé au zénith, le pouvoir éclairant de cet astre équivaudrait d'après ce résultat à 68 000 bougies.

On voit que cette , évaluation ne diffère pas beaucoup de celle de Bouguer, qui était arrivé au chiffre de 75 200 bougies.

Quelle que soit Tintensité de la lumière du Soleil, nous possédons aujourd'hui des sources de lumière qui s'en rapprochent. Telle est la lumière oxhydrique^ que Ton produit en faisant brûler le gaz hydrogène par un courant de gaz oxygèpe ou d*air, mode d'éclairage qui est entré récemment dans le domaine de Tindustrie à Paris et à Lqndres. Cette lumière jouit de la puissance éclairante de plus de 200 bougies. Un fil de magnésium brûlant à l'air développe une prodigieuse quantité de lumière, que Ton peut évaluer à l'éclat de 500 bougies. Enfin la lumière électrique produite par une pile voltaïque, de soixante à quatre-vingts couples produit un arc lumineux dont l'éclat vaut 500 à 800 et même 1000 boupes. Dans le dernier cas, l'arc voltaïque, si Ton s'en rapporte aux mesures de Bouguer et de Wollaston, éclairerait 75 fois moins que le Soleil, en sqtposant le point lumineux électrique placé à 1 mètre de distance.

Avec des piles très-puissantes, on est allé plus loin encore, et l'on a pu obtenir une lumière qui nu . diffère pas beaucoup de celle du Soleil. MM. Fizeau

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