‹ Le lendemain de la victoire: visionChapitre 11 sur 68 · UN GAMIN · texte numérisé non relu

UN GAMIN

Aujourd'hui nous travaiiions pour nos frères les ébénistes et les vitriers ; demain on fera quelque chose pour ces pauvres vignerons.

lUBHETO, à Guyot.

Écoule. Tu vois cette maison , c'est rhéiel de l'ex-comte de Lavaur, père de Valentin. Le vieil aristocrate m'a jadis outragé , et je pourrais l'en faire repentir. Je veux être généreux. Place quel* ques hommes de garde dans sa cour, et empêche qu'on ne monte <;hez lui.

(Des hommes armés paraissent aux fenêtres dtt

étages supérieurs. La barricade s'élève rapt-

dément; on la couronne d'un drapeau rouge, )

LES INSUBC^S.

Vive la république sociale! A mort les artstos !

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G&IFFABD.

Va-tron nous laisser moisir longtemps ici ? Je m'ennuie à garder la porte de cette cave. Encore si c'était en dedans 1 J'ai envie d'aller chercher une bouteille.

SIMPLET

Ne le fais pas ; tu verrais tout de suite accourir les autres.

GBIFFARD.

Eh bien 1 le peuple travaille; il a bien le droit de se rafraîchir.

SIUPLET.

Oui ; mais c'est qu'on s'échaufferait

GBIFFARD.

Où serait le mal ? Avec une pointe de gaieté , le peuple n'en tape que mieux.

SIUPLET.

Je ne dis pas non , mais ça deviendrait terrible.

Fais donc entendre raison à des pochards ! Moi qai (e parle , qaand j'ai mon petit sirop, sans être méchant, je massacrerais tout.

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