‹ Le lendemain de la victoire: visionChapitre 18 sur 68 · BARNABE CHENU · texte numérisé non relu

BARNABE CHENU

Citoyens , c'est sur Tair de Larifla. Excusez si ma voix est un peu fatiguée, {montrant son fusil.) J'ai joué de la clarinette , et ça essouffle. Hum ! hum I

L'aimable Galucbet Fait l'aimable projet De sVégaler tantôt De tètes d'aristos.

Larifla.

Ricbes et calotins, IgQobles Malthusieas, Cessez tous vos forfaits, On gare Oalucbet I Larifla.

Galuchet et TTeugeur Tous front, ô exploiteurs , Passer, poar not* bonheur.

Un très-mauvab quart d'heure.

Larifla.

GUIOT

Bravo! bravo! {Bas à Rheto. )YiiQ à l'BôteU de-Ville I

GBiFFÂRD, bdis à Furon.

Nous n'avons plus rien à faire ici. Vile à la Banque !

M/a Cot«r a^une ÊnaiêOÊê g^aurre.

aOBILLABD.

M'ame Grimblot , je viens vous donner une mauvaise nouvelle. Prenez ce malheur en citoyenne. Voire mari...

aTHE&IllE.

Dites.

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