AUX
FHOLIQUE.
nos libéraux:
ennent d'ail.
e soit le Pays l'Equateur it d'abord |:
vérité ils ne Puis plus de ‘erreur et le le rèene du ‘le besogn et l'œil au œuvres, [| 100t Même.
que côté où IS ava ent tout ce qu
ht devant
eux: la voix coistamment retentissaite nu S tholque, et la voix infiniment plus cs Ts 0 1 tre enseignant du haut de la chaire de Fo en conséquetice dressé et d'rigé du Re cu du côté que vena.ent ces voix. Dans tout : ( a . ues, ils se sont mus avec la prudence . Ee LPS . tout et ne procédant que EAe de Es Fe ment et très-adroitement. N'agissait-il : sus KA surpre idre quelqu'un, qu'ilsavaient RL … a ist qu'ils n'osa ent eux-mêmes aborder, : . ne. quaient avec lui, sans même le Tu lasser sou Lu LE 2 moyen d'une série parfois assez longue d «us à ie dont les derniers au moins, RAR ReeUE vs ie Ends ne pouvaient qu'inspirer la eo. a Éxmémes les ‘instruments inconscients d'u achination. | ‘ : \ Le. l'arme favorite des Hibhéraux en nn mensonge sous l'une ou r'autre de dus " E ie . ils ont d'abord travaillé, par de de Rene sinuations malveillantes et imputations L ; à , eu décalomnieuses, à faire tomber la ME . Fe effet favéur dans l'opinion des LLASSES. à a + te de moyen plus sûr de ruiner un Journa ÿ ver ses abonnés : c'est lui SORET ART ve ; . “he Le sondemner à vivoter quelque EE ie ais ce à quoiils se sont VRUER APE " s | ue : ne ( P D lasser, c'est à a se .
bisun appliquant à elle seule HA : 4. ù Varndt vérité que les évêques faisatent RARE ll | } Fe ET due imprudences, des écarts et Heu a général venre qui se SORA RHONE dans la | L He à ions ne se sont alors hâtés de as : me sa ; ile ‘on ique emplétait sur le terrain d'a | :
da ere et la confusion dans les esprits :
: L ‘elle compromaettait ‘ , ‘at 1% , St" COS ; Qu t Ut con 1 qu'elle faussait les conset:
AS
[a religion par de constantes et dangereuses exagérur tions ; qu'elle voulait substituer son enseignement à ce. sen tal lui des évêques, et qu'elle n'ohtenait enfin pour résulta Pheur que de faire hair ce qu'elle s'était chargé de défen-qut © dre et de faire respecter. Nos impies déguisés, n'ayant 8B Pis pas assez de poumons pour eérier contre toutes ces hor:- lité 1 reurs, trouvèrent des suppléants dévoués et empressés 88 ton dans le camp des catholiques Hbéraux, qui, après avoir ies, P crié comme on le voulait, ne cessèrent de roucouler tris- état d tement qu'en effet la presse catholique était la cause gion ] de tout le mal, qu'elle n'était plus qu'un engin de dis ST cussions et de luttes interminables et partant de divi- Un sions, d'irritation et d'inextinguibles animosités. depu Dans tout ce brouhaha, les écrivains catholiques ne quel furent pas toujours assez sur leurs gardes, et ne se 4 Jamal liérent pas assez des pièges que leur tendaient leurs religi adversaires. [ls ne gardèrent pas toujours la juste me- pie sure, ets'aventurèrent parfois dans de: directions qu'ils ŒUY n'auraient paisuivies, S'ils avaient eu plus de déférence diens pour le: conseils de l'épiscopat. Leurs fautes n'étaient nent que légères peccad'lles, comparée: aux faits et gestes, dus aux allures tres-dégagées que se permettait a presse 1i- et les bérale, folätrant en toute liberté sur n'importe quel ter- Et " rain ; maisenhfin, c'étaient des fautes, et, aux yeux d’un dica grand nombre, elles suflisaient pour justifier tous les ny torts mis à leur charge. prog Bref, on fit tant et si bien qu'on découragea la plupart de ceux qui rendaient de précieux services dans la presse. De qœuerre las et dégoûtés, parcequ'ils avaient constamment à lutter contre la plus 1asigie mauvaise foi, 1E renocerent à poursuivre dans une voie qui, semée de mille dificultés, semblait ne donrer sur aucune heureuse issue. La presse catholique, quasi mortel-
lement atteinte, n'a plus aujourd'ui que de rares orga-
la
ues, généralement regardés comme les ridicules repré- Le
uses exagéri
nement à «.sentants d’un autre âge. Nous en sommes réduits, à pour résulta l'heure présente, à regarder comme bons les journaux
ré de défen- qui, isés, n'ayant ER passait, quelques mots en sa
utes ces hor:
et empressés après avoir ucouler tristait la cause in de disant de divipsités.
holiques ne et ne se d aient
leurs la juste metions qu'ils e déférence s N'étaient ES et gestex, la presse [ite quelter-
veux d'un ier tous les
ven [a pluvices dans ils avalent
mauvaise 1e qui, se- Sur aucuist mortelrares Oro'a-
ules repré-
n'attaquant pas la religion, disent parfois, comme faveur, mais quien réa traitent que de choses purement temporelles et, de donner toutes les petites nouvel-
lité ne se font un mérite ies, plus ou moins édifiantes, recueillies de partout. Cet état de chose réjouit fort nos libéraux, ear plus la religion perd d'influence sur un terrain, plus ils y volent grandir leur autorité.
Un fait digne de remarque et que tous ont constaté longtemps, c'est que les protestants du Canada, quelque soit le fanatisme de certains d’entre eux, n'ont jamais, dans leurs plus mauvais journaux, attaqué la religion catholique et le clergé avec cette persévérance, cette perfidie, cette malice et cette haine
depuis
cette astuce, qu'y ont mis et diens-français. Nous main, ce sont eux qui souvent doi nent l'éveil aux protestants, leur signalent les prétendus dangers que courent leurs droits et leurs libertés à réclamer contre l’action des catholiques.
qu'y mettent envore nos libéraux cana-
et les poussent Et ce tour joué, 1ls opposent aux mille fois justes revendivations des catholiques cette fin de non-recevoir : Il n'y à pas moyen d'agir, les protestants SY opposent
trop fortement.