‹ Le libre échange et l'impôtChapitre 38 sur 118 · Princ. ofpoUt ecan., t. U, p · texte numérisé non relu

Princ. ofpoUt ecan., t. U, p

au prix de ces produits, et les capitalistes^ n'ayant aucun moyen de se faire rembourser l'impôt par le consommateur, seraient forcés de le prélever sur leur fonds de consommation personnelle.

< Si Ton mettait, dit Ricardo, un impôt proportionnel sur tous les commerces, toutes les marchandises hausseraient de prix. Si cependant la mine qui nous fournit le métal dont nous fabriquons notre monnaie se trouvait chez nous, et que les profits de rexploiieur fussent imposés de même, il n'y aurait point de hausse dans le prix d'aucune denrée; chacun donnerait une portion pareille de son revenu, et tout resterait comme auparavant*. »

€ Quand la taxe est universelle, dit M. MaccuUoch, il est évident qu'elle doit tomber entièrement sur les prolitSy et qu'elle ne peut afiTecter ni le prix des marchandises ni la distribution du capital '. »

€ Une taxe générale et égale sur tous les profits, dit M.MiIl, n'affecterait pointle prix, et tomberait sur le capitaliste seul, du moins dans le premier moment^ » c'est-à-dire, sauf les conséquences qu'elle pourrait avoir ultérieurement sur la prospérité publique.

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