Garnier, Préf, à Vintrod. de Smithy p
emprunts, c'est que les emprunts détruisent en partie le capital national, et* portent ainsi atteinte aux ressources de l'avenir. C'est à chaque génération, disent-ils, à prendre soin d'elle-même et à s'imposer des sacrifices qui correspondent à ses besoins.
f Nulle richesse nécessaire aux travaux de la reproduction n'en peut, dit Turgot, être détouniée sans nuire à cette reproduction, à la richesse nationale, et, par suite, aux moyens de puissance du gouvernement*. 3>
« Il y a, dit Say, cette grande différence entre les particuliers qui empruntent et les gouvernements qui empruntent, que le plus souvent les premiers cherchent à se procurer des fonds pour les faire valoir, pour les employer d'une manière productrice, tandis que les derniers n'empruntent ordinairement que pour dissiper sans retour les fonds qu'on leur a prêtés*. T>
« Faisons face aux difficultés à mesure qu'elles se présentent, dit Ricardo, et préservons-nous des hypothèques permanentes'. »
« Sur ce sujet, dit M. Mill, la prudence dicte aux