Éc(yn, polit,, 1. V, ch. vii, lv, ii, p
priétaires fonciers, si les manufacturiers ne peuvent payer les taxes de guerre sur leurs revenus, pourquoi n'emprunteraient-ils pas eux-mêmes aux lieu et place du gouvernement? Pourquoi n'hypothéqueraient-ils pas leurs propriétés? A emprunterait directement à 5, au lieu de lui emprunter par l'entremise du ministre des finances. A payerait directement à B l'intérêt de son emprunt, au lieu de lui payer par l'entremise du Trésor. Il y aurait des dettes privées, cela est vrai; il n'y aurait pas de dette publique. Et quant à cette idée qu'il convient de répartir le fardeau entre le présent et l'avenir, entre la génération présente et celles qui lui succéderont, c'est une pure illusion. Qu'importe à celui qui laisse sa succession à son fils, de lui laisser un capital de 20 000 francs grevé à perpétuité d'un impôt de 1 000 francs ou de lui laisser, franc d'impôt, un capital de 19 000 francs*?))
Et qu'importe, dirai-je à mon tour, qu'importe à l'intégrité du capital national, à l'avenir de la production, aux intérêts économiques des générations futures, que le capital national soit entamé, en bloc, par un emprimt public, ou, en détail, par une multi-