SONNET
Jaçoit qu'ore un peu tard tu as donné carrière A ton Lièvre nombreus pour gaigner le coupeau, Mon Bullandre, ne crains le devancier troupeau : Ses pieds sont trop ailés pour demeurer derrière.
Le dogue, le lévrier, ni Valairte levriere, Le voyans droit grimper au saint tertre gémeau. Ne le hourraderont en mordillant sa peau, Diane révérant la chasse de son frère.
Ton lièvre, sautelant sur les coutaus bossus. Ores au creus vallon, ore aus antres moussus, Broutant les verds lauriers de la croupe jumelle^
Dépite Vapre dent des matins envieus ;
Mais, pour mieus se sauver du Lethe oblivieus,
Il se rend, librC'Serf, à ta lesse immortelle.
Alexandre Bunault, Parisien.
AD SIMONIS BULLANDREI LEPOREM
OMNI LEPORE ET SALE CONDITUM
MilUacum stthereus Leporem Upus Kthere notum
Satpe SKI jussit scandtrt Uc\a poli :
Scandere Milliacus superas non quiverat oras
Ipse Lepus, pcdibus non via tanta paUt, Ergo, utierrenos Ltpus isU relinquertt agros,
Dat tctUstem alam calicus ecce Upus.
Nec mora : BuUandrus numerosa$ addidit alas
Huic Ltpori, ut leporem viseret xthenum. ^ Ni Ltpus hic, std herum Bullandrum linquerety alis
BuUandrus suptris se leporemque tuliU Quid mirum I emissi Lepus et BuUandrus ab astris
Jam revolant cali clara per astra sui,