SCÈNE I
HOADT. JOSDÉ, Akibu.
(U Ufimtia fui fma* la iMt* do Mivick ta( *<art*a par Moady, qui aalrt an Mina.)
HOADT, anx Arabes,
Enfansda Prophète, Toici l'ordre de notre Scbeick, Bcn-Ismael... Veillez, et soyez prêts à combattre... (a Jmue.) Juif maudit !...
Josi'Ë, s’inclinant.
.Seiguenr Hoady !..
UOADT.
Et ta promesse?., ta devais retronver Abdalah, le ramener i notre camp , éviter qu'il allèt apprendre, anx Français, quels sont nos projets de guerre, quelles sont les forces de la tribu.
joset.
Bedontable Haody, j'ai vainement eberebé ses traces...
UOADT.
n fatlaK aller jusqu'à Alger, et si Ahdalah est dans rette ville, l'attirer au-dchors, le faire tomber dans un piège, nous le livrer enSn!..
JOSVË.
Seignenr, ma présence à Alger pourrait m'éue faneste... On sait que le gracieux Scbeirlt daigne me permettre de faire mon pauvre commerce dans la tribu, et les Français...
MUADY.
Les Français !.. Tu nous trompe comme eux, peut-être...
JOStlË.
Ah ! seignenr, je vousjurepar Habomet!..
UOADT.
Silence, juif maudit, ne prononce pas le nom du Prophète !..
jostê, à part.
Fanatique ! fanatique !..
UAODY, a un Arabe.
Que la soeur d'Abdallab, Fatmê, soit amenée dans cette tente?., (a d’auues Arabes.) Suivezmoi, allons visiter nos frères qui veillent à la sûreté du camp... (U sort avec des Arabes.)