SCÈNE VI
Les PaécÉDEits, LE GÉ.NËRAL, Etat-Majou.
LECéhËRAL.
Lieutenant Maurice !..
MAURICE
Générai!..
LE GÉXèRAL.
Le gouverneur, dans rni but de pacification générale , veut tenter un rapprochement avec la tribu desBorgia... Vous avez été prisonnier parmi les Arabes, et mieux que jiersonnc vous itouvri remplir les vues du gouverneur... Vous avez été choisi pour celte mission... Retournez donc parmi les Arabes, mais, cette fois, comme envoyé, comme parlementaire, et revêtu d'un titre qui vous fera respecter... Une colonne expéditionnaire va SC mettre en marche , pour user de la force , si les voies de conciliation demeuraient inutiles... Voici vos instructions...
(Il lui remet un papier.)
MAURICE
Général, je reçois cet ordre avec reconnaissaioce... Ce que cet Arabe, mon libérateur, a fait pour moi, m'aurait imposé la loi de raccompagneret de reprendre mes fers... car c'est pour le sergent Lambert et pour moi qu'il a souRèrt, et qu'il est pcot-éirc destiné à souOrir encore !..
LE gEnEral.
Partez donc. Lieutenant !..
MAURICE
Moi aussi, général, si vous le permettez?..
LE gEnEhal.
Dites bien à ces chefs de Iribns que si la Franco désire la paix clic est prête pour la guerre, et qu'elle la fera terrijle !..
(Le Général a fait a Lamhertun signe d’assentiment
— On s'empresse autour de Maurice, de t ambert
et d'Abdallah, qui r joignent eosemblc, à la tête
de la colonne dèip«.:lica.)
DELXIEME TAnl.EAÜ 5
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L’iDtértur d’une (ente erabe.